Les étrangers venus du futur

29102019

Il fait nuit, la Lune est basse aujourd’hui. Quatre étrangers marchent dans la pleine endormi, il se dirigent d’un bon pas vers une vieille bâtisse abandonné dans un décors presque irréel. La brume inondent la vallée réveille quelques fantômes oubliés depuis des années dont le cimetière arborant les tombes en contrebas leurs fait écho. Les quatre individus marchent d’un bon pas, comme s’ils étaient pressés, poursuivit par on ne sait qui ils avancent dans la nuit. Quelques bruits de froissement d’aubépine coup le silence l’espace d’un instant, les étrangers marchent sans s’arrêté, sans même reprendre leur souffle. Soudain, sortie de nul part une violente lumière éclate, plongeant le paysage dans un bleu écarlate, faisant scintillé autour des étrangers une lueur argenté. Les quatre personnes s’évaporent subitement, comme enlevé au milieu de la nuit vers un devenir qui est le leurs et dont nous ne sauront peut-être jamais rien.

Nous sommes le 24 Décembre de l’année 2020, Pierre comme chaque matin sort faire son jogging du bas de la vallée. Gravissant quelques rochers il se dirige vers le sommet de la colline ou il a pour habitude de prendre un temps pour se relaxé. Courant d’une belle enjambé son pas vient à glissé sur quelques traces de pas pris dans la glace, gelées dans la neige par le froid de la nuit. La neige abonde en cette période de l’année, elle couvre l’ensemble du village ou vie Pierre. Poursuivant son ascension son regard se pose sur les traces qui s’arrêtent subitement au pieds d’un monticule de glace s’élevant vers le ciel, comme un menhir que l’on aurait planté là. Le paysage est somptueux, le ciel pure comme de l’eau vive sa bas avec quelques petits nuages, la neige tombé en abondance la veille offre un spectacle hivernale paisible pour les yeux. Pierre en jogging bleu marine, un bonnet rouge sur la tête lui redescend sur le visage telle un passe montagne et au pieds des basquettes blanches se fondent dans la neige. Pierre pose un regard interrogateur sur cette étrange glaçon, comment cet objet quelques peut incongru c’est-il retrouvé là ? Pourquoi les traces de pas de visiblement quatre individus s’arrêtent là, au pied de l’objet ? Pierre en fait le tour, il mesure environ trois mètre à sa grande base pour un peu plus d’un mètre à sa petite base, il s’élève en pique à la façon d’un menhir à plus de huit mètres de hauteur, un monument totalement lisse sur toutes ces surfaces. Pierre sort son téléphone portable et photographie l’objet sur toutes ces coutures, laissant gravé en numérique sur ce dernier, la mémoire de cette étrange menhir à la postérité avant qu’il ne fonde.

Pierre poursuit sa route vers le sommet de la colline, comme il le fait chaque matin depuis plus de dix ans, se fixant comme objectif l’étrange bâtisse qui surplombe la colline, ruines d’un vieux manoir abandonné depuis des années et dont on ne connaît plus les propriétaires. Arrivant au sommet, Pierre se pose un instant pour reprendre son souffle et se relaxé un moment. Prenant quelques gorgés d’eau issues de sa gourde, il en profite pour regardé en contrebas s’il voit l’étrange menhir apparu dans la nuit. Son regard ballet l’horizon et s’arrête sur un reflet, comme un éclat de verre surgissant de la blanche pleine. Il devine la forme limpide du menhir qui pointe son sommet vers le ciel, il est bien là comme un injure à la nuit, une insulte aux éléments qui l’entour, le bloc que glace rayonne de milles éclats.

L’hiver a commencé très tôt cette année, déjà en Novembre la neige s’étalait comme un linceul sur la pleine. Nous sommes en Auvergne, des collines comme celle-ci se compte par dizaine mais elle est pittoresque car elle seul possède un vieux manoir abandonné comme celui-ci, qui n’appartient à personne et dont aucun de voudrait car sa rénovation et son entretient serait un gouffre financier. Le bâtiment se compose d’une nef centrale arrondie d’une soixantaine de mètres, d’où partes des quatre côtés sur à peu près quatre vingt mètres, des bâtiment rectangulaire. La nef centrale est surplombé au quatrième étage que compte le bâtiment, par une coupole revêtue de tuiles en ardoise, les quatre autres parties de compte plus de toit, seul la charpente béante et nue, laisse passé toutes les intempéries jusqu’à l’intérieur de la nef centrale. On aborde le manoir par une petite route en graviers jusqu’à une placette autour d’un puits dont nul ne connaît la profondeur. On prêtant qu’au moyen âge, à l’époque de l’inquisition, les villageois y jetaient des sorcières qu’aucun ne revit jamais. On dit que depuis lors, régulièrement leurs âmes n’ayant pas trouvé le repos, viennent hanté le manoir de leurs esprits malveillant. Pierre n’accorde aucun crédit à ce genre d’histoires, lui qui a les pieds sur terre ne croit qu’en se qui s’explique et à ceux qu’on expliquera un jours, touts ce qui sort de l’ordinaire n’est que le fruit d’un manque de connaissance.

