Paroles d’alcoolique

14102019

Pourquoi boire de l’alcool si ça fait autant de mal ?

 

Je bois par-ce que j’ai soif !

Je bois par-ce que ça me fait plaisir !

Je bois par-ce que c’est bon !

Je bois par-ce que c’est festif !

Je bois pour faire comme tout le monde !

Je bois pour faire tourné le commerce !

Je bois par-ce que c’est bon pour les maladies cardio-vasculaire, je prend seulement de l’avance !

Je ne suis pas alcoolique, j’ai seulement beaucoup soif !

Comme disait Claude VANONY; Boire ou conduire, faut choisir, moi je bois !

Faut boire si non tu te dessèche !

Comment veux tu doublé en troisième position un jours de marché sur du verglas si t’as pas bu un peu ?




L’alcool et le sexe

13102019

Ce témoignage peut heurté la sensibilité.

L’eau bu éclate !

Je bois par-ce-que j’ai soif !

Il faut boire si non tu te dessèche !

Toutes les excuses, les prétextes étaient bons pour boire un coup. Je venté mon sex-appeal mais ne buvais jamais d’eau. Le cul, toujours le cul, que-est-ce qu’entre camarades de beuverie nous en parlions, d’ailleurs on en parlait beaucoup mais très peut d’entre nous avions l’occasion de pratiqué tellement nous étions bourré en fin d’après-midi. Il y en avait bien un que nous appelions familièrement « Minou » car il sortait le soir comme un chat. Il nous comptait ces exploit et ces aventures de la veille, captivant notre attention et se faisant offrir des verres à volonté. J’ai appris par la suite qu’il passait ces nuits sur un banc public ivre mort ou au commissariat dans une cellule de dégrisement. C’est fou les histoires que l’on peut se raconté sur le sexe autour d’une bouteille de vin, surtout quand on sait que l’alcool rend parfois impuissant ou presque. Parfois c’est le contraire, l’alcool a un effet de surexcitation sexuelle et peut conduire à des actes sexuelle irresponsable.

L’alcool est un puissant inhibiteur de pulsions, sous son emprise on peut se livré à toutes sortes de dérives morale et sexuelle. J’ai ainsi eu un camarade qui a eu des rapports sexuelle avec un homme sous l’emprise de l’alcool alors qu’il n’était ni homosexuelle ni bi-sexuelle. Son partenaire l’a ensuite harcelé jusqu’à ce qu’il soit obligé de déménagé sans laissé d’adresse.

Pour ma part je me suis un soir, promené totalement nu dans les couloirs du foyer au je résidé à l’époque avec mon slip comme couvre chef. Une autre fois, qui ne m’a laissé aucun souvenir de ma soirée, je me suis réveillé nu dans mon lit, c’est un camarade qui est venu me voir au petit matin avec toutes mes affaires que j’avais laissé traîné dans les rues de Neuves-Maisons, la ville ou ce situé mon foyer à cette époque. Il m’a raconté m’avoir ramené ivre mort alors que je déambulais nu dans les rue de la ville. Dans mon foyer je collectionnais les revues pornographique, n’ayant pas internet à cette époque je me masturbais sur les images de femmes à poil. Mes revues étaient devenus mes compagnes et comme je ne savais pas ou et comment me procuré un poupée gonflable je prenais mon plaisir comme je le pouvais. A cette époque pesant à peine soixante kilo j’étais assez souple, je me plié en deux complément nu et je saisissais mon pénis à pleine bouche, je me faisais une fellation en règle. Parfois j’achetais et épluchais un concombre que j’introduisais ensuite dans mon anus tout en me masturbant ou en me faisant un fellation. Je me rappel qu’à cette époque, sous l’effet de l’alcool, j’aurais pu avoir des relations sexuelle avec n’importe qui et n’importe quoi y compris des animaux.

Si l’alcool est un puissant inhibiteur sexuelle il en va de même pour les pulsions violentes. Combien de camarades sont revenus le soir ou le matin, après avoir passé le reste de la nuit au poste de police, complément amoché à la suite d’une bagarre. Personnellement je n’ai pas souvenir m’être battu sous l’effet de l’alcool, par contre j’étais un gros gueulard. Je ne peu pas dire le nombre de coups de gueule j’ai eu avec mon entourage mais c’était d’une telle intensité parfois que cela aurait pu en venir aux mains;

L’alcool donne l’illusion de puissances, on se crois presque invincible. Moi qui est le vertige, je m’inventurais parfois au bord de précipices sans aucune peur. Quand j’étais sous l’emprise de l’alcool je n’avais aucune limite et aucune conscience du danger. Je me rappel avoir conduit ma voiture et roulé à cent soixante kilomètres heure sur une route limité à quatre vingt dix risquant ma vie ou pire, celle de ma compagne et de mes deux filles.




