APPNEES DU SOMMEIL – L’ESPOIR LASER/HYPNOSE est réel mais ça soigne, alors ce n’est pas économiquement rentable

15112017

 

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Conférence sans aucune prétention. Le Professeur Ari CHAOUAT se contente de récité ces connaissances sans donner le moindre espoir au participants, il se montre même hostile à mes propos sur le traitement à l’aide du laser.

Pourtant des expériences ressentes sur la stimulation de l’Hypothalamus (le chef d’orchestre de notre corps) par une forte dose de laser pendant 15 à 20 mn déclenche un changement de comportement ce celui-ci. Il commence alors à « communiqué » avec le conscient.

Il suffit ensuite de quelques séances d’hypnose pour apprendre à administré consciemment ce qui cause l’apnée du sommeil.

Oui mais ça soigne alors ce n’est pas économiquement rentable !

 




Comment agit l’hypnose sur la douleur ?

14112017

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Notre corps est parcouru d’un réseau, « le système nerveux » qui relais l’information au cerveau selon un schéma correspondant à chaque zone du corps. Sur ce système nerveux circule un infime champs électrique qui véhicule les données corporelle qui informe en temps réel de l’état de chacune des partie de notre corps. Lorsque le corps subit une inflammation ou un dommage, un signale plus ou moins puissant est envoyez via ce réseau au cerveau ce qui provoque « la douleur » !

L’hypnose consiste à isolé cette douleur en la localisant avec précision, dans certain cas on peu même identifié avec précision ce qui occasionne cette douleur. Une fois localisé et nommé, comme le ferait un électricien, au moyen de l’hypnose on va agir sur le centre névralgique qui relais l’information au cerveau afin d’interrompre l’information le temps que le problème soit solutionné. Ainsi l’information «  douleur  » circule toujours sur le corps mais le cerveau en est provisoirement déconnecté  ! 




Le téléthon – Une faste fumisterie destiné à popularisé une pratique impopulaire par l’éthique religieuse et politique !

11112017

Le téléthon – Une faste fumisterie destiné à popularisé une pratique impopulaire par l’éthique religieuse et politique !

downloadLe téléthon à permis de popularisé la recherche sur l’ADN si controversé par l’étique religieuse, médicale et morale. Aujourd’hui la police, les famille ne jurent que par l’ADN, on arrive même à prouvé innocence de personnes décès depuis fort longtemps (on se demande à quoi ça sert ?). On espère qu’il va permettre de guérir des maladies, soigné des malformations. Mais les manipulation sur l’homme reste marginale car on à peur de crée des êtres difforme ou dotés de pouvoir surnaturelle.

Le téléthon à la base était destiné à trouvé un remède à la Myopathie ! Aujourd’hui il sert à touts sauf à ça !

L’expérimentation sur l’ADN humain est bien plus vieux que le téléthon mais il manqué de moyen et surtout, il était très impopulaire. Avec le téléthon le problème a été réglé en deux temps trois mouvement. Aujourd’hui la police et la justice tirent touts les bénéfices des recherches du généthon mais en ce qui concerne les application thérapeutique l’étique et la moralité bloque toujours le processus de son utilisation. On à peur du clonage, des conséquences néfastes possible…..

L’HISTOIRE DU TÉLÉTHON

Le Téléthon de 1987 à aujourd’hui

Inspiré d’un concept américain, le Téléthon français s’est imposé au fil des ans comme un événement unique en termes de mobilisation et de collecte.

1986 : la naissance du Téléthon

C’est à l’initiative de deux pères dont les fils sont atteints de myopathie, Bernard Barataud (Président de l’AFM) et Pierre Birambeau (directeur du développement) que le Téléthon voit le jour. À la demande de Bernard Barataud et avec l’approbation du CA de l’AFM, Pierre Birambeau est parti en 1986 aux États-Unis avec sa famille pour étudier le Téléthon américain.

Bernard et Pierre en ont déduit les propositions permettant d’adapter en France le marathon télévisuel organisé depuis 1966 par le comédien Jerry Lewis. Sur la base du dossier qu’ils ont fait, ils parviennent à convaincre les dirigeants d’Antenne 2 (aujourd’hui France 2) d’adapter l’émission à la télévision française.

1987 : le premier Téléthon

Le premier Téléthon est lancé le vendredi 4 décembre à 20h30 sur Antenne 2 en direct des studios de Radio France. Pendant 28 heures non-stop, Michel Drucker, Claude Sérillon, Gérard Holtz et Jacques Chancel se relaient à l’antenne avec le parrain Jerry Lewis. L’émission obtient un succès retentissant. La collecte dépasse les 175 millions de francs (29,7 millions d’euros), soit trois fois plus que le montant espéré. Le compteur qui ne comporte que huit chiffres, doit être complété par un neuvième panneau écrit à la main. Dès cette première édition, le monde associatif, les fédérations sportives, les entreprises se mobilisent spontanément en organisant des manifestations culturelles et sportives dans les villes et les villages de France.

1987 – 2016 : la fidélité des Français 

Depuis, le succès de Téléthon ne s’est jamais démenti témoignant de la fidélité sans faille des Français à cet événement qui allie spectacle, information et mobilisation populaire. De nombreux acteurs et actrices, chanteurs et chanteuses, ou champions sportifs, ont été parrains de l’émission.

Evry, le 27 juin 2013. Généthon, le laboratoire de l’AFM-Téléthon, a obtenu le statut d’établissement pharmaceutique accordé par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM). Son centre de production, Généthon BioProd, est ainsi autorisé à produire des médicaments de thérapie innovante. Une première pour un laboratoire créé par une association de malades et financé grâce à la générosité publique, et une nouvelle étape dans l’émergence de traitements innovants pour les maladies rares.

