Obsèques de Johnny – MACRON nous fait une Remake de campagne électorale !

9122017

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Pourquoi Johnny n’a jamais fait de politique ?

Lui : Je n’aime pas la médiocrité !

Elle : La Politique ne prends pas de cigale !

Pourquoi Johnny n’a pas eu de succès au cinéma ?

Lui : Les spectateurs viennent pour moi, pas pour un rôle !

Le cinéma : On ne peut pas accepté des demi-acteur qui joue les idoles !

Pourquoi Johnny n’a pas eu de succès aux USA qu’il aimait tant ?

Lui/Ces fans : Il/On n’aime pas que notre idole chante en Anglais !

Les Ricains : On ne l’aime pas !

Vous comprenez maintenant pour Johnny est le Patron en France, c’est parce qu’il ne peu être que cela ! Maintenant avec MACRON il aurait sûrement ces chances en politique…….




La vision dépend non seulement de celui qui regarde mais aussi de celui qui est vu.

2122017

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La foie est la ferme assurance……..

Ou et en quoi place t-on sa foie de nos jours ?

Le Visuel est devenue la monnaie unique de ce qui existe ou non et pourtant, nous vivons dans un monde une le virtuel et l’illusion n’a jamais était aussi présent. Cependant tout ce qui n’est pas visuellement prouvé n’existe pas !

Sur une poutre à un mètre du sol avec des personne sans aucun entraînement à ce sport :

En plein jours ;

Si la personne qui voit a le vertige elle va tombé alors que la personne mal-voyante ne tombera pas.

De nuit ;

Les deux personne se déplacerons pratiquement à la même vitesse.

Avec du bruit.

La personne mal-voyante va tombé !

La perception des choses dépend de la manière de les recevoir, de les percevoir. La vision dépend non seulement de celui qui regarde mais aussi de celui qui est vu.




L’obscurantisme absolu !

1122017

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Nous vivons dans un monde ou l’idéal dépends des sens, un univers matérialiste et pourtant, chacun de nous aspire à cet autre univers, celui de l’esprit. Nous savons qu’il existe, qui était à nos côtés avant notre naissance et nous y retournerons à la fin de notre existence mais ne savons de lui que ce que nous sommes capable de visualisé.

Depuis toujours les divers récits ont donné naissance à de nombreuses religions, des religions qui ont donné aux Hommes les excuses de leur égotisme et de leur égocentrisme. Ne pensant pas plus loin de le « 1 » l’Homme a oublié qu’il n’est qu’un assemblage de carbone qu’il est possible d’associé et de dissocié à volonté. La religion tue l’Esprit, cet Esprit qui guide l’Homme dès sa naissance, un Esprit qu’il s’empresse de mettre de côté pour ne pensé qu’à lui.

L’Esprit enseigne l’unité au travers de la diversité : Nous sommes donc je suis. Mais aussi la diversité au travers de l’unité : Je suis donc nous sommes. Chacun existe par-ce que l’autre existe, nul n’a de place sans l’autre. L’Esprit est une unité de divers valeurs ajoutés et formes ensemble la perfection. Sans cette diversité dans l’unité l’Esprit n’a plus aucune perfection, de Divinité.




MATCH des Nations à Vandoeuvre – Eric a la courtoisie d’une marée noire !

26112017

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Les 24 et 25 Novembre ce fut la grande collecte annuelle des Banques Alimentaire. Si la plupart des grandes surface acceptent volontiers cet effort solidaire, ce n’est pas le cas partout, l’exemple du Match des Nations à Vandoeuvre les Nancy est un exemple par excellence !

Pendant les deux jours de collectes il ne s’est pas manifesté physiquement une seule fois, le seul contact qu’avait les bénévoles avec la direction était au travers des employés et encore, pas vraiment pour encourager ces derniers.

Je suis ambassadeur du réseau social du secteur « Arlon » qui cours du Parc Richard POUILLE au Parc du CHARMOIS.

A ce titre j’échange souvent avec les commerces et commerçants de se secteurs afin de pouvoir informé les internautes des divers animations qu’il y a sur ce secteur. Si les autres directeurs se font un plaisir de m’accueillir au Match ma rencontre avec le Directeur fut fortuite par l’entremise de l’ancien directeur venu donner un coup de main dans le magasin.

Pour la collecte c’est donc moins qui étant bénévole à la banque alimentaire, est distribué les affiches pour prévenir de l’événement. Le magasin match a pris les affiches que l’on nous a rendu le jours de la collecte….. Je signale que le magasin « NORMA » qui se trouve au même niveau dans le centre commercial mais avec qui la Banque Alimentaire n’a aucun accord sur le plan nationale, avait placé les dites affiches bien évidence sur la vitre du magasin 15 jours avant la collecte.

La courtoisie noire du Directeur du Match à Vandoeuvre et à faire détaillé les trains. Il déteint peu à peu sur le personnel masculin. Client j’entends souvent ces messieurs qui rangent mes rayons discuté entre eux avec des propos déplacés envers la clientèle, ainsi lorsqu’en faisant mes courses j’entends l’un d’eux envoyé pété en se moquant d’elle, une brave Dame qui chercher le lait, je ne pu m’empêchai d’aller voir cette individu pour lui demandé s’il laçait ces chaussures touts les matins avec son amabilité, pour ne par qu’elle ne s’échappe dans la journée. J’ai essuyé une regard noire telle la marée de l’Erika ce qui en dit long sur la mentalité qui règne dans ce magasin.

Reste a espérer que cette attitude particulièrement anti-commercial, ne devienne pas la marque de fabrique des magasins Match.