SOS JE BOIS

11102019

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Comme un verre qui se brise.

6102019

Comme un verre qui se brise.

Ma rencontre avec l’alcool a eu lieu alors que j’étais très jeune, mes parents en effet d’origine Normande ne considéraient pas le Cidre comme de l’alcool, nous en buvions donc dès notre plus jeune enfance. A l’époque s’était un verre de cidre à midi et le reste du temps, de la citronnade ou de la grenadine.

Ma première cuite je l’ai eu à 17 ans alors que j’effectuais mon premier stage pour passé le BAFA, il y avait du vin à table et ne connaissant pas mes limites j’ai bu plus que de raison. Bien entendu j’ai été viré du stage que j’ai refais trois ans plus tard et ne voulant pas refaire la même erreur je n’ai pas consommé d’alcool durant mes trois stages, en 1984 j’ai eu mon diplôme d’animateur haut le main.

J’ai effectué mon service nationale de Août 1983 à Juillet 1984. Ma relation avec l’alcool contenu, je buvais un verre de rouge à table le midi et le soir plus quelques cannettes de bière les soirs.

En quittant l’armée fin Juillet 1984 j’entre dans une grosse société d’informatique en tant que pupitreur d’exploitation. La je m’étais mis à boire touts les jours au moins un bouteille de rosé, si je n’avais pas cette consommation je ne me sentais pas très bien, tremblements, j’étais irrité, je transpirais mais je ne me posais pas de question par rapport à l’alcool, je voyais que je me sentais bien avec cette dose alors pourquoi faire autrement.

Marié en Juin 1986 à une personne paraplégique, une femme charmante que j’aime à la folie, je donnerais ma vie pour elle. Je suis alors à ces petits soins voulant à chaque instants lui plaire. Je dois alors concilié emploi et le fait qu’elle ait besoin de moi pour les petites choses de la vie que sont handicap ne lui permet pas d’accomplir. Très bricoleur je deviens vite son adjoint pour son activité de marionnettiste, à la maison je fais la cuisine chose que j’adore faire. Nous habitions un appartement au 6, rue Pierre Villard à Nancy. En Mars 1988 née notre première fille, elle est prématuré et quand elle arrivé à la maison elle est à huit biberons par jours. Travaillant de jours je prends les biberons de nuit et mon épouse ceux du jours. Je commence à de moins en moins dormir et pour tenir le coup je commence à boire de plus en plus d’alcool pire, je cache mais bouteilles pour que ma compagne ne s’en rends pas compte. Fin 1988 je perds mon emploi, je commence alors une formation d’Analyste programmeur de niveau 3 à Dombasle sur Meurthe au CPI. Parti toute la journée ma compagne voulant que je passe de bonnes nuit afin d’être optimale pour mes courts elle demande à sa mère de venir s’installé un temps à la maison. Habitué déjà à ce moment l’à à boire deux bouteilles de rouge pas jours, le stress des études et l’accoutumance au produit alcool me font augmenté doucement les doses. En Février 1992 arrive en notre foyer une deuxième fille, rebelote les biberons et les couches à changé. Je travail à cette époque pour la ville de Nancy dans le cadre des emplois CATE et ma consommation d’alcool et de deux bouteilles de rouge est un pack de bière sans compté les petits digestifs pris ça et là. En Juin 1995 nous déménageons pour un pavillon à Pulnoy au 9 Allé des Vosges, je suis alors en stage pour préparé une équivalent BAC de comptabilité. Durant un mois je cumul mon temps passé à l’AFPA, l’aménagement du nouvelle appartement, la réfection de notre ancien appartement, je ne dors presque plus. Ma consommation quotidienne d’alcool à ce moment là est d’une bouteille de Whisky, trois litres de rouge et un pack de bière j’obtiens pourtant mon diplôme haut le main. En 1998 ma dépendance à l’alcool ce fait ressentir dans notre couple, inquiète ma compagne me prends à RDV avec une addictologue que je n’irais voir qu’une seule fois car ne me trouvant pas dépendant à l’alcool. En Juin 1998 épuisé par mes journées, j’effectuais à cette époque un CES chez EDF/GDF, je m’occupais de deux jardins et bricolé sans cesse dans le pavillon, je ne dormais que 3 à 4 heures par nuit. En Juin 1998 je suis hospitalisé en psychiatrie après une Nème dépression, j’y reste six semaines puis à mon retour au foyer j’apprends que mon épouse a demandé le divorce, je quitte alors le domicile pour me réfugié un temps chez ma Mère à Saint Nicolas de Port. Ma consommation d’alcool me rends irascible je fini par partir et dormir sous le pont du canal quand il enjambe la Meurthe au niveau de LA MADELAINE. Je pas mes nuits sur les galets avec mes bouteilles de Vodka, de Whisky et de bière, en même temps je suis suivit par le CMP qui se trouvais avenue FOCH à ce moment là. Très vite pris en charge par les services sociaux, je suis accueilli au foyer ALASA avenue de la Libération à Nancy dans un premier temps puis au foyer AGAFAB de Neuves-Maisons dans un second temps. Ma consommation d’alcool augmente alors doucement jusqu’à ne plus rien consommé par jour que de l’alcool, en Août 2001 j’en été arrivé à consommé deux Cubis de rosé par jour plus une bouteille de Grenache. En Septembre 2001 je perds l’un de mes frère qui se pend dans sa salle de bain, cette nouvelle me perturbe et me fais prendre conscience qu’on a qu’une seule vie, qu’elle nous appartient et que c’est à nous d’en tiré le meilleur. Le curé de Chaligny me confit un livre « L’enfant qui jouait avec la Lune » du père Lucien DUVAL plus connu sous le nom de Aimé DUVAL, ce livre est une révélation pour moi. Le matin du 3 Octobre alors que je m’apprête à prendre mon premier verre de la journée celui-ci de brise. Je fais alors mon sac et me rends sans attendre au CPN de LAXOU, ou je suis suivit depuis quelques années et demande à être pris en charge dans le cadre d’un sevrage alcoolique.