Pierre réajuste son jogging à la ceinture et prends le chemin du retour. ¨Passant par l’étrange menhir il constate que celui-ci est en train de fondre à sa base mais que l’eau qui s’en écoule de ruisselle pas à terre mais remonte le long du menhir jusqu’à sa pointe, ajoutant quelques millimètres à sa taille à chaque gouttes qui s’accumulent ainsi au sommet. Pierre, surprit, film l’étrange phénomène. Pierre continue sa petite balade matinale et rejoint son domicile, un appartement de cinq pièces au cœur du village de Saint Prisme, ou il vie seul depuis la mort de ces parents. Saint Prisme est un petit hameaux d’à peine deux cent habitants, juché à flan de coteau au pied de la colline. Parsemé de villas, de veilles demeures et de maisons plus ressentes, au centre du village se trouve la grand place revenues de granite sur son sol, elle est surplombé d’une église du XVIème siècle. Un château en marge du village produit le Belvin, un petit rosé dont chaque villageois est fière, les vignes dont est tiré ce vin sont plantés touts au tour de la colline, se partage l’espace avec les cultures et les prairies. Deux fermes à chacune des entrées du village produisent le lait consommé dans le village et également un petit fromage locale, le Marlon dont les villageois sont plutôt contant;

Chaque années entre Noël et nouvel ans c’est la fête au village, pendant une semaine plus de vingt milles visiteurs viennent assisté au spectacle dans la cours du château, histoire qui relate la vie d’une femme, accusé à tort de sorcellerie au moyen âge et jeté au fond du puits du vieux manoir. Elle en ressort chaque années entre les fêtes, juché sur son âne légendaire elle jette sur l’assistance dans épines de pin pour leur prodigué bonheur et postérité pour l’année à venir. Pierre est administrateur du domaine du château de Belvin, chaque années en cette période il s’occupe principalement de la vente du nouveau crû qui est vendu pour un quart en France et dans la région, pour un quart à l’exportation direct et pour le reste c’est via le web qu’il est vendu. Le site du domaine de Belvin accuse plus de dix milles visiteurs par jours, évidement touts n’achète pas mais cela permet d’avoir un vin qui se vend entre quinze et trente euros la bouteille de 75 centilitres.

Pierre montre sa vidéo à ces collègues de travail qui se moquent de lui, l’accusant de leurs montré une vidéo savamment truqué, un habille montage selon eux. Pierre est en rage d’avoir été ainsi traité et dès le lendemain, accompagné de trois de ces collègues ils montent en direction du menhir mais sur place ils font une étrange découverte. Le menhir n’est plus là, en lieu et place se dresse une structure de forme conique, d’une trentaine de centimètres à sa base la plus large et se finissant à plus du soixantaines de mètres du sol par un diamètre d’à peine dix centimètres. Au sommet de la structure s’irise une étoile au milles prismes scintillant qui renvoie les rayons du Soleil. La structure n’ai même plus froide, la glace s’est transformé en une sorte de cristal translucide, même les pas qu’a vu Pierre la vieille se sont transformé dans la même matière. Pierre et ces trois collègues sont stupéfié, prenant une pierre sur le sol l’un deux fracasse d’une des empreinte de pas afin d’en recueillir quelques fragments pour faire analysé ces étrange roche par Roger, un géologue résident à Saint Prisme. A peine ont-il entamé leur retour que s’échappe du sommet de la structure un nuage fluorescent de couleur bleue pale, ce nuage descend à la base de la structure puis se dissipe laissant derrière lui quatre individus étrangement vêtus d’un long manteau noir en cuir semble t-il, qui les couvrent des pieds à la tête avec en plus une capuche qui leurs couvre à moitié les yeux. Les quatre étrangers prennent immédiatement le quatuor en chasse, armé d’une longue canne noir avec un pommeau en forme de boule scintillante. Les quatre inconnus se dirigent vers les quatre collègues en leur tirant dessus comme des flashs lumineux issue du pommeau de la canne et qui explose dès qu’il touche un objet. Pierre et ces amis ne demandent pas leur reste et prennent la fuite en direction du village. Courant à perdre haleine soudain un cri, c’est Samuel un des quatre amis qui est touché à la cheville, l’impacte du faisceau lui à littéralement fait explosé le pied, Samuel s’effondre quand un deuxième éclaire le touche à la poitrine les déchiquetant en plusieurs petits morceaux. Devant se spectacle horrible les trois autre prennent leurs jambes à la leur cou en se séparant afin d’offrir une cible moins compact à leurs poursuivants. Les trois rescapés se retrouvent au village, les quatre inconnus ont cessés de les suivre, ils se réfugient au bar pour reprendre leur souffle et boire quelques verres pour apaisé leur terreur intérieur. C’est à moitié ivre mort qu’ils vont se présenté à la police afin de raconté leur histoire et c’est en cellule de dégrisement qu’il finissent la journée. Le trio s’en tire avec un rappel à l’ordre et sont relâchés en fin de journée.

