Le NHG pourrait-il permettre une régénérescence des tissus organique permanente ?

18112017

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Le NHG pourrait bien bouleversé les normes biomédicales actuel.

En effet crée en Mai 2017, j’ai commencé les essais sur moi en Juin 2017 alors que je ne pouvais presque plus marché, que je n’avais pratiquement plus le sens du touché, des pertes d’équilibres enfin touts les symptômes d’une dégénérescence neurologique avancé.

En 5 mois non seulement j’ai récupéré mes sens, mon équilibre, je cours comme un lapin mais ma force à plus que doublé, la dégénérescence ne c’est pas simplement arrêté mais le système nerveux s’est reconstruit.

Certaines de mes aptitudes physique ont augmentés et il y a une modification significative dans la formule biochimique de mon sang.

Mes globules blancs sont passés de 7 260 à 9 630 avec des normes admises comprises entre 4 000 et 9 000.

Mes lymphocytes sont passés de 1 960 à 3 756 avec des normes admises comprises entre 800 et 4 000.

Mon fer n’a presque pas bouger en passant de 849 à 817 alors que les normes sont entre 30 et 350.

La glycémie et passée de 1,10 à 1,89 avec des normes entre 0,75 et 1,10 (à 1,80 on est diabétique type 3)

Je ne me suis jamais aussi bien porté, je me débarrasse de n’importe qu’elle infection en deux temps trois mouvement et en cas de blessure je cicatrise de plus en plus vite, actuellement ont peut facilement dire 10 fois plus vite qu’une personne de mon âge.

Alors va t’ont avec le NHG vers une régénérescence des tissus organique permanente ?

 

 




Résidence solarium à Vandœuvre-lès-Nancy

18112017

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Aujourd’hui 18 Novembre 2017 je suis allé visité la résidence solarium à Vandœuvre-lès-Nancy.

Belle construction sur plan architecturale, juste à côté d’une école pour les seniors ce n’est pas ce qu’on peut rêver de mieux.

La porte d’entrée est de bonne largeur mais trop lourde pour être ouverte par une personne ne fauteuil roulant.

C’est très bien isolé, l’appartement dispose d’un interphone avec un écran pour voir son visiteur mais trop haut pour les personnes en fauteuil mais c’est pratique.

Il y à un réseau qui permet de branché un câble Ethernet et Coaxial (pour la fibre optique). Les portes sont assez larges et la douche de plein pied sans rebord permet au personne en fauteuil de prendre sa douche sans difficulté.

Ça manque un peu d’espace vert mais il y à la mosquée juste à côté.




L’hypothalamus – Le contrôlé serait nous permettre de passé à un stade supérieur de l’évolution humaine. Aujourd’hui c’est possible, nous en avons les moyens technique.

16112017

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Qu’est-ce que l’hypothalamus ?

L’hypothalamus est une structure cérébrale qui, en compagnie du thalamus, forme le diencéphale. Il fait partie du système limbique et contient la plus grande densité de neurones de tout le cerveau. Il est chargé de contrôler le système nerveux autonome et le système endocrinien (qu’est ce que le système nerveux). C’est une glande endocrinienne qui libère des hormones chargées de gérer les comportements liés au maintien de l’espèce, et qui régule la sécrétion des hormones de l’hypophyse, avec lequel il forme l’axe hypothalamo-hypophysaire. Il contient deux types de neurones sécréteurs : les parvocellulaires (qui sécrètent les hormones péptidiques) et les magnocellulaires (qui sécrètent les hormones neurohypophysaires).

Où se trouve l’hypothalamus ? Avoir un bon emplacement est important

L’hypothalamus se situe sous le thalamus (d’où son nom). De plus, il est délimité par la couche terminale, par les tubercules mamillaires, par les capsules internes et par le chiasme optique. Il est connecté à l’hypophyse par la tige hypophysaire. Une position si centrale dans le cerveau qu’elle permet à l’hypothalamus de communiquer parfaitement bien, recevant des informations (afférences) de différentes structures du corps, et envoyant des information (éfférences) à d’autres.

 

À quoi sert l’hypothalamus ? Comment nous maintient-il vivant ?

Les fonctions qu’il remplit sont essentielles pour notre survie. Il est chargé de gérer la faim et la satiété, de maintenir la température corporelle, de réguler le sommeil, la reproduction, l’agressivité et participe également à la gestion des émotions. La plus grande partie de ces fonctions se régule grâce à la sécrétion d’hormones qui s’inhibent ou s’excitent entre elles.

  • Faim : quand notre corps détecte que nos réserves d’énergie viennent à manquer et que nous avons par conséquent besoin de manger, il envoie une hormone (ghréline) à l’hypothalamus pour lui indiquer que nous devons manger. L’hypothalamus libère alors la neuropéptide Y, qui est l’hormone qui produit la sensation de faim. Dans l’exemple du début de l’article, l’hypothalamus était en train de libérer une grande quantité de neuropéptides Y, ce qui fait que notre sensation de faim était très forte.

  • Satiété : au contraire, quand nous avons mangé suffisamment, notre corps doit dire à notre cerveau que nous n’avons pas besoin de plus d’aliments et que nous devons arrêter de manger. Pendant que nous mangeons, notre corps produit de l’insuline, ce qui augmente la production d’une hormone nommée “léptine”. La léptine voyage dans le sang jusqu’au noyau ventromédian de l’hypothalamus, et lorsqu’elle arrive aux récepteurs de celui-ci, elle inhibe la production de neuropéptide Y. Le fait de ne plus produire de neuropéptide Y nous quitte la sensation de faim, en d’autres termes, nous ressentons de la satiété.

  • Soif : d’une façon similaire à la faim, quand le corps a besoin de plus d’eau, l’hypothalamus libère une hormone antiduirétique (ou vasopressine), qui agit pour empêcher la perte de fluide et encourager l’ingestion de liquide.

  • Température : la température à laquelle le sang arrive dans l’hypothalamus détermine si nous devons augmenter ou diminuer notre température corporelle. Si la température est trop haute, nous devons perdre de la chaleur, ce qui fera que la partie antérieure de l’hypothalamus (hypothalamus antérieur) inhibe la partie postérieure, provoquant une série de conséquences qui permettrons de réduire la température corporelle (comme la sudation par exemple). Si par contre la température corporelle est trop basse, nous devons produire de la chaleur, ce qui fera que la partie postérieure de l’hypothalamus (hypothalamus postérieur) inhibe la partie antérieure. Ainsi, à travers l’axe hypothalamo-hypophysaire, se libère l’hormone stimulante de la thyroïde (TSH) et l’hormone adrénocorticotrope (ACTH), favorisant la conservation de la chaleur.