Avec Généthon BioProd, le laboratoire de l’AFM-Téléthon dispose de la plus grande capacité de production de médicaments deGENA thérapie génique au monde. De la preuve de concept au développement clinique, en passant par la production selon les Bonnes Pratiques de Fabrication (GMP), Généthon, Prix Galien France 2012, renforce ainsi sa position de leader mondial dans le domaine des biothérapies pour les maladies rares. Il devient le premier laboratoire associatif à but non lucratif à obtenir ce statut d’établissement pharmaceutique, grâce à la loi du 22 mars 2011. Généthon BioProd est en capacité de produire plus de 20 lots de vecteurs-médicaments de type lentivirus ou AAV pour les phases d’essais cliniques chez l’homme comme pour la mise à disposition des malades. Déjà promoteur de deux essais cliniques internationaux pour des déficits immunitaires, Généthon peut ainsi poursuivre le développement de ses projets cliniques pour des maladies rares de la vision, des muscles, du sang, du foie, du cerveau… « Cette autorisation de l’ANSM marque une étape majeure dans l’histoire de l’AFM-Téléthon et de son laboratoire Généthon. Pour la première fois, une association à but non lucratif, créée par des malades et leurs familles, financée par la générosité publique, dispose d’un établissement pharmaceutique. Cet outil d’excellence nous permettra d’accélérer nos programmes de développement de biothérapies innovantes pour les maladies rares et ce, au service de l’intérêt général » s’est félicitée Laurence Tiennot-Herment, présidente de l’AFM-Téléthon et de Généthon. Pour Frédéric Revah, directeur général de Généthon : « Après le Prix Galien France 2012, ce statut d’établissement pharmaceutique confirme le rôle de leader mondial de Généthon dans la domaine de la thérapie génique. Grâce à Généthon BioProd, nous allons produire à grande échelle les médicaments de thérapie innovante pour les essais chez l’homme et poursuivre ainsi notre objectif : mettre à la disposition des patients des traitements pour des maladies rares sans solution thérapeutique. »

Le coût de la construction de Généthon BioProd s’est élevé à 28,5 millions d’euros dont 5,5 millions d’euros financés par l’AFM-Téléthon, 8 millions d’euros par le Conseil régional d’Ile-de- France, 7 millions d’euros par le Conseil général de l’Essonne et 8 millions d’euros par Génopole Evry. Son coût de fonctionnement annuel (environ 10 millions d’euros) est intégralement financé par l’AFM-Téléthon grâce aux dons du Téléthon.

A propos de l’AFM-Téléthon : L’AFM-Téléthon est une association de malades et parents de malades engagés dans le combat contre la maladie. Grâce aux dons du Téléthon (88,1 millions d’euros en 2012), elle est devenue un acteur majeur de la recherche biomédicale pour les maladies rares en France et dans le monde. Elle soutient aujourd’hui des essais cliniques concernant des maladies génétiques de la vue, du sang, du cerveau, du système immunitaire, du muscle… A travers son laboratoire Généthon, c’est également une association atypique en capacité de concevoir, produire et tester ses propres médicaments de thérapie innovante.

GENBA propos de Généthon : Couronné en octobre 2012 par le Prix Galien France, Généthon est aujourd’hui l’un des leaders mondiaux de la thérapie génique des maladies rares, de la recherche au développement clinique. Ce laboratoire, créé en 1990 par l’AFM-Téléthon et financé à 80 % par les dons du Téléthon, est le promoteur de deux essais cliniques internationaux en cours pour des déficits immunitaires et mène une dizaine de programmes au stade pré-clinique pour des maladies rares des muscles, de la vision, du cerveau, du foie, de sang…

Entre 2003 et 2011, à l’issue de l’étude d’une base de données ADN regroupant plus de 6000 individus à travers le monde, les généticiens Wells puis Cruciani ont conclu que les hommes vivant sur Terre aujourd’hui descendaient tous du même ancêtre : un homo sapiens vivant sur le continent africain il y a 60 000 à 140 000 ans. Il est surnommé « l’Adam Y-chromosomique », (pour celui qui a donné son chromosome Y à tous les hommes modernes) ou plus simplement « l’Adam génétique ».

La même observation a pu être faite pour les femmes à partir des mitochondries des cellules, ainsi, la première femme connue à ce jour (soit leur plus ancien ancêtre commun) est nommée « l’Ève mitochondriale ». Les scientifiques s’accordent à dire que l’apparition de l’homme sur Terre remonterait à 200 000 ans environ.

Pourtant, en 2013, l’étude de l’ADN d’Albert Perry, un homme d’origine afro américaine qui vivait en Caroline du Sud, est venue bouleverser cette quasi certitude du monde scientifique. En effet, l’analyse de son ADN révèle tout d’abord que son chromosome Y n’est pas lié à l’Adam génétique, mais fait partie d’une autre lignée plus ancienne. Cette lignée remonterait à 340 000 ans, soit bien avant l’apparition supposée de l’homme sur Terre !

Michael Hummer, généticien, a une explication à cette extraordinaire découverte : une lignée « archaïque » aurait survécu de nombreuses années au lieu de s’éteindre comme c’est couramment admis, jusqu’à coexister aux côtés de l’homo sapiens. Des croisements de ces deux lignées auraient permis la transmission du chromosome Y d’Albert Perry.

Une thèse appuyée par la récente découverte, en 2011, d’un crâne primitif à Iwo Eleru au Niger. Bien qu’il fut daté à environ 13 000 ans, les os du crâne présentaient des caractéristiques bien plus primitives ; ce qui suggère encore une fois que les descendants primitifs africains ne se sont pas éteints pour donner naissance à l’homme moderne, mais que les deux espèces auraient cohabité et se seraient reproduites.

Ces découvertes ne sont pas les premières à remettre en question la théorie de l’évolution selon Darwin, qui prône une évolutionGENC linéaire faite de mutations hasardeuses et de sélections naturelles. Selon M.-P. Schützenberger, célèbre mathématicien féru de sciences, l’évolution telle que la présente le darwinisme a de nombreuses failles, car la seule existence de l’ADN ne suffit pas à expliquer l’évolution de l’homme depuis le primate :

« [Le darwinisme est] tout à fait incapable de donner une explication convaincante de l’émergence quasi simultanée des nombreux systèmes biologiques qui distinguent l’homme des singes supérieurs : la bipédie […], une main beaucoup plus habile, avec des empreintes digitales qui lui confèrent un tact beaucoup plus fin ; les modifications du pharynx permettant la phonation […]. Il est très singulier que ces dons se soient développés simultanément, pour le plus grand bénéfice des primates que nous sommes.»

