Le célibat des prêtres n’a pour seul but d’enrichir les caisses de l’église catholique !

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Le célibat des prêtres fut ordonné lors du concile de LATRAN II (4/04/1139-11/04/1139) afin d’enrichir les caisses de l’église ordonne le célibat aux prêtres afin en vérité, que leur héritage tombe dans l’escarcelle de l’église. Alors de nombreux prétexte laïque furent invoqués mais la réalité est là ! C’est le Pape INNOCENT II (en image) qui fut à l’origine de cette réforme.Il en résulta dans la chrétienté une belle pagaille !

Que pouvaient devenir les femmes ? Apparemment le Concile n’en a que faire.
Que pouvaient devenir les enfants ?

Des bâtards ! Beau résultat !

Concile de Latran 1

Contexte historique

Depuis la période carolingienne la papauté est tenue dans une situation d’infériorité chronique. À partir de 962, les empereurs du Saint-Empire romain germanique contrôlent même l’élection des papes. Les laïcs accaparent les richesses de l’Église qui connaît une période de grand relâchement des mœurs.

Au xie siècle, la réforme grégorienne parvient à soustraire la papauté et le clergé de l’influence des laïcs, empereur compris et à imposer une réforme des mœurs du clergé. Ce sont ces changements que le premier concile de Latran entérine. Considéré comme le neuvième concile œcuménique par l’Église catholique romaine, c’est le premier concile général tenu depuis le quatrième concile de Constantinople de 869. Il marque le triomphe de la papauté face aux empereurs du Saint-Empire romain germanique dans la querelle des investitures.

La tenue du concile

Le premier concile de Latran se déroule du 18 mars 1123 au 11 avril de la même année, sur une convocation du pape Calixte II, à la basilique Saint-Jean de Latran. Il réunit entre 300 et 500 participants, des évêques et des abbés essentiellement1. La première action du concile est de lire et d’approuver les dispositions du concordat de Worms avant de les enregistrer dans les archives du Vatican. Le concile promulgue ensuite toute une série de décrets visant à renforcer la réforme grégorienne

Décisions prises

Les sources décrivant ce concile sont rares. Nous savons seulement que le concile promulgue, outre :

  • le canon ratifiant le concordat de Worms;

  • 24 autres canons, relatifs à la condamnation de la simonie, au concubinage des clercs et à la mainmise indue des laïcs sur les biens et les fonctions ecclésiastiques;

  • il proclame le maintien de la trêve de Dieu, instituée en 987;

  • il octroie des indulgences aux croisés et menace d’excommunication les pillards attaquant les pèlerins se rendant à Rome;

  • il précise les modalités de l’ordination des prêtres;

  • le concile canonise également Conrad de Constance.

Principaux canons

  • 6. On déclare nulles toutes les ordinations faites par l’hérésiarque Bourdin, depuis sa condamnation par l’Église romaine, et celles qui ont été faites par les évêques qu’il a ordonnés en suite de son schisme.

  • 8. On prononce anathème contre les usurpations des biens de l’Église romaine, nommément contre ceux qui s’empareront de la ville de Bénévent, ou la retiendront par violence.

  • 11. L’Église romaine prend sous sa protection les familles et les biens de ceux qui vont à Jérusalem secourir les chrétiens contre les infidèles, leur accorde la rémission de leurs péchés, et ordonne sous peine d’excommunication à ceux qui après s’être croisés avaient quitté la croix, de la reprendre dans l’année.

  • 14. Défense aux laïcs, sous peine d’anathème, d’enlever les offrandes des autels de Saint-Pierre, du Sauveur, de Sainte-Marie de la Rotonde et des autres églises ou des croix, et de fortifier les églises comme des châteaux, pour les réduire en servitude.

  • 15. On séparera de la communion ou société des fidèles les fabricateurs de fausse monnaie, et ceux qui en débiteront.

  • 16. Si quelqu’un ose prendre, dépouiller ou vexer par de nouveaux péages ceux qui vont à Rome ou à d’autres lieux de dévotion, il sera privé de la communion chrétienne, jusqu’à ce qu’il ait satisfait pour sa faute.

  • 17. Défense aux abbés et aux moines de donner des pénitences publiques, de visiter les malades, de faire les onctions et de chanter des messes publiques. Ils recevront des évêques diocésains les saintes huiles, la consécration des autels et l’ordination des clercs.

  • 18. Les curés seront établis par les évêques, auxquels ils rendront compte de leur conduite.

  • 22. On déclare nulles les aliénations des biens de l’Église, de même que les ordinations faites par des évêques intrus, ou simoniaques, ou qui n’ont pas été élus canoniquement.