Pendant leur incarcération un phénomène étrange s’est produit sur la place du village, de puissants éclaires ont frappé le sol devant l’église du village laissant se matérialisé à sa surface une boule d’un blanc laiteux d’environ huit mètres de diamètre. Apprenant la nouvelle à leur sortie du commissariat, le trio composé de Pierre, Marcel et Philippe se précipitent en direction de la place du village. Un cordon de sécurité entour déjà celle-ci car nul ne sait ce que sait et encore moins si c’est dangereux ou non. A leur arrivée, comme si la boule les sentait, celle si laisse apparaître un diaphragme sur le côté qui s’ouvre et laisse sortir deux individus vêtus d’une tunique blanche, d’une sorte de mocassins rouge et d’un bonnet bleue qui leur couvre à moitié le visage. Très républicain lâche une personne de l’assistance. L’un des individus s’exprime  » Nous venons en paix », oui c’est ce qu’ils disent touts avant de nous massacré pense Pierre. Les deux individus en tunique blanche expliques alors qu’ils viennent de l’année 2 312, qu’il y a soixante quinze ans de leur aire, ils ont mis au point des êtres artificielle, génétiquement modifier et dont la gestation à lieu dans des cuves, on les appel des cyberhuman. Il y a quarante cinq ans toujours de leur aire, un virus c’est introduit dans le système de procréation artificiel et les nouveaux êtres issues de ce processus sont devenus de redoutables assassins. Ils ont commencé à tué touts leurs congénères non affectés puis une fois qu’il n’en restaient plus un, ils se mirent à tuer les humains. Les autorités civiles et l’armée pendant huit ans ont lutés contre ces derniers en tuant un bon nombres puis ont finis par placé les survivants dans un bagne érigé à la surface de la Lune pour y exploité divers minerais et minéraux.Il y a vingt ans un petit groupe de cyberhuman ont réussi à s’évader, vite pris en chasse ils retournèrent de leur plain gré sur la Lune emportant avec au passage, les plans d’une machine à voyagé dans le temps. En deux ans à peine les machines furent mis au point et onze d’entre eux à bord de trois ce ces machines, voyages ainsi dans le temps, provoquant des dommages irréversibles à l’histoire. Cela fait à ce jours dix huit ans qu’une dizaine de brigade du temps sont à leur poursuite sans parvenir à les arrêté.

Devant ce récit l’assistance et quelque peu crédule, cette histoire sembles invraisemblable et laisse chacun perplexe.




L’alcool et le sexe

13102019

Ce témoignage peut heurté la sensibilité.

L’eau bu éclate !

Je bois par-ce-que j’ai soif !

Il faut boire si non tu te dessèche !

Toutes les excuses, les prétextes étaient bons pour boire un coup. Je venté mon sex-appeal mais ne buvais jamais d’eau. Le cul, toujours le cul, que-est-ce qu’entre camarades de beuverie nous en parlions, d’ailleurs on en parlait beaucoup mais très peut d’entre nous avions l’occasion de pratiqué tellement nous étions bourré en fin d’après-midi. Il y en avait bien un que nous appelions familièrement « Minou » car il sortait le soir comme un chat. Il nous comptait ces exploit et ces aventures de la veille, captivant notre attention et se faisant offrir des verres à volonté. J’ai appris par la suite qu’il passait ces nuits sur un banc public ivre mort ou au commissariat dans une cellule de dégrisement. C’est fou les histoires que l’on peut se raconté sur le sexe autour d’une bouteille de vin, surtout quand on sait que l’alcool rend parfois impuissant ou presque. Parfois c’est le contraire, l’alcool a un effet de surexcitation sexuelle et peut conduire à des actes sexuelle irresponsable.

