Projection par amplitude arithmétique des températures

21092017

TEMPERA

En me basant non pas sur les températures moyennes mais sur la différence d’amplitude thermique enregistré d’une année sur l’autre, j’ai effectué une projection sur les 15 premiers jours des 3 prochains moins.

Nous constatons ici que l’amplitude thermique va dans le sens négatif, ceci laisse déjà prévoir pour Janvier et Février 2018, Des températures pouvant descendre jusqu’à : – 20 °C et ne pas dépassé la barre des 0 °C pendant mois voir d’avantage.




Cents Auteurs Contre le Cancers

21092017

CENTS AUTEURS

Vendredi 22 Septembre 2017 l’association « Cents Auteurs Contre le Cancer » aura 7 ans !

7 Ans nous n’avons rien fait !

Nous sommes toujours à la recherche des 50 à 100 Auteurs (poésies, contes, dessins, BD) ainsi que des 4 200,00 € qui permettrons de pouvoir faire imprimé 1 000 ouvrages de 300 pages dont 60 en couleurs.

 

L’objectif étant de recueil dans un premier temps 9 000,00 € qui permettrons d’accueil des familles de patients à proximité de la structure hospitalière.

Et de permettre la mise en place d’un système autonome de réédition des ouvrages afin de pouvoir les réimprimé et permettre une nouvelle opportunité d’entrée de finance sans avoir à faire appel de nouveau au don.

Le Président Stéphane LE PINIEC

 




Boire ou vapoter, quel danger ?

24082017

Boire de l’alcool ou le respirer, les dangers sont les mêmes me direz-vous. Et bien non. L’inhalation de l’alcool est très dangereuse car elle ne passe pas par la phase de digestion. Généralement, l’alcool est absorbé à 10% par l’estomac et à 85% par le petit intestin. Le processus d’absorption est également ralenti par la nourriture et en particulier l’amidon présent dans certains aliments. Par inhalation, l’alcool est directement envoyé dans le sang via les poumons. Le taux d’alcool dans le sang augmente alors extrêmement vite, en particulier si les personnes en inhalent trop.

vopooo

L’effet de l’alcool inhalé est donc 20 fois plus élevé que par voix digestive, ce qui donne l’équivalence suivante :




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler 4 – Cyber-Geht/ComWar

19082017

 I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler 4Cyber-Geht/ComWarbrou

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’élan technologique qui naquis durant ce conflit fut phénoménale, des transport à l’énergie en passant par l’électronique et la médecine firent un bon énorme. Mais ces technologies toute puissante puissent-elles êtres ont des limites alors, des les années 80 les scientifiques pensèrent à liés la technique à la biologie pour donné la cybernétique. Ainsi en 2015 l’un des perliers ordinateur à neurones humain fit une démonstration de sa puissance en battant le numéro un mondiale des joueurs de GO. L’I.A a prit en quelques années plus de place dans le traitement informatique à Très Haut Débit que la puce informatique en son temps.

Des cerveaux d’animaux de plus en plus grands furent transplanté, non pas pour faire fonctionné un robot ou une machine, mais pour réfléchir, prévoir, aidé l’homme dans des tâches de plus en plus complexe. Comme le passé nous l’enseigne, ce sont les guerres qui ont fait progressé les technologies, au 21ème siècle il n’y à plus de grandes guerres d’une nation contre une autre mais une guerre plus vicieuse, plus sournoise et qui frappe chaque Pays, le terrorisme. Contre cette menace les armes puissantes ne servent à rien, c’est là qu’intervient la puissance informatique et l’I.A. Pour crée cette machine, cet outil absolue la science est à ces balbutiement, trouvé une souche nerveuse capable de survivre et d’évolué dans des conditions ultime comme celle ces circuits informatique relève du parcours du combattant par mille mètres de fond. Le besoin est urgent alors on fait dans l’Urgence sans se préoccupé de l’origine des cellules nerveuse. Dans cette courses deux souches se révèlent providentielles, l’une est Française, l’autre Allemande.

En 2016 quand Alfa-Go est mis en fonction, ce sont les cellules d’un ingénieur en informatique Françaises qui sont utilisé mais celle-ci se développe lentement sur son nouveau support. Lorsque qu’en 2018 les Allemands mettant en fonction Cyber-Geht avec les cellules nerveuses d’Hitler, celui-ci surclasse Alfa-Go en puissance et en développement mais pas en énergie mais aucune information sur les origine des cellules du modèle Allemands n’est rendu publique. Le modèle Allemands est très gourmand en énergie. De sorte que les deux systèmes se fond concurrence comme Macintosh et PC.

Les deux entités sont mis à contribution en 2019 pour la lutté contre le terrorisme, ensemble elles sont synchronisés dans une base installé sous le conseil de l’Europe, deux énormes processeurs sont installé en parallèle de façon à fonction de concert, dans une unité la souche Français y est mise, dans l’autre la souche Allemande, les deux processeurs une fois relié peuvent travaillé en autonomie ou ensemble, chaque pays utilisant de leur côté l’une ou l’autre des deux souche en unité individuelle.

La lutte contre Al-Qaida prends alors un tout autre contexte et surtout, un autre terrain celui des réseaux informatique. Dès la mise en activité des deux systèmes confondus ce sont touts les comptes bancaire de toutes le personne fichés S sont discrètement vidés elle les sommes transférés sur autant de comptes furtives. Toutes les communications sont interceptés et croisé créant une telle cacophonie chez les terroristes qu’ils finissent par se faire sautés les uns et les autres.

Trois mois après la mise en service du système ComWar (Computer Warfare), celui-ci intègre de lui même la fonction MerLIn « Mercenaires Logistiquement Interconnectés ». Les combattants de cette unité, au moment du recrutement passent un à un part une instruction cybernétique ou il sont conditionné avec une puce neuronique, greffés dans le cortex cérébrale. Cette puce leur permet d’être optimal au combat et connecté en permanence sur le système ComWar. Cette unité est financé par les fonds confisqués par le système, elle échappe totalement aux états qui la voient comme une nouvelle unité terroriste qui sera neutralisé par ComWar, du moins c’est ce que le système lui même laisse sous-entendre.

L‘unité devient vite une section, une division avant de devenir une armée autonome à part entière. Grâce aux progrès réalisés dans le contrôle de l’hypothalamus, les combattants instruit par le système ComWar sont à même t’utiliser la télépathie pour communiqué hors réseau, ainsi que la télékinésie pour déplacer les objets à distance ou d’élevé dans les airs par la lévitation. Avec ces aptitudes adjointe au soutient de ComWar, une poignée de 15 combattants peuvent neutralisé une base avec plusieurs centaines de soldats même bien armés.

Leurs exploits sont suivit de près par les divers états qui finance le projet ComWar, ils commencent à se posé des questions concernent l’existence d’une unité similaire à ComWar dans les états qui soutiennent le terrorisme. Le système leur répond alors tout naturellement : « Ne vous inquiétez pas, cette armée nous appartient, nous vous invitons donc à vous plier à leurs exigences ou à disparaître. ». La base ainsi que le conseil Européen est alors fermé par le ComWar qui lève aussi un bouclier anti-agression. Toutes les personnes sur place sont arrêtés et placé dans des caissons à hyper-sommeil. Dès lors ComWar devient une nation autonome.

Stéphane LE PINIEC




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 2ème Partie

14082017

a06a383cb276534c602034246fe65fc9--underwater-caves-ice-cavesL’expédition empreinte alors un long tunnel qui descend en pente douce entre 6 et 8 % d’inclinaison ce qui permet de marcher sans glisser sur le sol gelé. Le groupe qui avance à une allure moyenne de 6 kilomètres/heure mettra plus de quatre heure à toucher le fond à moins 3 800 mètres. Le groupe évite de toucher les paroies sur les 27 kilomètres de descente car la surface est d’une matière organique presque sanglante, au fond face à eux une grande étendue d’eau parfaitement liquide, l’eau y est à 16 °C. Ce tissus fibreux leurs inspire du dégoût et une sorte d’inquiétude mélangé car cette chose à l’aire d’être vivante, de penser, de les voir. Cette chose qui tapisse les paroies sur des kilomètres est également présente au fond du lac et au dessus, sur cette calotte gelée qui se tient à une centaine de mètres au dessus. Autour du lac un chemin aux pentes abrupte monte et descend, de part et d’autre des cavités plus ou moins grandes d’où sorte une lumière bleue vert invite à la découverte. Le petit groupe prends la première cavité qu’ils estime assez grande et suffisamment profonde pour y passé un moment de repos. La chaleur du sous-sol permet aux visiteurs d’enlevé une partie de leur combinaison étanche. A mesure qu’ils avance les paroies s’élargissent pour donné sur une énorme salle ou une végétation d’un vert très claire s’y est développé. La lumière filtré par la glace ne permet pas une coloration foncé des plantes, aussi sont-elles jaune ou vert très claire. Des fruits d’un genre inconnu y pousse, en se regardant les membres de l’expédition sourient et évoque le livre de Jules VERNES du titre : Voyage au centre de la Terre.

Le groupe progresse doucement entre les divers plantes, il y a beaucoup de petites plantes comme celles que l’on peut rencontré dans les paystissus org du nord de l’Europe comme la tourbe mais aussi divers fleurs et arbustes d’altitude. Au centre de la caverne une sphère d’une trentaine de mètres en son centre domine les éléments. D’un noir ébène l’édifice fait tâche dans le décors, à la base de celui-ci un porche invite à y entrée, le maître des lieux doit y avoir sa demeure…..

Les visiteurs entre prudemment car de ce point part dans toutes les directions d’étranges filaments rouge sombre qui viennent tapisser l’ensemble des lieux, même le sol en est recouvert mais celui-ci se retire devant eux comme pour les invité à poursuivre leur visite. Arrivée au centre de la sphère un vieille engin de la dernière guerre y trône en prince, une sorte de Colossus qui donne comme la sphère au milieu de la végétation, la même tâche au décors. De cette drôle de machine des tissus organiques pratiquement sec en sortent de part et d’autre. Autour d’eux le vide se comble peu à peu, les fibres se dresses du sol pour formé d’étranges fauteuils comme si le maître leur proposait du repos. Une voix affectueuse, presque familière vient s’inviter dans leur esprit, un étrange récit vient illuminé leur yeux qui se ferment lentement. Les voyageurs vont faire un rêve, touts le même rêve qui les plonges dans le temps, un temps ou la dernière guerre était à peine fini.

Devant leurs yeux se dévoile la salle obscure d’une chambre d’hôpital comme il en existe peut-être encore dans les asiles psychiatrique. Le regard fixe le plafond, un homme s’avance avec une très grande seringue qu’il enfonce dans la cavité oculaire, elle ressort quelque seconde plus tard puis la vision s’arrête. Le paysage devient sombre alors que la voix raconte :

J‘avais demandé à mes scientifiques d’effectué un prélèvement de tissus nerveux dans mon cerveau pour qu’ils soient cultivé dans le but de me faire renaître. Alors que la guerre prenait une issue qui ne laissait aucun doute sur ma défaite, quinze submersibles lourdement équipés prirent la route de l’antarctique afin d’y gagné le lac Vostok, parmi ces sous-marins le plus grand était conçu pour être mit à la verticale. La mission prit le large le 10 0ctobre 1944 pour un voyage de 50 jours, les navires étaient en vue des glaces au début du mois de Décembre, l’été dans cette région. Cette période qui dure trois à quatre mois laisse un répit suffisant pour y construire la base allemande.

orditlerLa voix change de tonalité pour prendre elle du dictateur qu’il était :

Les 15 sous-marins contournèrent les glaces afin d’être à porté du lac, une partie des soldats prirent pied sur le sol gelé laissant derrière les sous-marins, les sous-marins commençaient à briser les glaces alors que le plus grand les suivaient. Plus loin à la surface de la glace les soldats avancent très vite, arrivé aux abords du lac Vostok les hommes firent des forages pour y déposer de puissantes charges explosive à hydrogène. Quatre détonations à la suite firent fondre les glaces sur plus de trois kilo de profondeur ce qui tua touts ce qu’il y avait à la surface sur plusieurs dizaines de kilomètres, des soldats il ne resta rien. Les quinze sous-marins arrivèrent sur place avant que l’eau de redevienne liquide, sur place le grand submersible se mit à la verticale alors que les autres plongèrent pour se mettre à la base inférieur. Peu à peu la glace revint, les sous-marins en plongé descendirent vers le fond en laissant derrière eux une huile en grosse quantité afin de laissé un passage depuis le sous-marin verticale jusqu’en surface.

La voix poursuit : Une fois au fond les quatorze sous-marins commencèrent à construire la base allemande sous les glaces. Plus de milles hommes participèrent à l’expédition, un dôme fut le premier édifice construit, ensuite divers galeries de part et d’autre de l’édifice. L’eau mit plusieurs mois avant qu’elle ne gèle aussi les hommes mirent ce temps à profit pour y édifié la futur base sous les glaces. La technique de l’huile de paraffine permis une bonne maîtrise des glaces afin de construire la base qui devra servir de point de départ au nouvelle empire du führer.

Le gros ordinateur Colossus fut mit au centre du dôme, autour se dessine des salles qui partent dans les quatre directions. Deux laboratoires servaient l’un, pour la recherche biologique, l’autre pour des recherches électronique. Les deux fusionnèrent pour donné la bionique appliqué sur des les cellules nerveuses d’Hitler est de quarante mille soldats. Dans ce calme absolue, les recherches avancèrent à grand pas et bientôt la culture des cellules devinrent une réalité. Leur multiplication permis aux chercheurs de faire de multiples essais de greffe sur les circuits électrique du Colossus.