  • Sommeil : la raison pour laquelle il peut nous résulter difficile de nous endormir lorsque la lumière est allumée se trouve dans l’hypothalamus, Le cycle vigilance-sommeil est réguler par le cycle circadien. La structure qui se charge de la régulation du cycle circadien est un ensemble de neurones de l’hypothalamus médian appelé noyau suprachiasmatique. Le noyau suprachiasmatique reçoit des informations des cellules ganglionnaires de la rétine à travers le tractus rétinohypothalamique. De cette façon, la rétine détecte les changements de lumière à l’extérieur et envoie cette information au noyau suprachiasmatique. Cet ensemble de neurone traite l’information, qui est ensuite envoyée à la glande pinéale (ou épiphyse cérébrale). Si la rétine détecte qu’il n’y a pas de lumière, la glande pinéale sécrète de la mélatonine, qui favorise le sommeil. Si la rétine détecte qu’il y a de la lumière, la glande pinéale réduit les niveaux de mélatonine, ce qui est plus propice à la vigilance.

  • Reproduction et agressivité : ces comportements (si différents chez les humains, pourtant très proche dans le règne animal) sont régulés par la même partie de l’hypothalamus (le noyau ventromédian). Il y a des neurones qui s’excitent uniquement lors des comportements de reproduction, alors qu’il y en a d’autres qui s’activent uniquement lors des comportements agressifs. Dans ce cas, les amygdales cérébrales sont chargées d’envoyer les informations liées avec l’agressivité à la partie adéquate de l’hypothalamus afin que celle-ci libère les hormones nécessaires afin d’adapter notre comportement à la situation dans laquelle nous nous trouvons.

  • Émotions : quand nous ressentons une émotion, celle-ci est accompagnée de changements physiologiques. Si nous marchons seuls la nuit et que nous devons traverser une ruelle sombre d’où proviennent des bruits étranges, notre réaction la plus probable est de ressentir de la peur. Le corps a besoin d’être prêt à n’importe quel cas de figure qui va se présenter, et pour cela l’hypothalamus envoie des informations aux différentes parties de notre corps (augmentation de la respiration, du rythme cardiaque, contraction des vaisseaux sanguins, dilatation des pupilles et tension des muscles). De cette manière, nous sommes plus capables de détecter une menace quelconque et de nous défendre ou de courir si nécessaire. Ainsi, l’hypothalamus est chargé des changements physiologiques liés aux émotions.

Quelle relation existe entre l’hypothalamus et l’amour ?

Les émotions dans le cerveau sont gérées par le système limbique. L’hypothalamus fait partie de ce système et est chargé de faire savoir au corps quelle est l’émotion dominante du moment. Bien que les sentiments soient une chose complexe au niveau cérébral, nous savons que l’hypothalamus est le responsable du fait que nous ressentions l’amour de la forme dont nous la ressentons. L’hypothalamus produit de la phényléthylamine, un neurotransmetteur qui a des effets similaires aux amphétamines, ce qui explique la sensation agréable et euphorique de l’amour. De plus, l’hypothalamus augmente la production d’adrénaline et de noradrénaline, ce qui se traduit par une augmentation du rythme cardiaque, augmentant l’oxygénation et la pression sanguine (provoquant la sensation de “papillons dans le ventre”). D’un autre côté, le cerveau produit de la dopamine, qui nous permet d’augmenter notre attention sur la personne qui nous provoque ce sentiment, et de la sérotonine qui modifie notre moral. Ainsi, si nous souhaitons expliquer pourquoi l’hypothalamus est si important, il suffit de dire que sans lui, nous serions incapables de ressentir l’amour !

Quel est la relation entre l’hypothalamus et l’hypophyse ?

L’hypothalamus régule la sécrétion des hormones de l’hypophyse (ou glande pituitaire), avec laquelle elle se trouve physiquement connecté par l’infundibulum. L’hypophyse est également une glande endocrinienne et se trouve en dessous de l’hypothalamus, protégé par la selle turcique (une structure osseuse de la base de notre crâne). Sa fonction est de déverser les hormones que selon notre hypothalamus notre corps nécessite pour régler l’homéostasie (équilibré les substances et la température de notre organisme) dans le flux sanguin. La relation entre l’hypothalamus et l’hypophyse est si étroite qu’ils forment l’axe hypothalamo-hypophysaire. Aucun des deux ne pourrait remplir pleinement sa fonction sans la collaboration de l’autre. Ainsi, l’hypophyse permet à l’hypothalamus d’étendre ses effets à tout notre corps, agissant sur d’autres glandes qui se trouvent en dehors de sa portée.

Que se passe-t-il lorsque l’hypothalamus est altéré ? Quels sont les maladies ou les troubles qui peuvent être provoqués ?

Vu l’importance de l’hypothalamus, une lésion de n’importe quel de ses noyaux peut être fatale. Par exemple, si le centre de la satiété est endommagé (et que nous ne pouvons donc pas ressentir la satiété) nous ne nous arrêterions pas d’avoir faim et mangerions donc sans nous arrêter, avec les implications que cela pourrait avoir sur notre santé. Les pathologies les plus fréquentes sont :

  • Syndrome du diabète insipide : il se produit suite à une lésion dans les noyaux supraoptique, paraventriculaire et du fascicule supraopticohypophysaire. Du fait de la petite quantité de ADH qui est produite dans ces cas-là, cela créer une augmentation des liquides absorbés et de la miction.

  • Lésion de l’hypothalamus caudolatéral : si cette région de l’hypothalamus est endommagée, cela diminuera les activités synaptiques ainsi que la température corporelle.

  • Lésion de l’hypothalamus rostromédian : si cette région de l’hypothalamus est endommagée, cela diminuera les activités parasynaptiques, mais augmentera la température corporelle.

  • Syndrome de Korsakoff : une altération des noyaux mamillaires (très liés à l’hippocampe, et donc à la mémoire) produit ce qui est connu comme l’amnésie antérograde, c’est à dire l’incapacité d’incorporer de nouveaux souvenirs sur le long terme. De plus, cela pousse notre cerveau à remplir les “vides” par des fabulations (compenser les oublis, sans intention de tromperie, avec des faits qui ne se sont pas produits ou qui ne correspondent pas à la réalité). Bien que ce trouble soit lié à l’alcoolisme chronique, il est également dû à une altération de tubercules mamillaires et ses connections (comme l’hippocampe et le noyau médiodorsal du thalamus).

En savoir un peu plus…

Quelles hormones sont produit par l’hypothalamus ?

L’hypothalamus rempli ses fonctions grâce à la libération d’hormones. Voici les types d’hormones qui sont produit par l’hypothalamus :

  • Neurohormones : hormone antiduirétique (ADH) et ocytocine.