L’alcool est un puissant inhibiteur de pulsions, sous son emprise on peut se livré à toutes sortes de dérives morale et sexuelle. J’ai ainsi eu un camarade qui a eu des rapports sexuelle avec un homme sous l’emprise de l’alcool alors qu’il n’était ni homosexuelle ni bi-sexuelle. Son partenaire l’a ensuite harcelé jusqu’à ce qu’il soit obligé de déménagé sans laissé d’adresse.

Pour ma part je me suis un soir, promené totalement nu dans les couloirs du foyer au je résidé à l’époque avec mon slip comme couvre chef. Une autre fois, qui ne m’a laissé aucun souvenir de ma soirée, je me suis réveillé nu dans mon lit, c’est un camarade qui est venu me voir au petit matin avec toutes mes affaires que j’avais laissé traîné dans les rues de Neuves-Maisons, la ville ou ce situé mon foyer à cette époque. Il m’a raconté m’avoir ramené ivre mort alors que je déambulais nu dans les rue de la ville. Dans mon foyer je collectionnais les revues pornographique, n’ayant pas internet à cette époque je me masturbais sur les images de femmes à poil. Mes revues étaient devenus mes compagnes et comme je ne savais pas ou et comment me procuré un poupée gonflable je prenais mon plaisir comme je le pouvais. A cette époque pesant à peine soixante kilo j’étais assez souple, je me plié en deux complément nu et je saisissais mon pénis à pleine bouche, je me faisais une fellation en règle. Parfois j’achetais et épluchais un concombre que j’introduisais ensuite dans mon anus tout en me masturbant ou en me faisant un fellation. Je me rappel qu’à cette époque, sous l’effet de l’alcool, j’aurais pu avoir des relations sexuelle avec n’importe qui et n’importe quoi y compris des animaux.

Si l’alcool est un puissant inhibiteur sexuelle il en va de même pour les pulsions violentes. Combien de camarades sont revenus le soir ou le matin, après avoir passé le reste de la nuit au poste de police, complément amoché à la suite d’une bagarre. Personnellement je n’ai pas souvenir m’être battu sous l’effet de l’alcool, par contre j’étais un gros gueulard. Je ne peu pas dire le nombre de coups de gueule j’ai eu avec mon entourage mais c’était d’une telle intensité parfois que cela aurait pu en venir aux mains;

L’alcool donne l’illusion de puissances, on se crois presque invincible. Moi qui est le vertige, je m’inventurais parfois au bord de précipices sans aucune peur. Quand j’étais sous l’emprise de l’alcool je n’avais aucune limite et aucune conscience du danger. Je me rappel avoir conduit ma voiture et roulé à cent soixante kilomètres heure sur une route limité à quatre vingt dix risquant ma vie ou pire, celle de ma compagne et de mes deux filles.




SOS JE BOIS

11102019

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Comme un verre qui se brise.

6102019

Comme un verre qui se brise.

Ma rencontre avec l’alcool a eu lieu alors que j’étais très jeune, mes parents en effet d’origine Normande ne considéraient pas le Cidre comme de l’alcool, nous en buvions donc dès notre plus jeune enfance. A l’époque s’était un verre de cidre à midi et le reste du temps, de la citronnade ou de la grenadine.

Ma première cuite je l’ai eu à 17 ans alors que j’effectuais mon premier stage pour passé le BAFA, il y avait du vin à table et ne connaissant pas mes limites j’ai bu plus que de raison. Bien entendu j’ai été viré du stage que j’ai refais trois ans plus tard et ne voulant pas refaire la même erreur je n’ai pas consommé d’alcool durant mes trois stages, en 1984 j’ai eu mon diplôme d’animateur haut le main.

J’ai effectué mon service nationale de Août 1983 à Juillet 1984. Ma relation avec l’alcool contenu, je buvais un verre de rouge à table le midi et le soir plus quelques cannettes de bière les soirs.

En quittant l’armée fin Juillet 1984 j’entre dans une grosse société d’informatique en tant que pupitreur d’exploitation. La je m’étais mis à boire touts les jours au moins un bouteille de rosé, si je n’avais pas cette consommation je ne me sentais pas très bien, tremblements, j’étais irrité, je transpirais mais je ne me posais pas de question par rapport à l’alcool, je voyais que je me sentais bien avec cette dose alors pourquoi faire autrement.

