Concours : On a tous une histoire d’amour à raconter

22102019

On a tous une histoire d'amour à raconter-page-0




Je sais !

21102019

Au moins je sais de quoi je vais crevé !

Quand on est devenu alcoolique abstinent on ne peu plus se permettre d’écart avec l’alcool, avec les boissons alcoolisées mais aussi avec les plats cuisinés ou parfumés à l’alcool, au vin. Adieux aux bonnes sauces que l’on apprécié tant avant car dès qu’il y a du tanin il y a risque de reprendre goût au vin. Adieux les bonnes pâtisseries aromatisés au rhum, au vin et aux produits à base de fruits fermentés.

Personnellement je ne connais que très peu de personne qui, ayant été dépendant aux boissons alcoolisées ou à l’alcool en générale qui, à un moment ou un autre de leur vie peuvent se permettre de reconsommé un produit à base d’alcool sans rechuté dans la spirale infernale de l’alcoolisme, même en n’en consomment qu’une infime dose. Quand on voit le parcours du combattant qu’est devenir abstinent, on ne peut qu’être désolé d’y retombé car, si la première sortie et belle, la rechute est navrante. Une personne qui rechute ne recommence pas le même parcours en se sevrant un deuxième fois que lors de son premier sevrage, mais il entame le douloureux chemin d’un deuxième sevrage avec le vécu du premier et la honte d’avoir rechuté.

C’est vrai qu’au premier abords l’abstinence à l’alcool paraît être compliqué, presque inabordable pour celui ou celle qui se trouve encore dans l’état de dépendance. Mais qu’en on y regarde de plus près ce n’est pas plus compliqué et même moins dure qu’un diabétique qui doit se passé de sucre. En effet si la présence d’alcool dans les produits de consommation est assez bien indiqué, cela permet de les évité mais le sucre, il y en a partout, même dans les choses que l’on imaginerais pas pour exemple l’alcool c’est du sucre, fermenté serte mais c’est du sucre quand même !

La maladie alcoolisme a cela de particulier qu’elle n’est pas dû à un virus, un microbe, une bactérie ou à un dysfonctionnement de cellules. L’alcoolisme n’est pas contagieux ni héréditaire, il ne se transmet pas et ne se guérit pas car qu’en on devient alcoolique on y reste toute sa vie.

Alors pour en revenir au thème, oui si j’abuse des boissons alcoolisées et/ou de l’alcool en générale je vais crevé d’une cirrhose et ça au moins, je le sais ! A quoi bon luté, autant laissé la nature faire les choses. A quoi bon vivre abstinent si c’est pour en chier avec toutes les contraintes que cela impose, merde on à qu’une vie alors autant en profité, de toute façon il faut bien mourir un jours alors autant que se soit d’une cirrhose et ça au moins, je le sais !

J’ai eux cette pensé lorsque je m’alcoolisai mais qu’en on voit qu’un alors ne fait pas que se détruire, il détruit touts autour de lui en commençant par son couple et sa famille. Les seuls amis qui lui reste sont ceux qui partagent la même bouteille que lui, la même destiné.

Quand je me revoit en souvenirs, tremblant en allant chercher mes litres de vin à la cave, flageolant sur mes jambes car je n’avais pas encore eux ma dose, la dose de plus en plus important pour me tenir à peu près debout, je faisais vraiment pitié à voir mais je ne m’en rendais pas compte. Une fois que touts est détruit reste à reconstruire. Si les amis sont aisé à reconquérir, de toutes façon ce ne sera pas les amis que l’on avait avant, la famille elle reste la même. Dure dure de reconstruire un confiance lorsqu’elle à été si souvent mis à l’épreuve qu’il n’en subsiste que quelques brides.




Ennemi public N°1

19102019

Avons nous le droit de considérer l’alcool comme l’ennemi public N°1 parc-ce qu’à un moment de notre vie nous en avons abusé ? Je ne crois pas pour plusieurs raisons : Déjà tout le ne deviens pas alcoolique en consomment des boissons alcoolisées. Les boissons alcoolisées sont des produits de sociabilisation. Les boissons alcoolisées sont de puissants inhibiteur de timidité. Durant la première guerre mondiale les boissons fortement alcoolisées étaient utilisés pour vaincre la peur des soldats afin qu’il aillent au front, elles étaient également utilisées comme anesthésique.

Le marché des boissons alcoolisées c’est un chiffre d’affaire supérieur à 22 Milliards d’Euros rien qu’en France ! Si on y ajoute les produits à base d’alcool utilisés en Pharmacologie, dans la cosmétique, dans la parfumerie, dans l’industrie etc… le chiffre d’affaire dépasse très largement les 50 Milliards d’Euros et cela rien que pour la France.