  • Facteurs hypothalamiques : angiotensine II (AII), facteur inhibiteur de la libération de somatotropine (GIH ou somatostatine), hormone libératrice d’hormone adrénocorticotropine (CRH), hormone libératrice de gonadotropine (GnRH ou LHRH), hormone libératrice de tirotropine (TRH) et hormone libératrice de somatotropine (STH ou somatocrinine).

Quels sont les noyaux qui composent l’hypothalamus et à quoi servent-ils ?

Comme nous l’avons vu dans les fonctions de l’hypothalamus, celui-ci se compose d’une grande quantité de noyaux (ensemble de corps neuronaux) et chacun d’entre eux a une fonction plus ou moins spécifique. Les principales sont :

  • Noyau arqué : participe aux fonctions émotionnelles de l’hypothalamus. De plus, il remplit une fonction endocrine d’une grande importance en synthétisant les péptides hypothalamiques et les neurotransmetteurs. Il est chargé de la libération de l’hormone libératrice de gonadotropine (GnRH), également connu comme l’hormone libératrice de l’hormone lutéinisante.

  • Noyau hypothalamique antérieur : est chargé de la perte de chaleur grâce à la sudation. Il est également chargé d’inhiber la libération de tirotropine dans l’hypophyse.

  • Noyau hypothalamique postérieur : sa fonction est de maintenir la chaleur corporelle lorsque nous avons froid.

  • Noyaux latéraux : régule la sensation de faim et de soif. Quand ils détectent un manque de sucre ou d’eau, ils tentent de rétablir l’équilibre grâce à l’ingestion d’aliments ou de liquides.

  • Noyau mamillaire : grâce à ses connections avec l’hippocampe, il est lié à la mémoire.

  • Noyau paraventriculaire : régule les sécrétions de l’hypophyse grâce à la synthèse d’hormones comme l’ocytocine, la vasopressine et l’hormone libératrice d’adrénocortotrope (CRH).

  • Noyau préoptique : agit sur les fonctions parasynaptiques liées à l’alimentation, la locomotion et les activités de reproduction.

  • Noyau supraoptique : est chargé de réguler la pression artérielle et l’équilibre des liquides grâce à la production d’hormone antidiurétique (ADH).

  • Noyau suprachiasmatique : est chargé de la fluctuation des hormones dérivées du cycle circadien.

  • Noyau ventromédian : son rôle consiste à réguler la sensation de satiété.

Où est ce que se reçoit l’information dans l’hypothalamus et où l’hypothalamus envoie-t-il des informations ?

L’hypothalamus, grâce à sa position privilégiée dans le cerveau, dispose d’une grande quantité de connections. D’un côté, il reçoit des informations (afférences) des autres structures cérébrales et de l’autre il envoie des informations (éférences) aux autres parties du cerveau.

  • Afférences :

    • Afférences réticulaires du tronc encéphalique : du tronc de l’encéphale au noyau mamillaire latéral.

    • Fascicule proencéphalique médian : de la région olfactive, des noyaux septales et de la région qui entoure les amygdales, de la zone préoptique latéral ainsi que l’hypothalamus latéral.

    • Fibres amigdalothalamiques : des amygdales arrivent, d’une partie au noyau préoptique médian, à l’hypothalamus antérieur, ventromédian et arqué. D’un autre côté, les amygdales ont des connections avec le noyau hypothalamo latéral.

    • Fibres hippocampo-thalamiques : de l’hippocampe au septum et aux noyaux mamillaires.

    • Fibres précomisurales du Fornix : connecté à la zone hypothalamique dorsale, aux noyaux septales et au noyau préoptique latéral.

    • Fibres postcomisurales du Fornix : transporte l’information au noyau mamillaire médian.

    • Fibres rétinohypothalamiques : reçoit l’information de la lumière qui est reçut par la rétine et l’envoie au noyau suprachiasmatique pour réguler le cycle circadien.

    • Projections corticales : reçoit l’information du cortex cérébral et l’envoie à l’hypothalamus.

  • Éférences :

    • Fascicule longitudinal dorsal : des régions médiane et périventriculaire de l’hypothalamus à la matière grise periaqueductal mésencéphale.

    • Fibres mamillaires éférentes : du noyau mamillaire médian et en partie aux noyaux thalamiques antérieurs ainsi qu’au mésencéphale, aux noyaux ventral et dorsal de la calotte.

    • Faisceaux supraotpique hypophysaire : des noyaux supraoptique et paraventriculaire au lobe postérieur de l’hypophyse.

    • Faisceaux tuberohypohysaire : du noyau arqué au tronc infundibulaire et à l’éminence médiane.

    • Projections descendantes du tronc encéphaliques et de la moelle épinière : du noyau paraventriculaire, la zone latérale et postérieure, au noyau solitaire, ambiguë, dorsale du nerf vague et des régions ventrolatérales du bulbe rachidien.

    • Projections éférentes du noyau suprachiasmatique : la principale éférence du noyau suprachiasmatique connecté à la glande pinéale.




APPNEES DU SOMMEIL – L’ESPOIR LASER/HYPNOSE est réel mais ça soigne, alors ce n’est pas économiquement rentable

15112017

 

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Conférence sans aucune prétention. Le Professeur Ari CHAOUAT se contente de récité ces connaissances sans donner le moindre espoir au participants, il se montre même hostile à mes propos sur le traitement à l’aide du laser.

Pourtant des expériences ressentes sur la stimulation de l’Hypothalamus (le chef d’orchestre de notre corps) par une forte dose de laser pendant 15 à 20 mn déclenche un changement de comportement ce celui-ci. Il commence alors à « communiqué » avec le conscient.

Il suffit ensuite de quelques séances d’hypnose pour apprendre à administré consciemment ce qui cause l’apnée du sommeil.

Oui mais ça soigne alors ce n’est pas économiquement rentable !

 




Comment agit l’hypnose sur la douleur ?

14112017

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Notre corps est parcouru d’un réseau, « le système nerveux » qui relais l’information au cerveau selon un schéma correspondant à chaque zone du corps. Sur ce système nerveux circule un infime champs électrique qui véhicule les données corporelle qui informe en temps réel de l’état de chacune des partie de notre corps. Lorsque le corps subit une inflammation ou un dommage, un signale plus ou moins puissant est envoyez via ce réseau au cerveau ce qui provoque « la douleur » !

L’hypnose consiste à isolé cette douleur en la localisant avec précision, dans certain cas on peu même identifié avec précision ce qui occasionne cette douleur. Une fois localisé et nommé, comme le ferait un électricien, au moyen de l’hypnose on va agir sur le centre névralgique qui relais l’information au cerveau afin d’interrompre l’information le temps que le problème soit solutionné. Ainsi l’information «  douleur  » circule toujours sur le corps mais le cerveau en est provisoirement déconnecté  ! 