Stéphane LE PINIEC




La modification cellulaire, du génome humain vis à amélioré la condition humaine

10112017

biologie-synthèse-écrire-premier-génome-humain-e1478532725399La modification cellulaire, du génome humain vis à amélioré la condition humaine dans le sens ou le corps sera en mesure de lutter efficacement et sans apport thérapeutique aux maladies, aux virus. La capacité à augmenté la vitesse de reconstitution des cellules endommagé permettrais d’augmenté les chances de survie en cas d’accident et l’espérance de vie. Il sera en mesure de s’adapter au modification du climat qui fut par le passé la cause de l’extermination de bien des espèces, de civilisations.

Sert on peu s’attendre comme c’est mon cas, à une augmentation de certains besoins/

Les cellules consomment de l’énergie, essentiellement du sucre, je consomme 2 à 3 Kg de sucre par semaine sans grossir, si mon aspect physique ne change pas mon poids lui est actuellement de 95 Kg alors que je présente un apparence d’une personne de 70/75 Kg …..

Ma force physique aussi à augmenté, ma vitesse de cicatrisation a été multiplié par 10, mon corps isole tout intrus (virus, bactéries, microbes) de sorte qu’ils ne peuvent pas proliférer et meurent. Ma masse ayant changé je ne laisse plus passé certaines ondes comme la WIFI au travers de mon corps…….

La commission des questions sociales de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a été saisiegenome_humain d’une proposition de recommandation (Doc. 13927) sous le titre « Des êtres humains génétiquement modifiés ». La sénatrice belge, Petra De Sutter, en a été désignée rapporteur le 15 mars 2016.

Le titre a été ensuite modifié le 30 novembre 2016 pour devenir « Le recours aux nouvelles technologies génétiques chez les êtres humains ».

L’Assemblée sera conduite à voter et à adresser des recommandations au Comité des ministres sur les risques et les défis liés à l’utilisation et à la réglementation de ces techniques du point de vue de la santé, de l’éthique et des droits humains.

Cette note a pour but d’apporter un éclairage sur les défis liés à la modification du génome humain et aux Droits de l’Homme.

 

Introduction

La découverte de la nouvelle technique du CRISPR-Cas9 permettant la modification de l’ADN de toute cellule a été rendue largement accessible aux équipes scientifiques depuis sa mise au point en 2012. D’autres enzymes capables de découper l’ADN (nucléases) avaient déjà été explorées et utilisées (TALENs, nucléases à doigt de zinc). CRISPR-Cas9 dénote par ses caractéristiques qui en font une technique qui révolutionne ces domaines de recherche. En effet, cette technique est un outil de génie génétique simple, peu coûteux et facile d’utilisation. Il permet d’agir directement sur l’ADN de tous types de cellules, végétales, animales ou humaines. « Cette technologie fonctionne comme des ciseaux capables de cliver l’ADN. Elle peut facilement être conçue pour cibler n’importe quel gène. Il est désormais possible de modifier l’expression des gènes, d’allumer, éteindre, changer, réparer ou enlever des gènes. Elle est rapidement apparue comment étant un « couteau suisse » de la manipulation génétique » explique Emmanuelle Charpentier, l’une des deux découvreuses de CRISPR-Cas9. Une de ses applications potentielles les plus importantes serait de permettre de nouvelles approches thérapeutiques pour certaines maladies génétiques humaines. La biologiste Jennifer Doudna, co-découvreuse avec la Française Emmanuelle Charpentier, appelle à des orientations claires de ce qui est éthiquement acceptable ou non au niveau des applications. En effet, la possibilité de l’utiliser sur les cellules germinales (gamètes) et les embryons humains soulèvent de nombreux enjeux éthiques.

Les inquiétudes suscitées sont vives, surtout depuis l’annonce en avril 2015 d’une équipe chinoise qui a testé la modification de gènes défectueux dans plusieurs embryons humains non viables, résultats publiés dans la revue Protein & Cell.

En octobre 2015, un panel d’experts de l’UNESCO a demandé un moratoire sur « l’ingénierie » de l’ADN humain pour éviter des modifications des caractères héréditaires contraires à l’éthique. Le Comité international de bioéthique de l’Unesco fit valoir dans son rapport que « l’alternative serait de mettre en péril la dignité inhérente et donc égale de tous les êtres humains et de faire renaître l’eugénisme ».

En novembre 2015, aux Etats-Unis, le “Center for Genetics and Society” a organisé une lettre ouverte co-signée par des dizaines de chercheurs, scientifiques et médecins issus de plusieurs pays du monde pour appeler à renforcer l’interdiction de l’utilisation de techniques de modifications génétiques des cellules germinales humaines.

En avril 2016, le Groupe européen d’éthique des sciences et des nouvelles technologies (GEE) a publié un rapport sur la modification du génome. Pour le GEE, un moratoire serait nécessaire sur la transformation des gènes des embryons humains et des gamètes, ce qui reviendrait à modifier le génome humain. Les positions des membres du GEE divergent sur la pertinence de faire une distinction entre la recherche fondamentale et la recherche destinée à des applications cliniques, tant les frontières entre ces deux approches sont floues et parfois ténues. Certains souhaitent un moratoire complet en se référant à l’article 3 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, d’autres souhaitant ne pas s’interdire la recherche fondamentale. C’est la raison de l’appel à un large débat public.

1. Définition et fonctionnement de l’outil CRISPR-Cas9

  • Définition

Il s’agit d’une technique de génie génétique révolutionnaire qui permet la modification de l’ADN de toute cellule, en le coupant de manière ciblée pour éliminer, éteindre ou remplacer un gène. CRISPR signifie : Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats et a été mis en évidence dans certaines bactéries.