L’alcoolisme n’est pas une affaire de produit mais de la conduite tenue envers le produit ! On dit que pour ne pas tombé dans le piège de l’alcoolisme il suffit de ne pas commencé à boire, facile à dire ! L’alcool est une bonne chose et comme toutes les bonnes choses il suffit de savoir ne pas en abusé ! Qu’en est-il des personnes qui se parfument touts les matins et qui respire les vapeurs d’alcool de leur parfum, sont t-ils alcooliques ? Qu’en est-il de l’ouvrier qui manipule chaque jours des dissolvants ou autres produits à base d’alcool et qui en respires les émanations, est-il alcoolique ? Un alcoolique abstinent peut(il vivre dans de telle conditions ?

Pour définir l’alcoolisme je dis que c’est une personne qui consomme volontairement des boissons alcoolisées et qui ne peut pas s’en passé même pour une journée, qui l’y prenne plaisir ou non !




L’Aube de la guérison

17102019

Quand je buvais je n’avais pas conscience d’être alcoolique, pour moi un alcoolique c’est une personne qui rentre bourré touts les soir ce qui étais loin d’être mon cas. Dans l’objective une personne alcoolique c’est quelqu’un qui a besoin d’alcool touts j’ai jours, même en petite quantité et qui ne peu pas sans passé sans ressentir une impression de manque. S’il est bon de boire un verre en mangeant, il est bon aussi de ne pas s’en sentir obligé.

Je vivais autrefois dans un monde d’illusions ou je croyais géré ma consommation d’alcool alors qu’il me fallait ma dose touts les jours et quand je parle de dose, c’était onze litres de rosé plus un bouteille de un litre de Grenache par jours.

Un verre standard ce n’est pas une Pinte ! Une Pinte fais 1,07 Litres alors qu’un verre standard c’est : 25 centilitres de bière ou, 12,5 centilitres de vin entre 10° et 12°, ou 3 centilitres d’alcool distillé à 40°. Pour arrivé à 0,5 grammes/litres d’alcool dans le sang il ne faut pas plus de deux verres d’alcool standard.

Pour lutté contre les maladies cardio-vasculaires il est bon de boire un verre de vin standard au cours du repas le plus important de la journée en respectant un pose ou deux par semaine.

Quand j’ai pris conscience du problème alcool chez moi il m’était devenu impossible de m’en sortir par moi même, sans une aide thérapeutique. Prendre conscience c’est bien mais s’avouer qu’on a besoin des autres pour s’en sortir est une autre démarche que je me refusé d’accepté. Il s’en est passé des entretients avec mon infirmier psychiatrique, qui venais me faire mon pilulier un fois par semaine, car à cette époque j’étais déjà suivit pour des problème suicidaire. Le jours ou je n’étais même plus capable de porté un verre de vin à ma bouche en me réveillant, tellement j’étais en manque, là j’ai pris la décision de me faire aidé.




Diabolisation ;

17102019

Quand j’ai arrêté de boire de l’alcool j’ai eu tendance à diabolisé touts les lieux ou je m’alcoolisai avant, même à me mettre à jugé mes anciens camarades avec qui je buvais. Je ne me rendais pas compte que le monde dans lequel je m’alcoolisai avant été et resté le monde dans lequel je vie et qu’à par moi, rien n’a changé. Diabolisé les autres ne sert à rien car je devais à présent vivre avec ces gens là, tout en restant celui que je me suis promis d’être. C’est un long travail que je me suis mis à faire sur moi même, sur mes habitudes et surtout, un gros travail de tolérance. Je ne dois en aucun cas jugé la conduite de ceux qui me disait sans cesse : Qui a bu boira ! Je ne devais en aucun cas vouloir à tout pris changé ceux avec qui je partagé un verre ou deux autrefois mais, accepté que j’avais changé et pas eux. A moins de m’isolai sur une île déserte je retrouvé et retrouverais toujours sur ma route des gens qui boivent et d’autre pas.

Osé le dire ! Ce n’est pas une tare d’être alcoolique abstinent, juste une maladie avec la-quel on apprend à vivre en société. Au début j’avais l’impression que mon entourage allé me jugé car je ne bois plus d’alcool dès qu’on lève un verre pour une occasion, mais je me suis vite fait des amis qui on compris que je ne bois pas et qui, à mas grande surprise se sont mis à levé leur verre de jus de fruit avec moi, par solidarité. Le monde n’ai pas hermétique aux arguments du fait que l’on ne bois pas bien au contraire, je me suis aperçu qu’on trouvé cela sympa et j’ai vu des remarques du genre : Tient c’est bien, on à notre chauffeur pour rentré ! Oui en effet mes amis ce sont mis à me faire confiance pour conduire leur voiture alors qu’avant ils avaient peur que je leur rail la peinture.