Portée du Concile

Étant donné le faible nombre de mesures prises (25 canons au total), on pourrait considérer le premier concile du Latran comme peu important. Mais sa portée est ailleurs : une instance fondamentale pour la vie de l’Église a été remise en place après trois siècles d’interruption. Calixte II prend seul la décision de réunir le concile, alors que la tradition byzantine laissait sa réunion à l’initiative de l’empereur. Ce concile témoigne donc du renforcement du pouvoir pontifical et enterre définitivement le césaropapisme en Occident.

Nous avons déjà parlé du premier Concile de Latran convoqué en 1123 par le Pape Calixte 2. Une première !! auparavant c’est l’Empereur qui convoquait les conciles, un peu comme un instrument de sa politique ! Il eut lieu à Rome, au lieu où habitait alors le Pape en exercice, à savoir le Latran et sa magnifique Basilique, pas encore le Vatican. (Voir PJ N°27). Calixte était le cousin de l’Empereur d’Allemagne ainsi que des Rois de France et d’Angleterre, comme Victor II 60 ans plus tôt ! rien que ça ! Il n’était pas rare que les Papes soient choisis dans la parenté de l’Empereur ou parmi les grands du royaume.
A la mort de son successeur Honorius II en 1130, un groupe de cardinaux se réunit et élit comme pape Innocent II. Mais un autre groupe de cardinaux, réuni ailleurs, élit comme pape Anaclet II. En fait les 2 papes désignés provenaient de deux familles romaines en guerre l’une contre l’autre, les Frangipani contre les Pierleoni. Les deux papes sont consacrés le même jour dans 2 basiliques différentes à Rome, le premier, Innocent II, à Santa Maria Nuova ; le deuxième, Anaclet II, à la basilique Saint-Pierre. Mais alors que Anaclet bénéficie de l’appui des armées du Comte normand Roger de Sicile, ce qui lui permet de s’installer à Rome, Innocent II, lui, est obligé de s’exiler dans le nord de l’Italie et en France, où il est soutenu par Bernard de Clairvaux et l’ensemble des États européens. Le Comte Roger prête hommage au pape Anaclet II et soumet le clergé de son royaume à ce dernier. Le 27 septembre 1130, une bulle pontificale d’Anaclet crée Roger II roi de Sicile, de Calabre et d’Apulie. Naples lui appartient en titre. Enfin, à Noël de 1130, Roger II le protecteur est couronné à Palerme en grande pompe.
Le Roi Louis 6 de France va mener bataille en réunissant archevêques, évêques et abbés bien sermonnés par le moine Bernard de Clervaux; ils apporteront enfin leur soutien à Innocent 2. Pourquoi à celui-là et pas à l’autre ?? Le roi d’Angleterre suivra ainsi que le tout puissant Empereur du saint Empire Romain Germanique pas trop pressé cependant de remettre de l’ordre alors que la confusion le servait. Le conflit se termina… par la mort de l’opposant Anaclet en 1138.

Ainsi ce deuxième Concile du Latran, aurait pu ne pas avoir lieu ; mais Innocent II le convoqua dés l’année suivante et d’abord pour s’ y affirmer dorénavant comme le seul pape authentique. D’ailleurs de même qu’il avait pris soin quelques années auparavant d’excommunier son concurrent (on excommuniait facilement alors), il continue en déclarant nuls toutes ses décisions et tous ses actes. Du passé faisons table rase, en quelque sorte !

Ce Concile est donc d’abord la sortie d’un schisme. C’était une époque très troublée où le pouvoir des Papes et celui des princes sont encore très imbriqués. Le Concordat de Worms, dont nous avons parlé, signé entre le pape et l’Empereur, assurait une certaine sécurité quant à la nomination des évêques dorénavant confiée… aux Chanoines des cathédrales, ce qui ne durera pas, le pape voulant s’approprier cette fonction.
C’est dans ce contexte qu’Innocent II convoqua à Rome en 1139 ce qu’on a appelé le second Concile du Latran.