Cette technique utilise deux éléments combinés qui agissent comme des « ciseaux moléculaires » pour découper l’ADN :

– La séquence CRISPR d’un côté, complétée d’un brin d’ARN, dont la séquence est présélectionnée pour être complémentaire de la zone d’ADN à détecter et à couper. Cet « ARN guide » fabriqué en laboratoire est une sorte de « tête chercheuse » qui permet de cibler la zone à modifier.

– Puis, c’est l’enzyme (Cas-9) qui entre en jeu pour couper l’ADN avec deux zones de coupe actives, une pour chaque brin de la double hélice de l’ADN.

  • Fonctionnement

Cela fonctionne donc comme une sorte de « couteau suisse génétique ». Modifier un ADN devient presque aussi simple qu’un « copier-coller » dans un traitement de texte.

Il est possible d’enlever un gène, de le remplacer ou d’en intégrer un nouveau dans une chaine d’ADN. Une fois l’ADN coupé, il va se réparer de lui-même, éventuellement en introduisant une mutation (une erreur).

2. Applications possibles

  • Recherche fondamentale

Dans tous les domaines de recherche scientifique (santé humaine, santé animale, agriculture etc.), cette technique peut s’avérer intéressante pour mieux comprendre le rôle joué par certains gènes. Par exemple, en comparant l’activité d’une cellule dans laquelle un gène a été retiré à l’activité d’une cellule de la même lignée non modifiée.

  • Santé humaine et thérapie génique

adn-medilysLa thérapie génique qui pourrait faire un bond en avant dans l’histoire de la médecine et l’ingénierie des génomes est une entreprise prometteuse de la science et de la médecine, même s’il faut noter qu’il n’y a que peu de maladies pour lesquelles l’anomalie d’un seul gène est une condition nécessaire et suffisante. La thérapie génique ne peut pas fournir de solution rapide pour la grande majorité des maladies, qui dépendent de nombreux gènes ainsi que des facteurs environnementaux et des modes de vie.

En thérapeutique, les espoirs soulevés par cette technique sont nombreux pour soigner ou améliorer la qualité de vie de certains patients. Certaines maladies génétiques ou pathologies liées à des mutations génétiques et d’autres nombreuses pathologies pourraient être concernées. CRISPR-Cas9 laisse donc entrevoir des progrès en thérapie génique. Plusieurs essais cliniques ont déjà démarré dans le monde. Ils concernent par exemple certaines formes de cancer ou le traitement de la drépanocytose. De très nombreux travaux sont en cours, encore au stade expérimental ou de l’expérimentation animale, par exemple sur la myopathie de Duchenne.

  • Embryons et cellules germinales

L’utilisation des techniques de modifications génétiques sur les cellules germinales est une possibilité ouverte, aussi bien dans le domaine de la recherche fondamentale que dans l’objectif d’aboutir à la naissance d’enfants génétiquement modifiés. Outre la Chine qui a déjà entamé des travaux, d’autres pays ont déjà annoncé utiliser l’embryon humain in vitro à des fins de recherche. En février 2016, l’Autorité britannique de la fertilisation humaine et de l’embryologie, la HFEA, a autorisé une équipe de scientifiques à manipuler génétiquement des embryons humains. En avril 2016, la Suède a annoncé également procéder à ce type de recherche sur l’embryon humain.

Les objectifs de ce type de recherche peuvent être de travailler sur la compréhension du fonctionnement des premiers instants de la vie, les mécanismes d’implantation de l’embryon, l’évolution des cellules souches, les causes de certaines formes d’infertilité ou de fausses couches précoces, mais aussi sur la modification de caractères génétiques des embryons, en vue d’éliminer certains gènes responsables de pathologies ou de sélectionner ou d’améliorer certains critères.

3. Défis éthiques

Les principes éthiques doivent toujours guider les interventions diagnostiques ou thérapeutiques de la génétique. Or, il importe de souligner le risque que ce soit le marché qui déterminera quelles sont les possibilités méritant d’être réalisées et qui tracera la ligne entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas.

La technique « en elle-même » ne pose pas de problème éthique. C’est bien son usage et son application qui en posent. Deux catégories de cellules doivent être distinguées :

  • Cellules somatiques

Elles constituent l’immense majorité des cellules constituant un individu. Ce sont toutes les cellules n’appartenant pas à la lignée germinale (gamètes).

La modification du génome appliquée sur des cellules somatiques ciblées (cellules d’un adulte ou d’un enfant) ne pose pas de graves enjeux éthiques, hormis ceux de tout traitement particulier : analyse de la balance bénéfice risque, consentement éclairé etc. En outre, cette technique n’est pas encore parfaitement maîtrisée, de nombreux effets « hors-cibles » (modifications génétiques qui touchent des cellules qui ne sont pas visées) sont observés. Il convient que ces « dégâts collatéraux » soient bien pris en compte, et qu’un travail rigoureux de mise au point avant toute utilisation clinique soit respecté.

  • Cellules germinales et embryons humains

Les cellules germinales sont les gamètes : spermatozoïdes et ovocytes. S’il est désormais possible de modifier n’importe quelle cellule, c’est le cas aussi pour l’embryon humain et les cellules germinales. C’est là que se situe la question éthique, voire sanitaire, majeure.

Comme dans tout médicament ou traitement, la sécurité est une condition indispensable pour l’application de ces techniques à l’être humain. Ceci est d’autant plus important lorsqu’il s’agit d’une intervention susceptible d’induire des effets significatifs sur la vie des individus qui pourraient demain être considérés comme « conçus à la demande », sans leur consentement, et transmettre ces modifications de leur génome aux générations futures.

Risques sanitaires pour l’enfant à naître

Cette technique utilisée sur l’embryon humain, en vue de le faire naître, fait de cet enfant un cobaye, un « cobaye à vie » de la technique qui aura contribué à le fabriquer.