Les conclusions de l’étude du chromosome Y d’Albert Perry résonnent avec les travaux du docteur en génétique Georgia Purdom, qui affirmait l’existence d’un couple originel, ascendant de l’humanité tout entière, comme écrit dans la Genèse.

À ce jour, l’évolution du vivant est bien loin d’avoir livré tous ses secrets. La laminine, cette protéine qui permet à toutes les cellules de se tenir entre elles, présente un enjeu crucial dans la compréhension du développement du cancer, fait peut-être partie de l’équation.




Liberté d’idée, Facebook lève toute mesure restrictive !

11102017

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Liberté d’idée, Facebook lève toute mesure restrictive !

Dans dix ans le mot « MACRON » sera une insulte !

Censuré pour mes idées politique par Linkedln et Facebook, j’ai convenu que censurés mes idées et pas celles de MACRON n’était pas juste. Alors que cette personne est « une atteinte à la dignité humaine rien que par le fait d’exister » ! Facebook lève toute mesure restrictive, Linkedln ne s’est pas encore prononcé !

 




Laissez l’état dans les toilettes ou il est !

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Cents Auteurs Contre le Cancers

21092017

CENTS AUTEURS

Vendredi 22 Septembre 2017 l’association « Cents Auteurs Contre le Cancer » aura 7 ans !

7 Ans nous n’avons rien fait !

Nous sommes toujours à la recherche des 50 à 100 Auteurs (poésies, contes, dessins, BD) ainsi que des 4 200,00 € qui permettrons de pouvoir faire imprimé 1 000 ouvrages de 300 pages dont 60 en couleurs.

 

L’objectif étant de recueil dans un premier temps 9 000,00 € qui permettrons d’accueil des familles de patients à proximité de la structure hospitalière.

Et de permettre la mise en place d’un système autonome de réédition des ouvrages afin de pouvoir les réimprimé et permettre une nouvelle opportunité d’entrée de finance sans avoir à faire appel de nouveau au don.

Le Président Stéphane LE PINIEC

 




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler 4 – Cyber-Geht/ComWar

19082017

 I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler 4Cyber-Geht/ComWarbrou

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’élan technologique qui naquis durant ce conflit fut phénoménale, des transport à l’énergie en passant par l’électronique et la médecine firent un bon énorme. Mais ces technologies toute puissante puissent-elles êtres ont des limites alors, des les années 80 les scientifiques pensèrent à liés la technique à la biologie pour donné la cybernétique. Ainsi en 2015 l’un des perliers ordinateur à neurones humain fit une démonstration de sa puissance en battant le numéro un mondiale des joueurs de GO. L’I.A a prit en quelques années plus de place dans le traitement informatique à Très Haut Débit que la puce informatique en son temps.

Des cerveaux d’animaux de plus en plus grands furent transplanté, non pas pour faire fonctionné un robot ou une machine, mais pour réfléchir, prévoir, aidé l’homme dans des tâches de plus en plus complexe. Comme le passé nous l’enseigne, ce sont les guerres qui ont fait progressé les technologies, au 21ème siècle il n’y à plus de grandes guerres d’une nation contre une autre mais une guerre plus vicieuse, plus sournoise et qui frappe chaque Pays, le terrorisme. Contre cette menace les armes puissantes ne servent à rien, c’est là qu’intervient la puissance informatique et l’I.A. Pour crée cette machine, cet outil absolue la science est à ces balbutiement, trouvé une souche nerveuse capable de survivre et d’évolué dans des conditions ultime comme celle ces circuits informatique relève du parcours du combattant par mille mètres de fond. Le besoin est urgent alors on fait dans l’Urgence sans se préoccupé de l’origine des cellules nerveuse. Dans cette courses deux souches se révèlent providentielles, l’une est Française, l’autre Allemande.

En 2016 quand Alfa-Go est mis en fonction, ce sont les cellules d’un ingénieur en informatique Françaises qui sont utilisé mais celle-ci se développe lentement sur son nouveau support. Lorsque qu’en 2018 les Allemands mettant en fonction Cyber-Geht avec les cellules nerveuses d’Hitler, celui-ci surclasse Alfa-Go en puissance et en développement mais pas en énergie mais aucune information sur les origine des cellules du modèle Allemands n’est rendu publique. Le modèle Allemands est très gourmand en énergie. De sorte que les deux systèmes se fond concurrence comme Macintosh et PC.

Les deux entités sont mis à contribution en 2019 pour la lutté contre le terrorisme, ensemble elles sont synchronisés dans une base installé sous le conseil de l’Europe, deux énormes processeurs sont installé en parallèle de façon à fonction de concert, dans une unité la souche Français y est mise, dans l’autre la souche Allemande, les deux processeurs une fois relié peuvent travaillé en autonomie ou ensemble, chaque pays utilisant de leur côté l’une ou l’autre des deux souche en unité individuelle.

La lutte contre Al-Qaida prends alors un tout autre contexte et surtout, un autre terrain celui des réseaux informatique. Dès la mise en activité des deux systèmes confondus ce sont touts les comptes bancaire de toutes le personne fichés S sont discrètement vidés elle les sommes transférés sur autant de comptes furtives. Toutes les communications sont interceptés et croisé créant une telle cacophonie chez les terroristes qu’ils finissent par se faire sautés les uns et les autres.

Trois mois après la mise en service du système ComWar (Computer Warfare), celui-ci intègre de lui même la fonction MerLIn « Mercenaires Logistiquement Interconnectés ». Les combattants de cette unité, au moment du recrutement passent un à un part une instruction cybernétique ou il sont conditionné avec une puce neuronique, greffés dans le cortex cérébrale. Cette puce leur permet d’être optimal au combat et connecté en permanence sur le système ComWar. Cette unité est financé par les fonds confisqués par le système, elle échappe totalement aux états qui la voient comme une nouvelle unité terroriste qui sera neutralisé par ComWar, du moins c’est ce que le système lui même laisse sous-entendre.