Marié en Juin 1986 à une personne paraplégique, une femme charmante que j’aime à la folie, je donnerais ma vie pour elle. Je suis alors à ces petits soins voulant à chaque instants lui plaire. Je dois alors concilié emploi et le fait qu’elle ait besoin de moi pour les petites choses de la vie que sont handicap ne lui permet pas d’accomplir. Très bricoleur je deviens vite son adjoint pour son activité de marionnettiste, à la maison je fais la cuisine chose que j’adore faire. Nous habitions un appartement au 6, rue Pierre Villard à Nancy. En Mars 1988 née notre première fille, elle est prématuré et quand elle arrivé à la maison elle est à huit biberons par jours. Travaillant de jours je prends les biberons de nuit et mon épouse ceux du jours. Je commence à de moins en moins dormir et pour tenir le coup je commence à boire de plus en plus d’alcool pire, je cache mais bouteilles pour que ma compagne ne s’en rends pas compte. Fin 1988 je perds mon emploi, je commence alors une formation d’Analyste programmeur de niveau 3 à Dombasle sur Meurthe au CPI. Parti toute la journée ma compagne voulant que je passe de bonnes nuit afin d’être optimale pour mes courts elle demande à sa mère de venir s’installé un temps à la maison. Habitué déjà à ce moment l’à à boire deux bouteilles de rouge pas jours, le stress des études et l’accoutumance au produit alcool me font augmenté doucement les doses. En Février 1992 arrive en notre foyer une deuxième fille, rebelote les biberons et les couches à changé. Je travail à cette époque pour la ville de Nancy dans le cadre des emplois CATE et ma consommation d’alcool et de deux bouteilles de rouge est un pack de bière sans compté les petits digestifs pris ça et là. En Juin 1995 nous déménageons pour un pavillon à Pulnoy au 9 Allé des Vosges, je suis alors en stage pour préparé une équivalent BAC de comptabilité. Durant un mois je cumul mon temps passé à l’AFPA, l’aménagement du nouvelle appartement, la réfection de notre ancien appartement, je ne dors presque plus. Ma consommation quotidienne d’alcool à ce moment là est d’une bouteille de Whisky, trois litres de rouge et un pack de bière j’obtiens pourtant mon diplôme haut le main. En 1998 ma dépendance à l’alcool ce fait ressentir dans notre couple, inquiète ma compagne me prends à RDV avec une addictologue que je n’irais voir qu’une seule fois car ne me trouvant pas dépendant à l’alcool. En Juin 1998 épuisé par mes journées, j’effectuais à cette époque un CES chez EDF/GDF, je m’occupais de deux jardins et bricolé sans cesse dans le pavillon, je ne dormais que 3 à 4 heures par nuit. En Juin 1998 je suis hospitalisé en psychiatrie après une Nème dépression, j’y reste six semaines puis à mon retour au foyer j’apprends que mon épouse a demandé le divorce, je quitte alors le domicile pour me réfugié un temps chez ma Mère à Saint Nicolas de Port. Ma consommation d’alcool me rends irascible je fini par partir et dormir sous le pont du canal quand il enjambe la Meurthe au niveau de LA MADELAINE. Je pas mes nuits sur les galets avec mes bouteilles de Vodka, de Whisky et de bière, en même temps je suis suivit par le CMP qui se trouvais avenue FOCH à ce moment là. Très vite pris en charge par les services sociaux, je suis accueilli au foyer ALASA avenue de la Libération à Nancy dans un premier temps puis au foyer AGAFAB de Neuves-Maisons dans un second temps. Ma consommation d’alcool augmente alors doucement jusqu’à ne plus rien consommé par jour que de l’alcool, en Août 2001 j’en été arrivé à consommé deux Cubis de rosé par jour plus une bouteille de Grenache. En Septembre 2001 je perds l’un de mes frère qui se pend dans sa salle de bain, cette nouvelle me perturbe et me fais prendre conscience qu’on a qu’une seule vie, qu’elle nous appartient et que c’est à nous d’en tiré le meilleur. Le curé de Chaligny me confit un livre « L’enfant qui jouait avec la Lune » du père Lucien DUVAL plus connu sous le nom de Aimé DUVAL, ce livre est une révélation pour moi. Le matin du 3 Octobre alors que je m’apprête à prendre mon premier verre de la journée celui-ci de brise. Je fais alors mon sac et me rends sans attendre au CPN de LAXOU, ou je suis suivit depuis quelques années et demande à être pris en charge dans le cadre d’un sevrage alcoolique.

Je n’ai jamais retouché une goutte d’alcool depuis.