Cette question des nominations était donc en principe réglée ; en principe, disons-nous, car l’histoire se répétera 20 ans après seulement en 1159; et pendant 22 ans encore, on aura 2 papes sur le même siège, dont l’un soutenu par l’Empereur Frédéric Barberousse ! Et le 3ème Concile du Latran que convoquera Alexandre 3 en 1178 aura d’abord pour objet, et encore une fois, de mettre fin à ce Schisme et à la querelle entre l’empereur et la papauté.
Mais il restait encore deux maux qui affectaient le fonctionnement de cette Église et que voulaient combattre les “réformateurs” : la Simonie et le mariage des prêtres (et aussi des évêques !). La Simonie d’abord et encore, car si l’Empereur ne pouvait plus nommer un proche parent ou quelqu’un de sa cour comme évêque, cependant il établissait ceux-ci comme gérants de ses territoires et donc leur affectait des « bénéfices ». Ces postes étaient donc très convoités. Aussi les charges d ‘évêques étaient souvent achetées ; de même celles de curés. Les bénéfices qui en résultaient servaient à payer la mise de départ ; c’était un investissement très rentable. Les 2 conciles de Latran s’élevèrent contre ces procédés, menaçant de déposer le candidat qui aurait acquis ses fonctions pécuniairement. Il faut croire que cette pratique était universellement répandue pour avoir mérité une condamnation par deux Conciles œcuméniques

Le second des maux de l’Église était le mariage des prêtres ; on parlait en fait plus couramment du « « concubinage des clercs » pour englober dans une même vindicte les prêtres mariés honnêtes et les autres.

Le problème était double d’ailleurs car la tendance était pour le fils du prêtre de devenir prêtre à son tour, formant ainsi une caste cléricale au sein de l’Église. On a vu dans Plein Jour N° 28 comment Robert d’Arbrissel, ermite, fondateur de l’Abbaye de Fontevrault, était lui-même fils d’un père Prêtre et fils d’un grand-père Prêtre. Il mourut en 1116, soit 7 ans seulement avant le premier Concile de Latran. La conséquence était que le fils ordonné prêtre pouvait reprendre les bénéfices de son père ; ainsi la propriété de l’église devenait une dotation de famille !

Le concile adopte trente canons, sur des points très variés, comme on va le voir ; certains se situent dans la droite ligne de la Réforme grégorienne et de la réforme du clergé dont nous avons parlé :

Le 1er et le 2ème privent de leurs dignités et de leurs bénéfices ceux qui ont été ordonnés par simonie, et ceux qui ont acheté ou vendu quelque bénéfice.
– Les évêques et les prêtres doivent conserver une mise modeste et proscrire l’ostentation (canon 4). Ne scandaliser personne par la couleur, la forme, ou la superfluité de leurs habits… (voilà qui nous donne un tableau des mœurs du temps !!)

Le 7e défend d’entendre les messes des prêtres mariés ou concubinaires. Il déclare nuls les mariages des prêtres, des chanoines réguliers, des moines, et ordonne qu’on mette en pénitence ceux qui les auront contractés. Ainsi le mariage des prêtres et des religieux est déclaré invalide et non plus seulement illicite

Le prêt à usure par des chrétiens est condamné.

Il est interdit aux moines de se livrer à des études profanes, comme le droit civil ou la médecine (C. 9).

Le C. 10 se préoccupe encore des biens dits d’église : les laïques qui ont des dîmes ou des églises doivent les rendre aux évêques sous peine d’excommunication, même s’ils les ont reçus des évêques ou des princes.

Les tournois sont interdits sous peine de privation de sépulture chrétienne (canon 14).

C’était une punition assez redouté, les gens craignant que n’ayant pas eu de place dans un cimetière chrétien, leurs défunts n’aient pas non plus de place au Ciel !)
– Les gladiateurs blessés seront privés de sépulture chrétienne mais on leur accordera pénitence et viatique.

Il revient aux chapitres cathédraux et aux supérieurs des ordres religieux d’élire les évêques (canon 28).

L’usage de l’arc et de l’arbalète est proscrit à l’encontre des chrétiens (canon 29). Considérant que l’usage de l’arbalète, qui n’exigeait pas grande formation, permettait à des soldats peu aguerris de tuer à distance, jusqu’à une distance de 90 à 100 mètres, un Chevalier en armure qui avait voué son existence au métier de la guerre, le clergé estima que l’arbalète était une arme immorale pour le peu de courage et de formation qu’elle exigeait de celui qui la maniait. Son usage est donc interdit par le IIe concile du Latran et confirmée quelques années plus tard, en 1143, par le pape Innocent II, qui menaça les arbalétriers, les fabricants de cette arme et ceux qui en faisaient le commerce d’excommunication (encore une fois ) et d’anathème. Cette interdiction, par ailleurs valable uniquement pour les combats entre chrétiens, restera médiocrement observée par les princes d’Occident. Aussi durant les guerres médiévales, la France fait souvent appel à des mercenaires arbalétriers étrangers !

-Le 27ème canon défend aux religieuses d’aller chanter dans un même chœur avec des chanoines ou avec des moines.