L‘unité devient vite une section, une division avant de devenir une armée autonome à part entière. Grâce aux progrès réalisés dans le contrôle de l’hypothalamus, les combattants instruit par le système ComWar sont à même t’utiliser la télépathie pour communiqué hors réseau, ainsi que la télékinésie pour déplacer les objets à distance ou d’élevé dans les airs par la lévitation. Avec ces aptitudes adjointe au soutient de ComWar, une poignée de 15 combattants peuvent neutralisé une base avec plusieurs centaines de soldats même bien armés.

Leurs exploits sont suivit de près par les divers états qui finance le projet ComWar, ils commencent à se posé des questions concernent l’existence d’une unité similaire à ComWar dans les états qui soutiennent le terrorisme. Le système leur répond alors tout naturellement : « Ne vous inquiétez pas, cette armée nous appartient, nous vous invitons donc à vous plier à leurs exigences ou à disparaître. ». La base ainsi que le conseil Européen est alors fermé par le ComWar qui lève aussi un bouclier anti-agression. Toutes les personnes sur place sont arrêtés et placé dans des caissons à hyper-sommeil. Dès lors ComWar devient une nation autonome.

Stéphane LE PINIEC




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 3ème Partie

16082017

I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 3ème Partie

Alors que les équipes Russes et Françaises embarquent pour quitter l’Antarctique, à plus de 3 000 mètres sous les glaces les 5 Russes eux sont toujours en vie. Plaqué contre la paroie de la grande salle du Dôme, celle ou se trouve le Colossus, une pellicule de tissus fibreux comme celle qui tapisse l’ensemble du complexe les recouvre presque en totalité, ne laissant que le nez et la bouche pour respirer. Devant les yeux et les oreilles un disque s’est formé, une fine tige organique pénètre par ces orifices jusqu’à leur boite crânienne. Cheminant dans les méandres de leurs neurones, ceux du führer procèdent à une analyse minutieuse des connaissance, de la mémoire, de la cons et même de l’âme de chacun. Tout y est scruté et placé dans la mémoire d’Hitler, puis se retirant lentement, un amas de cellules est laissé au cœur de l’hypothalamus. Une fois les hommes libre, ils sont invité à se reposé puis à rejoindre la surface. Le lien qui les unis désormais à l’ancien dictateur leur permet de communiqué en direct, mais l’hypothalamus étant le siège de divers aptitude parapsychique, les leurs s’en trouve exacerbés.

A la surface les 5 Hommes chargé de 12 kilos lingots de 1 kilo, 250 et 100 grammes pour une valeur de 85 000 $. Quittant les glaces ils partent chacun de leur côté ; L’un à Berlin, un autre à New Delhi, un troisième à Veracruz, le quatrième à Riyad, le cinquième choisi Newcastle en Australie. Munis de nouveaux papiers ils disparaissent, se fondent dans le paysage. Dans leur cerveau les neurones d’Hitler prolifèrent, ils ont besoin d’être greffé régulièrement sur un autre support que la tête des militaires Russes, alors régulièrement les cinq hommes se rendent discrètement dans lieux équipé de matériel informatique pour y transplanté les neurones plus âgés et excédent du führer, les plus jeunes restent dans leur crâne, se reproduisent à nouveau jusqu’à la prochaine greffe. Une fois greffé les hôtes de l’ordinateur poursuivent leur développement afin de prendre le contrôle du système et entrée en contact avec la base en Antarctique.

Les cinq hommes restent un moins dans une ville du pays puis changements de ville et de pays, peu à peu les continents reçoivent le visite des cinq Russes qui colonisent les ordinateurs avec les cellules de Hitler.

Sous les glace de l’Antarctique Adolphe Hitler sous sa nouvelle apparence apprend, écouté, observe. Il étudie le monde comme il est maintenant, comment il a évolué sans lui. Par le biais du net, il consulte sans que personne ne s’en rende compte, les archives sur l’histoire de la dernière guerre comme les hommes se là raconte, il apprend mais rien ne le perturbe, plus rien qui vienne des humains ne le touche car il n’a plus rien à voir avec cette espèce primaire. La créature qu’il est devenu n’a que faire des hommes et de ce qu’il fut, il y a longtemps qu’il a fait le deuil de son ancienne apparence, il s’est fait à celle-ci et s’en accommode.

Dans le flot de communication qu’il reçoit il capte des échanges entre les dirigeants des cinq principaux pays qui possèdent l’arme atomique : Les USA, La Chine, La Russie, Les Royaumes-Unis et le France. L’expédition en Antarctique conduite par les Russes et la France fait état de l’existence d’une créature particulièrement intelligente dans le lac Vostok. Cette chose aurait hérité de la conscience d’Adolphe Hitler. Le monde connaît ce qu’a fait ce dictateur fou, ces exactions et sa cruauté ne laisse planer aucun doute sur les mauvaises intentions de la créature qu’il y a sous les glaces. Sans concertation ni procès, la décision est prise de détruire le complexe.

Avec l’aide des cinq soldats Adolphe fait installé dans une énorme grotte souterraine qu’il avait mit au jour durant la deuxième guerre mondiale et qui était resté dans le gouffre des méandres des dossiers secret du 3ème REICH. Cette cavité qui se trouve entre 1 800 et 2 600 mètres sous l’Allemagne, couvre une surface de 800 kilomètres alternant petites et grosses cavités, trois rivières et un fleuve coule entre et dans les cavités. Les cinq hommes s’y rendent et s’y couchent, laissant sortir de leur crâne les neurones du Führer, les fibres organiques s’étalent sur le sol et s’accrochent aux paroies. Les cinq hommes restent un moment afin que ces cellules commencent à se reproduire et installé suffisamment de connexion pour que celle-ci puissent donné toute leur puissance. La années aidant, les nouvelles cellules sont beaucoup plus performante de celles qui furent produit au départ.