Durant dix ans les chercheurs qui travaillés dix huit heure par jours et ne prenaient aucune vacance, réussirent la première greffe de cellulemendenhall-grottes-glace-1024x768 sur une plaque de silicium. Le premier système nerveux se développa durant une semaine avant de séché puis mourir. Pour Noël 1966 soit vingt ans après la fin de la guerre, Hitler prit conscience pour la première fois depuis sa mort.

Après cette renaissance, Hitler eux quelques difficulté à s’adapter et demanda qu’on lui face un nouveau corps très vite. Si mettre des neurones dans une machine fut chose assez simple en somme, remettre la totalité de ces neurones qui se sont développé dans touts les sens dans un corps serait une toute autre affaire car le cerveau en l’état aurait la taille d’une tête d’éléphant. Sur ce constat amère Hitler du prendre son partie et décide alors qu’il est devenu autonome de tuer touts les humains qui se trouvent dans la base.

La lumière revient dans les yeux des voyageurs, devant eux une table se dresse avec divers choses qui semblent être mangeables, les aventuriers se restaurèrent tout en se racontant mutuellement ce qu’ils avaient vu en rêve. Du sol une chose prit forme, elle ne ressemblait pas un un humain mais elle s’exprimait clairement en anglais. L’être se présente comme étant Hitler en personne mais précise, sa conscience uniquement. Elle leur dit qu’elle se plaît désormais sous cette forme et qu’elle aimerait faire profité au autre personne du monde extérieur qui le souhaite, du fruit des fabuleuses recherches mené par ces chercheurs.

Sur ce Hitler prit congé des voyageurs qui emportèrent avec eux le souhait du führer. De retour à la surface les hommes racontèrent la formidable voyage qu’ils venaient de faire. Les Français étaient fasciné par cette idée alors que les Russes envoyèrent une mission avec cinq hommes et une bombe atomique. La bombe n’explosa pas et on ne revit jamais les cinq hommes.

Stéphane LE PINIEC




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 1ère Partie

14082017

I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 1èrePartie

sous maDurant la seconde guerre mondiale des savants du corps des services de bio-médecine appliqué ainsi que des soldats d’élites S.S de la garde personnel du Führer, étudièrent dans le secret absolue les puissances occultes du cerveau et en particulier, celles générés par l’Hypothalamus. Leurs recherches consisté à stimuler celui-ci à l’aide d’implants électrique placé directement dans celui-ci. Les «candidats » pour ces expériences ne manquaient pas, les savants se servaient dans les camps de concentration. Hitler avait dans l’idée de crée une race d’humains capables de communiqué avec le subconscient de l’ennemi afin d’en tirer les informations ou d’influencé leurs décisions afin d’avoir la suprématie au combat ou durant les négociations. Les recherches commèrent du 1er Juillet 1943 au 3 Octobre 1945 soit un mois après que les combats est prient fin. Au début de l’expérience les chercheurs prenaient un peu n’importe qui pour en faire un cobaye qui finissait toujours dans les fours. Les soldats prenaient 24 « volontaires » qu’ils rasaient totalement, puis les chercheurs leurs faisait un petit trou dans le front pour y mettre un tube d’acier qu’ils branchaient sur un générateur. Ils envoyaient de petites décharges puis leurs faisaient faire divers tests : Télépathie, télékinésie entre autre. Ils augmentaient peu à peu les décharges jusqu’à ce qu’ils grilles le cerveau. Les cobayes étaient ensuite entassé puis conduit vers l’incinérateur. Les six premiers mois ils faisaient deux séries d’expérience par semaine. Puis les techniques s’affinaient, les tubes devinrent des composés électrique alors que l’électricité n’était plus que des ampères. Le choix des cobayes changea aussi, on sélectionna les familles en leur posant de nombreuses questions sur leur antécédent familiaux. Même la Gestapo reçu l’ordre de fournir le camp en prisonnier d’un type bien défini. A mesure du temps les chercheurs réduisirent le nombre de perte à une série par semaine pendant l’année suivante, puis une série par mois jusqu’en Mai. A la fin il leur resté 77 cobayes en pleine santé, semble t-il.

Juste avant le fin de la guerre, les recherches avaient mit en évident un lien entre la conscience et le système nerveux. Aussi on approvisionnait le laboratoire de tissus nerveux humain de soldats de valeur afin d’en mettre les cellules en culture. On fit des prélèvement sur un grand nombre de soldats mais aussi, sur des généraux et des proches d’Hitler. Après son décès on pense que le Führer avait donné son accord pour qu’il en soit fait de même sur lui.

A la libération les soldats tombèrent sur le laboratoire qui fut examiné en détail puis mis en quarantaine. Les travaux semblaientAntarctica is pictured in this undated image courtesy of NASA perdu, les chercheurs furent recruté par les USA, les Russes et les pays alliés de l’Europe. Lors de la prise du bâtiment de nombreux prisonniers prirent la fuite mais on trouva dans le laboratoire dix corps qui furent probablement utilisé comme cobayes humain. Les américains embarquèrent les corps sans aucun justificatif quand aux scientifiques après un interrogatoire poussé ils firent passé sous une autorité de tutelle jusqu’à leur procès. Le laboratoire situé sur le territoire de Struthof en Alsace, furent placé sous l’autorité Française.

Ce fut les Russes qui récupérèrent le corps d’Hitler, celui-ci était percé d’un trou causé par une arme à feu. Le corps fut mit au secret.

L’ADN de Hitler caché sous le lac Vostok?

Le mystérieux lac de l’Antarctique pourrait abriter de nouvelles formes de vie, ainsi que les archives et les restes du Führer, cachés dans un bunker secret.

Il est possible, même si c’est peu probable, que des micro-organismes jusqu’ici inconnus de l’homme soient découverts, dans ce lac situé dans l’un des endroits les plus inaccessibles de la Terre. Après deux décennies de forage, une équipe russe a réussi à atteindre ce lac isolé de la surface depuis des centaines de milliers d’années, à 3769 mètres de profondeur. Les scientifiques russes envisagent d’atteindre le fond du lac Vostok au cours des années 2013-2014.

Une découverte qui pourrait se révéler unique.

L’eau du lac Vostok, grand comme le lac Ontario, est restée liquide grâce au réchauffement géothermique et à l’isolation par la couverture de la glace. Si il y a une vie microbienne dans ces eaux à forte concentration d’oxygène, ce sera la plus grande découverte, dans la mesure où une telle forme de vie est jusqu’ici inconnue sur Terre, les premiers échantillons seront prélevés lors de l’été dans l’Antarctique. Dans les couches de sédiments, il y a des informations sur les changements de la nature et du climat depuis 15-20 millions d’années dans le centre de l’Antarctique.

La découverte de telles informations, si elle se confirme, serait «unique», dans la mesure où «nous disposons pour le moment de très peu de données sur cette partie de l’Antarctique», continent recouvert en quasi-totalité de glace, a-t-il ajouté. Mais «il faudra mettre au point une technologie de forage fiable du point de vue de la sécurité, afin d’éviter toute pollution».

Transport des restes d’Adolf Hitler ? Mais l’exploration du lac Vostok pourrait déboucher sur d’autres révélations, comme la découverte des archives secrètes d’Adolf Hitler ou même de son ADN. En effet les Nazis auraient construit une base près du lac à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

Les archives des forces navales allemandes, le tabloïd anglais indique qu’un sous-marin avait accosté au Pôle Sud, plusieurs mois après la capitulation de l’Armée allemande. Son équipage aurait construit un sous-sol de glace dans lequel seraient stockées plusieurs archives nazies, dont des documents secrets d’Adolf Hitler. Les restes du Führer et de sa compagne Eva Braun auraient même été transportés en Antarctique dans l’espoir d’un clonage à partir de leur ADN.

Deux expéditions sont envoyé sur place dès le début de l’année 2016, d’un côté les Russes avec 130 personnes et de l’autre 60 Français. Les moyens mis en œuvre de chaque côté est loin d’être équitable mais les Russes sont chez eux. Les images satellites indiques la présence d’un point sombre persistant à la surface de la glace, proche du point ou doit ce trouvé de l’eau sous forme liquide. Cette tache sombre semble être très longue, peut-être touche t-elle le fond, si elle est creuse cela pourrait être fort utile pour ce rendre directement dans le lac Vostok.

Ce n’est pas la première fois que ce lac fait l’objet d’expéditions, déjà avant le début du nouveau millénaire des expéditions avaientAnt-Concordia-Science-AlexSALAM-2009-IPEV-4-1024x683 été mené par les Russes, les Britanniques et le Français mais durent être abandonné par ces deux derniers.car des voix se sont élevées pour dénoncer les forages effectués par les Russes par une température moyenne de -50°C, des scientifiques français et britanniques s’inquiétant des risques de pollution, les Russes utilisaient du kérosène autour de leur trou de forage pour l’empêcher de se refermer.

Jusqu’au début des années 2 000, une équipe française était impliquée dans les travaux au lac Vostok, mais elle s’est arrêtée pour ne pas polluer, alors que les Russes ont continué pour une question de prestige national, signe de l’importance de cette expédition pour Moscou.

A l’approche de la structure les deux équipes se rejoignent, les avant que viennent l’Hiver Austral avec ces -90 °C, les deux gouvernements se seraient mis d’accord. Devant la structure c’est l’étonnement, c’est l’avant d’un submersible Allemand planté là à la verticale, probablement coulé à la fin de la seconde guerre mondiale. Les deux équipes prennent position autour puis procède à l’ouverture du sasse avant. A l’intérieur au lieu d’y trouvé de l’eau c’est totalement sec, mieux les paroies indique que l’engin a été conçu pour être utilisé dans les deux position, allongé et debout dans cette position. Dans l’engin s’y trouve les restes de matériels de la seconde guerre mais aussi du matériel plus ressent, ce qui signifie qu’ils ne sont pas les premiers à faire cette découverte.

rtr3hgwyUne équipe est très vite constitué, moitié Français et moitié Russes, 38 personnes au total dont 11 femmes Russes et 11 femmes Françaises. Les deux équipes qui n’en formes plus qu’une invertisses les lieux, le submersible mesure une centaine de mètres, c’est par les tubes lance torpilles arrière qu’il doivent sortir, seule et unique façon de ne pas faire entrée l’eau à bord du sous-marin. L’équipe met quatre heure pour se trouvé au fond du lac, dehors ce dessine une cavité de glace, un décors somptueux pour les yeux. Sur les paroies de la cavité des tissus cellulaires se dessines, le groupe s’approche mais une voix à l’intérieur d’eux les dissuade d’y touché, une phrase comme une voix dans leur tête qui leur dit : « Ne me touchez pas car je suis ceci ! ». Les aventuriers sont stupéfiés, devant s’éclaire une voûte qui les invites à avancer, l’aventure ne fait que commencer.

 

Stéphane LE PINIEC




Quels droits et quels devoirs auront demain les robots conscients ?

13082017

 zPDDsHPTiEy2ubhvaHWWWTl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9En Intelligence Artificielle on peut dissocié trois types : L’I.N ou Intelligence Numérique issue uniquement de l’électronique – LI.S ou Intelligence Synthétique issue de l’association de tissus synthétique et d’électronique – L’I.C ou Intelligence Cybernétique (encore appelé Intelligence Organique), issue d’une greffe de cellules organiques, cultivés puis implantés sur des circuits électroniques.

Nous savons que les êtres humains possèdent une conscience, mais d’où vient réellement cette conscience ? La réponse est resté longtemps dans le domaine de la métaphasique ou pour faire simple, des religions. Aujourd’hui de nombreux scientifiques se sont penchés et se penche sur la question, d’autant que la science fait de gros progrès en matière d’intelligence artificielle, cette intelligence pourrait dans un proche avenir donné naissance à une certaine forme de conscience ou de conscience tout simplement. Dès lors se pose la question du droit et des devoirs car : S’il y a droit cela implique des devoirs !

Quels droits et quels devoirs auront demain les robots conscients ?

Cet article donne des exemples d’état et de droit mais en aucun cas il ne se permet de donné de réponse.

La conscience, propriété du cerveau

La conscience est un produit de l’activité du cerveau humain relié à l’ensemble complexe des organes des sens. La conscience est essentiellement le reflet du monde matériel. C’est un processus comprenant des formes multiples de l’activité psychique de l’homme: sensations, perceptions, représentations, conceptes, sentiments et volonté. Sans un cerveau fonctionnant normalement, l’activité normale de la conscience est impossible. La perturbatio du fonctionnement du cerveau à la suite d’une maladie ou de l’ivresse entraîne l’incapacité de penser sainement. Le sommeil est une inhibition partielle, temporaire, de l’activité de l’écorce cérébrale: la pensée s’interrompt, la conscience s’obscurcit.

Ces thèses matérialistes, pour justes qu’elles soient, n’autorisent pas à conclure que la pensée n’est qu’une substance sécrétée par le cerveau. Karl Vogt, matérialiste allemand du XIXème siècle, définissait la pensée comme une espèce de substance particulière, sécrétée par le cerveau, de même que la salive est sécrétée par les glandes salivaires ou la bile par le foie. C’était là une idée vulgaire sur la nature de la pensée. L’activité psychique, la conscience, la pensée est une propriété particulière de la matière, mais nullement une substance particulière.