Arnaud de Brescia (en Lombardie) est condamné pour hérésie. Arnauld était un moine italien qui critiquait la richesse et la corruption de l’Église ; Disciple d’Abélard, il préconisait l’abandon par l’Église de son pouvoir temporel et de ses biens, pour uniquement se concentrer sur le message de l’Évangile. Il prônait déjà la séparation des pouvoirs temporel et spirituel. Il voulait aussi restaurer à Rome les pouvoirs du Sénat et de la République. Mais la papauté veut devenir la seule institution dirigeante de la société. Il gênait l’empereur pour sa défense de la République à Rome ; il gênait le pape qu’il critiquait sur son train de vie. C’en était trop ! Il fut pendu et son corps incinéré pour éviter les pèlerinages auprès de celui que la foule prenait pour un saint moine.
Mais le seul mariage de l’époque, c’était le mariage religieux ! Le mariage que nous appelons civil n’existait pas. Il faudra attendre 1789 en France pour cette dichotomie/dissociation.

Ainsi les délibérés de ce Concile concernent tous les mariages des prêtres, ceux antérieurs à ce concile et ceux qui lui seront postérieurs ; tous sont déclarés invalides ! Voilà qui est très surprenant, au plan théologique certes (ce qui tendrait à prouver qu’on arrive à tordre la théologie selon les besoins du moment !), mais encore plus sous l’aspect humain ! « Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a unis », répète-t-on à souhait aujourd’hui lorsqu’il s’agit de divorce en particulier. Et ici un Concile annule des mariages célébrés à la régulière ! Contradiction ?

Il en résulta dans la chrétienté une belle pagaille !

Que pouvaient devenir les femmes ? Apparemment le Concile n’en a que faire.
Que pouvaient devenir les enfants ?

Des bâtards ! Beau résultat !




CPN DE LAXOU – DEPAKOTE / DEPAKINE l’erreur est fréquente !

30062018

depakote depakine

Monsieur ;

Votre centre n’a pas fait assez de mal, il faut encore que vous enfonciez le clous…..

Je suis intoxiqué par le mercure depuis 1998 après un internement chez vous !

Vous m’avez soigné dans plus de vingt ans pour des symptômes dépressifs qui se sont avéré être dû à une hémochromatose d’origine génétique, que vous auriez donc du détecté dès le départ ! 

Cette lourde erreur m’a poussé au suicide à plusieurs reprises.

Je précise que j’ai effectué mon service national assigné confidentielle défense, ce qui prouve mon état psychique des plus correct !

Mon frère Samuel CROCHEMORE c’est donné la mort en 2001 alors qu’il était sous votre autorité !

Et j’en passe……..

Alors accusé mou de ce que vous voulais, depuis Vendredi 15 Juin ou j’ai fais le premier malaise cardiaque significatif d’un début d’atteinte neurologique du cœur, mes jours sont comptés, je n’ai plus rien à perdre, mais mon repos ne sera jamais total même dans l’au-delà tant que justice ne sera pas rendu !

J’ai été l’objet d’un essais thérapeutique en 2011 par le docteur BEAU chez de clinique ainsi qu’une autre patiente. Celle-ci c’est donné la mort dans votre centre, moi vous avez profité d’un document que je vous avez remis pour me faire accusé de non assistance à personne en danger. Heureusement le police à vu claire mais étant toujours sous le traitement du docteur BEAU, je fus retrouvé dans le coma en forêt, coma dans lequel je suis resté HUIT jours dont trois entre la vie et la mort.

J’ai appris qu’un huissier était venu déposé un document dans mon immeuble le 6 Juin 2018, document qui devait m’être remis en personne vu que juridiquement, aucune personne dans cet immeuble n’a le droit de signé pour moi, ce jour là j’étais en garde à vu BD LOBAU pour avoir crevés les pneus de personnes qui comme vous, ne respect pas les autres, justement pour alerter l’opinion sur le danger que vous représentez pour la société !

Alors je demande que mon dossier médicale dans son intégralité soit remis au premier magistrat de la Ville de Vandoeuvre les Nancy.

Pour les livres (car ils sont édités sous plusieurs dénomination et en plusieurs langue, en diffusion gratuite et libre). Il ne fait que relaté des faits réels et authentique, il n’est pas édité en Europe, un contrat me lit avec un éditeur au CANADA jusque fin 2020 !

J’ai porté plainte auprès du procureur le 3 février 2018, je vous en est aussitôt informé par mail. Mail que vous avez interprété comme du harcèlement (ça va pas au plafond chez vous !), et vous avez demandé à votre avocat de me menacé par courrier !