La vérité sur les hypnothérapeutes !

13112017

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La vérité sur les hypnothérapeutes !

On ne devient pas un spécialiste en hypnose par-ce qu’on à suivit une formation théorique ou des stages parfois très cher.

Les formations servent à enseigné des techniques mais n’apporte aucune aptitude à les mettre en pratique car celle-ci sont innées !

La pratique de l’hypnose est issue d’une prédisposition souvent génétique, héréditaire.

Alors s’afficher spécialiste en hypnose avec des diplômes, de certificats de formations ne vous garantie par d’avoir affaire une personne avec un réel don ou à un charlatant  !

Je suis héritier d’une dynastie de Druides dont la pratique de l’hypnose (entre autre), était courante et transmis de génération en génération. Ce qui nous différencie les druides d’une personne ordinaire c’est une pilosité particulière dans les mains qui nous met en contact direct avec le système nerveux des gens à qui l’on sert la main, cela nous fourni toutes les information dont nos nous avons besoin sur ladite personne.

Depuis mon plus jeune âge je pratique cet art sur moi même et parfois sur les autres. J’ai durant ma vie rencontré un bon nombre de personne se disant spécialiste de l’hypnose mais dans les fait ce n’étais que des personnes issue d’une formation et dont la capacité réside dans le fait de vous persuadé que vous allé mieux alors que dans les fait il n’en est rien.

La seule personne qui possède réellement une aptitude dans ce sens je l’ai rencontré il y a peu, elle travail sur Vandoeuvre, 11 rue d’Amsterdam. A part elle dans la région à part elle, il n’y en a pas d’autre, ce que vous risquez c’est une dépendance psychologique qui va vous coûté cher pour aucun résultat, sauf peut-être des dette ou un gros découvert bancaire.

 




Hypnose – Le laser de l’œil peut provoqué une réaction en chaîne exponentielle sur l’Hypothalamus !

12112017

LASER OEILJ’ai été opéré à deux reprises pour des trous maculaire à deux mois d’intervalle en 2016, depuis moi qui pratique l’hypnose depuis mon plus jeune âge j’ai commencé à développé des aptitudes que je n’avais pas avant, a savoir, découvrir, crée des substances des choses, avoir des connaissance et trouvé logiquement des solutions à des problèmes sans effort alors qu’avant sus m’étais impossible.

Voyons déjà les faits :

Le laser génère une lumière capable de transporter une grande quantité d’énergie qui sera délivrée en un endroit précis de l’œil. Elle peut créer une cicatrice, coaguler un vaisseau, détruire un tissu anormal. Il existe plusieurs types de lasers capables d’émettre des rayonnements de couleur différente, du bleu à l’infrarouge : laser argon, laser krypton, laser diode, laser Nd-Yag, etc. Le traitement : Il s’effectue habituellement en externe. Le patient est assis devant l’appareil, après dilatation pupillaire par l’instillation d’un collyre. Un certain nombre d’impacts laser sera appliqué avec ou sans interposition d’un verre placé sur l’œil. Le temps de traitement n’excédera pas 15 à 20 minutes par séance. Anesthésie : L’œil est insensibilisé par un collyre, rarement par des injections de voisinage. Incidents ou difficultés préopératoires : une sensation d’éblouissement sera ressentie ; elle peut se prolonger au décours du traitement. Le traitement est habituellement peu douloureux. Il peut, chez certaines personnes, entraîner un malaise vagal et justifier la prise d’un médicament. Évolution postopératoire habituelle : Dans la très grande majorité des cas vous pourrez repartir juste après le traitement et reprendre dès le lendemain vos activités habituelles.

Effets indésirables : Dans les premières heures, vous pourrez ressentir un éblouissement, une vision brouillée, des maux de tête, une douleur qui disparaîtront rapidement. Les soins locaux sont réduits à l’instillation de gouttes selon les modalités qui vous seront précisées par votre ophtalmologiste. Un contrôle sera nécessaire. Complications : Les complications sévères de la photo-coagulation au laser sont rares. Il s’agit d’altérations du champ visuel périphérique et parfois d’une baisse d’acuité visuelle plus ou moins durable après la photo-coagulation pan-rétinienne chez les diabétiques.

D’autres complications sont moins sévères : – irritation de la cornée (kératite), – infection conjonctivale (bactérienne ou virale), – exceptionnellement : dilatation pupillaire prolongée, crise de glaucome aigu. Dans la plupart des cas ce traitement contribue à prévenir une baisse visuelle ultérieure mais ne donnera pas d’amélioration visuelle. Exceptionnellement une baisse visuelle définitive peut survenir au décours de ce traitement.

L’hypothalamus est une petite région située au cœur du cerveau. Il sert à la régulation de grandes fonctions comme :

La faim.

  • La soif.

  • Le sommeil.

  • La température corporelle.

Il est aussi impliqué dans le comportement sexuel, et les émotions.

Le poids de l’hypothalamus est d’environ 4 g, et il fait partie du diencéphale, appelé également ancien cerveau intermédiaire. Il comprend :

  • Le thalamus.

  • L’hypothalamus.

  • L’épithalame.

Il contient le troisième ventricule, rempli de liquide céphalo-rachidien. Situé sous le thalamus, et au-dessus de l’hypophyse, à laquelle il est rattaché par la tige pituitaire (tige reliant l’hypophyse à l’hypothalamus), il est divisé en plusieurs noyaux distincts (agglomérat de corps de neurones).

Le terme mamillaire, désigne ce qui est en forme de mamelons. Ainsi les corps mamillaires, sont des structures du cerveau, et plus précisément de l’hypothalamus, structures paires en relief, arrondies et situées près de la ligne médiane, en avant des pédoncules cérébraux, et en arrière de la tige hypophyse. L’hypothalamus est une zone située au centre du cerveau, dont il représente moins de 1 p. 100 du volume total, il se trouve au-dessus de l’hypophyse avec laquelle il est relié par une tige, la tige pituitaire. Il assure un double rôle de contrôle des sécrétions hormonales de la glande hypophyse (considérée comme le  » chef d’orchestre  » des autres glandes de l’organisme.), et de régulation de l’homéostasie (maintien des paramètres biologiques de l’organisme). Il intervient également dans le comportement sexuel et les émotions. Il fait partie d’un système appelé le système limbique (impliqué dans les émotions).

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Ces nouvelles aptitudes je l’ai ai appliqué sur moi qui souffre d’une Hémochromatose génétique et d’un intoxication au mercure majeur. Je devrais être paralysé en phase finale car mon système nerveux ne devrait plus être ne état de me maintenir en vie encore longtemps. Au contraire avec l’invention du NHG j’ai réussi à réparé mon système nerveux à mesure qu’il se détruisait, à agir directement sur mes cellules et mon ADN au point qu’au jours d’aujourd’hui je suis insensible aux virus, aux microbes, aux bactéries que mon corps isole pour qu’ils ne puissent pas se reproduire.