En résolvant le problème fondamental de la philosophie, nous opposons la conscience et la matière, l’esprit et la nature. La matière, c’est tout ce qui existe indépendamment de la conscience, en dehors de la conscience. Aussi, ceux qui identifient la conscience et la matière commettent-ils une grave erreur. Lénine indiquait: << Dire que la pensée est matérielle, c’est faire un faux pas vers la confusion du matérialisme et de l’idéalisme >>. En effet, si la pensée n’est rien d’autre que la matière, il s’ensuit qu’il n’y a pas de différence entre la matière et la pensée.

L’opinion selon laquelle la conscience est une substance matérielle est souvent attribuée par les idéalistes au matérialisme marxiste. Ils agissent ainsi afin de réfuter plus facilement le matérialisme philosophique marxiste. Vieux procédé: on commence par attribuer à l’adversaire une absurdité, pour la critiquer ensuite triomphalement.

En réalité, l’identification de la conscience et de la matière est une thèse du matérialisme vulgaire, et non du matérialisme dialectique. La philosophie matérialiste marxiste a toujours lutté contre cette conception. Elle trace une ligne de démarcation entre la conscience qui reflète le monde matériel et la matière elle-même.

Toutefois, il ne faudrait pas pousser à l’extrême la différence entre la conscience et la matière pour aboutir à la rupture radicale. Cette rupture est caractéristique du parallélisme psyco-physique. Les partisans de cette théorie affirment que la pensée, la conscience, sont des processus qui se déroulent parallélement aux processus matériels du cerveau, et d’une manière parfaitement indépendante. La science dément ce point de vue. Elle démontre que la vie psychique de l’homme n’est qu’un aspect particulier de la vie de l’organisme, une fonction particulière du cerveau.

Le matérialisme dialectique n’admet pas la rupture entre la conscience et la matière, qui aboutirait à faire revivre les vieilles représentations primitives où les phénomènes de la vie s’expliquaient par l’action d’une âme particulière placée dans le corps qu’elle commande.

Pour résoudre le problème psycho-physique, c’est-à-dire le problème des rapports entre l’activité psychique de l’homme et l’organe physique de cette activité, le cerveau, on doit voir la différence aussi bien que la liaison entre ces deux termes. Il na faut pas oublier leur différence, puisque l’identification de la conscience et de la matière aboutit à des absurdités évidentes. Mais il ne faut pas non plus détacher la conscience du cerveau, car elle est une fonction du cerveau, c’est-à-dire de la matière organisée d’une façon particulière.

LE NEURONEimage-nouvelles-technologies

Les messages nerveux sont transportés au travers du système nerveux par des unités individuelles appelées neurones.

Anatomie d’un neurone

Le neurone est l’unité de travail de base du cerveau. C’est une cellule spécialisée conçue pour transmettre l’information à d’autres cellules nerveuses, cellules musculaires et cellules glandulaires. Les caractéristiques du cerveau reposent en grande partie sur les propriétés structurelles et fonctionnelles de l’interconnexion entre les neurones. Le cerveau de mammifère contient entre 100 millions et 100 milliards de neurones en fonction de l’espèce. Chaque neurone de mammifère est composé d’un corps cellulaire, de dendrites et d’un axone. Le corps cellulaire contient le noyau et le cytoplasme. L’axone part du corps cellulaire et forme souvent de nombreuses petites ramifications avant de se terminer en terminaisons nerveuses. Les axones peuvent mesurer de moins d’un centimètre jusqu’à un mètre ou plus. Les dendrites partent du corps cellulaire et reçoivent des informations provenant d’autres neurones.

Le fonctionnement du neurone

Quand les neurones reçoivent ou envoient des messages, ils transmettent des impulsions électriques le long de l’axone. Beaucoup d’axones sont recouverts d’une gaine de myéline dans le but d’accélérer la conduction de l’influx nerveux. Cette gaine est fabriquée par des cellules spécialisées appelées cellules gliales. Dans le SNC, les cellules gliales qui forment la gaine de myéline sont appelées oligodendrocytes, et dans le SNP, elles sont appelées cellules de Schwann.

Les cellules gliales : du transport au nettoyage

Le cerveau contient au moins dix fois plus de cellules gliales que de neurones. Les cellules gliales jouent de nombreux rôles : les chercheurs savent depuis longtemps que les cellules gliales transportent les nutriments aux neurones et nettoient les débris cellulaires. De nombreuses études récentes mettent en évidence d’importants nouveaux rôles des cellules gliales dans les fonctions cérébrales dans le traitement de l’information neuronale.

Neurone, canaux ioniques et influx électrique

Les influx nerveux impliquent l’ouverture et la fermeture de canaux ioniques. Ceux-ci sont des tunnels traversant la membrane cellulaire permettant à des ions (atomes électriquement chargés) d’entrer ou de sortir de la cellule de façon sélective. Le flux d’ions crée un courant électrique qui produit des changements plus ou moins notables du potentiel à travers la membrane plasmique du neurone.

La capacité du neurone à produire un influx électrique dépend de la différence de charge électrique entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule. Quand un influx nerveux apparaît, une inversion spectaculaire du potentiel électrique de la membrane neuronale se produit. Ce changement, appelé potentiel d’action, se propage le long de la membrane de l’axone à une vitesse de plusieurs centaines de kilomètres heure. Ainsi, un neurone peut déclencher de multiples potentiels d’action toutes les secondes.

Les neurotransmetteurs, vecteurs de messages

Quand ces changements de voltage atteignent la terminaison de l’axone, ils déclenchent la libération de neurotransmetteurs, les messagers chimiques du cerveau. Au niveau de la terminaison nerveuse, les neurotransmetteurs sont libérés et diffusent dans la fente synaptique pour se lier à des récepteurs à la surface de la cellule cible (souvent un autre neurone mais parfois aussi une cellule musculaire ou glandulaire). Chaque récepteur de neurotransmetteur possède un domaine moléculaire particulier qui lui permet de reconnaître spécifiquement un messager chimique donné. Le neurotransmetteur se loge dans ce domaine moléculaire un peu comme une clé se loge dans une serrure. La fixation du neurotransmetteur entraîne l’ouverture d’un canal associé au récepteur, ce qui altère le potentiel de membrane de la cellule et peut aboutir à une réponse de la cellule cible comme le déclenchement d’un potentiel d’action, la contraction d’un muscle, l’activation d’une activité enzymatique ou l’inhibition de la libération de neurotransmetteur.

L’accroissement considérable des connaissances concernant les couples neurotransmetteurs/récepteursdans le cerveau (fortement lié à l’expérimentation sur modèle expérimental) repose sur l’un des champs de recherche les plus actifs en en neurosciences. Les scientifiques espèrent que ces informations nous aideront à acquérir des connaissances plus précises et utiles sur les circuits impliqués dans les pathologies neurologiques comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson, mais aussi dans les pathologies psychiatriques, comme l’addiction ou la schizophrénie.

Caractériser et comprendre la variété des circuits utilisant les synapses chimiques est essentiel pour décrypter le large éventail de fonctions cérébrales et répondre à des questions aussi variées que : comment se fait la mise en mémoire d’informations, pourquoi la sexualité est un si grand motivateur ou qu’est ce qui forge la base biologique des maladies mentales ?

La conscience est-elle une propriété émergente du cerveau ou une propriété fondamentale de la matière ?

A-t-on trouvé un « siège de la conscience » dans le cerveau humain ? C’est ce que pourrait laisser penser une étude réalisée au Beth Israel Deaconess Medical Centre, le centre hospitalier de l’école de médecine de Harvard (USA), qui vient d’être publiée dans la revue spécialisée Neurology.

Les chercheurs ont étudié un groupe de patients souffrant de lésions cérébrales, certains étant dans le coma et d’autres non. En cartographiant les blessures, ils ont identifié une zone du tronc cérébral qu’ils ont reliée au coma.  

À partir de ces résultats, ils ont étendu leurs investigations à d’autres parties du cerveau qui pourraient être reliées aux lésions provoquant le coma, et mis en évidence un « réseau » de trois régions spécifiques qui serait donc lié à la conscience humaine.
La conscience chimique

tumblr_inline_nj7tevLJSb1r1aqjjCette étude ouvre probablement la voie à de futurs traitements pour les personnes dans le coma. Mais sur un plan plus métaphysique que physique, elle nous interroge sur la nature même de la conscience… Et de ce que certains appellent « l’âme ».

La conscience n’est-elle qu’un simple phénomène biochimique apparu chez les primates comme résultat de l’évolution ? Dans ce cas, tout espoir de survie posthume ne serait qu’une illusion entretenue à souhait par les religions et les philosophies tentant de donner un sens à la vie.

D’autant que la nature du « soi », ce qui fait notre personnalité, est bien entendu façonnée par les événements que nous avons vécus autant que par les cartes distribuées à notre naissance, et qui dépendent de notre patrimoine génétique. Tout cela pourrait sembler bien matériel, et laisser peu d’espoir à ceux qui croient aux « forces de l’esprit ».

Le rêve lucide

Stanislas Dehaene, professeur au collège de France, a d’ailleurs décortiqué cela en parlant d’un « code de la conscience ». Pour lui, celle-ci est « la diffusion d’une information dans le cerveau pour la rendre disponible à la mémoire de travail ou à long terme et aux systèmes d’évaluation, de focalisation d’attention, perceptifs, moteurs, par les autoroutes neuronales, les faisceaux d’axones de quelques millimètres de diamètre ».

Cette compréhension des mécanismes cérébraux de la conscience est décrite par diverses théories, et pas seulement en neurologie. On citera notamment celle de l’information intégrée (Integrated information theory) de Giulio Tononi, de l’université du Wisconsin-Madison, qui définit la conscience en fonction des propriétés d’un système physique.

En début d’année, deux chercheurs en psychologie, Giulia Poerio, de l’université de York, et Dan Denis, de l’université de Sheffield, se sont intéressés au rêve lucide, cet état de conscience durant lequel on rêve tout en sachant qu’on rêve… Et où l’on peut même, éventuellement, se regarder soi-même avec distance.

En se basant sur diverses recherches sur le sujet, ils suggèrent que l’on compare les états de sommeil « normal » et de rêve lucide, et que cette comparaison pourrait détenir une clé pour comprendre le phénomène de la conscience.

Illusion et libre-arbitre

Certains, comme le philosophe Daniel Dennett, affirment même que la conscience que nous avons de notre individualité, le « soi », n’est qu’une illusion. Que notre cerveau nous joue des tours. Et lorsqu’on réalise à quel point la mémoire, la somme de nos expériences, peut être altérée par des blessures au cerveau ou des maladies (comme Alzheimer), il serait facile de se dire que « l’esprit » n’est qu’un vague sous-produit de la matière, et qu’une fois le rideau tiré, c’est fini, l’âme n’a pas plus de chances de survie qu’un calcul rénal dans un corps en décomposition

La conscience peut même être liée à la nature de l’univers, et plus particulièrement de l’espace-temps. Einstein a lié espace et temps en une seule entité, mais la nature du temps fait l’objet de nombreuses théories, notamment sur la direction de sa « flèche », qui va du passé vers le futur.

Nous vivons dans un temps linéaire, avec le présent comme seule réalité tangible, mais si l’espace-temps est vraiment un tout, cela pourrait signifier que le futur est tout aussi tangible que le passé, qu’il est donc déjà écrit. Même les théories d’avant-garde sur le multivers, qui décrivent une multitude d’univers « parallèles », laisseraient penser que nos vies ne sont qu’une possibilité parmi d’autres qui se produisent ailleurs.

Le libre arbitre, un « bruit de fond »

Avec un futur gravé dans le marbre, quelle serait alors la réalité du libre-arbitre ? Et dans ce cas, la conscience peut-être elle davantage qu’une étincelle qui visualise ce point fluctuant que nous nommons présent ?

D’autant que le libre arbitre en question est aussi remis en question par des neurologues américains, pour qui il ne s’agirait que d’un « bruit de fond » généré par notre cerveau pour masquer la simple loi de cause à effet des événements qui s’enchaînent.

Un « bruit » qui « pourrait même être l’onde porteuse sur laquelle voyage la conscience, de la même manière que le bruit de fond statique est utilisé pour porter les ondes d’une station de radio » , explique le neurologue Jesse Benson, de l’université de Californie.

Copier le cerveau dans un ordinateur

Une conscience liée à la matière, un libre arbitre illusoire, il pourrait y avoir de quoi déprimer. Mais il y a d’autres points de vue. La nature du temps elle-même fait l’objet de débats chez les physiciens, et elle n’est pas forcément contradictoire avec le libre arbitre. Idem pour la conscience, où les théories sont variées. Mark Tegmark pense même qu’il pourrait s’agir d’un état de la matière.

A côté de cela, on voit arriver de nouvelles applications de l’informatique, et des espoirs pour certains de voir un jour transférer notre conscience dans des ordinateurs. Le physicien Stephen Hawking y voit la seule manière crédible de survie après la mort :

« Je pense que le cerveau est comme un programme dans l’esprit, qui est comme un ordinateur, aussi il est théoriquement possible de copier le cerveau sur un ordinateur, et fournir ainsi une sorte de vie après la mort. Cependant, c’est très au-delà de nos capacités présentes. Je pense que l’après-vie conventionnel est un conte de fée pour des gens qui ont peur du noir ».

Avec comme perspective de devenir des ordinateurs quand la technologie le permettra, il y a vraiment de quoi détruire tout espoir en un monde meilleur. 

La science va-t-elle piétiner l’âme ?