Vous en avez pas marre …. ? J’aurais bien aimais que le choses s’arrange à l’amiable mais mes jours sont comptés, alors je laisse à votre conscience et à la postérité le soins de jugé vos actes !

https://onedrive.live.com/?authkey=%21AIoilUg4JgO5qps&cid=115B55FFC6E9A974&id=115B55FFC6E9A974%212180&parId=root&o=OneUp

https://www.edition999.info/Meurtre-sur-Ordonnance-La-verite.html

Au CPN les piluliers des patients sont préparés par l’infirmier (ière) de nuit seul. Aucun contrôle n’est ensuite effectué sur sont travail. L’erreur qui revient le plus souvent car souvent prescrit, c’est la confusion entre le DEPAKOTE qui est souvent prescrit à raison de 6/Jours et la DEPAKINE rangé juste à côté par ordre alphabétique. Les patients s’en rendent compte mais une réponse simple leur est formulé « Ça vient pas du même laboratoire » !




Extrait de la constitution 1789 sur le devoir de protection !

25062018

extrait de la constitution 1789

Tout citoyen est dès maintenant  en droit et même en devoir pour ses enfants et ses petits-enfants de prendre toute disposition individuelle et collective pour se protéger, y compris par les armes, notamment contre lesdites factions séditieuses de la Nation, hiérarchie policière,  juges et politiciens qui concourent activement à l’insécurité du pays.

« Droit à la liberté et à la sûreté

  1. Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales: …./… ».

Enfin l’article 2 de la Constitution instaure le principe de « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Actuellement en France le droit à la sûreté n’est plus assuré :

Les juges se sont mis en état de sédition du côté des voyous, qui mettent en examen les citoyens et policiers qui se font agresser, libèrent avec des excuses les criminels et multi-récidivistes et refusent de neutraliser  les putatifs égorgeurs  musulmans, bafouant ainsi le principe de précaution.

Les policiers sont empêchés par leur hiérarchie de respecter le serment qu’ils font lors de leur titularisation de servir au nom du peuple dans leur mission d’assurer et maintenir l’ordre public, et sont obligés de se mettre au service des bandes de voyous qui font leurs rodéos sauvages sur toutes les voies publiques du pays, interdisant au citoyen honnête de vaquer à ses occupations sans risquer de se faire assassiner.

C’est une curieuse inversion de la hiérarchie des normes de voir des bandes de voyous qui troublent l’ordre public protégées par la police et le citoyen ordinaire interdit de circulation.

Ces mêmes policiers sont invités sur ordre hiérarchique à assister sans intervenir  aux razzias opérées partout sur le sol de France par les bandes protégées par les juges, n’ayant le droit de riposter que s’ils sont en cours d’égorgement, soit déjà trop tard.

La hiérarchie policière et les juges, solidaires des voyous au lieu d’être solidaires du citoyen, par leurs agissements coupables que le pouvoir politique en totale déliquescence  n’est même pas capable de recadrer, se sont mis en dehors des règles constitutionnelles en s’arrogeant des droits souverains que leur obligation statutaire devrait leur interdire : l’article 3 de la Constitution prévoit en effet en matière de souveraineté qu’« Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice ».

En refusant de protéger le citoyen au besoin en neutralisant  le voyou et le violent par tout moyen, y compris de manière définitive, une section du peuple s’est donc arrogée illégalement une souveraineté que la Constitution ne lui reconnaît pas.

Ainsi la hiérarchie policière, les juges et l’ensemble de la classe politique de pouvoir de ces quarante dernières années se sont mis hors la loi par leur refus de protéger.

Cette caste factieuse et séditieuse interdisant à l’État de remplir la mission de protection qui lui échoit,  le peuple de France est désormais dans l’obligation d’exercer personnellement son droit prévu à la Constitution et aux différentes déclarations des Droits de l’Homme.

Tout citoyen est dès maintenant  en droit et même en devoir pour ses enfants et ses petits-enfants de prendre toute disposition individuelle et collective pour se protéger, y compris par les armes, notamment contre lesdites factions séditieuses de la Nation, hiérarchie policière,  juges et politiciens qui concourent activement à l’insécurité du pays.

Il est d’utilité publique de publier et faire circuler cette analyse afin que tout citoyen qui hésiterait se sente légitimé dans sa démarche personnelle de protection et son éventuelle volonté d’organisation de groupes de défense.

Un tel citoyen ne ferait que reprendre le pouvoir souverain  que par la Constitution il déléguait via ses représentants aux services de l’État, ce dernier étant empêché par la faction de dissidents décrite plus haut de l’exercer.

Chaque Français a donc désormais le devoir de prendre toute mesure pour protéger la patrie en danger des forces hors-la-loi actuellement à l’œuvre.







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