  • Les effets « hors-cibles » seront imprévisibles et certainement invérifiables. Ils pourraient conduire certains gènes à être modifiés par erreur.

  • Risque d’ « effet mosaïque ». La technique appliquée sur l’embryon humain au stade zygote (première cellule embryonnaire) ou au stade de quelques cellules pourrait « corriger » tout ou partie de ces cellules. Il sera impossible de s’assurer que toutes les cellules de l’embryon seront réellement modifiées. Si la vérification par un Diagnostic Pré-Implantatoire (DPI) est possible sur une cellule, elle ne le sera pas sur toutes, puisqu’il faut pour cela la prélever de l’embryon et en faire son séquençage, ce qui ne peut se faire sur toutes les cellules sans détruire cet embryon. Un « effet mosaïque » peut arriver c’est-à-dire que certaines cellules seraient modifiées, d’autres non. Les conséquences sur le développement de l’embryon puis sur la santé de l’enfant à naître ne pourraient alors se vérifier « que sur lui-même » à la naissance ou même des années plus tard. Des tests déjà réalisés chez des animaux montrent que, dans la plupart des cas, la modification génomique souhaitée n’a été retrouvée que chez une minorité des petits nés. De plus, des mosaïques ont souvent été observées. Enfin chez les animaux dont l’ADN avait été modifié, le phénotype (l’ensemble des traits physiques observables) n’était pas toujours celui attendu.

  • Risque d’« effets collatéraux». Modifier le génome, par exemple en choisissant d’enlever un gène prédisposant à une pathologie, pourrait entraîner des effets inattendus et négatifs.

En effet, certains gènes dits « défectueux » peuvent finalement s’avérer être « protecteurs » vis-à-vis d’une autre pathologie. De plus, lors de la « réparation » de l’ADN après coupure (avec ou non intégration d’un nouveau gène), des mutations sont possibles.

En mars 2017, la publication d’une expérience chinoise sur des embryons humains a mis en évidence ces effets hors-cibles et mosaïques.

Il est parfois mis en avant que multiplier les essais sur les animaux, voire les essais sur les embryons humains, pourrait constituer des étapes permettant d’améliorer la mise au point, la performance (ciblage) et la reproductibilité de cette méthode. Ces expérimentations apporteraient des informations complémentaires mais ne pourraient pas sécuriser complètement la technique pour envisager la naissance d’enfants génétiquement modifiés. En effet, par définition, tout embryon humain est unique, de par son patrimoine génétique hérité de son père et de sa mère biologique. En ce cas, si une intervention de modification du génome intervient sur un zygote, les « résultats » de cette expérience seront, eux aussi, uniques. Les interactions dans le génome, les implications de l’épigénétique feront de cet embryon un cas unique, non reproductible, faisant ainsi de l’enfant ainsi « un cobaye ».

Risques pour les générations futures

Des modifications introduites dans le génome d’un individu, au stade embryonnaire de son développement, affecteront également ses cellules germinales, ovocytes pour les femmes, spermatozoïdes pour les hommes. Ainsi, les modifications se transmettront aux générations suivantes, de façon définitive et avec des conséquences impossibles à anticiper. De nombreux scientifiques affirment que nous en savons encore trop peu sur les interactions génétiques et les possibles conséquences involontaires de la modification du génome humain. En éliminant quelques prédispositions néfastes, d’autres problèmes pourraient apparaître et exposer les individus et l’espèce humaine elle-même à d’autres risques potentiellement aussi graves que ceux que nous pourrions résoudre.

  • Le « temps » de l’évolution est un temps lent. Depuis son origine, le monde est marqué par des évolutions génétiques. Naturelles, spontanées ou même favorisées par l’homme, par la domestication des animaux ou le croisement des espèces, par exemple. Mais dans la nature, ou « avec la nature », ces processus ont toujours eu un rythme lent, incomparable avec la rapidité qu’impose cette technologie. Il s’agit d’une rupture. Une question importante se pose : si les modifications « tournaient mal », serait-il possible de « rééditer » les gènes et de revenir en arrière ?

  • Risques de « l’homme augmenté ». Les maladies concernées par l’éventualité de la mise en place d’une « thérapie au stade embryonnaire » sont rares. Avec les investissements colossaux de certaines entreprises comme Google dans le domaine de la génétique, et les perspectives transhumanistes, les risques de transgression éthique s’orientant vers la sélection des gènes pour améliorer ou « augmenter » l’être humain sont un grave sujet de préoccupation. Pour Axel Kahn, généticien, « Nombre de ceux qui affirment que ce nouvel outil doit être utilisé pour corriger des maladies génétiques ont en tête l’homme augmenté ».

Une « thérapie embryonnaire » pour prévenir la transmission de certaines formes rares de maladies génétiques ?

Pour certaines maladies génétiquement transmissibles, tous les embryons sont obligatoirement touchés. La technique de DPI (diagnostic pré-implantatoire) autorisée par certaines législations pour analyser et sélectionner les embryons, et n’implanter que ceux qui seraient exempts de la pathologie en question, est alors inapplicable. C’est le cas pour les maladies autosomiques dominantes, lorsque l’un des deux partenaires est homozygote. (Exemple : chorée de Huntington), ou dans le cas d’une maladie autosomique récessive (exemple : mucoviscidose) dont les deux partenaires sont porteurs homozygotes.

Les techniques de modification du génome comme CRISPR-Cas9 sont alors mises en avant dans la perspective d’éviter la transmission de maladies génétiques, en l’appliquant sur les gamètes du couple ou sur l’embryon conçu in vitro.