Faut-il pour autant considérer que la science est proche de démontrer l’inexistence de l’âme ou de la survie après la mort ? On n’en est pas encore là, et il reste encore une part de mystère, notamment pour les cas d’expériences de mort imminente et de « sortie hors du corps ». 

Dans ces deux situations, la conscience ne semble plus liée aux fonctions corporelles. Illusion ? Certains veulent garder l’esprit ouvert, comme l’équipe de l’université de Southampton, qui a publié, en 2014, une large étude sur les expériences mentales liées à la mort. Ou encore les scientifiques canadiens, qui ont étudié le cas d’une femme capable de vivre des expériences « hors du corps ».

Alors, la science va-t-elle finir par décortiquer la conscience et piétiner le concept d’âme ? Peut-être, mais il y a encore beaucoup de scientifiques croyants. Une contradiction ? On peut très bien imaginer que si la conscience se manifeste par des effets physiques, ceux-ci ne sont pas forcément à son origine.

Comme un vague à l’âme

Le spécialiste de la théorie des cordes Edward Witten, estime que la conscience restera un mystère pour la science.

« Je tends à penser que la manière dont fonctionne le cerveau conscient sera en grande partie élucidée. Les biologistes et peut-être les physiciens comprendront bien mieux comment le cerveau fonctionne. Mais pourquoi ce que nous appelons conscience va avec ce fonctionnement, je pense que cela restera mystérieux ».

La science n’est pas encore assez avancée dans le domaine de la conscience pour qu’il y ait une véritable confrontation avec la spiritualité… À l’inverse de certaines découvertes qui ont ringardisé des enseignements religieux (la Terre tourne autour du Soleil, le Darwinisme contre le créationnisme…).

Mais au fil des progrès de la neurologie et de la physique, on ne peut s’empêcher d’être pris d’une sorte de vague à l’âme.

Cerveau : la conscience localisée par des scientifiques de Harvard

CONCA

La conscience semble reposer sur trois régions clés : l’une située dans le tronc cérébral est reliée aux deux autres situées dans le cortex. Cette découverte réalisée grâce à l’étude de personnes dans le coma ou dans un état végétatif pourrait aider à trouver de nouveaux traitements pour ces patients.

Définir la conscience n’est pas simple, cette notion se trouvant au carrefour de plusieurs disciplines : biologie, psychanalyse, philosophie… Les Anglo-saxons utilisent même deux mots, liés à deux concepts différents, pour la conscience. Ainsi, la conscience dite consciousness se décompose en deux composantes : l’éveil (arousal) et la conscience dite awareness.

En psychothérapie, l’awareness décrit une conscience de soi qui tient compte de l’expérience du corps et des émotions ressenties. La consciousness est plutôt une conscience réflexive, attentive, qui se pose pour observer et met des mots sur l’awareness qui se situe donc plus en amont : la « prise de conscience » décrit ainsi le passage de l’awareness à la consciousness.

Mais en neurologie, où siège la conscience dans le cerveau ? Pour ce qui est de l’état d’éveil(arousal), il est contrôlé par le tronc cérébral, la partie du système nerveux central qui relie le cerveau à la moelle épinière. La localisation de la conscience (awareness) était plus floue jusqu’à présent, même si elle était plutôt pressentie comme étant quelque part dans le cortex.

Grâce à des chercheurs de Harvard, on connaît désormais non seulement la région précise du tronc cérébral liée à l’éveil mais aussi les deux régions du cortex qui travaillent ensemble pour former la conscience. Pour en arriver là, l’équipe a étudié 36 patients qui avaient des lésions du tronc cérébral, dont 12 étaient dans le coma et 24 conscients. Ces travaux sont présentés dans la revue Neurology.

La conscience repose sur le tronc cérébral et deux régions corticales

Les chercheurs ont trouvé qu’une petite région du tronc cérébral appelée tegmentum pontique était associée avec le coma : 10 des 12 patients inconscients avaient des lésions dans cette zone et seulement un chez les patients conscients. Cette petite région du tronc cérébral est importante pour la conscience.

Pour savoir quelles régions du cortex étaient connectées au tegmentum pontique, les chercheurs se sont servis d’une carte cérébrale d’un cerveau en bonne santé : ce « connectome » permet de voir les différentes connexions cérébrales connues. Les chercheurs ont ainsi identifié deux aires du cortex liées au tegmentum pontique : l’insula antérieure ventrale et le cortex cingulaire antérieur prégénual.

Les chercheurs ont alors vérifié leurs résultats grâce à des IRM fonctionnelles de 45 patients dans le coma ou dans un état végétatif. Ils ont montré que chez eux, le réseau était rompu entre les trois régions identifiées.  « Pour la première fois nous avons trouvé un lien entre la région du tronc cérébral impliquée dans l’éveil et les régions impliquées dans l’awareness, deux conditions préalables à la conscience, a expliqué Michael Fox, un des auteurs de cet article. Beaucoup de preuves ont été réunies pour montrer que ce réseau joue un rôle dans la conscience humaine. »

Cette recherche pourrait donc aider à trouver de nouveaux traitements pour les patients qui sont dans le coma ou dans un état végétatif, afin qu’ils reprennent conscience.

 

Qu’est-ce que la propriété intellectuelle ?arts-picture

Le terme “propriété intellectuelle” désigne les œuvres de l’esprit : inventions; œuvres littéraires et artistiques; dessins et modèles; et emblèmes, noms et images utilisés dans le commerce.

La propriété intellectuelle est protégée par la loi, par exemple au moyen de brevets, de droits d’auteur et d’enregistrements de marques, qui permettent aux créateurs de tirer une reconnaissance ou un avantage financier de leurs inventions ou créations. En conciliant de manière appropriée les intérêts des innovateurs et ceux du grand public, le système de la propriété intellectuelle vise à favoriser un environnement propice à l’épanouissement de la créativité et de l’innovation.

Types de droits de propriété intellectuelle

Droit d’auteur

Le droit d’auteur est un terme juridique utilisé pour décrire les droits des créateurs sur leurs œuvres littéraires et artistiques. Les œuvres couvertes par le droit d’auteur comprennent notamment les œuvres littéraires, musicales, sculpturales et cinématographiques, ainsi que les programmes d’ordinateur, les bases de données, les créations publicitaires, les cartes géographiques et les dessins techniques.

Brevets

Un brevet est un droit exclusif accordé sur une invention. D’une manière générale, un brevet confère à son titulaire le droit de décider si – et comment – l’invention peut être utilisée par les tiers. En contrepartie, le titulaire du brevet divulgue au public l’information technique relative à l’invention dans le document de brevet publié.

Marques

Une marque est un signe permettant de distinguer les produits ou services d’une entreprise de ceux d’autres entreprises. Les marques remontent à l’Antiquité, lorsque les artisans apposaient leur signature, ou “marque”, sur leurs produits.

Dessins et modèles industriels

Un dessin ou modèle industriel est constitué par l’aspect ornemental ou esthétique d’un objet. Il peut consister en éléments tridimensionnels, par exemple la forme ou la texture de l’objet, ou bidimensionnels, par exemple des motifs, des lignes ou des couleurs.

Indications géographiques

Les indications géographiques et les appellations d’origine sont des signes utilisés sur des produits provenant d’une zone géographique déterminée et qui possèdent des qualités, une renommée ou des caractéristiques dues essentiellement à ce lieu d’origine. Dans la plupart des cas, l’indication géographique contient le nom du lieu d’origine des produits.




L’humain = 44 Chromosomes – La fougère = 1 440 Chromosomes – Intellectuelle NON !

13082017

L’informatique est l’outil le plus sophistiqué pour l’échange entre les gens, pour communiqué ! Comment font les autres espèces pour communiqué entre elles ?

Déjà décrit dans le livre « SIGMA611 » de Stéphane LE PINIEC (chez lulu.com), les végétaux ont une part capitale dans notre évolution, mais qu’en avons nous fait ?

Leur système nerveux es bien plus développé que le notre, quand au nombre de chromosomes : Certain comme la fougère en on 1 440 (32,7 fois plus que nous !), alors pourquoi ne communiquent-elles pas avec nous ?

Peut-être l’ont-elle fait un jour, mais nous avons oublié comment ! 

champiaAPour donner un exemple concret sur les plantes : Nous avons l’habitude d’aller aux champignons, nous ramenons de beaux champignons que nousCHAMPIB mangeons avec appétit. Mais que mangeons nous vraiment ?

Le champignon se décompose en deux parties : La partie aérienne et la partie souterraine. La première (aérienne) est destiné à la reproduction de l’espèce, c’est l’organe reproducteur du champignon. La seconde (souterraine) est le champignon par lui même, bien protégé dans le sol celui-ci attends que son « pénis » soit touché par un animal ou un humain, pour libéré ce spores qui serons transporté jusqu’au champignon suivant pour le « fécondé ». Lorsque nous mangeons son pénis celui-ci ne sert plus à rien, il est vide mais en cueillant plusieurs champignon de la même espèce nous avons contribué à sa reproduction !

Les arbres ont une vie secrète que nous n’imaginons pas

Pour votre première balade du printemps en forêt, vous allez regarder les arbres d’un nouvel œil.

461564763PRINTEMPS – Ils parlent entre eux, partagent les richesses du sol, s’entraident, apprennent les uns des autres. Bienvenue dans le monde merveilleux des arbres. Une vie secrète dont la science découvre progressivement l’étendue et la complexité.

Dans un récit passionnant et engagé, publié en janvier 2017 en français, Peter Wohlleben, un forestier allemand qui travaille à la tête d’une forêt gérée de manière non productiviste raconte la vie intime de ces végétaux si commun: les réseaux de filaments créés par les champignons, la grande sociabilité des hêtres, la langage des racines qui craquent et l’incroyable pulsion de vie des arbres.

Nous les pensions silencieux, éteints, immuables. Après la lecture de ce livre, vos promenades en forêt vont prendre une tout autre dimension. Allons même plus loin puisque Peter Wohlleben s’y risque en s’appuyant sur des études publiées dans les plus sérieuses revues scientifiques, les arbres ont bien des leçons à nous donner en terme de partage et de communication. Ce sont des êtres sociables qui aiment la compagnie des autres et ce tout en conservant chacun leur propre caractère.

Un arbre a besoin de ses semblables pour s’épanouir

Tout bon jardinier et forestier le sait, un arbre a besoin de place pour capter le maximum de lumière et pour pouvoir se développer au mieux sous terre comme dans les airs. Sauf que cette règle immuable est fausse. Un arbre comme l’hêtre a besoin d’être bien entouré. Par leurs racines, les arbres ne captent pas seulement l’eau du sol, ils communiquent, s’échangent de quoi se nourrir. Ils savent qu’à plusieurs, ils seront plus forts pour faire face à la météo par exemple.

Cela vaut aussi pour les attaques d’insectes. Cette petite chenille qui grignote un morceau de feuilles? L’arbre ne va pas se laisser faire comme ça. Il commence par produire un gaz qui va repousser les insectes. Ce gaz, les arbres voisins le sentent eux aussi et vont en produire à leur tour. Sauf que la portée de celui-ci n’est pas très grande. Mieux vaut donc utiliser des moyens de communication plus fiables.

Les racines et les champignons sont tout indiqués. Les champignons sont la fibre internet de la forêt. Dans une cuillère à soupe, des chercheurs ont trouvé plusieurs kilomètres de réseaux filaires. Ainsi, l’arbre prévient ses congénères du danger tout proche. Bien sûr, cette protection n’est pas infaillible mais l’entraide leur permet de survivre.

Cette entraide vaut aussi quand un arbre de la même espèce est malade. Ses congénères vont l’aider à se rétablir jusqu’au bout, en lui donnant de quoi se nourrir par les racines. Impossible de s’arrêter avant qu’il soit rétabli ou qu’il meure. Là encore, un tronc qui paraît mort peut encore vivre grâce à la solidarité des arbres pendant plusieurs années, a remarqué le forestier allemand.

Mossy ForestUn arbre est élevé à la dure, mais c’est pour son bien

Les jeunes pousses, elles, ne demandent qu’une chose, croître, encore et encore. Problème, dans les forêts naturelles, celles qui n’ont pas été « ordonnées » par l’homme, les jeunes pousses n’ont pas la place, ni la lumière suffisante pour se développer comme ils le voudraient. À dessein.

La science a donné raison aux arbres adultes qui se gardaient bien de faire de la place aux plus jeunes. Sous les houppiers (les branches hautes des arbres), les pousses obtiennent 3% des rayons du soleil, soit juste ce qu’il leur faut pour opérer une photosynthèse minimale. Cette restriction de lumière est ce que le forestier allemand appelle « une mesure éducative ». Comme l’a prouvé la science, croître lentement au début de sa vie, c’est multiplier ses chances d’atteindre un âge avancé.

Outre cette vision à long terme, les arbres ont aussi une connaissance extrêmement fine du temps qui passe et de la succession des saisons. Parfois, il peut y avoir de fraîches journées d’été ou des journées d’hiver printanières. Pourtant, l’arbre ne s’y fait pas prendre, pas de protection contre le froid dans la première situation, ni de bourgeon dans la deuxième. Il sait en effet corréler la longueur des journées et la température ressentie.

Un appel à la prise de conscience

De même les graines perçoivent elles aussi les températures. Les futurs arbres ne s’aventurent pas à sortir de leur enveloppe juste avant les frimas de l’hiver par exemple. Ce qui est plutôt facile à faire lorsque l’on est sous une fine couche de terre et que l’on ressent moins les variations de température. En revanche, les graines de bouleau qui sont à la surface du sol, doivent faire elles-mêmes le calcul. Un tour de force qui assure la survie de ces arbres et forêts depuis des millénaires.