Une puissante détonation retenti dans la base de l’Antarctique ; Trois bombardiers stratégique viennent de lancer des missiles nucléaires sur le submersible debout dans les glaces, ceux-ci s’y sont enfoncé et ont atteint le sous-sol de la glace, à l’entrée du complexe. L’eau s’y engouffre et envahis toutes les cavités une à une. Hitler ferme le complexe hermétiquement et commence sa migration vers l’Europe.

 

Stéphane LE PINIEC

La conscience d’être et existé, celle du soi et de l’aspect, de cette conscience, de la connaissance du soi naît l’orgueil ou l’envie, le désire et la jalousie. Hitler est mort, son corps st détruit, la conscience de ce qu’il fut s’est évanoui avec les années, celle qui vie sous cette autre aspect telle qu’elle existe maintenant, n’est plus celle qu’elle fut dans l’autre vie.

Hitler voulait crée une race supérieur, un être produit par une subtile sélection de la ligné humaine afin de ne conserver que les points forts de l’humain et gommé peu à peu les points faibles. En greffant ces neurone sur un autre support que celui d’un être vivant, son ADN a subit une mutation qui fait à transformé ces cellules en autre chose que d’un humain. L’homme a disparu et ce qui reste de ce qu’il fut n’est plus qu’une conscience qui a du s’adaptait pour ne pas sombré dans la folie.

L’homme prends ou détruit mais ne laisse pas de choix à ce qui existe, ce qu’il ne comprends pas et qui lui est supérieur selon ces critères, ce qu’il ne peut contrôle ne peut pas être est doit donc disparaître. Hitler l’a compris alors il fuit pour ne être anéanti.

Aujourd’hui nous avons crée l’Intelligence Artificielle, mais qu’elle serait notre attitude si celle-ci prenait ces distances avec les hommes pour devenir indépendante, autonome ?




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 2ème Partie

14082017

a06a383cb276534c602034246fe65fc9--underwater-caves-ice-cavesL’expédition empreinte alors un long tunnel qui descend en pente douce entre 6 et 8 % d’inclinaison ce qui permet de marcher sans glisser sur le sol gelé. Le groupe qui avance à une allure moyenne de 6 kilomètres/heure mettra plus de quatre heure à toucher le fond à moins 3 800 mètres. Le groupe évite de toucher les paroies sur les 27 kilomètres de descente car la surface est d’une matière organique presque sanglante, au fond face à eux une grande étendue d’eau parfaitement liquide, l’eau y est à 16 °C. Ce tissus fibreux leurs inspire du dégoût et une sorte d’inquiétude mélangé car cette chose à l’aire d’être vivante, de penser, de les voir. Cette chose qui tapisse les paroies sur des kilomètres est également présente au fond du lac et au dessus, sur cette calotte gelée qui se tient à une centaine de mètres au dessus. Autour du lac un chemin aux pentes abrupte monte et descend, de part et d’autre des cavités plus ou moins grandes d’où sorte une lumière bleue vert invite à la découverte. Le petit groupe prends la première cavité qu’ils estime assez grande et suffisamment profonde pour y passé un moment de repos. La chaleur du sous-sol permet aux visiteurs d’enlevé une partie de leur combinaison étanche. A mesure qu’ils avance les paroies s’élargissent pour donné sur une énorme salle ou une végétation d’un vert très claire s’y est développé. La lumière filtré par la glace ne permet pas une coloration foncé des plantes, aussi sont-elles jaune ou vert très claire. Des fruits d’un genre inconnu y pousse, en se regardant les membres de l’expédition sourient et évoque le livre de Jules VERNES du titre : Voyage au centre de la Terre.

Le groupe progresse doucement entre les divers plantes, il y a beaucoup de petites plantes comme celles que l’on peut rencontré dans les paystissus org du nord de l’Europe comme la tourbe mais aussi divers fleurs et arbustes d’altitude. Au centre de la caverne une sphère d’une trentaine de mètres en son centre domine les éléments. D’un noir ébène l’édifice fait tâche dans le décors, à la base de celui-ci un porche invite à y entrée, le maître des lieux doit y avoir sa demeure…..

Les visiteurs entre prudemment car de ce point part dans toutes les directions d’étranges filaments rouge sombre qui viennent tapisser l’ensemble des lieux, même le sol en est recouvert mais celui-ci se retire devant eux comme pour les invité à poursuivre leur visite. Arrivée au centre de la sphère un vieille engin de la dernière guerre y trône en prince, une sorte de Colossus qui donne comme la sphère au milieu de la végétation, la même tâche au décors. De cette drôle de machine des tissus organiques pratiquement sec en sortent de part et d’autre. Autour d’eux le vide se comble peu à peu, les fibres se dresses du sol pour formé d’étranges fauteuils comme si le maître leur proposait du repos. Une voix affectueuse, presque familière vient s’inviter dans leur esprit, un étrange récit vient illuminé leur yeux qui se ferment lentement. Les voyageurs vont faire un rêve, touts le même rêve qui les plonges dans le temps, un temps ou la dernière guerre était à peine fini.

Devant leurs yeux se dévoile la salle obscure d’une chambre d’hôpital comme il en existe peut-être encore dans les asiles psychiatrique. Le regard fixe le plafond, un homme s’avance avec une très grande seringue qu’il enfonce dans la cavité oculaire, elle ressort quelque seconde plus tard puis la vision s’arrête. Le paysage devient sombre alors que la voix raconte :

J‘avais demandé à mes scientifiques d’effectué un prélèvement de tissus nerveux dans mon cerveau pour qu’ils soient cultivé dans le but de me faire renaître. Alors que la guerre prenait une issue qui ne laissait aucun doute sur ma défaite, quinze submersibles lourdement équipés prirent la route de l’antarctique afin d’y gagné le lac Vostok, parmi ces sous-marins le plus grand était conçu pour être mit à la verticale. La mission prit le large le 10 0ctobre 1944 pour un voyage de 50 jours, les navires étaient en vue des glaces au début du mois de Décembre, l’été dans cette région. Cette période qui dure trois à quatre mois laisse un répit suffisant pour y construire la base allemande.