Yeilda

3102019

Yeilda

En l’an 2013 la sonde Hydargos envoyé en 2010 dans l’espace par la NASA pour étudié le Soleil, est passé derrière le soleil et a pris la direction de vénus pour en étudié l’atmosphère puis a entamé un voyage retour en ce plaçant sur la même orbite que la Terre à l’opposé de celle-ci.A 150 millions de kilomètre à l’opposé exact de la Terre, la sonde en rebondissant sur l’atmosphère d’une astre jusqu’ici non répertorié a découvert une planète identique à la Terre entouré d’un champs d’invisibilité, reste d’une technologie d’une civilisation, semble t-il, depuis longtemps disparue. La sonde après sont rebond sur les couches denses de cette planète elle à put transmettre des données précieuse qui indique sans l’ombre d’un doute que la planète est habitable. En Avril 2015 trois sonde sont envoyé vers Yeilda, nom donné à la nouvelle planète découverte en 2013, deux d’entre elles se posèrent sur Yeilda alors que la troisième resta à mis parcoure à 236 millions de kilomètres de la Terre. Les deux sondes métrons 16 mois à atterrir sur la nouvelle planète. En Septembre 2016 les premières images de Yeilda arrivants sur Terre, ont y découvre plaines et vallées luxuriantes, des océans, des glaciers en bref une planète identique à la Terre avec la pollution en moins. La composition de l’atmosphère est plus pure en oxygène est moins riche en carbone et gaz à effet de serre. Ce qui surprend les scientifique de la NASA c’est l’absence de vie humaine alors qu’il existe à la surface de l’astre, des villes et des cités aptes à accueillir une vie civilisé et même, d’une technologie qui dépasse de loin les technologie connues sur Terre. La découverte de cette planète ayant été placé au secret dès le départ, la nouvelle sera néanmoins connue du grand publique de par le fait que les états réunis lancent la construction dans l’espace, d’un énorme astronef en vue d’une mission habité vers Yeilda.

Le vaisseau prendra 15 ans à être construit quand à sont élaboration elle prendra 4 ans, c’est donc en 2020 que les premiers élément du vaisseau sont envoyé en orbite Terrestre en vue de leur assemblage. Entre 2020 et 2035, 75 missions habités sont envoyé vers Yeilda avec à leur bord des ingénieurs en divers domaines, des scientifiques de tout ordres, des traducteurs pour analysé et comprendre la culture des anciens occupants de la planète et savoir ce qui leur est arrivé pour qu’il déserte une planète aussi bien entretenue. Les vaisseaux envoyés en éclaireurs sont de taille croissante, quand à leur occupants deux sont réveillé pour piloté celui-ci alors que le reste de l’équipage est plongé dans un sommeil artificiel proche du coma durant tout le trajet de 16 mois vers Yeilda.

La planète se compose de trois continents semblable en forme et en taille à l’Amérique réparties à égale distance autour de celle-ci. Les deux pôles sont aussi des continents dont jaillie à leur point centrale un puissant faisceaux qui monte jusqu’à cent vingt kilomètres d’altitude et forme un dôme gigantesque qui se rejoignent l’un et l’autre pour formé un bouclier géant autour de la planète et la rend invisible.

Les cinq premiers vaisseaux comptes quatre couples, les cinq vaisseaux suivants compte six couples, les dix vaisseaux suivants compte douze couples, les cinq vaisseaux suivants compte dix huit couples, les dix vaisseaux suivants compte vingt quatre couples, les dix vaisseaux suivants compte quarante couples, les dix vaisseaux suivants compte soixante couples les dix vaisseaux suivants compte quatre vingt couples, et les dix derniers vaisseaux compte cent vingt couples, soit un total de trois mille cinq cent couples qui foulèrent le sol de Yeilda avant l’arrivé des colons du grand vaisseaux base.

Dans le même temps qu’on envoyé les 75 missions habité vers Yeilda, cinq vaisseaux automatiques furent envoyé à mis chemin entre la Terre et Yeilda, ces vaisseaux placés sur la même orbite que la Terre et Yeilda ont pour mission d’établir la liaison entre les deux planètes.

La première difficulté pour les premiers colons fut de comprendre la langue des anciens occupants, ce n’est en effet ni de l’Égyptien ni du Mésopotamien mais du harappénien, une civilisation qui peuplé notre Terre il y plus de huit milles ans. Les traducteurs dans cette langue ne courent pas les rues alors ils furent touts envoyés vers Yeilda avec pour mission de transcrire en Anglais, en Français, en Chinois et en Russe, touts les textes et vidéo laissé par l’ancienne civilisation de la planète Yeilda.

Pour la petite histoire, des géophysiciens et des archéologues indiens ont présenté des preuves indiquant que la civilisation de la vallée de l’Indus serait la plus ancienne connue.

La civilisation de la vallée de l’Indus (également appelée harappéenne) ne s’est pas formée il y a 5.500 ans, comme on le pensait auparavant, ont établi des chercheurs indiens, elle est de 2.500 ans plus ancienne.