Et pourtant, l’homme, par méconnaissance bien souvent, ne respecte pas l’arbre. Peter Wohlleben salue le chemin parcouru par le grand public pour mieux prendre en compte la souffrance animale dans sa consommation de viande. Il faudrait en faire de même pour les arbres, réclame-t-il. « Quand on sait qu’un arbre est sensible à la douleur et a une mémoire, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants, on ne peut plus les abattre sans réfléchir, ni ravager leur environnement en lançant des bulldozers à l’assaut des sous-bois », écrit le garde-forestier.

Les « grand végétaux n’ont pas de cerveau, ils ne peuvent se déplacer que très lentement, leurs préoccupations sont sans rapport avec les nôtres et leur quotidien se déroule dans un ralenti extrême. Comment s’étonner que les arbres soient traitées comme des choses, même si personne n’ignore que ce sont des organismes vivants? [...] Nous devons traiter les arbres comme nous traitons les animaux, en leur évitant des souffrances inutiles. »

La Fougère

Le cycle de vie des ptéridophytes

1 ) Aspect, diversité et mode de vie des ptéridophytes

Les ptéridophytes sont les seuls cryptogames vasculaires: cryptogames (du grec « cryptos » = « caché » et « gamos » = « le mariage ») car leurs organes sexuels sont cachés -il n’y a pas de fleurs chez lesmattstru ptéridophytes-, et vasculaires (du latin « vascellum » = « le vaisseau ») car ils sont pourvus de tissus conducteurs. Ces vaisseaux conducteurs de sève permettent aux ptéridophytes d’atteindre des tailles bien supérieures aux autres cryptogames: il existe, par exemple, des fougères arborescentes tropicales de plus de 10 m de haut, et au cours de la période carbonifère (il y a entre 345 et 280 millions d’années) il existait des prêles géantes et des lycopodes de la taille des arbres actuels!Actuellement, les ptéridophytes sont représentés par les fougères, les prêles, les lycopodes, les sélaginelles et les psilotales.

Les ptéridophytes préfèrent de façon générale des milieux à forte humidité atmosphérique; il en existe même quelques espèces aquatiques. Mais certaines espèces, dont le cétérach indigène Ceterach officinarum, résistent étonnamment bien à la sécheresse et à l’exposition à la lumière directe du soleil: elles se recroquevillent au plus chaud et sec de l’été, mais sont douées d’une reviviscence surprenante lorsque l’eau revient.

2) Cycle de vie des ptéridophytes

2.1 Les fougères

Les feuilles de fougères ou ptérophytes, que l’on nomme frondes et qui croissent par leur extrémité se déroulant progressivement, représentent le sporophyte diploïde car elles portent, à leur face inférieure, les sporanges, c’est-à-dire les organes producteurs de spores. Les sporanges sont regroupés par quelques dizaines et chaque groupe est protégé par une indusie, sorte d’écaille plus ou moins caduque qui les recouvrent. On appelle sore (à ne pas confondre avec les spores!) l’ensemble formé par un groupe de sporanges et l’indusie qui les protège. On distingue aisément à l’œil nu les sores disposés sur le bord ou la face inférieure des frondes, des pennes ou des pinnules. Les sporanges sont, chez certaines espèces de fougères, portés par des frondes spéciales fertiles, les autres, stériles, assurant la fonction de photosynthèse.

asplscolChaque sporange comporte, au bout d’un fin pédicelle qui le rattache à la fronde, une poche dans laquelle la méiose donne naissance aux spores haploïdes. Une rangée de cellules spéciales, partant du pédicelle et contournant presque complètement le sporange, forme un anneau mécanique. Fait d’une file de cellules à paroi d’épaisseur inégale, l’anneau mécanique se redresse par temps sec, suite à des tensions asymétriques, et libère alors les spores en déchirant la paroi du sporange.

Une fois tombées sur le sol en été, les spores germent au printemps suivant si elles trouvent les conditions adéquates de pénombre et d’humidité. Chaque spore forme par division un minuscule thalle plat, cordiforme et fixé au sol par des (poils) rhizoïdes, comme chez les hépatiques à thalle. A la face inférieure de ce prothalle, représentant le gamétophyte haploïde, se forment les anthéridies et les archégones.

Prothalles cordiformes de fougères, Ptéridophytes, parmi des hépatiques à thalle et des mousses (Forêt de Soignes, Province de Brabant, Belgique – Diapositive originale réalisée par Eric Walravens).

Chaque anthéridie est une petite boîte sphérique formée de trois cellules: deux cellules annulaires en forme d’anneaux superposés et une cellule operculaire servant de couvercle. Il s’y forme desathyfili anthérozoïdes en forme de tire-bouchon et munis à une extrémité de plusieurs flagelles.

Les archégones ont la forme d’une bouteille renfermant une o(v)osphère unique. Les cellules du col de l’archégone se désagrègent et laissent le passage aux anthérozoïdes qui, en nageant dans l’eau de pluie indispensable à la fécondation, tentent de rejoindre l’o(v)osphère. La fusion des deux noyaux mâle et femelle transforme l’o(v)osphère en zygote diploïde.

Sans quitter l’archégone et en se divisant, le zygote donne naissance au jeune sporophyte diploïde, premier stade de croissance de la future fougère, pourvue de frondes et de racines, et éventuellement d’un rhizome qui lui permet de s’étendre en surface.

On constate donc que chez les fougères, comme chez les autres ptéridophytes, la phase sporophytique diploïde est plus durable que la phase gamétophytique haploïde, contrairement à ce que l’on observe chez les algues ou les bryophytes. Dans l’ordre évolutif, c’est à partir des ptéridophytes que la plante feuillée n’est plus un gamétophyte, mais un sporophyte.




Que feriez vous d’un ordinateur issu des tissus d’un criminelle, d’un suicidaire…. ?

12082017

En France le don d’organe est de moins en moins réglementé, aujourd’hui nous sommes touts donneur !

Cela pose de graves problèmes quand il est question de prélevé des tissus pour utiliser les nerfs pour en faire la culture et les implantés sur des circuits informatique, car le système nerveux est la base, le siège de la conscience, hors cultivé puis transplanter sur plusieurs voir, des milliers de circuits informatique va produire une réplique d’autant de cette conscience et évoluera de divers manière ensuite mais qui en auront les même bases, la même origine, les mêmes souvenirs !

Que feriez vous d’un ordinateur issu des tissus d’un criminelle, d’un suicidaire…. ?

Que dit la loi en FRANCE ?product_thumbnail

La législation en matière de don d’organes

INTRODUCTION

1 – Définition des organes :

L’organe humain peut se définir comme une partie du corps humain destinée à remplir une fonction propre ou nécessaire à la vie (v. par ex., Larousse classique).

La loi distingue d’une part :

  • Les organes : le cœur, les poumons, les reins, le foie, le pancréas

  • Les tissus : la peau, les os, la cornée, les valves cardiaques, la moelle osseuse, etc.

Le corps humain, support de la personne, est en principe inviolable et indisponible. Les lois sur la « bioéthique » du 29 juillet 1994 et surtout du 6 août 2004 ont pour finalité essentielle de déterminer un statut juridique du corps humain et de ses éléments dans le cadre duquel sont redéfinies les limites à leur utilisation. L’utilisation des organes humains s’inscrit dans cette évolution.

L’intérêt que présente leur utilisation repose principalement sur le développement des greffes ou transplantations d’organes.

2 – Évolutions législatives :

Loi du15 novembre 1887 toujours en vigueur, sur la liberté des funérailles :
Le droit admettait depuis 1887 qu’une personne capable puisse régler par testament (et donc volontairement) le sort de sa dépouille mortelle. Il est ainsi possible de faire don de son corps, après sa mort, à la Faculté de médecine : l’utilisation du corps, et donc des organes, s’inscrivait alors essentiellement dans une perspective de recherche et d’enseignement médical.

Loi Lafay du 7 juillet 1949 :
Cette loi avait autorisé les prélèvements anatomiques après décès, en vue de la greffe de la cornée, chaque fois que la personne décédée avait, par disposition volontaire, légué ses yeux à un établissement public ou à une œuvre privée, pratiquant ou facilitant la pratique de cette opération.

Avec le développement des techniques médicales de greffe d’organes à partir des années 1950, ce cadre juridique s’est très vite révélé insuffisant. Pour les médecins, il ne permettait pas de favoriser le développement des transplantations d’organes, ni de satisfaire la demande d’organes. L’absence de réglementation constituait par ailleurs une source d’insécurité juridique.

Loi Caillavet du 22 décembre 1976 :
Cette première grande loi en matière de don d’organes a constitué un cadre juridique permettant les prélèvements les plus divers, non seulement d’organes, mais aussi de tissus. Le législateur a choisi d’adapter les organes disponibles aux besoins grandissants, en consacrant une présomption de consentement aux prélèvements après décès.

Lois « bioéthique » du 29 juillet 1994 :
Le vote de deux lois du 29 juillet 1994 relatives, l’une « au respect du corps humain », l’autre « au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain, à l’assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal » a eu entre autres pour objet de poser les principes généraux fondant le statut juridique du corps humain et régissant le don et l’utilisation de ses éléments et produits.
Ces lois ont par ailleurs abrogé les lois Lafay et Caillavet.

Loi du 1er juillet 1998 :
Les lois de 1994 ont été complétées par d’autres dispositions, notamment celles résultant de la loi de 1998 relatives au renforcement de la veille sanitaire et au contrôle de la sécurité sanitaire des produits destinés à l’homme. Dans la perspective sanitaire de la réglementation mise en place, les organes humains prélevés et utilisés sont, parmi d’autres éléments ou produits du corps humain, considérés et traités comme des « produits de santé », et un certain nombre de règles sanitaires sont en conséquence applicables.

Loi « relative à la bioéthique » du 6 août 2004 :
Cette loi a considérablement assoupli les conditions d’accès aux organes, en vue de répondre aux besoins de la pratique. Elle a clos un processus de révision des lois de 1994 qui aurait dû aboutir au plus tard en 1999. Le délai de cinq ans prévu initialement pour réexaminer les lois de 1994 n’a pu être respecté, mais les sujets abordés dans cette loi nécessitaient de nombreuses réflexions et concertations. Le retard apporté à la révision de la législation n’a cependant pas dissuadé le législateur de 2004 de se donner à son tour un objectif de révision. En effet, la loi de 2004 relative à la bioéthique prévoit, comme celle de 1994, un réexamen global dans un délai de cinq ans à compter de son entrée en vigueur.

I – LES PRINCIPES GENERAUX APPLICABLES AU DON ET A L’UTILISATION DES ORGANES

La loi du 29 juillet 1994 relative au « respect du corps humain » a inséré dans le code civil des dispositions d’ordre public (applicables à tous) qui définissent les principes généraux garantissant le respect du corps humain. Ce respect trouve son fondement dans la primauté et la dignité de la personne, principe que consacre explicitement l’article 16 du code civil : « La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie ».

Le Conseil constitutionnel a pour sa part reconnu une valeur constitutionnelle au principe de sauvegarde de la dignité de la personne humaine.

La loi fonde le statut protecteur du corps humain sur deux des principes fondamentaux : l’inviolabilité et la non patrimonialité du corps humain.

Le respect du corps humain s’étend par ailleurs aux éléments et produits détachés du corps humain (les organes par exemple). C’est leur origine qui justifie cette extension, car, en eux-mêmes, les éléments et produits détachés du corps ne sont pas constitutifs d’une personne.

Le code de la santé publique a également fixé des principes généraux applicables au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain.

Les principes fixés par la loi, parallèles à l’inviolabilité et à la non patrimonialité du corps humain, concernent le consentement du donneur, la gratuité et l’anonymat du don à partir du corps humain. On peut ajouter aux principes généraux l’interdiction de la publicité, la sécurité sanitaire et la biovigilance.

1 – Le consentement

Le principe d’inviolabilité du corps humain, désormais inscrit dans le code civil signifie qu’un individu ne peut être contraint de subir une atteinte à son corps. Il en résulte qu’une atteinte au corps humain suppose, pour être autorisée, le consentement de l’intéressé.

Ce principe général se retrouve également dans les règles de droit Européennes, et notamment dans la Convention européenne sur les droits de l’homme et la biomédecine (dite Convention de bioéthique). Cette Convention, élaborée dans le cadre du Conseil de l’Europe par le comité directeur pour la bioéthique, a été adoptée le 19 novembre 1996 par le Conseil de l’Europe, composé des ministres des différents États. L’article 5 de cette convention énonce : « Aucune intervention en matière de santé ne peut être effectuée sur une personne sans son consentement libre et éclairé. La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. »

Le consentement de l’intéressé ne suffit toutefois pas à valider une intervention sur son corps. Selon la loi du 29 juillet 1994, une telle intervention n’est licite que si elle répond à une finalité thérapeutique.

Puis, à l’occasion du vote d’une loi du 27 juillet 1999 qui a créé la couverture maladie universelle (CMU), le code civil a été modifié pour substituer à la « nécessité thérapeutique » la « nécessité médicale ».

La loi du 6 août 2004 n’a pas modifié cette règle. Elle a en revanche délimité son domaine de façon précise en distinguant selon que l’atteinte à l’intégrité du corps est portée dans l’intérêt même de la personne ou dans l’intérêt d’autrui. Le code civil pose désormais : « Il ne peut être porté atteinte à l’intégrité du corps humain qu’en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l’intérêt thérapeutique d’autrui ».