Cette perspective pose d’importantes questions humaines et éthiques. La souffrance des personnes doit être entendue et ces personnes doivent être soutenues et accompagnées. Il ne s’agit pas de la seule voie possible pour éviter la prévention de maladies transmissibles génétiquement pour les couples qui se savent porteurs, citons l’adoption, par exemple, et donc il n’y a pas d’impératifs absolus à atteindre pour permettre à tout prix à certains couples d’avoir un enfant biologique, si cela fait courir des risques incontrôlables à cet enfant, et donc à cette famille.

Il est parfois également mis en avant que cette technique pourrait permettre d’éradiquer définitivement certaines maladies génétiques. Or, les risques non négligeables d’effets mosaïques impliquent la possibilité que les cellules germinales de l’être humain ainsi « génétiquement corrigé » pourraient également potentiellement être corrigées ou pas. Ainsi, cela ne permet pas d’envisager avec certitude la possibilité de faire disparaitre une maladie. Pour Eric Lander, professeur de biologie au Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui a participé au Gene Edit Summit de Washington : « Nous sommes pitoyables sur ce sujet, nous sommes incapables de prédire les conséquences des changements que nous faisons».

Les inconnus (effet mosaïque, dégâts collatéraux, effets hors cibles) imprévisibles feront peser sur la santé de cet enfant des inconnues qui pourront être lourdes. Son état de santé et son développement ne pourront être « garantis ».

4. Quelles conséquences pour les droits humains ?

La dignité humaine

La dignité est un sujet de préoccupation éthique qu’a relevé le rapport de l’Unesco. L’Article 1 de la Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l’homme (DUGHD) affirme que « le génome humain sous-tend l’unité fondamentale de tous les membres de la famille humaine, ainsi que la reconnaissance de leur dignité intrinsèque et de leur diversité ». La définition de l’UNESCO du génome humain comme « patrimoine de l’humanité » mondial souligne la valeur exceptionnelle de ce qui doit être protégé et transmis aux générations futures.

Les interventions sur le génome humain sont à hauts risque. l’Unesco pointe le risque qu’elles mettent « en péril la dignité inhérente et donc égale de tous les êtres humains ».

L’eugénisme

La technologie peut être utilisée pour dicter quels gènes un embryon devrait ou ne devrait pas avoir, avec à la clé la possibilité de « créer » des enfants sur mesure, conduisant à des dérives eugéniques inévitables. La limite entre « réparation » et « augmentation » est souvent ténue.

Une problématique mondiale

La recherche scientifique et le marché de ses applications se globalisent. Pratiquement, ce qui devient légal dans un seul pays devient « permis ». Citons les différents types de « tourisme médical » liés aux technologies de procréation médicalement assistée et à la maternité de substitution qui posent des questions éthiques majeures aux différents états. Il est donc important pour les états et les gouvernements d’accepter le principe d’une responsabilité mondiale partagée dans le cas de l’ingénierie du génome humain, particulièrement sur les enjeux de la modification de la lignée germinale.

Biorisque

Le directeur du Renseignement National américain consacre un paragraphe à la question du « biorisque » dans son rapport annuel au Sénat. Rappelant le rythme accéléré de développement des techniques de modification du génome et les différences de réglementations entre les pays, il pointe le risque d’une apparition d’agents ou produits biologiques potentiellement dangereux, et d’une utilisation abusive délibérée ou involontaire qui pourrait avoir une portée économique voire une implication sur la sécurité nationale.

5. Le cas de la FIV-3 parents

Si la technique utilisée est différente, les problématiques éthiques sont identiques.

Egalement appelée « technique de remplacement mitochondrial », il s’agit d’une technique de procréation artificielle qui vise à éviter la transmission de maladies mitochondriales transmissibles. La transmission se fait par la mère uniquement, par les mitochondries défectueuses présentes dans l’ovocyte. Les mitochondries sont de petites « usines à énergie » présentes dans toutes les cellules du corps, elles sont porteuses d’un ADN mitochondrial, qui correspond à 1% du génome humain total.

La « Fiv 3 Parents » utilise l’ADN issu de l’ovule de la mère biologique, transposé dans l’ovule d’une donneuse (préalablement énucléé) et l’ADN paternel issu d’un spermatozoïde. Il s’agit d’un enfant conçu avec un triple héritage parental (ADN nucléaire du père et de la mère + ADN mitochondrial de la donneuse d’ovule).

En l’absence d’interdiction, des enfants sont déjà ainsi nés au Mexique et en Ukraine. Cette technique est autorisée au Royaume-Uni.

Les modifications apportées dans le génome (dans l’ADN mitochondrial) par ces techniques seront transmissibles aux générations suivantes, par la mère.

Pour de nombreux scientifiques, il y a de fortes préoccupations au sujet de l’innocuité et l’efficacité de la technique. Lors du meeting annuel de “l’American Society for Reproductive Medicine”, qui s’est tenu le 19 octobre 2016 à Salt Lake City, le Dr Zhang, à l’origine du « premier bébé génétiquement modifié » a révélé qu’il ignorait si cet enfant était en bonne santé, car une quantité non négligeable de mitochondries défectueuses a été transmise dans la première cellule embryonnaire, et se retrouve donc présente dans chaque cellule du petit garçon. En avril 2017, une publication du Dr Zhang dans la revue Reproductive Biomedicine Online révèle en effet que le petit garçon possède une « charge de mutation d’ADNm néonatal de 2,36 à 9,23% dans ses tissus testés». C’est la preuve qu’un taux non négligeable de mitochondries « malades » de la mère biologique est malgré tout « passé » dans le zygote, dans la première cellule fécondée, ce qui peut avoir des répercussions sur la santé de l’enfant. Le rapport précise que « Le garçon est actuellement en bonne santé à l’âge de 7 mois, bien que le suivi à long terme du développement longitudinal de l’enfant reste crucial ». Pour les auteurs, il est inévitable de transférer une quantité non négligeable de cytoplasme avec le noyau dans l’ovule de la donneuse. Il est donc impossible d’assurer que la maladie qu’ils prétendent « faire disparaître » le soit totalement. L’étude conclut que le bébé devrait être suivi tous les 3 mois puis tous les 6 mois jusqu’à la troisième année, puis chaque année jusqu’à ses 18 ans si l’enfant est asymptomatique (ne présente pas de signes inquiétants). Après 18 ans, ils évalueront sa fonction de fécondité.