orditlerLa voix change de tonalité pour prendre elle du dictateur qu’il était :

Les 15 sous-marins contournèrent les glaces afin d’être à porté du lac, une partie des soldats prirent pied sur le sol gelé laissant derrière les sous-marins, les sous-marins commençaient à briser les glaces alors que le plus grand les suivaient. Plus loin à la surface de la glace les soldats avancent très vite, arrivé aux abords du lac Vostok les hommes firent des forages pour y déposer de puissantes charges explosive à hydrogène. Quatre détonations à la suite firent fondre les glaces sur plus de trois kilo de profondeur ce qui tua touts ce qu’il y avait à la surface sur plusieurs dizaines de kilomètres, des soldats il ne resta rien. Les quinze sous-marins arrivèrent sur place avant que l’eau de redevienne liquide, sur place le grand submersible se mit à la verticale alors que les autres plongèrent pour se mettre à la base inférieur. Peu à peu la glace revint, les sous-marins en plongé descendirent vers le fond en laissant derrière eux une huile en grosse quantité afin de laissé un passage depuis le sous-marin verticale jusqu’en surface.

La voix poursuit : Une fois au fond les quatorze sous-marins commencèrent à construire la base allemande sous les glaces. Plus de milles hommes participèrent à l’expédition, un dôme fut le premier édifice construit, ensuite divers galeries de part et d’autre de l’édifice. L’eau mit plusieurs mois avant qu’elle ne gèle aussi les hommes mirent ce temps à profit pour y édifié la futur base sous les glaces. La technique de l’huile de paraffine permis une bonne maîtrise des glaces afin de construire la base qui devra servir de point de départ au nouvelle empire du führer.

Le gros ordinateur Colossus fut mit au centre du dôme, autour se dessine des salles qui partent dans les quatre directions. Deux laboratoires servaient l’un, pour la recherche biologique, l’autre pour des recherches électronique. Les deux fusionnèrent pour donné la bionique appliqué sur des les cellules nerveuses d’Hitler est de quarante mille soldats. Dans ce calme absolue, les recherches avancèrent à grand pas et bientôt la culture des cellules devinrent une réalité. Leur multiplication permis aux chercheurs de faire de multiples essais de greffe sur les circuits électrique du Colossus.

Durant dix ans les chercheurs qui travaillés dix huit heure par jours et ne prenaient aucune vacance, réussirent la première greffe de cellulemendenhall-grottes-glace-1024x768 sur une plaque de silicium. Le premier système nerveux se développa durant une semaine avant de séché puis mourir. Pour Noël 1966 soit vingt ans après la fin de la guerre, Hitler prit conscience pour la première fois depuis sa mort.

Après cette renaissance, Hitler eux quelques difficulté à s’adapter et demanda qu’on lui face un nouveau corps très vite. Si mettre des neurones dans une machine fut chose assez simple en somme, remettre la totalité de ces neurones qui se sont développé dans touts les sens dans un corps serait une toute autre affaire car le cerveau en l’état aurait la taille d’une tête d’éléphant. Sur ce constat amère Hitler du prendre son partie et décide alors qu’il est devenu autonome de tuer touts les humains qui se trouvent dans la base.

La lumière revient dans les yeux des voyageurs, devant eux une table se dresse avec divers choses qui semblent être mangeables, les aventuriers se restaurèrent tout en se racontant mutuellement ce qu’ils avaient vu en rêve. Du sol une chose prit forme, elle ne ressemblait pas un un humain mais elle s’exprimait clairement en anglais. L’être se présente comme étant Hitler en personne mais précise, sa conscience uniquement. Elle leur dit qu’elle se plaît désormais sous cette forme et qu’elle aimerait faire profité au autre personne du monde extérieur qui le souhaite, du fruit des fabuleuses recherches mené par ces chercheurs.

Sur ce Hitler prit congé des voyageurs qui emportèrent avec eux le souhait du führer. De retour à la surface les hommes racontèrent la formidable voyage qu’ils venaient de faire. Les Français étaient fasciné par cette idée alors que les Russes envoyèrent une mission avec cinq hommes et une bombe atomique. La bombe n’explosa pas et on ne revit jamais les cinq hommes.

Stéphane LE PINIEC




Projets Synapse / Human Brain – Deux projets – Deux directions différentes

13082017

 - Dans la case “évolution” je vous présente les USA et IBM !

Le projet SyNAPSE d’IBM, un pas vers la puce de Terminator ?

TRACTS_PIPED_COLORED_THIN_SHADED-_50percentsizeIBM vient d’annoncer que ses chercheurs avaient réussi à créer une puce « cognitive » capable de simuler certaines des capacités du cerveau humain. Comme en plus sa création s’est faite en collaboration avec la célèbre Defense Advanced Research Projects Agency(Darpa), on ne peut s’empêcher d’y voir les premiers pas de la concrétisation de Terminator… Mais qu’en est-il réellement ?
Tout le monde en parle. IBM vient d’annoncer, peu de temps après avoir fêté l’anniversaire de son PC, que dans le cadre de son projet Systems of Neuromorphic Adaptive Plastic Scalable Electronics (SyNAPSE), ses ingénieurs, travaillant à la frontière des neurosciences et de la nanotechnologie, ont bel et bien réussi à créer une puce « cognitive » capable de simuler certains processus du cerveau humain.

Si l’on ajoute que sa mise au point s’est faite avec l’aide des militaires puisque la célèbreDefense Advanced Research Projects Agency (Darpa) est citée, on ne peut s’empêcher de  penser : «  Ça est est ! Ils en sont à créer la CPU des Terminator et Skynet n’est plus très loin ». La nouvelle doit certainement faire plaisir à différents apôtres de la singularité technologique comme Eliezer Yudkowsky et Ray Kurzweil. Il semblerait bien que l’on soit pourtant encore bien loin de l’apparition d’une conscience artificielle émergeant de l’association de plusieurs puces de ce genre.