Les addictions

15102019

Alcoolisme et tabagisme : même effets

L’alcoolisme est communément associé au tabagisme et leurs agents nocifs, l’alcool et la nicotine, agissent dans la même région du cerveau.

La nicotine et l’alcool sont des drogues addictives et agissent au niveau du système mésocorticolimbique (MDS). Ce système est riche en neurotransmetteur dopamine, considérée comme apportant le bien être à l’individu. L’alcool et la nicotine modifient l’équilibre du MDS en augmentant les niveaux de dopamine par une action directe et/ou une action indirecte. Les effets sont ressentis sur les centres nerveux dépendants des niveaux de dopamines. Ainsi des émotions telles que le désir, l’envie, le plaisir , le contrôle de soi, la peur et la prise de décision sont affectées

Les changements moléculaires qui interviennent sur le corps et sur le cerveau sont importants pour mieux comprendre la gravité de l’addiction. Des chercheurs de l’Université de Brisbanne, ont donc examiné les changements de l’expression des gènes dans des cas addictifs. En effet, les comportements impulsifs, les niveaux de tolérance, affectés par les niveaux de dopamine, sont des témoins du niveau de l’addiction. Comprendre les changements physiologiques et moléculaires pourrait permettre de comprendre pourquoi il est difficile pour un individu d’arrêter l’alcool ou la tabac malgré la connaissance des conséquences néfastes.

Ces chercheurs ont réalisé leurs expériences sur des cerveaux de personnes décédées. Les trente cerveaux utilisés ont été classés en quatre catégories

:
- Non fumeur, non alcoolique
- Non fumeur, alcoolique
- Fumeur, non alcoolique
- Fumeur, alcoolique


L’expression de 4 ARNm, révélateurs de l’expression des gènes, a été mesurés. Les gènes ont été choisis selon une étude antérieure les caractérisant comme potentiellement modifiés lors de comportement alcoolique. Les résultats montrent que le tabagisme aurait des effets moins nocifs (bien qu’importants) que l’alcoolisme sur le cortex préfrontal mais que les cibles sont les mêmes. De plus, la combinaison de ces deux addictions potentialise les effets à long terme sur le cerveau encéphale

 

ÉDUC’ALCOOL MET EN GARDE CONTRE LE MÉLANGE ALCOOL-CANNABIS

 

Avec sa publication « Alcool et cannabis : un bien mauvais mélange », Éduc’alcool met les consommateurs en garde contre la synergie renforçatrice qui existe entre ces deux produits ; un aspect important n’ayant pourtant pas été abordé dans l’espace public depuis la légalisation du cannabis.

Les effets dépresseurs de l’alcool et du cannabis se multipliant lorsqu’ils sont combinés, la publication pointe du doigt le fait que le jugement, le temps de réaction et la coordination sont particulièrement affectés alors que la conduite automobile est absolument contre-indiquée.

L’ordre de consommation

Soulignant le fait que l’ordre de leur consommation produit des effets différents sur le corps humain, Éduc’alcool indique dans cette nouvelle publication que les effets du cannabis peuvent être plus intenses si on a bu de l’alcool au préalable alors que c’est l’effet inverse qui se produit lorsqu’on consomme du cannabis avant de boire de l’alcool.

Peu importe l’ordre de consommation ou qu’il y ait consommation simultanée, le mélange alcool-cannabis comporte des risques importants. Nous recommandons donc de ne pas mélanger les deux produits, car les effets ressentis sont alors imprévisibles, même pour les consommateurs expérimentés. Et si jamais ceux-ci devaient consommer les deux substances, il importe d’en réduire le plus possible les doses habituelles.

L’organisme signale que s’ils n’ont pas consommé leur drogue, les fumeurs habituels de cannabis ressentent moins intensément les effets étourdissants de l’alcool, l’accoutumance au cannabis générant également une accoutumance aux effets de l’alcool.

Il rappelle aussi qu’en matière de conduite automobile, il suffit d’avoir 40 mg d’alcool dans le sang (la moitié de la limite légale) et de ne fumer qu’un seul joint pour ressentir l’effet équivalent à une alcoolémie de plus de 80 mg et, surtout, qu’il est illégal de conduire avec la moindre trace de cannabis dans le sang que l’on ait ou pas consommé de l’alcool.