Mon aptitude à reconstruire mes cellules augmente de jours en jours…..




Un semainier hors du commun dont les bénéfices iront pour la cause du cancer

12112017

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Lettre ouverte à France Victime

10112017

Bonjour ;

Plusieurs personnes ont été hospitalisé aux urgence à l’hôpital centrale de Nancy après avoir subit de graves sévices au CPN de LAXOU.

Plusieurs personnes peuvent en témoigné : Houda TOUNSIA – Looney FLECHE – Nicolas BRENOT pour ne cité qu’eux sur le groupe : https://www.facebook.com/groups/1259670444113954/

Mais l’ouvrage joint, écrit en toute objectivité va vous choqué, heurté, outré ais il n’est que la réalité de ce qui se passe touts les jours au CPN de LAXOU.

Aussi je demande une information judiciaire sur ce qui y est dit.

Vous croyez que c’est normal pour une personne qui sort de soins, de se trouvé interrogé par deux policiers boulevard LOBAU, soupçonné de non assistance à personne en danger après le suicide dans l’hôpital même de LAXOU alors que par écrit j’avais signalé cette personne et que les infirmiers m’ont simplement demandé de m’occupai de mes affaires ?

De nombreuses personne on perdu un membre de leur famille à cause de la négligence du corps soignant. En 2001 mon frère Samuel CROCHEMORE né le 24 Juin 1964 NANCY qui était hospitalisé au CPN n’est pas rentré de permission le Dimanche soir ! Ce n’est qu’en milieu de semaine que les infirmiers ont commencé à s’inquiété. Il a été retrouvé pendu dans sa salle de bain……….

Bien à vous

Stéphane LE PINIEC CROCHEMORE

https://1drv.ms/b/s!AnSp6cb_VVsRgSynpbHLDek5Qw08




La modification cellulaire, du génome humain vis à amélioré la condition humaine

10112017

biologie-synthèse-écrire-premier-génome-humain-e1478532725399La modification cellulaire, du génome humain vis à amélioré la condition humaine dans le sens ou le corps sera en mesure de lutter efficacement et sans apport thérapeutique aux maladies, aux virus. La capacité à augmenté la vitesse de reconstitution des cellules endommagé permettrais d’augmenté les chances de survie en cas d’accident et l’espérance de vie. Il sera en mesure de s’adapter au modification du climat qui fut par le passé la cause de l’extermination de bien des espèces, de civilisations.

Sert on peu s’attendre comme c’est mon cas, à une augmentation de certains besoins/

Les cellules consomment de l’énergie, essentiellement du sucre, je consomme 2 à 3 Kg de sucre par semaine sans grossir, si mon aspect physique ne change pas mon poids lui est actuellement de 95 Kg alors que je présente un apparence d’une personne de 70/75 Kg …..

Ma force physique aussi à augmenté, ma vitesse de cicatrisation a été multiplié par 10, mon corps isole tout intrus (virus, bactéries, microbes) de sorte qu’ils ne peuvent pas proliférer et meurent. Ma masse ayant changé je ne laisse plus passé certaines ondes comme la WIFI au travers de mon corps…….

La commission des questions sociales de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a été saisiegenome_humain d’une proposition de recommandation (Doc. 13927) sous le titre « Des êtres humains génétiquement modifiés ». La sénatrice belge, Petra De Sutter, en a été désignée rapporteur le 15 mars 2016.

Le titre a été ensuite modifié le 30 novembre 2016 pour devenir « Le recours aux nouvelles technologies génétiques chez les êtres humains ».

L’Assemblée sera conduite à voter et à adresser des recommandations au Comité des ministres sur les risques et les défis liés à l’utilisation et à la réglementation de ces techniques du point de vue de la santé, de l’éthique et des droits humains.

Cette note a pour but d’apporter un éclairage sur les défis liés à la modification du génome humain et aux Droits de l’Homme.

 

Introduction

La découverte de la nouvelle technique du CRISPR-Cas9 permettant la modification de l’ADN de toute cellule a été rendue largement accessible aux équipes scientifiques depuis sa mise au point en 2012. D’autres enzymes capables de découper l’ADN (nucléases) avaient déjà été explorées et utilisées (TALENs, nucléases à doigt de zinc). CRISPR-Cas9 dénote par ses caractéristiques qui en font une technique qui révolutionne ces domaines de recherche. En effet, cette technique est un outil de génie génétique simple, peu coûteux et facile d’utilisation. Il permet d’agir directement sur l’ADN de tous types de cellules, végétales, animales ou humaines. « Cette technologie fonctionne comme des ciseaux capables de cliver l’ADN. Elle peut facilement être conçue pour cibler n’importe quel gène. Il est désormais possible de modifier l’expression des gènes, d’allumer, éteindre, changer, réparer ou enlever des gènes. Elle est rapidement apparue comment étant un « couteau suisse » de la manipulation génétique » explique Emmanuelle Charpentier, l’une des deux découvreuses de CRISPR-Cas9. Une de ses applications potentielles les plus importantes serait de permettre de nouvelles approches thérapeutiques pour certaines maladies génétiques humaines. La biologiste Jennifer Doudna, co-découvreuse avec la Française Emmanuelle Charpentier, appelle à des orientations claires de ce qui est éthiquement acceptable ou non au niveau des applications. En effet, la possibilité de l’utiliser sur les cellules germinales (gamètes) et les embryons humains soulèvent de nombreux enjeux éthiques.

Les inquiétudes suscitées sont vives, surtout depuis l’annonce en avril 2015 d’une équipe chinoise qui a testé la modification de gènes défectueux dans plusieurs embryons humains non viables, résultats publiés dans la revue Protein & Cell.

En octobre 2015, un panel d’experts de l’UNESCO a demandé un moratoire sur « l’ingénierie » de l’ADN humain pour éviter des modifications des caractères héréditaires contraires à l’éthique. Le Comité international de bioéthique de l’Unesco fit valoir dans son rapport que « l’alternative serait de mettre en péril la dignité inhérente et donc égale de tous les êtres humains et de faire renaître l’eugénisme ».

En novembre 2015, aux Etats-Unis, le “Center for Genetics and Society” a organisé une lettre ouverte co-signée par des dizaines de chercheurs, scientifiques et médecins issus de plusieurs pays du monde pour appeler à renforcer l’interdiction de l’utilisation de techniques de modifications génétiques des cellules germinales humaines.