En Ukraine, cette technique est utilisée non pas pour prévenir une maladie mitochondriale, mais pour des raisons liées à des infertilités. L’idée avancée est que, dans certaines situations de procréations assistées (femme âgée, échecs de FIV car les embryons ne se développent pas), utiliser l’ovule d’une donneuse, surtout si elle est jeune, pourrait améliorer la survie ou la croissance de l’embryon. Il y a véritablement une « face cachée de cette FIV-3 parents».

Conclusion

La modification du génome de la lignée germinale humaine (embryons ou gamètes) a de graves conséquences sur les droits humains. Encourager les recherches sur l’embryon humain conduira inévitablement à la tentation très forte d’accéder à l’étape suivante en faisant naître des enfants génétiquement modifiés, comme pour la technique de FIV-3 parents. Les risques encourus sont supérieurs aux potentiels bénéfices attendus.

Ainsi, comme pour les recherches sur la possibilité du clonage des embryons humains, les recherches sur la modification du génome des embryons humains devraient rester interdites partout dans le monde.

L’article 13 de la convention d’Oviedo stipule qu’«une intervention ayant pour objet de modifier le génome humain ne peut être entreprise que pour des raisons préventives, diagnostiques ou thérapeutiques, et seulement si elle n’a pas pour but d’introduire une modification dans le génome de la descendance ».

Il convient d’avoir une très grande vigilance à toute forme d’interprétation de cet article ou tentative de modification de cet article qui ne permettrait pas d’interdire la naissance d’êtres humains génétiquement modifiés.




Le Cancer, une maladie ou une chance pour l’humanité ?

3112017

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Le Cancer, une maladie ou une chance pour l’humanité ?

Depuis des années nous cherchons à combattre cette anomalie anomalie qui fait de produire d’une manière anarchique et incontrôlé certaines cellules de notre corps, ce qui donne le Cancer !

Je me suis rendu compte que, sous hypnose il était possible de découvrir les prémices d’une tumeur mais et toujours par le moyen de l’hypnose, l’étudier et en décodé le fonctionnement, ce qui ne gaz pas chez elle. Avec le code que j’ai pu non pas décodé mais absorbé dans mon organisme, le cancer débutant c’est intégrer à L’ADN de mes cellules.

Aujourd’hui je guérir sans traitement, une coupure met deux jours avant de disparaître. Une morsure d’animal qui autrefois m’aurait valu un curage osseux avec un mois de traitement et une belle cicatrice à disparu cette fois en 15 jours sans traitement et sans laissé la moindre trace. La séquence qui s’était déréglé et avait provoqué un début de tumeur à repris sa place dans mon organisme et à fini par me permettre de guérir 5 à 10 fois plus vite que n’importe qui.

 




Un âge glaciaire pour bientôt !

18102017

Glac

 

Commentaire: La théorie réchauffiste engendre des profits financiers qui sont loin d’être négligeables ; elle est aussi un bon prétexte à la réduction de nos libertés. Pourtant, probablement, cette histoire de réchauffement climatique a été inventée pour détourner l’attention de la population. Imaginons un instant le discours présidentiel suivant : 

« Mesdames, Messieurs, comme le confirment des données scientifiques irréfutables, nous nous acheminons vers un nouvel âge glaciaire. Celui-ci mettra directement en péril notre civilisation puisqu’il influera immédiatement, et de façon très négative, sur nos rendements agricoles. Il n’y aura donc, très bientôt, plus assez de nourriture pour vous, pour vos enfants. Nos infrastructures actuelles ne sont pas faites pour supporter des contraintes climatiques de ce type, de façon permanente. Aux problèmes de nourriture s’ajouteront alors des problèmes énergétiques. Ils seront immanquablement insurmontables puisque nous savons que la venue d’un âge glaciaire, qui peut être rapide voire brutale, verra augmenter la demande énergétique dans de telles proportions que nous ne pourrons y faire face. Attendez-vous donc à mourir aussi de froid. Nous avons noté également, ces dernières années, une recrudescence alarmantes des impacts cométaires sur la planète. Ceux-ci laissent présager des événements aux conséquences toutes aussi dramatiques et catastrophiques que celles suggérées précédemment. Avec à la clé, destruction, dévastation, maladies, épidémies. Contre cela, nous ne pouvons rien non plus. Pour être tout à fait franc avec vous, certaines personnes sont au courant, depuis un petit moment déjà, des désastres à venir. Estimant qu’il est inutile, et même contre-productif, de révéler la vérité afin que vous puissiez vous préparer au mieux aux épreuves qui vous attendent, ces personnes préfèrent garder le secret. Pour accumuler les richesses, les moyens, les ressources qui leur permettront de survivre à ce qui s’en vient. La disparition d’une grande partie de l’humanité sera également une bonne chose, à leur avis, pour une planète qu’ils estiment surpeuplée. Abritant une population de moins en moins malléable et de plus en plus dangereuse, vous, en l’occurrence.