Le code de la santé publique contient pour sa part des principes généraux régissant le don et l’utilisation des éléments et produits du corps humain et qui, de ce fait, intéressent naturellement le don et l’utilisation des organes prélevés sur le corps humain. Au titre de ces principes généraux, l’exigence du consentement du « donneur » figure en bonne place. Le code de la santé publique énonce en effet : «Le prélèvement d’éléments du corps humain et la collecte de ses produits ne peuvent être pratiqués sans le consentement préalable du donneur. Ce consentement est révocable à tout moment ».

2 – La gratuité

Le code civil dispose que : « Le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l’objet d’un droit patrimonial ».

Cet article signifie que le corps humain est hors du commerce, et ne peut être l’objet de conventions. La loi a clairement interdit la commercialisation du corps par l’argent.

La gratuité des dons à partir du corps humain est la conséquence du principe de non patrimonialité du corps humain, de ses éléments et produits.

L’interdiction de toute rémunération du donneur n’exclut toutefois pas un remboursement des frais qu’il a pu engager. Le code de la santé publique le précise en renvoyant à un décret en Conseil d’État pour la fixation des modalités de ce remboursement. Ces modalités ont été fixées par un décret du 11 mai 2000, en ce qui concerne le prélèvement d’éléments ou la collecte de produits du corps humain à des fins thérapeutiques.

La loi du 6 août 2004 n’a pas modifié le système mis en place. Elle s’est bornée à préciser, dans le code de la santé publique, que « les frais afférents au prélèvement ou à la collecte sont intégralement pris en charge par l’établissement de santé chargé d’effectuer le prélèvement ou la collecte ». Ces dispositions sont évidemment applicables au don d’organes.

3 – L’anonymat

Le code civil et le code de la santé publique consacrent la règle de l’anonymat en lui donnant une portée générale : elle s’applique à tous les dons… sauf à ceux entre personnes vivantes. De plus, l’anonymat dont il est question n’est pas un droit fondé sur la volonté des intéressés. Il est imposé, non seulement entre le donneur et le receveur, mais aussi à l’égard des tiers détenteurs d’informations relatives au donneur et au receveur.

Le code civil dispose qu’ : « Aucune information permettant d’identifier à la fois celui qui a fait don d’un élément ou d’un produit de son corps et celui qui l’a reçu ne peut être divulguée. Le donneur ne peut connaître l’identité du receveur ni le receveur celle du donneur. »

Le code de la santé publique pose la même règle, au titre des principes généraux applicables au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain.

En parallèle de ce principe de l’anonymat, la loi prévoit deux dérogations :

  • La loi admet qu’il peut être dérogé au principe d’anonymat « en cas de nécessité thérapeutique » : le code civil précisant que « seuls les médecins du donneur et du receveur peuvent avoir accès aux informations permettant l’identification de ceux-ci »

  • La règle de l’anonymat ne s’applique également pas, en pratique, au prélèvement d’organes sur une personne vivante, en vue d’un don. La détermination des destinataires du don d’organes entre vifs exclut en effet l’anonymat. L’anonymat du don ne concerne donc que le prélèvement d’organes sur une personne décédée.

4 – L’interdiction de la publicité

Au titre des principes généraux applicables au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain, le code de la santé publique interdit « la publicité en faveur d’un don d’éléments ou de produits du corps humain au profit d’une personne déterminée ou au profit d’un établissement ou d’un organisme déterminé ». Cette interdiction de la publicité est destinée à prévenir toute dérive pouvant remettre en cause les principes de non patrimonialité et d’anonymat du don. Cette interdiction s’applique évidemment au don d’organes. La publicité ne doit donc pas donner lieu à la mise en œuvre de moyens destinés à vanter les pratiques de prélèvement ou de transplantation, ni à faire connaître tel ou tel établissement autorisé à les mettre en œuvre.

En parallèle, le code de la santé publique, complété par la loi du 6 août 2004, précise que l’interdiction de la publicité « ne fait pas obstacle à l’information du public en faveur du don d’éléments et produits du corps humain. Cette information est réalisée sous la responsabilité du ministre chargé de la santé, en collaboration avec le ministre chargé de l’éducation nationale ».

En fait, l’intention du législateur a été de distinguer la publicité (strictement interdite) et les actions de sensibilisation du public et de promotion du don, qui sont l’objet même de FRANCE ADOT et des ADOT départementales.

En 1994, lors de la discussion au Parlement des projets de loi sur la bioéthique, un rapport au Sénat avait précisé que si le témoignage de personnes greffées est naturellement autorisé, celui de personnes en attente de greffe doit être évité, dans la mesure où il s’agirait alors d’une publicité en faveur du don au profit d’une personne déterminée.

5 – La sécurité sanitaire

Lorsqu’un prélèvement d’éléments ou de produits du corps humain, notamment d’un organe, est effectué en vue d’une greffe, le risque existe que le receveur soit contaminé par une maladie transmissible du donneur. Les pouvoirs publics avaient déjà pris en compte un tel risque, avant que le législateur de 1994 n’intervienne à son tour. Le législateur de 2004 a eu le même souci, tout en renouvelant sur certains points l’approche de la sécurité sanitaire.

La loi du 6 août 2004 prévoit que le prélèvement d’éléments et la collecte de produits du corps humain à des fins thérapeutiques, sont soumis aux règles de sécurité sanitaire en vigueur, concernant notamment les tests de dépistage des maladies transmissibles.

Le complément apporté au texte par la loi du 6 août 2004 vise à étendre la recherche de la sécurité sanitaire à toutes les étapes allant du prélèvement à l’utilisation, y compris les étapes intermédiaires de préparation.

Les règles de sécurité sanitaire ont été définies successivement par plusieurs décrets, en particulier par un décret du 9 octobre 1997 ainsi que par un arrêté du 27 février 1998 portant homologation des règles de bonnes pratiques relatives au prélèvement d’organes à finalité thérapeutique sur personne décédée. La loi du 6 août 2004 a consacré la règle de la balance entre avantages et risques. Le code de la santé publique prévoit que « Les éléments et produits du corps humain ne peuvent être utilisés à des fins thérapeutiques si le risque mesurable en l’état des connaissances scientifiques et médicales couru par le receveur est supérieur à l’avantage escompté par celui-ci ». A contrario, ces éléments et produits peuvent être utilisés à des fins thérapeutiques si le risque encouru est inférieur à l’avantage escompté. C’est au cas par cas, et selon l’état des connaissances scientifiques et médicales au moment de l’utilisation du greffon ou du produit, qu’il convient d’évaluer l’acceptabilité du risque pour le receveur au regard du bénéfice escompté.

La règlementation impose des examens avant tout prélèvement, que celui-ci soit envisagé sur une personne vivante ou sur une personne décédée.

Deux séries d’examen sont prévues :

a – Sélection clinique des donneurs

Le médecin chargé du prélèvement doit opérer une « sélection clinique » des donneurs. En effet, il doit rechercher les antécédents médicaux et chirurgicaux personnels et familiaux de chaque donneur et s’informer de son état clinique, notamment en consultant le dossier médical. Si le donneur est vivant, un entretien médical avec celui-ci est en outre imposé. L’objectif de ces examens est de permettre au médecin chargé du prélèvement de vérifier s’il existe ou non des contre-indications à l’utilisation thérapeutique des organes ou tissus à prélever, notamment, au regard des risques de transmission de maladies.

L’appréciation de l’opportunité du prélèvement après réalisation des examens de sélection clinique relève de la responsabilité du médecin préleveur. Toutefois, une interdiction de prélèvement est prescrite dans certains cas : lorsque des critères cliniques ou des antécédents révèlent un risque potentiel de transmission par le donneur de la maladie de Creutzfeldt Jakob ou d’autres encéphalopathies subaiguës spongiformes transmissibles.

En pratique, la sélection du donneur repose sur une concertation entre les médecins ayant en charge le donneur, les équipes de prélèvement et de greffe, les infirmiers ou infirmières coordonnateurs hospitaliers et le coordonnateur interrégional de l’Agence de Biomédecine.

b – Analyses de biologie médicale

La sélection clinique des donneurs doit ensuite être complétée par des analyses de biologie médicale destinées à faire le diagnostic de certaines maladies infectieuses transmissibles.

Ces analyses concernent les infections par les virus VIH 1 et VIH 2, HTLV 1, les hépatites B et C, la syphilis, ainsi que le dépistage des infections bactériennes, fongiques et parasitaires.

L’utilisation à des fins thérapeutiques des organes est subordonnée à l’existence d’un compte rendu d’analyses les accompagnant et comportant diverses informations destinées au médecin utilisateur.

Lorsque le résultat d’une des analyses de biologie médicale mentionnées à l’article a fait ressortir un risque de transmission d’infection, la greffe d’organe n’est pas possible, sauf urgence vitale (pour le cœur, le foie ou le poumon). Néanmoins, la dernière loi bioéthique a ouvert certaines portes, et il conviendra de voir quelles seront les nouvelles pratiques en cette matière, compte tenu notamment du principe de balance avantage/risque qui y a été introduit.

La décision de transplanter un organe relève de la responsabilité du médecin qui doit évaluer, dans chaque cas, si le bénéfice escompté l’emporte sur le risque prévisible encouru par le receveur potentiel.

Une modification de ce décret du 9 octobre 1997 est actuellement à l’étude. Elle permettrait probablement d’amender la notion « d’urgence vitale », et autoriserait la greffe d’un organe présentant une infection sur un patient déjà atteint de cette infection.

Un arrêté du 9 octobre 1997 précise par ailleurs que les patients transplantés ou greffés sont l’objet d’un suivi médical particulier. Tout incident ou accident doit être signalé à l’Agence de la Biomédecine.

6 – La biovigilance

Le décret du 12 décembre 2003 posait déjà que la biovigilance a pour objet la surveillance des incidents, risques d’incidents et effets indésirables relatifs aux éléments et produits du corps humain utilisés à des fins thérapeutiques, aux produits qui en dérivent ainsi qu’aux dispositifs médicaux qui les incorporent.

Selon la loi du 6 août 2004, la biovigilance porte sur les éléments et produits du corps humain, mais aussi sur les produits dérivés autres tels que les médicaments, les dispositifs médicaux, et les produits thérapeutiques annexes.

II – LES REGLES RELATIVES AUX PRELEVEMENTS D’ORGANES

1 – Le prélèvement d’organes sur une personne décédée

1-1 – Introduction

La volonté du législateur de 1976 était surtout de favoriser le développement de la transplantation d’organes grâce à un accroissement de la disponibilité des greffons. La même volonté se retrouve chez le législateur, tant en 1994 qu’en 2004.

Dans le but d’accroître le nombre de greffons utilisables, la loi Caillavet avait consacré une présomption de consentement faisant de tout individu un donneur potentiel d’organes après sa mort.

La portée pratique de la règle du consentement présumé est considérable. Aujourd’hui, en France, près de 95 % des prélèvements en vue de la transplantation sont effectués sur des personnes décédées.

La loi du 29 juillet 1994 relative au don et à l’utilisation des éléments et produits du corps humain a apporté à la réglementation qui résultait de la loi Caillavet des modifications ponctuelles significatives, sans toutefois la remettre en cause sur l’essentiel. Elle a néanmoins traduit à l’époque le souci du législateur de cantonner le domaine de la présomption de consentement. La loi du 6 août 2004 relative à la « bioéthique » est en revanche revenue à un système généralisant cette présomption.

Pour que des prélèvements puissent être pratiqués sur une personne décédée, dans les conditions que la loi détermine, il est impératif que le décès soit préalablement constaté. Sur ce point, le droit a considérablement évolué.

1-1-1 – Nécessité d’un constat de la mort

En droit français, il n’existe pas de définition légale de la mort. Le constat de la mort résulte d’une déclaration de décès dont la réalité est garantie par le respect d’un délai d’inhumation.

Certains textes sont toutefois venus préciser la notion de « mort » :

  • Un décret du 31 décembre 1941 a fixé le critère de l’arrêt de la circulation sanguine,

  • Une circulaire du 24 avril 1968 a substitué au critère de l’arrêt de la circulation sanguine celui de la mort cérébrale ou coma dépassé,

  • Selon un décret du 2 décembre 1996, le constat de la mort, dans le cas de personnes présentant un arrêt cardiaque et respiratoire persistant, doit reposer sur trois critères cliniques simultanément présents : (absence totale de conscience et d’activité motrice spontanée, abolition de tous les réflexes du tronc cérébral, abolition de la respiration spontanée).Ces critères sont interprétés en tenant compte de l’état du patient.

Dans le cas de personnes décédées cliniquement (selon les critères ci-dessus définis en 1996), mais assistées par ventilation mécanique (assistance respiratoire artificielle) et conservant une fonction hémodynamique (circulation cardio-vasculaire), le constat de la mort nécessite en outre un examen para clinique attestant le caractère irréversible de la destruction encéphalique (mort cérébrale). En ce cas, le décret impose la réalisation :

  • soit de deux électroencéphalogrammes (EEG), chacun d’une durée de 30 minutes, et à 4 heures d’intervalle, attestant la destruction encéphalique par un tracé nul et aréactif,

  • soit une angiographie objectivant l’arrêt de la circulation encéphalique.

Les critères ainsi posés permettent d’établir un constat de la mort rendant possible un prélèvement d’organes.