Le mélange alcool-cannabis en bref

Il est préférable d’éviter le mélange alcool-cannabis. Mais pour ceux qui voudraient s’y risquer, la plus grande prudence est de mise car si pour l’alcool, la modération a bien meilleur goût, pour le cannabis elle a deux fois bien meilleur goût et, lorsqu’on mélange les deux, la modération a trois fois bien meilleur goût.

 




Paroles d’alcoolique

14102019

Pourquoi boire de l’alcool si ça fait autant de mal ?

 

Je bois par-ce que j’ai soif !

Je bois par-ce que ça me fait plaisir !

Je bois par-ce que c’est bon !

Je bois par-ce que c’est festif !

Je bois pour faire comme tout le monde !

Je bois pour faire tourné le commerce !

Je bois par-ce que c’est bon pour les maladies cardio-vasculaire, je prend seulement de l’avance !

Je ne suis pas alcoolique, j’ai seulement beaucoup soif !

Comme disait Claude VANONY; Boire ou conduire, faut choisir, moi je bois !

Faut boire si non tu te dessèche !

Comment veux tu doublé en troisième position un jours de marché sur du verglas si t’as pas bu un peu ?




KERSCLOU

9082019

KERSCLOU

Jean EDERMAN habite dans un petit immeuble de la ville de KERSCLOU une ville de six mille habitant dans la banlieue Nancéienne en Meurthe et Moselle. Le Mardi six Juin deux mille dix sept, alors que les fondations du grand réservoir d’eau du Parc Richard POUILLE à Vandoeuvre lès Nancy était en construction, une pierre ronde été tombé des tas de gravas, était passé sous les tôles d’acier entre le futur réservoir et le restant du Parc. Cette pierre grosse comme une petite balle de sept centimètres de diamètre, avait attiré l’attention de Jean de par sa fluorescence. Dès qu’il toucha la pierre il senti un effet bizarre sur son organisme, dans la nuit qui suivi il avait pris quelques centimètre passant d’un mètre soixante quinze à un mètre quatre vingt dix sept, sa musculature devint plus ferme et importante, il pouvait voir aussi bien de jour comme de nuit et surtout, il avait acquis quelque pouvoir extra sensorielle tell que la télékinésie, appliqué à son propre corps et devint capable de volé dans les air et faire ce placé comme lui toute personne ou objet qu’il touché et même à distance qui la ou les personnes été dans son champs de vision. Son corps été devenu résistant à n’importe quelle chocs et projectiles grâce au champs d’énergie qui l’entouré. Sûr que ces nouvelles capacités venaient de la pierre qu’il avait trouvé, il pris rendez-vous avec le Maire de sa ville afin de lui faire part de sa découverte.

Le Maire de KERSCLOU le reçu le Vendredi neuf Juin de l’année deux mille dix sept un peu étonné et incrédule du récit que Jean avait fait à sa secrétaire. A l’issue de l’entretient le Maire garda la pierre et demanda à Jean de n’en dire aucun mot à qui que ce soit. Une semaine plus tard le Maire téléphona en personne à Jean à qui il donna rendez-vous le Lundi dix neuf Juin et fit promettre à Jean de ne rien dire à qui que ce soit. Jean se rendit au rendez-vous comme prévu, il fut reçu par le Maire qui été entouré par le Ministre de la défense et trois Généraux. Le ministre demandé à Jean de se soumettre à une batterie d’examens médical dans un hôpital militaire de la région Parisienne ainsi qu’à une de sept milliards d’euros net avec une rente annuelle à vie de six milliards d’euros, en échange il devait gardé sa découverte comme étant un secret d’état, Le Maire de KERSCLOU, Marcel LETANIER, reçu la même sommes que Jean en échange de sa discrétion. Une délégation de scientifiques fut envoyé sur les lieux de la découverte sous le prétexte de faire des recherches géologiques mais aucune autre roche de fut découverte, ce qui laissa à pensé que la roche été une météorite tombé dans le secteur il y a fort longtemps.

Le neuf Août deux mille dix neuf, Jean EDERMAN été devenu propriétaire d’une chaîne d’hôtels comprenant cent vingt six hôtels en France et trois cent quatre vingt dix à l’étranger. Il s’était également rendu principal actionnaire de trois des plus grande agence immobilière de Meurthe et Moselle. Installé dans une somptueuse résidence sur Vandoeuvre lès Nancy, il faisait profité de sa fortune toutes les associations de la ville en leurs offrant de subventions très importantes. L’été deux mille dix neuf Jean EDERNAN avait proposé aux enfants de partir gratuitement en colonie de vacance en bordure de mer, pour ceux qui avaient décidé de resté sur Vandoeuvre, Jean avait proposé des excursions dans des parcs d’attractions, le zoo et le pôle aquatique d’Amnéville, une carte Jeune rendez l’accès à la piscine gratuite. Les écoles de la ville avait reçu une cure de jouvence et un équipement informatique dernier cris équipé chaque classe.