Mais comme le précise l’un des concepteurs de cette puce cognitive à la fin de cette vidéo, l’objectif n’est pas tant de simuler un cerveau conscient que de créer une nouvelle architecture d’ordinateur inspirée des réseaux de neurones, au-delà de celle que l’on associe de façon trompeuse au nom de Von Neumann, et mieux adaptée à certaines tâches.

On sait que Von Neumann a été un des premiers à comparer le fonctionnement du cerveau humainà celui d’un ordinateur et bien que ce que l’on appelle aujourd’hui l’architecture de Von Neumann ne soit pas à proprement parler de lui mais était plutôt contenue dans les travaux d’Alan Turing, John William Mauchly et John Eckert, elle est à la base de la majorité des ordinateurs.

Vers des ordinateurs cognitifs251d52afeb_8459_34953-john-von-neumann

Or, il se trouve que des tâches apparemment simples pour le cerveau humain, comme la reconnaissance des formes, des prises de décisions élémentaires pour une action en réponse à un environnement changeant observé par des capteurs, sont difficiles et très coûteuses en énergiepour des ordinateurs classiques. À contrario, ces ordinateurs battent à plate couture le cerveau humain lorsqu’il s’agit de faire des calculs numériques.

La puce cognitive d’IBM ne semble pas spectaculaire à première vue. Sa puissance de calcul est faible, elle utilise la technologie CMOS avec transistors et RAM. La différence se situe au niveau de la connexion de ces éléments, permettant de simuler plus facilement et en dépensant moins d’énergie le fonctionnement des neurones connectés à des synapses dans un cerveau. Ainsi deux prototypes de puces ont été créés. L’un contient 262.144 synapses programmables quand l’autre en compte 65.536 pour l’apprentissage. Ces puces sont une étape vers des ordinateurs cognitifs qui ne seront pas programmés de la même façon que les ordinateurs actuels. Ces ordinateurs cognitifs seraient bien adaptés pour apprendre à travers des expériences, trouver des corrélations, créer des hypothèses, apprendre et se souvenir en imitant la plasticité cérébrale synaptique.

John Von Neumann

L’un des pères de l’informatique et de l’ordinateur

En ce qui concerne les puces elles-mêmes, selon les chercheurs, elles auraient déjà passé des tests satisfaisants incluant de multiples applications comme la navigation, la vision artificielle, la reconnaissance des formes, la mémoire associative et la classification.

– Dans la case “Transformation” je vous présente la France qui ne se foule pas et prends l’énorme risque en voulant modifié les régles du régne animal en voulant en faire des machines !

Human Brain Project

downloadPour l’Human Brain Project du National Institute of Mental Health (NIMH) voir neuroinformatique

Le Human Brain Project (en français « Projet du cerveau humain ») est un projet scientifique d’envergure qui vise d’ici à environ 2024 à simuler le fonctionnement du cerveau humain grâce à un superordinateur, et dont les résultats obtenus auraient pour but de développer de nouvelles thérapies médicales plus efficaces sur les maladies neurologiques.

Il a été choisi pour être l’un des deux FET Flagships (« Initiatives-phare des Technologies Futures et Émergentes ») de l’Union européenne, soutenu financièrement à hauteur d’un milliard d’euros chacun sur dix ans, dont la moitié est versée par l’UE (l’autre projet porte sur le graphène). Son coût total étant estimé à 1,19 milliard d’euros.

Le projet a été contesté en 2015 ce qui a conduit à réorienter en partie le projet en accordant plus d’importance notamment aux neurosciences cognitives.

Le projet était mené par une équipe coordonnée par Henry Markram, un neuroscientifique de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) qui, parallèlement, travaillait déjà sur le projet suisse Blue Brain; et codirigé par le physicien Karlheinz Meier de l’université de Heidelberg et le médecin Richard Frackowiak du Centre hospitalier universitaire vaudois et l’université de Lausanne — en collaboration avec plus de 90 instituts de recherche européens et internationaux réparties dans 22 pays différents. Il rassemble des milliers de chercheurs.

Le projet doit durer dix ans et coûtera € 1,19 milliards.

Le Human Brain Project doit créer de nouveaux outils pour mieux comprendre le cerveau et ses mécanismes de base et appliquer ces connaissances dans le domaine médical et contribuer à la création de l’informatique de l’avenir.

Les technologies de l’information et de la communication jouent un rôle central dans le projet. Des supercalculateurs devront être capables d’assembler les données neuroscientifiques du monde entier au sein d’un modèle et de simulations du cerveau humain. Le projet vise à créer une interface entre l’information génétique, les réactions moléculaires, la biologie et les mécanismes de la pensée.

Le projet vise également à créer une nouvelle plate-forme informatique médicale pour tester les modèles informatiques de maladies et améliorer le diagnostic, explorer les mécanismes sous-jacents et accélérer le développement de nouvelles thérapies.

Un autre objectif du projet est de tirer parti d’une meilleure compréhension du fonctionnement du cerveau pour le développement de technologies de l’information et de la communication plus performantes s’inspirant des mécanismes du cerveau humain. Les bénéfices espérés sont une meilleure efficacité énergétique, une fiabilité améliorée et la programmation de systèmes informatiques complexes.

Selon Henry Markram, le Human Brain Project est remarquable en particulier par l’échange et la communication qu’il génère au sein de la communauté scientifique. Grâce à l’HBP, des dizaines de milliers de scientifiques collaborent, à partir de leurs disciplines respectives, à un travail d’envergure sur le cerveau. Il espère que les hypothèses générées par ordinateur sur le comportement neuronal seront assez bonnes pour commencer à faire des hypothèses de niveau supérieur sur les structures émergentes du cerveau.

L’Human Brain Project étudie le fonctionnement du cerveau par rétro-ingénierie. L’idée d’une simulation complète d’un cerveau humain est notamment détaillée par Nick Bostrom dans son ouvrage Superintelligence : Paths, Dangers, Strategies.