1-1-2 – Valorisation des dons d’organes et devoir de mémoire à l’égard des donneurs

Le souci du législateur de favoriser le développement des prélèvements d’organes pour répondre aux besoins des malades en attente d’une greffe l’a conduit, avec la loi du 6 août 2004, non seulement à assouplir considérablement le régime des prélèvements sur une personne décédée, mais également à instituer un devoir collectif de reconnaissance envers les donneurs mis à contribution pour le bien d’autrui.

Lors des débats parlementaires pendant lesquels la loi a été discutée, il avait été proposé dans un premier temps d’adopter une disposition déclarant la « reconnaissance de la Nation » à l’égard des personnes faisant don, à des fins médicales ou scientifiques, d’éléments ou de produits de leur corps.

Le caractère controversé d’une telle déclaration a conduit le parlement à supprimer cette disposition. Il en est quand même resté quelque chose dans la mesure où le législateur a finalement précisé que dans les établissements de santé autorisés à prélever des organes en vue de dons à des fins thérapeutiques, « il est créé un lieu de mémoire destiné à l’expression de la reconnaissance aux donneurs d’éléments de leur corps en vue de greffe ».

1-2 – Le consentement

1-2-1 – Le principe de dispense de consentement explicite

La loi Caillavet du 22 décembre 1976 avait autorisé le prélèvement d’organes sur le cadavre d’une personne lorsque, de son vivant, elle n’avait pas fait connaître son refus d’un tel prélèvement. Les lois de bioéthique du 29 juillet 1994 et du 6 août 2004 ont procédé de la même façon. La règle posée est une présomption de consentement au prélèvement après le décès.

La loi du 29 juillet 1994 n’a pas remis en cause la présomption de consentement au prélèvement d’organes après décès. Toutefois, le législateur de 1994 a limité l’application de la présomption de consentement en prenant plus largement en considération qu’auparavant la condition du « donneur » et la finalité du prélèvement, ce qui a abouti à un régime différencié du consentement en fonction des situations.

La loi nouvelle de 2004, loin de remettre en cause la règle antérieure du consentement présumé, ou si l’on préfère la dispense d’obtention du consentement explicite du « donneur », la maintient et la généralise, sauf exceptions, à tous les prélèvements après décès quelles que soient leurs finalités : thérapeutiques ou scientifiques.

Le souci du législateur a été de simplifier le système pour les praticiens tout en étendant, dans leur intérêt, le champ des « donneurs » potentiels.

La législation prévoit toutefois deux hypothèses dans lesquelles la présomption de consentement peut être renversée :

  • lorsque le défunt, de son vivant, a fait connaître son refus d’un prélèvement sur son corps après la mort,

  • ou en cas de témoignage de ce refus par les proches.

1-2-2 – Le refus du prélèvement

La règle légale dispensant les praticiens d’obtenir le consentement explicite du « donneur » ne présente pas un caractère absolu. Elle ne s’applique que si « la personne n’a pas fait connaître, de son vivant, son refus » du prélèvement. L’important est alors de déterminer les moyens par lesquels le refus de l’intéressé peut être exprimé et porté à la connaissance des tiers

A la différence du droit antérieur, la loi du 6 août 2004 précise que le refus du prélèvement peut être exprimé par tout moyen.

1-2-2-1 – L’inscription du refus sur un registre national automatisé

Parmi les moyens envisageables d’expression du refus du prélèvement, la loi vise expressément l’inscription sur un registre automatisé. La manifestation du refus est « révocable à tout moment ».

Parmi les moyens envisageables d’expression du refus du prélèvement, la loi vise expressément l’inscription sur un registre automatisé. La manifestation du refus est « révocable à tout moment ».

C’est un décret du 30 mai 1997 qui détermine actuellement les conditions de fonctionnement et de gestion du fichier national automatisé institué par la loi.

Depuis la loi de 2004, la possibilité pour une personne d’inscrire son refus sur le registre national automatisé, et au-delà, les modalités du consentement au don d’organes à fins de greffe, font l’objet d’une information délivrée aux jeunes appelés à la journée de service national.

Toute personne majeure ou mineure âgée de 13 ans au moins peut s’inscrire sur le registre afin d’exprimer son refus d’un prélèvement sur son corps après son décès, soit à des fins thérapeutiques, soit pour rechercher les causes du décès, soit à d’autres fins scientifiques, soit dans plusieurs de ces cas.

Le règlement d’application prévoit que la demande d’inscription sur le registre doit être adressée par voie postale à l’Agence de la Biomédecine. Cette demande doit être datée, signée et accompagnée de la photocopie de tout document susceptible de justifier de l’identité de son auteur (par ex., carte nationale d’identité en cours de validité, passeport, même périmé, permis de conduire, titre de séjour).

Une attestation d’inscription sur le registre doit alors être adressée à l’auteur de la demande, à moins qu’il n’ait indiqué expressément qu’il ne souhaitait pas recevoir d’attestation.

Aucun prélèvement, quelle que soit la finalité de celui-ci, ne peut être opéré sur une personne âgée de plus de 13 ans, sans interrogation obligatoire et préalable du registre des refus.

Le Registre National des Refus compte aujourd’hui environ 50.000 personnes inscrites, et ce chiffre ne varie plus depuis quelques années.

1-2-2-2 – Le recueil auprès des proches du défunt de l’opposition exprimée par celui-ci de son vivant

Le registre national automatisé des refus de prélèvements n’est évidemment pas le seul moyen qui s’offre aux médecins pour connaître la volonté du défunt. Le code de la santé publique énonce : «Si le médecin n’a pas directement connaissance de la volonté du défunt, il doit s’efforcer de recueillir auprès des proches l’opposition au don d’organes éventuellement exprimée de son vivant par le défunt, par tout moyen…».

Par rapport à la rédaction antérieure (loi du 29 juillet 1994) qui visait le « témoignage de la famille sur la volonté du défunt », on retiendra la suppression de la référence à la « famille du défunt » pour lui substituer les termes de « proches », ce qui est préférable dans la mesure où le défunt peut ne pas avoir de famille (parents ou conjoint) mais néanmoins des amis ou un concubin ou bien encore un partenaire de PACS. La notion de famille était trop étroite.

La nouvelle formule prévue par la loi a été voulue pour limiter les contournements par les proches de la règle du consentement présumé. Sera-t-elle efficace ?

Par ailleurs, même si la loi de 2004, comme celle de 1994, n’impose pas au médecin qui ne connaît pas la volonté du défunt de recueillir celle-ci auprès des proches, elle l’oblige néanmoins à une démarche en ce sens («il doit s’efforcer »), ce qui prohibe clairement l’abstention.

L’arrêté du 27 février 1998 portant homologation des règles de bonnes pratiques relatives au prélèvement d’organes à finalité thérapeutique sur une personne décédée confirme d’ailleurs la nécessité d’une telle démarche et prévoit même des dispositions particulières lorsque la famille ne peut être jointe.

La loi ne confère donc aucune valeur légale à la carte de donneur volontaire telle que celle distribuée par FRANCE ADOT. Il appartient à tous ceux qui se sont prononcés favorablement pour le don d’organes, qu’il soient ou non en possession d’une carte, de faire connaître cet avis à leurs proches, afin qu’ils soient en mesure de témoigner de l’absence d’opposition au don d’organes exprimée du vivant.

La loi prévoit que les proches du défunt doivent être informés de la « finalité des prélèvements envisagés » comme de leur « droit à connaître les prélèvements effectués ». Ceci traduit le souci du législateur de garantir aux proches du défunt une meilleure information quant aux prélèvements envisagés et effectués (nature et étendue).

Il existe un lien évident entre le consentement et l’information due pour l’éclairer. De la même façon que l’intéressé, de son vivant, doit être informé pour exprimer une volonté éclairée, ceux qui sont admis à témoigner de cette volonté après sa mort doivent eux-mêmes être informés des prélèvements envisagés sur la personne décédée. C’est au demeurant la moindre des choses si l’on prétend donner du sens au respect que chacun, y compris le médecin, doit à l’égard de ceux qui ne sont plus.

1-3 – Le consentement écrit au prélèvement sur une personne décédée qui était incapable

La loi du 6 août 2004 a maintenu le principe d’un consentement écrit au prélèvement sur une personne mineure ou majeure sous tutelle.

Chacun des titulaires de l’autorité parentale doit donner son accord en cas de prélèvement sur une personne décédée qui était mineure.

2 – Le prélèvement d’organes sur une personne vivante

L’ablation d’un organe en vue d’un don à autrui expose à l’évidence le donneur à des risques non négligeables pour sa santé. La gravité de l’acte commande que sa licéité soit subordonnée à une finalité limitée et à une volonté exprimée après une complète information. Sur la finalité du prélèvement et sur le consentement du donneur, la législation de 1994 paraissait, dans l’ensemble, assez restrictive pour être suffisamment protectrice. Mais en la matière, comme dans d’autres, cette législation a finalement été assouplie par la loi du 6 août 2004, afin de répondre aux besoins croissants des praticiens, notamment en organes.

2-1 – Les finalités du prélèvement

La loi Caillavet du 22 décembre 1976 avait autorisé le prélèvement d’organe sur un donneur majeur « en vue d’une greffe ayant un but thérapeutique sur un être humain », ce qui excluait tout prélèvement à des fins scientifiques. Mais la qualité du receveur n’était pas déterminée.

Les lois du 29 juillet 1994 ont restreint les possibilités de prélèvement d’organes sur une personne vivante, tout en maintenant comme finalité le don dans l’« intérêt thérapeutique » d’un receveur et en distinguant entre les prélèvements envisagés sur une personne majeure et capable et ceux envisagés sur une personne incapable (majeure ou mineure).

La dernière loi du 6 août 2004 ne modifie pas fondamentalement ce schéma. Elle élargit néanmoins le champ des donneurs.

2-1-1 – Le prélèvement sur une personne majeure et capable en vue d’un don

Depuis les lois du 29 juillet 1994, l’intérêt thérapeutique direct du receveur est la seule finalité qui puisse valablement être assignée au prélèvement d’organes sur une personne vivante, en vue d’un don à autrui. L’organe prélevé doit donc être utilisé pour une greffe ou transplantation sur autrui. Un prélèvement à d’autres fins, notamment scientifiques, est illicite.

Naturellement, la règle traditionnelle de proportionnalité s’applique. Même si l’intérêt thérapeutique du receveur peut justifier un prélèvement d’organes, ce même intérêt ne peut autoriser n’importe quelle atteinte à l’intégrité du donneur. Une pesée des risques pour ce dernier et des avantages de la greffe pour le malade s’impose au médecin, sous sa responsabilité.

Il faut en conséquence que le receveur soit parfaitement identifié dès le prélèvement, et que son état de santé actuel justifie bien le prélèvement envisagé.

Le lien familial nécessaire :

Avant la loi du 6 août 2004, le receveur devait avoir la qualité de père ou de mère, de fils ou de fille, de frère ou de sœur du donneur, ou de conjoint en cas d’urgence.

Depuis la loi de 2004, le champ des donneurs est étendu, sans condition d’urgence, « au conjoint du receveur, à ses frères ou sœurs, à ses fils ou filles, ses grands-parents, ses oncles et tantes, ses cousins germains et cousines germaines ainsi qu’au conjoint du père et de la mère du receveur ou bien encore à toute personne apportant la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans avec le receveur ».

Le don d’organes entre vifs est à présent moins qu’auparavant dépendant de la compatibilité tissulaire : il est devenu surtout un « don affectif ».

Toutes ces personnes ne peuvent toutefois accepter un prélèvement d’organes qu’avec l’autorisation d’un comité d’experts.

Le régime applicable au prélèvement d’organes sur une personne vivante, majeure et capable est incompatible avec le principe d’anonymat du don. Le don d’organes entre vifs est obligatoirement un don ciblé.

La loi française nécessitant un lien familial est un peu plus restrictive que la Convention européenne sur les droits de l’homme et de la biomédecine, laquelle ne fait pas état de la parenté nécessaire du receveur.

2-1-2 – Le prélèvement sur une personne incapable

La règle énoncée par la loi du 29 juillet 1994, et maintenue par celle du 6 août 2004, est très claire : le prélèvement d’organes sur une personne vivante mineure ou sur une personne vivante majeure bénéficiant d’une protection légale est strictement interdit.

Cet article rejoint le principe posé par la Convention européenne sur les droits de l’homme et de la biomédecine qui interdit, elle aussi, le prélèvement d’organes sur une personne n’ayant pas la capacité d’exprimer un consentement libre et éclairé.

2-2 – L’expression du consentement

La loi Caillavet du 22 décembre 1976 avait subordonné le prélèvement d’organes sur une personne vivante à l’exigence d’un consentement formellement exprimé. Dans les grandes lignes, les lois de bioéthique reprennent ce dispositif ancien, tout en lui apportant sur certains points des modifications.

Dans le dispositif résultant de la loi Caillavet de 1976, le prélèvement d’organes sur « une personne vivante majeure et jouissant de son intégrité mentale » était subordonné au consentement libre, éclairé et exprès de celle-ci. En particulier, ce consentement devait être exprimé par écrit, soit devant le président du tribunal de grande instance (ou un magistrat désigné par lui) lorsque l’organe à prélever n’était pas régénérable, soit tout simplement avec le contreseing d’un témoin en cas de prélèvement d’un organe régénérable.

Dans le dispositif résultant des lois de bioéthique, la distinction entre organes régénérables et non régénérables disparaît, du moins en ce qui concerne le consentement. Le formalisme de ce dernier s’en trouve ainsi renforcé puisqu’il couvre tous les prélèvements d’organes.

Le consentement est « révocable sans forme à tout moment ». Jusqu’au prélèvement effectif, le consentement exprimé n’oblige en rien le donneur. Toute autre solution serait d’ailleurs contraire à la liberté du consentement.