Tout allé pour le mieux pour Jean EDERMAN, le Maire encore en place sur Vandoeuvre lès Nancy en deux mille dix neuf se représentait à sa propre succession en deux mille vingt, dans le soucis de se garantir le soutient de l’homme important qu’été devenu Jean EDERMAN, lui avait proposé la deuxième place sur sa liste électoral et la promesse de la nommé premier adjoint en cas de victoire, ces élections avaient eux lieu les quinze et vingt deux Mars deux mille vingt, Jean qui apprécié le Maire ne se fit pas prié et accepta l’offre qui lui été faite. Jean qui est président de l’association « cent auteurs contre le cancer » avait un stand le cinq Juillet deux mille vingt à l’occasion de la fête des associations de Vandoeuvre lès Nancy. Pour mettre de l’animation il avait acheté quarante mille bandes dessinés des Advangers afin de les distribué gratuitement aux enfants. Il avait aussi loué les services de comédiens portant les costumes des personnages des bandes dessinés des Advangers, lui s’était réservé la tenu de super man et c’est par les airs qu’il été arrivé sur le stand de l’association qu’il préside.




David LINCH, les survivants du réchauffement climatique 2

8082019

David LINCH a vingt six ans en l’an de grâce deux cent vingt, il a reçu une formation d’ingénieur agronome. Sous terre il a fait voir son talent en rendant les sol arides en terres cultivable. Les grottes évoluent en permanence, de nouvelles cavités sont creusé afin de permettre aux nouvelles générations de pouvoir s’installer ailleurs car la démographie n’est pas figé, bien que les gouvernements conseil aux couples de ne pas avoir plus de deux enfants, nul n’est condamné s’il en ont trois ou quatre. Cela explique que plus de deux cent ans après l’installation des survivants du réchauffement climatique sous terre il y ai encore des sols désertique car les parois sont régulièrement creusés afin d’augmenté la surface habitable.

Des lois existes cependant sous terre et ne pas les respecté entraîne l’expulsion irréversible de la communauté vers la surface dans des grottes creusé dans les montagnes. Les exilés ne sont pas laissés à eux mêmes, des moyens technique et humains sont régulièrement envoyés à la surface afin d’aidé ceux-ci à survivre. Des volontaires parmi les habitants des cités souterraines sont, en échange d’un revenue très confortable, sont envoyés touts frais payé à la surface sous forme d’aide humanitaire, cela constitue une aide très apprécié par les exilés. Le revenue de ces volontaires est de l’ordre de deux cent cinquante milles dollars par mois sachant que le dollars à la même valeurs que dans les années deux milles dix neuf, c’est une petite fortune que les volontaires accumule au bout d’un ans seulement.

En deux milles cent vingt David LINCH a signé pour un an renouvelable jusqu’à cinq fois à la surface de la terre afin d’aidé les exilés dans leurs plantations. Il existe plus de cent serres par colonies d’exilés à la surface de la terre. Chacune d’elles est approvisionné en eaux par des source creusés à plusieurs centaines de mètres de profondeur. Mais ces sources sont entre quarante et soixante degrés, tout juste bon pour l’irrigation mais très mauvaises à boire. Pour la boisson d’immenses pièges à vent sont dressés à la surface, grâce à l’échange thermique entre le jours et la nuit cela provoque de la condensation qui est récupéré dans de grandes citernes qui communique avec l’intérieur des grottes ou elle est soumis à la température ambiante qui est de l’ordre de seize à vingt degrés. Des cultures de cactus apportes également un complément pour la boissons des exilés.

Les volontaires qui font parti de l’aide humanitaire ont le privilèges d’être logé dans une structure climatisé tout le confort dont des réfrigérateurs pour la nourriture est l’eau qui leur est envoyé depuis la grotte des réfugiés. Comme il a été convenu dès le départ, si du vol de denrées ou d’autre chose venais à été commis par les exilés cela entraînerais une suspension de l’aide par les réfugiés de trois mois.

David LINCH dès sont arrivé à la surface est subjugué par le Soleil qu’il voit pour la première fois, ce laissant allé à marché dans le sable sans protection il se voit gratifié d’une bonne insolation dont ils mettra deux semaines à se remettre.




Lives Gratuits

17072019

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