Je n’ai jamais retouché une goutte d’alcool depuis.




Yeilda

3102019

Yeilda

En l’an 2013 la sonde Hydargos envoyé en 2010 dans l’espace par la NASA pour étudié le Soleil, est passé derrière le soleil et a pris la direction de vénus pour en étudié l’atmosphère puis a entamé un voyage retour en ce plaçant sur la même orbite que la Terre à l’opposé de celle-ci.A 150 millions de kilomètre à l’opposé exact de la Terre, la sonde en rebondissant sur l’atmosphère d’une astre jusqu’ici non répertorié a découvert une planète identique à la Terre entouré d’un champs d’invisibilité, reste d’une technologie d’une civilisation, semble t-il, depuis longtemps disparue. La sonde après sont rebond sur les couches denses de cette planète elle à put transmettre des données précieuse qui indique sans l’ombre d’un doute que la planète est habitable. En Avril 2015 trois sonde sont envoyé vers Yeilda, nom donné à la nouvelle planète découverte en 2013, deux d’entre elles se posèrent sur Yeilda alors que la troisième resta à mis parcoure à 236 millions de kilomètres de la Terre. Les deux sondes métrons 16 mois à atterrir sur la nouvelle planète. En Septembre 2016 les premières images de Yeilda arrivants sur Terre, ont y découvre plaines et vallées luxuriantes, des océans, des glaciers en bref une planète identique à la Terre avec la pollution en moins. La composition de l’atmosphère est plus pure en oxygène est moins riche en carbone et gaz à effet de serre. Ce qui surprend les scientifique de la NASA c’est l’absence de vie humaine alors qu’il existe à la surface de l’astre, des villes et des cités aptes à accueillir une vie civilisé et même, d’une technologie qui dépasse de loin les technologie connues sur Terre. La découverte de cette planète ayant été placé au secret dès le départ, la nouvelle sera néanmoins connue du grand publique de par le fait que les états réunis lancent la construction dans l’espace, d’un énorme astronef en vue d’une mission habité vers Yeilda.