Au titre des dispositions propres aux prélèvements d’organes sur une personne vivante, le code de la santé publique impose une information préalable du donneur sur les risques qu’il encourt et sur les conséquences éventuelles du prélèvement. Cette information porte sur toutes les conséquences prévisibles d’ordre physique et psychologique du prélèvement ainsi que sur les répercussions éventuelles de ce prélèvement sur la vie personnelle, familiale et professionnelle du donneur. La règlementation ajoute que cette information « porte en outre sur les résultats qui peuvent être attendus de la greffe pour le receveur ».

Le consentement doit être exprimé devant le président du tribunal de grande instance, ou le magistrat désigné par lui.

Dans ce domaine, la loi du 6 août 2004 est plus précise qu’auparavant quant à la mission du magistrat. Celui-ci doit s’assurer au préalable que le consentement du donneur est « libre et éclairé » et surtout que le don est conforme aux dispositions déterminant la finalité du prélèvement et le cercle admis des donneurs.

Le recueil du consentement du donneur donne lieu à la rédaction d’un acte signé par celui-ci et le magistrat. La minute de l’acte (l’original) est conservée au greffe du tribunal et l’expédition (la copie) transmise au directeur de l’établissement de santé dans lequel le prélèvement est envisagé. Ce dernier communique alors cette information au médecin responsable du service, du département ou de la structure de soins concerné.

La loi du 6 août 2004 a innové en prévoyant l’intervention d’un comité d’experts en matière de prélèvement d’organes sur une personne vivante, majeure et capable. Le comité d’experts informe le donneur sur les risques et conséquences du prélèvement, sauf urgence vitale ; l’autorisation du comité est de plus obligatoire, sauf si le donneur est le père ou la mère du receveur.

III – L’ORGANISATION ADMINISTRATIVE DES ACTIVITES RELATIVES AU DON D’ORGANES

1 – Les activités de prélèvements

1-1 – La pratique des prélèvements en vue de don à des fins thérapeutiques dans des établissements de santé autorisés

Le code de la santé publique, dans prévoit que : « Les prélèvements d’organes en vue de don à des fins thérapeutiques ne peuvent être pratiqués que dans des établissements de santé autorisés par l’autorité administrative, après avis de l’Agence de la biomédecine ».

La volonté du législateur a été, en tenant compte de la réglementation jusqu’alors en vigueur, de favoriser les prélèvements d’organes. Pour favoriser les prélèvements d’organes, les activités de prélèvement ne sont pas soumises à planification sanitaire (à la différence des activités de transplantation). En outre, en ne distinguant nullement entre les établissements de santé susceptibles d’être autorisés, la loi permet à l’autorité administrative d’autoriser la pratique des prélèvements d’organes dans tout établissement de santé, public ou privé, même à but lucratif.

Pour autant, le fait qu’un établissement de santé ne soit pas autorisé à pratiquer des prélèvements d’organes ne veut pas dire qu’il soit totalement étranger aux activités de prélèvement, du moins depuis la loi du 6 août 2004. En effet, et toujours dans l’idée de favoriser les prélèvements d’organes, « tous les établissements de santé, qu’ils soient autorisés ou non, participent à l’activité de prélèvement d’organes (ou de tissus) en s’intégrant dans des réseaux de prélèvement ».

En matière de prélèvements d’organes à des fins thérapeutiques sur des personnes vivantes, l’autorisation ne peut être accordée qu’aux seuls établissements de santé ayant, sur le même site que celui sur lequel seront effectués les prélèvements, une activité de transplantation des organes pour le prélèvement desquels l’autorisation est demandée.

Cette restriction a été voulue par les pouvoirs publics pour assurer la sécurité des donneurs, ceux-ci pouvant alors bénéficier des équipements et locaux des sites de transplantation. La restriction vise en outre à limiter les transports de greffons prélevés sur une personne vivante, afin d’accroître les chances de réussite de la greffe et de préserver au mieux la qualité de l’organe prélevé.

Les conditions requises des établissements de santé pour être autorisés à prélever des organes (personnel, équipement, service de réanimation, locaux, organisation, coordination, dispositifs d’explantation des organes et de restauration des corps, etc.) sont prévues par le code de la santé publique.

L’autorisation est limitée dans le temps afin de permettre une évaluation périodique des activités de prélèvement.

1-2 – Les praticiens chargés des prélèvements

Dans la pratique, les équipes médicales de prélèvement sont en général celles qui ont à transplanter l’organe, ou les organes, à prélever. Ce sont elles qui se déplacent pour effectuer le prélèvement qui les intéresse. Mais il se peut aussi que des chirurgiens locaux se voient confier, par des équipes de transplantation, le soin de prélever pour elles les organes dont elles ont besoin ; c’est notamment le cas pour les reins.

Par ailleurs, les médecins qui établissent le constat de la mort, d’une part, et ceux qui effectuent le prélèvement (ou la greffe), d’autre part, doivent faire partie d’unités fonctionnelles ou de services distincts. Cette règle est destinée à garantir l’indépendance du diagnostic de mort et la protection du « donneur » potentiel.

Le code de la santé publique impose par ailleurs aux médecins ayant procédé à un prélèvement sur une personne décédée « de s’assurer de la meilleure restauration possible de son corps ».

Cette obligation revêt un caractère éminemment éthique, voire religieux. Les praticiens, qui pour la plupart respectent déjà cet impératif, doivent prendre la mesure de l’importance attachée par ceux qui sont déjà confrontés à la perte d’un être cher à l’observation scrupuleuse de cette prescription. C’est non seulement une marque de respect à l’égard des morts, mais aussi à l’égard des familles.

2 – Les activités de greffe

2-1 – La planification et l’autorisation des activités de greffe

Les moyens que nécessite la pratique des greffes d’organes et le coût que celles-ci représentent justifient que les autorisations d’activités de transplantation soient soumises aux règles de la planification sanitaire.

Puis un décret du 31 décembre 1991 relatif à l’organisation et à l’équipement sanitaires a inscrit expressément les transplantations d’organes parmi les activités de soins d’un coût élevé ou nécessitant des dispositions particulières dans l’intérêt de la santé publique, soumises à autorisation dans le cadre de la nouvelle planification.

La loi du 29 juillet 1994 a consacré le principe d’une planification sanitaire des transplantations d’organes et la loi du 6 août 2004 a apporté quelques retouches ponctuelles au système.

En conséquence, le code de la santé publique prévoit que les greffes d’organes sont effectuées dans les établissements de santé autorisés.

2-2 – Les praticiens chargés des greffes

Les principes applicables aux praticiens chargés des greffes sont les mêmes que ceux décrits pour les médecins chargés des prélèvements.

La loi prévoit par ailleurs qu’aucune rémunération à l’acte ne peut être perçue par les praticiens effectuant des greffes d’organes au titre de ces activités.

3 – Les patients en attente d’une greffe

La pratique des greffes d’organes nécessite l’inscription des patients sur une liste nationale établie par type de transplantation. Ce système existe depuis longtemps. Le principe de la liste nationale d’attente a été reconnu par un décret du 24 septembre 1990 relatif aux activités de transplantation d’organes qui avait réservé aux établissements hospitaliers autorisés l’initiative de l’inscription des patients sur cette liste.

La loi du 18 janvier 1994 relative à la santé publique et à la protection sociale a consacré le principe de l’inscription des patients en attente d’une greffe sur une liste d’attente et a confié à l’Établissement français des greffes (devenu en 2004 l’Agence de la biomédecine) l’enregistrement de l’inscription sur cette liste et sa gestion.

Un arrêté du 24 novembre 1994 est ensuite venu préciser les règles d’inscription sur la liste des patients en attente d’une transplantation.

Afin de tenter d’homogénéiser les durées d’attente de greffe, et de respecter des principes d’équité, des règles de répartition des greffons ont été élaborées selon un système de score, tenant compte notamment de critères tels qu’une menace vitale à court terme, l’âge, l’ancienneté d’inscription sur la liste d’attente, l’appariement en âge donneur/receveur, la compatibilité HLA, la difficulté d’accès à la greffe…

Ces règles permettent notamment aux receveurs pédiatriques (jusqu’à 17 ans), ainsi qu’aux patients hyper immunisés de bénéficier d’une priorité d’accès à la greffe.

Témoignage :

En 1999 à l’Hôpital centrale de Nancy, alors que j’étais venu me faire retiré des tissus nécrosé par le mercure, métal que je m’étais injecté 17 mois plus tôt pour me suicidé car j’étais alors dépressif. Plusieurs fois interné en psychiatrie ce jour là j’étais placé en HDT à la suite d’une surdose volontaire de barbituriques. Le psychiatre m’a alors obligé à me faire retiré les cellules nécrose en haut de mon bras gauche si je voulais un jours quitté l’hôpital psychiatrique. Les tissus étais d’une nature particulières car étant génétiquement hémochromatose, le mercure s’était mêlé à mon ADN rendant mes tissus nerveux hyper-conducteur électrique. Cette configuration cellulaire n’avait jamais été étudié car pratiquement impossible à trouvé. Mes cellules furent donc exploité et le sont encore sans mon autorisation, je n’ai jamais signé quoi que ce soit et comme j’étais alors sous protection légale du CPN de LAXOU, personne n’avait le droit de disposé de mes tissus organique.

NOTE :

Les tissus nerveux crée par un ADN génétiquement hémochromatose produisent plus de fer que n’importe qui. Allié au mercure il mute pour donné une hémochromatose de type Hg, les neurones qui en résultent sont capable d’accepté des charges électrique qui grillerait touts les autres. Leur durée de vie en est plus importante et leur capacité et leur puissance inégalé. Si en plus le « donneur » possède des aptitudes naturelles en logique et en analytique, cela fait de ces tissus des éléments très rare, c’est le cas de notre témoin qui a fait de brillantes études en informatique et fut grâce à ces aptitudes analytiques, recruté par de grands cabinets de voyance Canadiens, cette aptitude pouvant confondre n’importe lesquels de ces voyants de pacotilles.




Humans – Une série qui donne une dimension nouvelle à l’I.A

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vignette_paysage-302-21e535-0@1xLa série Humans est diffusé sur NT1 chaque Vendredi à partir de 21 H 00 ,

Très intéressant car elle présente l’avantage de poser les bonnes questions sur l’I.A alors que nous y sommes de plus en plus confronté, demain l’I.A fera parti de notre quotidien au même tire que les portables et internet.

Synopsis de la série :

Imaginez un monde où vous n’avez plus besoin de préparer à manger, faire le ménage, les lessives… Dans Humans, les robots le font à votre place. Mais attention, ce ne sont pas tous de simples robots… Et vous, les laisseriez-vous entrer dans votre quotidien? 

Dans un futur plus ou moins proche, les « synthèt », des robots ultra perfectionnés à l’apparence humaine, ont pris une place prépondérante dans le quotidien des hommes : travail à l’usine, aide dans les tâches ménagères, assistance aux personnes âgées… La société dépend totalement d’eux. Un jour, Joe Hawkins, père de famille débordé, décide de céder à la tentation et achète un synthèt d’occasion qui’il prénome Anita. Il ignore encore qu’elle n’est pas un robot comme les autres.

Humans nous entraîne dans un présent alternatif où le dernier gadget à la mode est un « synth » (un robot-servant ayant la même apparence que les humains). Le spectateur suit alors la vie de la famille Hawkins, qui, après avoir fait l’acquisition d’un « synth » reformaté, découvre que vivre avec un robot peut avoir des terribles conséquences. Penchons-nous sur les raisons de s’attarder sur ce nouveau drama …1199792

  1. La touche suédoise - Fortes du succès que connaissent les adaptations de séries scandinaves, comme The Killing ou encore The Bridge, il n’est pas surprenant d’apprendre que Humans est le remake anglais du célèbre drama suédois Real Humans, qui s’est exporté dans plus de 50 pays.

  2. Une communication bien huilée - Channel 4 a décidé de mettre le paquet pour la promotion. En plus d’une campagne de publicité télévisée plus vraie de nature, la chaîne a lancé une (fausse) boutique en ligne où les différents modèles de « synths » sont en vente, pour la modique somme de 20 000£ !

  3. Un sujet toujours plus actuel - A l’instar de films comme Ex Machina, Humans nous entraîne dans un monde où la frontière entre les hommes et la technologie est de plus en plus floue. Ne reste plus alors qu’à se demander ce qui sépare les humains des humanoïdes, quand ceux-ci nous ressemblent tant. 

  4. humans-humans-22-57aa77-0@1xUn casting quatre étoiles - Le casting de ce remake est à la hauteur de celui de Real Humans. L’oscarisé William Hurt incarne George, un grand-père veuf partageant une relation étrange avec Odi, son « synth », tandis que Colin Morgan, qui a prêté ses traits à Merlin dans la série éponyme, joue Léo, un jeune homme mystérieux en quête de son passé. 

  5. Les anglais aux manettes - Tournée à Londres, Humans est le fruit de lahumans-humans-23-917088-0@1x collaboration entre AMC, Channel 4 et la société de production anglaise Kudos. C’est d’ailleurs à cette dernière que l’on doit les meilleurs dramas de la dernière décennie avec Broadchurch mais aussi Tunnel, un autre remake franco-anglais, cette fois, de la série dano-suédoise Bron. La réalisation est, quant à elle, entre les mains de Samuel Donovan (Journal d’une Call Girl, Utopia et Skins) et de Lewis Arnold (Misfits et Banana). 







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