Bering

Avec ce que je viens de vous révéler, vous seriez sans doute enclin, la colère aidant, à vouloir passer la corde au cou à l’ensemble de vos dirigeants, quels qu’ils soient. Puis, prenant conscience de votre fin toute proche, de ne plus participer au bon fonctionnement de notre société, en cessant d’aller travailler, de consommer, de vous divertir, de payer vos impôts. Je vous en prie, n’en faites rien puisqu’il est déjà trop tard. Continuez, comme vous l’avez fait jusqu’à présent, à croire que tout peut continuer comme avant et que la mort ne viendra pas frapper à votre porte. »

Une nouvelle étude, parmi tant d’autres, vient confirmer que nous abordons – en particulier en Europe – un âge glaciaire durable et qu’à partir de 2019 nous allons tous littéralement claquer des dents et … pourquoi ?

L’optimum climatique moderne qui s’est mis en place au début du XIXe siècle est terminé et la planète se trouve maintenant dans le même état de transition qu’aux alentours des années 1100, c’est-à-dire à la fin de l’optimum climatique médiéval. Les travaux dirigés par le Docteur Montserrat Alonso-Garcia de l’Université de Lisbonne apportent une confirmation alarmante du changement de climat imminent que les générations à venir vont endurer. Ces travaux publiés dans la revue Climate of the Past (voir le DOI) montrent clairement que l’optimum climatique médiéval a perturbé les courants marins de l’Atlantique Nord à la suite de l’apport d’eau douce provoqué par la fonte des langues glaciaires du Groenland. Cette perturbation a entraîné à la fin du XIIe siècle un changement brutal et durable du climat tant en Europe qu’en Amérique du Nord que les climatologues appellent le petit âge glaciaire qui s’établit fermement au XIIIe siècle pour durer jusqu’à la fin du XIXe siècle. 

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Nul ne sait combien de temps ce nouvel âge glaciaire va durer, peut-être plusieurs centaines d’années mais ce que le Docteur Alonso-Garcia et son équipe a découvert est glaçant ! En étudiant minutieusement des carottages de sédiments au large de la (l’étoile dans l’illustration ci-dessus) il a pu être déterminé avec une précision inégalée l’évolution des courants marins au terme de l’optimum climatique médiéval. Sur cette illustration figurent en rouge le Gulf Stream et ses diverticules et en bleu le courant froid polaire. En mesurant dans ces sédiments un certain nombre de marqueurs comme les cendres volcaniques, les micro-cailloux incrustés dans la glace des glaciers, les teneurs en béryllium-10 dans les squelettes de plancton et divers restes géologiques emportés par les glaciers qui fondaient lors de l’optimum médiéval, il a été possible de reconstituer les changements des courant marins de l’Atlantique Nord au cours de la transition climatique optimum médiéval-petit âge glaciaire.
Ce qui est proprement effrayant est que toutes les conditions sont maintenant réunies pour que les courants marins de l’Atlantique Nord se modifient et provoquent un refroidissement généralisé de l’Europe en raison d’une modification du trajet général du Gulf Stream. Certes ce changement ne s’effectuera pas en quelques mois ni quelques années mais selon les conclusions de cet article (voir le doi) nous en subirons tous les conséquences dans un très bref délai – à l’échelle géologique naturellement – soit quelques décennies.

Qui oserait nier que l’hiver 2016-2017 a été particulièrement neigeux sur l’ensemble de l’Europe malgré les aboiements des pseudo-experts depuis l’arrière-cour de l’IPCC qui prétendent encore que cet hiver a été encore plus clément que les précédents, y compris à New-York, ville où se trouve le siège du machin onusien qui a enduré trois vagues de blizzard et de neige successives ? Mais non ! Il faut entretenir cette peur du réchauffement, continuer à développer des énergies vertes à grands frais pour sauver le climat … Nous allons tous être tondus par le même coiffeur, le « Deep State », c’est-à-dire la grande finance apatride qui accumulera des profits à partir de ce canular climatique comme le complexe militaro-industriel américain réalise d’obscènes profits sur la base des mensonges répétés en entretenant des conflits armés dans le monde entier organisés par la CIA, le bras droit de ce Deep State. À ce propos c’est à se demander si cette histoire de climat n’est pas organisée dans le même but : enrichir les plus riches au détriment du reste de l’humanité. Je laisse le soin à mes lecteurs d’orienter leurs réflexions dans cette direction. Et quand il est force de constater que le nouveau Président français a été invité au Club de Bilderberg et que naturellement il participera au prochain forum de Davos, des endroits où se réunissent les gros bonnets de la finance mondiale, après avoir nommé un imposteur notoire à la tête de l’ « écologie solidaire » au gouvernement français, suivez mon regard …




2030 – L’âge de glace, une nouvelle espèce.

16102017

En 2022 le froid en Europe ne dépassait plus les 10 °C fort de l’été, entre Janvier et Mars il était même possible de se rendre au Royaumes Unis à pied en marchant sur la glace. Les survivants resté dans le nord de l’Europe puisent un temps dans mes réserves qu’ils se partagent avec les animaux sauvage omniprésent dans le paysage. Dans le sud le froid gagne constamment sur les terres encore tempéré. L’arrêt des courants marin à l’origine du froid en Europe n’est pas le seul responsable du froid qui s’abat suer la Terre, dans le ciel à 150 millions de kilomètres, le Soleil c’est mit en veille depuis 2013, ces interruptions sont devenus moins fréquente jusqu’à presque disparaître. La Terre n’est plus donc face à une minimum de Maunder d’une période 70 ans pour la dernière mais belle et bien face à une nouvelle aire dont la dernière a durée 100 000 ans.