Le vaisseau prendra 15 ans à être construit quand à sont élaboration elle prendra 4 ans, c’est donc en 2020 que les premiers élément du vaisseau sont envoyé en orbite Terrestre en vue de leur assemblage. Entre 2020 et 2035, 75 missions habités sont envoyé vers Yeilda avec à leur bord des ingénieurs en divers domaines, des scientifiques de tout ordres, des traducteurs pour analysé et comprendre la culture des anciens occupants de la planète et savoir ce qui leur est arrivé pour qu’il déserte une planète aussi bien entretenue. Les vaisseaux envoyés en éclaireurs sont de taille croissante, quand à leur occupants deux sont réveillé pour piloté celui-ci alors que le reste de l’équipage est plongé dans un sommeil artificiel proche du coma durant tout le trajet de 16 mois vers Yeilda.

La planète se compose de trois continents semblable en forme et en taille à l’Amérique réparties à égale distance autour de celle-ci. Les deux pôles sont aussi des continents dont jaillie à leur point centrale un puissant faisceaux qui monte jusqu’à cent vingt kilomètres d’altitude et forme un dôme gigantesque qui se rejoignent l’un et l’autre pour formé un bouclier géant autour de la planète et la rend invisible.

Les cinq premiers vaisseaux comptes quatre couples, les cinq vaisseaux suivants compte six couples, les dix vaisseaux suivants compte douze couples, les cinq vaisseaux suivants compte dix huit couples, les dix vaisseaux suivants compte vingt quatre couples, les dix vaisseaux suivants compte quarante couples, les dix vaisseaux suivants compte soixante couples les dix vaisseaux suivants compte quatre vingt couples, et les dix derniers vaisseaux compte cent vingt couples, soit un total de trois mille cinq cent couples qui foulèrent le sol de Yeilda avant l’arrivé des colons du grand vaisseaux base.

Dans le même temps qu’on envoyé les 75 missions habité vers Yeilda, cinq vaisseaux automatiques furent envoyé à mis chemin entre la Terre et Yeilda, ces vaisseaux placés sur la même orbite que la Terre et Yeilda ont pour mission d’établir la liaison entre les deux planètes.

La première difficulté pour les premiers colons fut de comprendre la langue des anciens occupants, ce n’est en effet ni de l’Égyptien ni du Mésopotamien mais du harappénien, une civilisation qui peuplé notre Terre il y plus de huit milles ans. Les traducteurs dans cette langue ne courent pas les rues alors ils furent touts envoyés vers Yeilda avec pour mission de transcrire en Anglais, en Français, en Chinois et en Russe, touts les textes et vidéo laissé par l’ancienne civilisation de la planète Yeilda.

Pour la petite histoire, des géophysiciens et des archéologues indiens ont présenté des preuves indiquant que la civilisation de la vallée de l’Indus serait la plus ancienne connue.

La civilisation de la vallée de l’Indus (également appelée harappéenne) ne s’est pas formée il y a 5.500 ans, comme on le pensait auparavant, ont établi des chercheurs indiens, elle est de 2.500 ans plus ancienne.

Si les conclusions des spécialistes se confirment, la civilisation de la vallée de l’Indus serait donc plus ancienne que celles de la Mésopotamie et de l’Egypte.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé des échantillons de céramique et de restes d’animaux provenant de deux couches archéologiques dans le district de Fatehabad, en Inde.

Les scientifiques ont également réussi à relever les changements culturels liés aux changements climatiques. Ils ont supposé que le déclin de la civilisation n’était pas directement lié au facteur climatique.

Si initialement, la civilisation harappéenne cultivait activement des céréales à gros grain (blé et orge), la sécheresse l’a forcée à changer de stratégie agricole et à se tourner vers le mil et le riz qui supportent mieux la sécheresse. Cela aurait entraîné une désurbanisation et une croissance de la population rurale.

La civilisation de la vallée de l’Indus, dite aussi civilisation harappéenne (v. 5000 av. J.-C. — 1900 av. J.-C. selon la datation actuelle), est une civilisation de l’Antiquité dont l’aire géographique s’étendait principalement dans la vallée du fleuve Indus sur le sous-continent indien (autour du Pakistan moderne). Ses villes étaient dotées de canalisations et de toilettes publiques, ses villages de systèmes d’irrigation. Les représentants les plus probables de cette culture seraient les locuteurs des langues dravidiennes (essentiellement parlées dans le sud de l’Inde). La civilisation harappéenne est tombée en décrépitude vers le XVIIe siècle avant notre ère, le plus probablement suite à une invasion des ancêtres des Iraniens et des Indiens modernes.