En avril 2016, le Groupe européen d’éthique des sciences et des nouvelles technologies (GEE) a publié un rapport sur la modification du génome. Pour le GEE, un moratoire serait nécessaire sur la transformation des gènes des embryons humains et des gamètes, ce qui reviendrait à modifier le génome humain. Les positions des membres du GEE divergent sur la pertinence de faire une distinction entre la recherche fondamentale et la recherche destinée à des applications cliniques, tant les frontières entre ces deux approches sont floues et parfois ténues. Certains souhaitent un moratoire complet en se référant à l’article 3 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, d’autres souhaitant ne pas s’interdire la recherche fondamentale. C’est la raison de l’appel à un large débat public.

1. Définition et fonctionnement de l’outil CRISPR-Cas9

  • Définition

Il s’agit d’une technique de génie génétique révolutionnaire qui permet la modification de l’ADN de toute cellule, en le coupant de manière ciblée pour éliminer, éteindre ou remplacer un gène. CRISPR signifie : Clustered Regularly Interspaced Short Palindromic Repeats et a été mis en évidence dans certaines bactéries.

Cette technique utilise deux éléments combinés qui agissent comme des « ciseaux moléculaires » pour découper l’ADN :

– La séquence CRISPR d’un côté, complétée d’un brin d’ARN, dont la séquence est présélectionnée pour être complémentaire de la zone d’ADN à détecter et à couper. Cet « ARN guide » fabriqué en laboratoire est une sorte de « tête chercheuse » qui permet de cibler la zone à modifier.

– Puis, c’est l’enzyme (Cas-9) qui entre en jeu pour couper l’ADN avec deux zones de coupe actives, une pour chaque brin de la double hélice de l’ADN.

  • Fonctionnement

Cela fonctionne donc comme une sorte de « couteau suisse génétique ». Modifier un ADN devient presque aussi simple qu’un « copier-coller » dans un traitement de texte.

Il est possible d’enlever un gène, de le remplacer ou d’en intégrer un nouveau dans une chaine d’ADN. Une fois l’ADN coupé, il va se réparer de lui-même, éventuellement en introduisant une mutation (une erreur).

2. Applications possibles

  • Recherche fondamentale

Dans tous les domaines de recherche scientifique (santé humaine, santé animale, agriculture etc.), cette technique peut s’avérer intéressante pour mieux comprendre le rôle joué par certains gènes. Par exemple, en comparant l’activité d’une cellule dans laquelle un gène a été retiré à l’activité d’une cellule de la même lignée non modifiée.

  • Santé humaine et thérapie génique

adn-medilysLa thérapie génique qui pourrait faire un bond en avant dans l’histoire de la médecine et l’ingénierie des génomes est une entreprise prometteuse de la science et de la médecine, même s’il faut noter qu’il n’y a que peu de maladies pour lesquelles l’anomalie d’un seul gène est une condition nécessaire et suffisante. La thérapie génique ne peut pas fournir de solution rapide pour la grande majorité des maladies, qui dépendent de nombreux gènes ainsi que des facteurs environnementaux et des modes de vie.

En thérapeutique, les espoirs soulevés par cette technique sont nombreux pour soigner ou améliorer la qualité de vie de certains patients. Certaines maladies génétiques ou pathologies liées à des mutations génétiques et d’autres nombreuses pathologies pourraient être concernées. CRISPR-Cas9 laisse donc entrevoir des progrès en thérapie génique. Plusieurs essais cliniques ont déjà démarré dans le monde. Ils concernent par exemple certaines formes de cancer ou le traitement de la drépanocytose. De très nombreux travaux sont en cours, encore au stade expérimental ou de l’expérimentation animale, par exemple sur la myopathie de Duchenne.

  • Embryons et cellules germinales

L’utilisation des techniques de modifications génétiques sur les cellules germinales est une possibilité ouverte, aussi bien dans le domaine de la recherche fondamentale que dans l’objectif d’aboutir à la naissance d’enfants génétiquement modifiés. Outre la Chine qui a déjà entamé des travaux, d’autres pays ont déjà annoncé utiliser l’embryon humain in vitro à des fins de recherche. En février 2016, l’Autorité britannique de la fertilisation humaine et de l’embryologie, la HFEA, a autorisé une équipe de scientifiques à manipuler génétiquement des embryons humains. En avril 2016, la Suède a annoncé également procéder à ce type de recherche sur l’embryon humain.

Les objectifs de ce type de recherche peuvent être de travailler sur la compréhension du fonctionnement des premiers instants de la vie, les mécanismes d’implantation de l’embryon, l’évolution des cellules souches, les causes de certaines formes d’infertilité ou de fausses couches précoces, mais aussi sur la modification de caractères génétiques des embryons, en vue d’éliminer certains gènes responsables de pathologies ou de sélectionner ou d’améliorer certains critères.

3. Défis éthiques

Les principes éthiques doivent toujours guider les interventions diagnostiques ou thérapeutiques de la génétique. Or, il importe de souligner le risque que ce soit le marché qui déterminera quelles sont les possibilités méritant d’être réalisées et qui tracera la ligne entre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas.

La technique « en elle-même » ne pose pas de problème éthique. C’est bien son usage et son application qui en posent. Deux catégories de cellules doivent être distinguées :

  • Cellules somatiques

Elles constituent l’immense majorité des cellules constituant un individu. Ce sont toutes les cellules n’appartenant pas à la lignée germinale (gamètes).

La modification du génome appliquée sur des cellules somatiques ciblées (cellules d’un adulte ou d’un enfant) ne pose pas de graves enjeux éthiques, hormis ceux de tout traitement particulier : analyse de la balance bénéfice risque, consentement éclairé etc. En outre, cette technique n’est pas encore parfaitement maîtrisée, de nombreux effets « hors-cibles » (modifications génétiques qui touchent des cellules qui ne sont pas visées) sont observés. Il convient que ces « dégâts collatéraux » soient bien pris en compte, et qu’un travail rigoureux de mise au point avant toute utilisation clinique soit respecté.

  • Cellules germinales et embryons humains

Les cellules germinales sont les gamètes : spermatozoïdes et ovocytes. S’il est désormais possible de modifier n’importe quelle cellule, c’est le cas aussi pour l’embryon humain et les cellules germinales. C’est là que se situe la question éthique, voire sanitaire, majeure.

Comme dans tout médicament ou traitement, la sécurité est une condition indispensable pour l’application de ces techniques à l’être humain. Ceci est d’autant plus important lorsqu’il s’agit d’une intervention susceptible d’induire des effets significatifs sur la vie des individus qui pourraient demain être considérés comme « conçus à la demande », sans leur consentement, et transmettre ces modifications de leur génome aux générations futures.

Risques sanitaires pour l’enfant à naître

Cette technique utilisée sur l’embryon humain, en vue de le faire naître, fait de cet enfant un cobaye, un « cobaye à vie » de la technique qui aura contribué à le fabriquer.