Si les conclusions des spécialistes se confirment, la civilisation de la vallée de l’Indus serait donc plus ancienne que celles de la Mésopotamie et de l’Egypte.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé des échantillons de céramique et de restes d’animaux provenant de deux couches archéologiques dans le district de Fatehabad, en Inde.

Les scientifiques ont également réussi à relever les changements culturels liés aux changements climatiques. Ils ont supposé que le déclin de la civilisation n’était pas directement lié au facteur climatique.

Si initialement, la civilisation harappéenne cultivait activement des céréales à gros grain (blé et orge), la sécheresse l’a forcée à changer de stratégie agricole et à se tourner vers le mil et le riz qui supportent mieux la sécheresse. Cela aurait entraîné une désurbanisation et une croissance de la population rurale.

La civilisation de la vallée de l’Indus, dite aussi civilisation harappéenne (v. 5000 av. J.-C. — 1900 av. J.-C. selon la datation actuelle), est une civilisation de l’Antiquité dont l’aire géographique s’étendait principalement dans la vallée du fleuve Indus sur le sous-continent indien (autour du Pakistan moderne). Ses villes étaient dotées de canalisations et de toilettes publiques, ses villages de systèmes d’irrigation. Les représentants les plus probables de cette culture seraient les locuteurs des langues dravidiennes (essentiellement parlées dans le sud de l’Inde). La civilisation harappéenne est tombée en décrépitude vers le XVIIe siècle avant notre ère, le plus probablement suite à une invasion des ancêtres des Iraniens et des Indiens modernes.




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4092019

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15082019

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KERSCLOU, chaîne X69

12082019

KERSCLOU, chaîne X69

 

Avec sa richesse Jean ERDERMEN pouvais tout se permettre, il commença par acquérir l’hôtel PARKING qui est le plus grand hôtel de Nancy en Meurthe et Moselle et aménagea les cinq derniers étage en studio de télévision, huit énormes entrepôts furent également acquis et aménagés en studios pour la chaîne X69, qui devint la plus grande chaîne pornographique d’Europe. Deux châteaux en France avec terrain de camping ainsi qu’un ensemble de sept îlots sauvage dans le pacifique sud appartenaient à la chaîne de télévision. Toutes les personnes qui travail à la chaîne le font nu, des programmes télé aux jeux télévisés ainsi qu’à la présentation du journal et de la météo, touts ce faisait nu.

Avant le journal de vingt heures un catch entre un homme et une femme été présenté. Le but des catcheurs été simple, nus sur le ring un homme et une femme s’affrontent, si au bout de quinze minutes l’homme n’a pas réussi à introduire son pénis dans l’anus de la femme, le match est gagné par le femme, dans le cas contraire l’homme doit sodomisé la femme jusqu’à épuisement de cette dernière. Si l’homme se retire avant que la femme ne soit à bout de force, le match est encore gagné par le femme, dans le cas contraire l’homme gagne le match. Chaque participant joue pour deux mille euros s’il perd ou vingt mille euros s’il gagne. Ce jeu devint très vite prisé par les téléspectateurs, telle qu’on enregistré parfois un pique de huit millions de téléspectateurs à ce moment là qui regardé le chaîne X69.

Un autre jeu fait également fureur, il s’agit des aventuriers du pacifique sud. Pendant douze semaines un groupe de seize aventuriers, huit hommes et huit femmes, deux couples de lesbiennes, deux couples d’hommes gay et quatre couples bi déposé sur une des grandes îles du pacifique sud, parmi les îles appartenant à la chaîne. La nourriture leur est fourni pour une semaine en quantité minimum, par contre pour le confort c’est à eux d’aménagé leur espace de vie avec les moyens trouvé sur l’île, c’est à eux de géré au mieux leurs nourriture, s’ils veulent agrémenté leur confort ils doivent chercher dans la nature ou gagné des épreuves confort. Leur objectif est d’une part de pourvoir à leur confort et de faire gagné de l’argent à des associations. L’épreuve la plus demandé été l’épreuve du sperme. Les candidats répartit en deux groupe homogènes de huit candidats sont aligné devant un récipient en deux équipes, les hommes soit quatre par récipient, le pénis entre les mains doivent se masturbé avec l’aide d’une femme afin d’éjaculé dans le récipient, l’équipe qui recueil le plus de sperme en poids au bout d’une demi heure gagne la partie. Touts les moyens sont bon pour recueillir le maximum de sperme; La masturbation, la fellation ou les massages. Dans la vie du quotidien sur l’île chacun peu s’adonné aux plaisirs de la chaire sans retenue, hommes et femmes ayant signé une charte par laquelle chacun des candidats s’engage à ne jamais porté plainte pour viole pour la période passé sur l’île. C’est l’occasion d’y voir de belles séquences de partouze ou hommes et femmes ont des rapports sexuelle entre gens du même sexe, hommes et femmes ou collectif. Des jeux nus en rapport ou non avec le sexe sont proposés, le but étant pour chaque jeu qui se jouent par équipe de huit, de faire gagné cinquante milles euros par jeux à une association, chaque membre de l’équipe gagne cinq mille euros s’il perd et dix mille euros si l’équipe gagne. A la fin des seize semaines, l’équipe qui a gagné le maximum de jeux fait gagné à chaque membre de l’équipe cinq cent mille euros en plus des gains récupéré pendant la durée du jeu. Chaque membre de l’équipe perdante gagne cinquante mille euros en plus des gains gagné pendant le jeu, s’il y a égalité chaque candidats gagne la somme maximal prévu pour ce jeu.