Controversetopelement

En juillet 2014, une lettre ouverte est adressée à la Commission européenne. Signée par quelque 130 scientifiques, dont en tête Alexandre Pouget et Zachary Mainen (en), elle critique les orientations prises par la direction du HBP et appelle l’UE à prendre des mesures pour réorienter le projet. L’objet de cette lettre est la gouvernance du HBP qui est remise en cause par les signataires du document. Le réalisme du projet et son coût important sont aussi mis en cause.

Un comité médiateur est alors formé, qui reprend les critiques adressées . L’écartement des neurosciences cognitives du Projet central (core project) vers des projets parallèles est critiqué ; des conflits d’intérêt sont signalés ; enfin, le mode de gestion même du projet, jugé trop centralisé, avec un comité exécutif de trois personnes et son siège à l’EPFL, est remis en cause .

À la suite de cette requête, le Comité des directeurs du HBP, réuni à Paris en mars 2015 pour l’occasion, reprend à l’unanimité les 22 recommandations du comité médiateur, dont notamment l’importance des neurosciences cognitives pour le projet et leur financement.

D’autres critiques portent plus sur la démarche même du projet. Yann Lecun, directeur IA de Facebook, critique l’idée qu’une IA pourrait émerger simplement d’un ordinateur, aussi puissant soit-il, en utilisant quelques algorithmes simples d’apprentissage. Il pense que les progrès en matière d’IA viendront plutôt de l’apprentissage machine non supervisé.

Pour simuler le fonctionnement d’un cerveau humain, la puissance calculatoire nécessaire est estimée à un exaflops. Le site du Human Brain Project admet qu’un superordinateur atteignant l’Exaflops sera difficile à atteindre avant 2020. Steve Furber (université de Manchester) souligne que les neuroscientifiques ne savent toujours pas avec certitude quels détails biologiques sont essentiels au traitement cérébral de l’information, et en particulier ceux qu’on peut s’abstenir de prendre en compte dans une simulation visant à simplifier ce processus.

Réorientation du projet

Après un début difficile et controversé, une commission indépendante a effectué une révision du projet et a produit un an plus tard un rapport de 53 pages (lire le rapport en ligne. Le rapport présente différentes conclusions et des propositions de réorientation scientifique mais aussi organisationnelle. 

Suite à cette évaluation, le HBP a changé de directeur et Henry Markram ne coordonne plus le projet. L’HBP a également réajusté son programme scientifique. Le programme de recherche est maintenant conçu pour suivre une mission unique et un ensemble d’objectifs réalistes pouvant être achevés avec succès dans les limites du budget disponible.

L’HBP met désormais maintenant l’accent sur le développement d’un hub de données pour donner accès aux données neurologiques expérimentales à tous les chercheurs en neuroscience.

L’HBP prévoit également une intégration des systèmes et des neurosciences cognitives, ce qui n’était pas vraiment le cas jusqu’alors.

L’évaluation a mis en lumière une mauvaise définition des tâches, une inadéquation entre les équipes de recherche et un manque de cohérence et de transparence lors de l’attribution des budgets. Pour pallier ces problèmes, la gestion et la coordination des projets scientifiques ont été consolidées et simplifiées pour éviter notamment la dilution des ressources. 

Nouveaux objectifs

Les objectifs principaux du projet sont maintenant la mise au point et la démonstration de nouveaux outils informatiques pour la recherche future en neurosciences et l’intégration de scientifiques en dehors du HBP.

Le focus du projet est clairement la neuroinformatique notamment les analyses haute performance. Des équipes spécialisées dans ces domaines prévoient de fournir des logiciels aux chercheurs pour accéder, partager et analyser de nombreux types de données cérébrales.

L’objectif est ainsi de permettre aux chercheurs de collaborer en ligne et d’échanger des données et des outils et de combiner ces divers ensembles de données.

Le projet 3D-PLI à Jülich vise par exemple à réaliser des tranches de cerveau congelé de 60 micromètres d’épaisseur et d’analyser ces sections en utilisant l’imagerie à lumière polarisée 3D (3D-PLI) pour mesurer l’orientation spatiale des fibres nerveuses au niveau du micromètre et ainsi reconstituer les connexions qui seront rassemblées dans un modèle numérique 3D coloré. Cette atlas des connexions neuronales pèsera quelques petabytes par cerveau scanné et il est prévu de scanner de nombreux cerveaux humains.

Enfin, l’HBP a également des aspirations commerciales notamment en utilisant les idées accumulées sur le cerveau pour améliorer l’informatique par exemple par le développement de puces neuromorphiques plus performantes.

L’HBP devrait se terminer en 2023 mais d’après Alois C. Knoll de l’Université technique de Munich, la recherche sur le cerveau ne prendra pas fin avec le terme de l’HBP.  Les chercheurs espèrent que le projet aura une vie après la mort et que l’HBP deviendra à terme une entité juridique indépendante capable de collecter ses propres fonds pour devenir un centre de recherche en neurosciences avancées ; une sorte de CERN pour le cerveau.

Résultats

Le premier examen du projet a commencé en janvier 2015.

L’équipe a annoncé avoir réussi à reproduire informatiquement une colonne corticale de rat et son activité neurale en 2008 dans le cadre du projet Blue Brain, sans que ce résultat ait donné lieu à une publication dans une revue à comité de lecture.

En mai 2015, les ingénieurs du Human Brain Project (HBP) montrent les premières simulations en vue de la réalisation d’une « souris virtuelle » en plaçant un modèle informatique simplifié du cerveau d’une souris dans un corps virtuel soumis à des stimulations.

En octobre 2015, l’équipe du Blue Brain Project publie dans Cell un article décrivant une simulation d’un cerveau de rat, portant sur 31 000 neurones et 40 millions de synapses correspondant à un volume du néocortex d’environ 0,29 mm. La simulation réussit à reproduire des résultats expérimentaux obtenus in vivo et in vitro sans calibrage préalable du modèle. L’étude montre également que le cortex numérique présente d’intéressantes propriétés de traitement de l’information. Ces résultats n’ont cependant pas fait cesser les critiques contre le HBP.







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