Face à cette situation au nord, les rescapés s’organisent comme ils peuvent, chassant ce qu’il reste comme animaux, allant jusqu’à mangé leur propre morts. Les femmes n’enfantes plus mais la nourriture reste un problème primordiale c’est ainsi qu’ont assiste à des chasses à l’homme qui une fois abattu sont mangé. Cette population cannibale fait horreur aux populations du sud qui font alors bombardé les rescapés du nord. Le sud lui n’est pas pour autant devenu tempéré, la sécheresse y est toujours importante et la famine présente. Les populations du nord, venu avec armes et bagages procèdent alors au « nettoyage » du paysage. Le virus fait ensuite le reste ne laissant derrière lui que les animaux et les plantes.

En 2030 la population humaine sur la Terre est devenu négligeable presque symbolique, les seuls survivants sont ceux qui ont sus s’adapter au froid et se fondre dans le milieu naturelle et animal. Plus résistant au froid que les générations précédentes cette nouvelle espèce humaine qui s’était développé en marge de la société précédente ont une pilosité dans les mains qui ne sert pas à lutté contre le froid mais à communiqué entre eux. En effet cette pilosité entre en contact avec le système nerveux des autres individus, animaux ou plantes pour communiqué. Cette espèce proche de ce qu’on appelait les loups-garou n’en sont pas loin mais n’ont rien à voir avec les légendes qui a couru à leur égards.

 




2022 – L’âge de glace est à notre porte.

16102017

 Nous sommes le 3 Octobre 2022, la Terre compte désormais 1 milliards et demi d’habitants (estimation approximative basé sur une étude statistique car il n’y a pratiquement plus de moyen de communication). Le réchauffement climatique qui avait commencé à faire fondre la calotte glacière à complètent bouleversé le climat en modifiant les courants marin de sorte qu’un hiver permanent s’est installé en Europe.

Dès l’hiver 2016/2017, bien que les température en Europe restaient dans les normales, la partie Nord sur une parallèle passant par le Finistère accusé un hiver particulièrement rigoureux avec des températures négatives jamais atteintes depuis plus de 50 ans.

L’été 2017 fut chaud dans le sud de la France avec des incendies et de al sécheresse, le nord par contre accusé des températures basse digne d’un automne. Le froid devint si précoce que dès Septembre les chaudières furent remis en fonctionnement. Au début du mois d’Octobre un répits donna un espoir et fit croire que les événements de l’été n’étaient qu’une mauvaise « plaisanterie » du ciel mais à la fin du mois les températures reprirent le chemin de la baisse.

Durant ce répit d’autres dangers se propagés insidieusement dans l’atmosphère, des Virus connus sous les noms de : Klosneuvirus, Mamavirus, Marseillevirus, Megavirus, Mimivirus, Mollivirus, Pandoravirus, Pithovirus, des virus Géants propulsés dans l’air par les forages en Sibérie et en Alaska étaient ne très de se multipliés. Inoffensifs tant qu’ils ne sont pas menacés, ces virus possèdent leur propre ADN et sont donc en mesure de se développé seul voir même, de s’adapter à leur environnement.

L’Hiver 2017/2018 fut encore plus froid que l’hiver précédent pire, celui-ci gagne du terrain vers le sud. Les premiers symptômes des virus commencèrent à apparaître, soigné comme une simple toux les traitements donnés aux patients eux pour effets d’être pris comme une agression par les méga-virus qui se mirent à développer leur propre système de défense, tuant ainsi leur hôte. Les premières victimes furent les personnes dont le système immunitaire avaient été sollicité peu de temps avant par une vaccination ou avec une immunité défaillante. Les morts se comptèrent alors par centaines, parmi eux les personnes âgées et les malades du système immunitaire.

L’OMS sur le coup dès le départ mobilise touts les moyens à sa disposition mais concevoir un vaccin avec des virus autonome, capable de modifié leur profil d’une manière indépendante était dès le départ mission impossible. Les personnes qui furent infectés et qui survécurent ne purent donné aucun sérum fiable car celui-ci était typique à leur virus mais n’était efficace que pour eux même. Chacun était devant expectative de se défendre seul devant le fléaux. L’OMS mirent cependant en évidence que le fait d’aseptisé touts les aliments et l’assistance systématique de traitements pour contre tout et rien favorisé le développement du virus. Les personnes les moins exposé aux virus sont les SDF et les personnes vivant dans des lieux avec une hygiène sommaire.

Le froid hivernale bat son plein entre Janvier et Févier 2018, les températures dans le nord de l’Europe descend entre -18 et -25 °C pendant plus de 15 jours. L’été qui suivit fut à l’exemple du précédent en pire avec des tempêtes d’une extrême violence et des amplitudes thermique froide de nuit et très chaude de jours. Dans le sud de la France des incendies et la sécheresse ruinés le paysage et les récoltes alors qu’au nord l’amplitude thermique n’était pas propice à la production de fruits et des légumes. Les prix à l’automne flambaient littéralement, en forêt les animaux qui d’ordinaire trouvent à se nourrir se rapprochent alors des villes, envahissant potagers et les marchés. De nuit certains supermarchés virent même des sangliers envahirent leur entrepôts pendant les livraisons, sacagnant tout.

L’hiver 2018/2019 et les deux suivants virent les températures descendre encore d’avantage quand aux été les tempêtes et la différence de température entre les nuits et le jours firent des ravages. Les virus complétèrent le funeste tableau. Dès 2018 les populations du nord commencèrent à migrer vers le sud, devant l’afflux de plus en plus important de migrants, l’état n’autorisa au départ que les ressortissants de leur pays, les autres étant venu de plus plein grès étaient invité à resté sur place.

En 2022 le froid en Europe ne dépassait plus les 10 °C fort de l’été, entre Janvier et Mars il était même possible de se rendre au Royaumes Unis à pied en marchant sur la glace.

 




Censure, les Français n’ont pas le droit se savoir !

10102017

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