Sur la chaîne il n’y à pas de publicité autre que celle pour les associations, pour les programmes proposés sur la chaîne ou les articles érotique vendu par une société affilié à la chaîne. Il y a également un ou une speaker nu qui annoncent la suite des programmes. Celui ou celle-ci est debout nu devant un écran qui annonce la suite du programme en image.

Après le journal télévisé et avant le film du soir, le jeu « presse bite » est diffusé chaque soir. A ce jeu seize hommes se font en premier lieu, sucé le pénis par une autre personne afin, pour cette personne, récupéré du sperme dans sa bouche et le recraché dans un récipient après avoir franchi une barrière de six mètre de hauteur, la partie dure dix minutes ce qui permet aux candidats de faire plusieurs parcours. Chaque candidat reçu d’office la somme de deux mille euros, les six couple de vainqueur de la première manque reçoivent en plus des deux milles euros quatre mille euros. Pour le parcours suivant la femme ou l’homme qui suçait le pénis dans la première manche est couché à plat-ventre sur des roulements à billes, l’homme doit enfoncé son pénis dans l’anus de l’autre et lui faire parcourir dix mètre sur une inclinaison de quinze pourcent. Les trois premiers arrivées reçoivent huit milles euros en plus des six milles euros déjà gagné. Pour la dernière épreuve si il y a une femme et un homme, le femme enfonce un sex-toys avec un pénis de chaque cotés dans son vagin, grimpe sur le dos de son partenaire et lui enfonce dans l’anus l’autre partie. S’il y à deux hommes alors l’homme de derrière enfonce son pénis dans l’anus de son partenaire. Ainsi monté l’homme doit parcourir le plus vite possible trois fois le tour du plateau de télévision sans que le sex-toys ou le pénis de son partenaire ne sorte de son anus, si telle été le cas, l’homme au dessous s’arrête le temps de remettre tout en place avant de repartir. Les deux vainqueur touche chacun seize milles euros en plus des quatorze mille euros déjà gagné, ce qui leurs fait un gain totale de trente milles euros.

Après le film du soir un jeu inter-actif est proposé aux téléspectateurs, le jeu des électrodes. Dix femmes sont allongés sur table les pieds dans les étriers, le bout des seins sont équipé de petites pinces métallique dans lequel passe du courent électrique à faible voltage. De même dans l’anus et le vagin un électrode est enfoncé, celui-ci est relié à un mécanisme qui fait des va et viens. Derrière leur écran chaque téléspectateurs peu voté sur la femme qu’il souhaite voir gagné la partie, ce qui permet à la candidate de gagné cinq euros par vote. La première partie dure quinze minutes, à la fin de celle-ci cinq candidates sont retenue pour la partie suivante. Pour la partie suivante les candidates sont allongé sur deux tiges métallique incliné vers le bas, un sex-toys vibreur lui est enfonce dans le vagin et dans l’anus, les seins étant compressé par une grosse pince qui envoie une charge électrique dans le corps de la femme, la tête au niveau du pénis d’un homme elle doit lui faire un fellation pendant dix minutes. De même les téléspectateurs votent pour la femme qu’ils préfèrent, ce qui permet de faire gagné à chaque couple de candidats (l’homme et la femme) la somme de dix euros pas votant. Les deux candidates qui auront reçu le plus de suffrages s’octroient la finale ou elle se feront sauté par le plus d’homme possible, aussi par par le vagin que par l’anus ou par la gorge, les téléspectateurs votent ce qui permet aux candidates de recevoir vingt euros par vote, les hommes ne percevant que cinq euros chacun.

En fin de soirée un concours en ligne est ouvert afin de permettre aux téléspectateurs de venir assisté ou de participé nu à l’enregistrement d’une des émission proposé par la chaîne X69. Pour assisté ou participé à une émission il suffit de se montré nu devant sa webcam, les plus beaux candidats sont retenus.







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