  • Les effets « hors-cibles » seront imprévisibles et certainement invérifiables. Ils pourraient conduire certains gènes à être modifiés par erreur.

  • Risque d’ « effet mosaïque ». La technique appliquée sur l’embryon humain au stade zygote (première cellule embryonnaire) ou au stade de quelques cellules pourrait « corriger » tout ou partie de ces cellules. Il sera impossible de s’assurer que toutes les cellules de l’embryon seront réellement modifiées. Si la vérification par un Diagnostic Pré-Implantatoire (DPI) est possible sur une cellule, elle ne le sera pas sur toutes, puisqu’il faut pour cela la prélever de l’embryon et en faire son séquençage, ce qui ne peut se faire sur toutes les cellules sans détruire cet embryon. Un « effet mosaïque » peut arriver c’est-à-dire que certaines cellules seraient modifiées, d’autres non. Les conséquences sur le développement de l’embryon puis sur la santé de l’enfant à naître ne pourraient alors se vérifier « que sur lui-même » à la naissance ou même des années plus tard. Des tests déjà réalisés chez des animaux montrent que, dans la plupart des cas, la modification génomique souhaitée n’a été retrouvée que chez une minorité des petits nés. De plus, des mosaïques ont souvent été observées. Enfin chez les animaux dont l’ADN avait été modifié, le phénotype (l’ensemble des traits physiques observables) n’était pas toujours celui attendu.

  • Risque d’« effets collatéraux». Modifier le génome, par exemple en choisissant d’enlever un gène prédisposant à une pathologie, pourrait entraîner des effets inattendus et négatifs.

En effet, certains gènes dits « défectueux » peuvent finalement s’avérer être « protecteurs » vis-à-vis d’une autre pathologie. De plus, lors de la « réparation » de l’ADN après coupure (avec ou non intégration d’un nouveau gène), des mutations sont possibles.

En mars 2017, la publication d’une expérience chinoise sur des embryons humains a mis en évidence ces effets hors-cibles et mosaïques.

Il est parfois mis en avant que multiplier les essais sur les animaux, voire les essais sur les embryons humains, pourrait constituer des étapes permettant d’améliorer la mise au point, la performance (ciblage) et la reproductibilité de cette méthode. Ces expérimentations apporteraient des informations complémentaires mais ne pourraient pas sécuriser complètement la technique pour envisager la naissance d’enfants génétiquement modifiés. En effet, par définition, tout embryon humain est unique, de par son patrimoine génétique hérité de son père et de sa mère biologique. En ce cas, si une intervention de modification du génome intervient sur un zygote, les « résultats » de cette expérience seront, eux aussi, uniques. Les interactions dans le génome, les implications de l’épigénétique feront de cet embryon un cas unique, non reproductible, faisant ainsi de l’enfant ainsi « un cobaye ».

Risques pour les générations futures

Des modifications introduites dans le génome d’un individu, au stade embryonnaire de son développement, affecteront également ses cellules germinales, ovocytes pour les femmes, spermatozoïdes pour les hommes. Ainsi, les modifications se transmettront aux générations suivantes, de façon définitive et avec des conséquences impossibles à anticiper. De nombreux scientifiques affirment que nous en savons encore trop peu sur les interactions génétiques et les possibles conséquences involontaires de la modification du génome humain. En éliminant quelques prédispositions néfastes, d’autres problèmes pourraient apparaître et exposer les individus et l’espèce humaine elle-même à d’autres risques potentiellement aussi graves que ceux que nous pourrions résoudre.

  • Le « temps » de l’évolution est un temps lent. Depuis son origine, le monde est marqué par des évolutions génétiques. Naturelles, spontanées ou même favorisées par l’homme, par la domestication des animaux ou le croisement des espèces, par exemple. Mais dans la nature, ou « avec la nature », ces processus ont toujours eu un rythme lent, incomparable avec la rapidité qu’impose cette technologie. Il s’agit d’une rupture. Une question importante se pose : si les modifications « tournaient mal », serait-il possible de « rééditer » les gènes et de revenir en arrière ?

  • Risques de « l’homme augmenté ». Les maladies concernées par l’éventualité de la mise en place d’une « thérapie au stade embryonnaire » sont rares. Avec les investissements colossaux de certaines entreprises comme Google dans le domaine de la génétique, et les perspectives transhumanistes, les risques de transgression éthique s’orientant vers la sélection des gènes pour améliorer ou « augmenter » l’être humain sont un grave sujet de préoccupation. Pour Axel Kahn, généticien, « Nombre de ceux qui affirment que ce nouvel outil doit être utilisé pour corriger des maladies génétiques ont en tête l’homme augmenté ».

Une « thérapie embryonnaire » pour prévenir la transmission de certaines formes rares de maladies génétiques ?

Pour certaines maladies génétiquement transmissibles, tous les embryons sont obligatoirement touchés. La technique de DPI (diagnostic pré-implantatoire) autorisée par certaines législations pour analyser et sélectionner les embryons, et n’implanter que ceux qui seraient exempts de la pathologie en question, est alors inapplicable. C’est le cas pour les maladies autosomiques dominantes, lorsque l’un des deux partenaires est homozygote. (Exemple : chorée de Huntington), ou dans le cas d’une maladie autosomique récessive (exemple : mucoviscidose) dont les deux partenaires sont porteurs homozygotes.

Les techniques de modification du génome comme CRISPR-Cas9 sont alors mises en avant dans la perspective d’éviter la transmission de maladies génétiques, en l’appliquant sur les gamètes du couple ou sur l’embryon conçu in vitro.

Cette perspective pose d’importantes questions humaines et éthiques. La souffrance des personnes doit être entendue et ces personnes doivent être soutenues et accompagnées. Il ne s’agit pas de la seule voie possible pour éviter la prévention de maladies transmissibles génétiquement pour les couples qui se savent porteurs, citons l’adoption, par exemple, et donc il n’y a pas d’impératifs absolus à atteindre pour permettre à tout prix à certains couples d’avoir un enfant biologique, si cela fait courir des risques incontrôlables à cet enfant, et donc à cette famille.

Il est parfois également mis en avant que cette technique pourrait permettre d’éradiquer définitivement certaines maladies génétiques. Or, les risques non négligeables d’effets mosaïques impliquent la possibilité que les cellules germinales de l’être humain ainsi « génétiquement corrigé » pourraient également potentiellement être corrigées ou pas. Ainsi, cela ne permet pas d’envisager avec certitude la possibilité de faire disparaitre une maladie. Pour Eric Lander, professeur de biologie au Massachusetts Institute of Technology (MIT) qui a participé au Gene Edit Summit de Washington : « Nous sommes pitoyables sur ce sujet, nous sommes incapables de prédire les conséquences des changements que nous faisons».