La vérité sur Stéphane LE PINIEC

30092019

La vérité sur Stéphane LE PINIEC

Être marié à Marilyne CHAPELLE, handicapée en fauteuil roulant après qu’elle est attrapé la Polio à l’âge de 5 ans, fut pour moi un véritable sacerdoce. Marionnettiste j’étais en premier lieu celui à qui elle commandé pour les moindre aspect technique de ces créations. J’étais celui qui l’à poussé et qui l’assisté au quotidien. Elle étais d’une exigence maladive, rien de ce que je faisant dans le domaine du bricolage ou pourtant je suis plutôt bon rien ne lui convenait, elle demandé toujours plus, touts devait être comme elle voulait moi je ne vivait qu’au travers d’elle. Quand je suis devenu délégué de parent d’élève, elle m’a fait la gueule, quand on m’a proposé de devenir assesseur à NANCY, elle n’a pas voulu ! Avec elle je devais concilier ma tâche de tiers personne avec mon travail dans l’informatique et le jardinage. Ensuite sont arrivés les enfants, deux filles nées en 1988 et 1992. Je prenais les biberons de nuit pendant qu’elle s’occupait de ceux du jours alors que j’étais au travail. Pendant plusieurs années je n’ai dormi que deux à trois heures par nuit, j’ai fini par sombré dans l’alcoolisme et la dépression. En 1999 quand elle a demandé le divorcé j’y été fortement opposé car je l’aimé comme personne. Elle m’a cependant mis touts les tors.fiche pneus stéphaneLa vérité sur Stéphane LE PINIEC




J’ai crevé des pneus à Vandoeuvre lès Nancy !

27092019

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En Juin 1986 je me suis marié avec Marilyne CHAPELLE, une femme paraplégique avec qui j’ai eux deux enfants, Nadeige et Élodie nées respectueusement en 1988 et 1992. Pendant plus de dix ans moi et mon épouse nous avons été emmerdé par des voitures mal stationnées qui nous obligées à descendre d’un trottoir trop haut qui faisaient subir des coups dans la colonne vertébrale à ma compagne, colonne qui lui permet de s’asseoir après une greffe de tiges tout le long de cette colonne. C’est au milieu de la route malgré le danger que cela représente, que nous contournions ces voitures. Je dû prendre plusieurs fois le volant de la voiture alors que je n’avais pas le permis pour que ma femme puis se mettre au volant (car elle a le permis) à cause de voitures stationnées trop près de notre voiture. Après la naissance de nos enfants c’est avec ceux-ci sur les genoux de ma compagne que nous affrontions ces dangers.

L’incivisme des conducteurs de voiture est une galère quotidienne pour les personnes en fauteuil roulant !

Divorcé en fin 1999 à la demande de celle qui est devenue mon ex-épouse car je m’étais mis avec touts ceci à boire inconsidérément de l’alcool, pour fuir la réalité du quotidien, je suis tombé dans la dépression.

En 2001 après le suicide d’un de mes frère je décide d’arrêté l’alcool cependant mes problèmes de santé vous crescendo. Le vue en premier lieux avec une opération de la cataracte en 2011/20012, une DMLA sèche avec l’apparition régulière de trous maculaire puis les oreilles avec un suspicions de presbiaccouie s’y mettent, les acouphènes permanents me font sombré dans la déprime avec des crises d’angoisse régulières, des envies suicidaire et de fréquents passages à l’acte mais jusqu’à présent sans conséquences mais qui ont eux pour résultats, de nombreuses hospitalisations en médecine général et psychiatrique, beaucoup de cicatrices et des jours de coma. .

En 2018 des pulsions de révoltes s’emparent de moi alors je prends pour cible les voitures mal stationnées qui gênent les poussettes et les personnes en fauteuil roulant, je crève alors leurs quatre pneus de ces dernières. Je ne suis pas fière d’avoir fait cela et j’implore la clémence de la justice pour ces faits que je regrette cependant, j’ai conscience que s’il n’y avait cette délinquance de ces chauffeurs sans conscience je n’aurais jamais crevé un seul pneus !

Stéphane LE PINIEC




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4092019

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15082019

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