Les inconnus (effet mosaïque, dégâts collatéraux, effets hors cibles) imprévisibles feront peser sur la santé de cet enfant des inconnues qui pourront être lourdes. Son état de santé et son développement ne pourront être « garantis ».

4. Quelles conséquences pour les droits humains ?

La dignité humaine

La dignité est un sujet de préoccupation éthique qu’a relevé le rapport de l’Unesco. L’Article 1 de la Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l’homme (DUGHD) affirme que « le génome humain sous-tend l’unité fondamentale de tous les membres de la famille humaine, ainsi que la reconnaissance de leur dignité intrinsèque et de leur diversité ». La définition de l’UNESCO du génome humain comme « patrimoine de l’humanité » mondial souligne la valeur exceptionnelle de ce qui doit être protégé et transmis aux générations futures.

Les interventions sur le génome humain sont à hauts risque. l’Unesco pointe le risque qu’elles mettent « en péril la dignité inhérente et donc égale de tous les êtres humains ».

L’eugénisme

La technologie peut être utilisée pour dicter quels gènes un embryon devrait ou ne devrait pas avoir, avec à la clé la possibilité de « créer » des enfants sur mesure, conduisant à des dérives eugéniques inévitables. La limite entre « réparation » et « augmentation » est souvent ténue.

Une problématique mondiale

La recherche scientifique et le marché de ses applications se globalisent. Pratiquement, ce qui devient légal dans un seul pays devient « permis ». Citons les différents types de « tourisme médical » liés aux technologies de procréation médicalement assistée et à la maternité de substitution qui posent des questions éthiques majeures aux différents états. Il est donc important pour les états et les gouvernements d’accepter le principe d’une responsabilité mondiale partagée dans le cas de l’ingénierie du génome humain, particulièrement sur les enjeux de la modification de la lignée germinale.

Biorisque

Le directeur du Renseignement National américain consacre un paragraphe à la question du « biorisque » dans son rapport annuel au Sénat. Rappelant le rythme accéléré de développement des techniques de modification du génome et les différences de réglementations entre les pays, il pointe le risque d’une apparition d’agents ou produits biologiques potentiellement dangereux, et d’une utilisation abusive délibérée ou involontaire qui pourrait avoir une portée économique voire une implication sur la sécurité nationale.

5. Le cas de la FIV-3 parents

Si la technique utilisée est différente, les problématiques éthiques sont identiques.

Egalement appelée « technique de remplacement mitochondrial », il s’agit d’une technique de procréation artificielle qui vise à éviter la transmission de maladies mitochondriales transmissibles. La transmission se fait par la mère uniquement, par les mitochondries défectueuses présentes dans l’ovocyte. Les mitochondries sont de petites « usines à énergie » présentes dans toutes les cellules du corps, elles sont porteuses d’un ADN mitochondrial, qui correspond à 1% du génome humain total.

La « Fiv 3 Parents » utilise l’ADN issu de l’ovule de la mère biologique, transposé dans l’ovule d’une donneuse (préalablement énucléé) et l’ADN paternel issu d’un spermatozoïde. Il s’agit d’un enfant conçu avec un triple héritage parental (ADN nucléaire du père et de la mère + ADN mitochondrial de la donneuse d’ovule).

En l’absence d’interdiction, des enfants sont déjà ainsi nés au Mexique et en Ukraine. Cette technique est autorisée au Royaume-Uni.

Les modifications apportées dans le génome (dans l’ADN mitochondrial) par ces techniques seront transmissibles aux générations suivantes, par la mère.

Pour de nombreux scientifiques, il y a de fortes préoccupations au sujet de l’innocuité et l’efficacité de la technique. Lors du meeting annuel de “l’American Society for Reproductive Medicine”, qui s’est tenu le 19 octobre 2016 à Salt Lake City, le Dr Zhang, à l’origine du « premier bébé génétiquement modifié » a révélé qu’il ignorait si cet enfant était en bonne santé, car une quantité non négligeable de mitochondries défectueuses a été transmise dans la première cellule embryonnaire, et se retrouve donc présente dans chaque cellule du petit garçon. En avril 2017, une publication du Dr Zhang dans la revue Reproductive Biomedicine Online révèle en effet que le petit garçon possède une « charge de mutation d’ADNm néonatal de 2,36 à 9,23% dans ses tissus testés». C’est la preuve qu’un taux non négligeable de mitochondries « malades » de la mère biologique est malgré tout « passé » dans le zygote, dans la première cellule fécondée, ce qui peut avoir des répercussions sur la santé de l’enfant. Le rapport précise que « Le garçon est actuellement en bonne santé à l’âge de 7 mois, bien que le suivi à long terme du développement longitudinal de l’enfant reste crucial ». Pour les auteurs, il est inévitable de transférer une quantité non négligeable de cytoplasme avec le noyau dans l’ovule de la donneuse. Il est donc impossible d’assurer que la maladie qu’ils prétendent « faire disparaître » le soit totalement. L’étude conclut que le bébé devrait être suivi tous les 3 mois puis tous les 6 mois jusqu’à la troisième année, puis chaque année jusqu’à ses 18 ans si l’enfant est asymptomatique (ne présente pas de signes inquiétants). Après 18 ans, ils évalueront sa fonction de fécondité.

En Ukraine, cette technique est utilisée non pas pour prévenir une maladie mitochondriale, mais pour des raisons liées à des infertilités. L’idée avancée est que, dans certaines situations de procréations assistées (femme âgée, échecs de FIV car les embryons ne se développent pas), utiliser l’ovule d’une donneuse, surtout si elle est jeune, pourrait améliorer la survie ou la croissance de l’embryon. Il y a véritablement une « face cachée de cette FIV-3 parents».

Conclusion

La modification du génome de la lignée germinale humaine (embryons ou gamètes) a de graves conséquences sur les droits humains. Encourager les recherches sur l’embryon humain conduira inévitablement à la tentation très forte d’accéder à l’étape suivante en faisant naître des enfants génétiquement modifiés, comme pour la technique de FIV-3 parents. Les risques encourus sont supérieurs aux potentiels bénéfices attendus.

Ainsi, comme pour les recherches sur la possibilité du clonage des embryons humains, les recherches sur la modification du génome des embryons humains devraient rester interdites partout dans le monde.

L’article 13 de la convention d’Oviedo stipule qu’«une intervention ayant pour objet de modifier le génome humain ne peut être entreprise que pour des raisons préventives, diagnostiques ou thérapeutiques, et seulement si elle n’a pas pour but d’introduire une modification dans le génome de la descendance ».

Il convient d’avoir une très grande vigilance à toute forme d’interprétation de cet article ou tentative de modification de cet article qui ne permettrait pas d’interdire la naissance d’êtres humains génétiquement modifiés.







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