Les étrangers venus du futur

29 10 2019

Il fait nuit, la Lune est basse aujourd’hui. Quatre étrangers marchent dans la pleine endormi, il se dirigent d’un bon pas vers une vieille bâtisse abandonné dans un décors presque irréel. La brume inondent la vallée réveille quelques fantômes oubliés depuis des années dont le cimetière arborant les tombes en contrebas leurs fait écho. Les quatre individus marchent d’un bon pas, comme s’ils étaient pressés, poursuivit par on ne sait qui ils avancent dans la nuit. Quelques bruits de froissement d’aubépine coup le silence l’espace d’un instant, les étrangers marchent sans s’arrêté, sans même reprendre leur souffle. Soudain, sortie de nul part une violente lumière éclate, plongeant le paysage dans un bleu écarlate, faisant scintillé autour des étrangers une lueur argenté. Les quatre personnes s’évaporent subitement, comme enlevé au milieu de la nuit vers un devenir qui est le leurs et dont nous ne sauront peut-être jamais rien.

Nous sommes le 24 Décembre de l’année 2020, Pierre comme chaque matin sort faire son jogging du bas de la vallée. Gravissant quelques rochers il se dirige vers le sommet de la colline ou il a pour habitude de prendre un temps pour se relaxé. Courant d’une belle enjambé son pas vient à glissé sur quelques traces de pas pris dans la glace, gelées dans la neige par le froid de la nuit. La neige abonde en cette période de l’année, elle couvre l’ensemble du village ou vie Pierre. Poursuivant son ascension son regard se pose sur les traces qui s’arrêtent subitement au pieds d’un monticule de glace s’élevant vers le ciel, comme un menhir que l’on aurait planté là. Le paysage est somptueux, le ciel pure comme de l’eau vive sa bas avec quelques petits nuages, la neige tombé en abondance la veille offre un spectacle hivernale paisible pour les yeux. Pierre en jogging bleu marine, un bonnet rouge sur la tête lui redescend sur le visage telle un passe montagne et au pieds des basquettes blanches se fondent dans la neige. Pierre pose un regard interrogateur sur cette étrange glaçon, comment cet objet quelques peut incongru c’est-il retrouvé là ? Pourquoi les traces de pas de visiblement quatre individus s’arrêtent là, au pied de l’objet ? Pierre en fait le tour, il mesure environ trois mètre à sa grande base pour un peu plus d’un mètre à sa petite base, il s’élève en pique à la façon d’un menhir à plus de huit mètres de hauteur, un monument totalement lisse sur toutes ces surfaces. Pierre sort son téléphone portable et photographie l’objet sur toutes ces coutures, laissant gravé en numérique sur ce dernier, la mémoire de cette étrange menhir à la postérité avant qu’il ne fonde.

Pierre poursuit sa route vers le sommet de la colline, comme il le fait chaque matin depuis plus de dix ans, se fixant comme objectif l’étrange bâtisse qui surplombe la colline, ruines d’un vieux manoir abandonné depuis des années et dont on ne connaît plus les propriétaires. Arrivant au sommet, Pierre se pose un instant pour reprendre son souffle et se relaxé un moment. Prenant quelques gorgés d’eau issues de sa gourde, il en profite pour regardé en contrebas s’il voit l’étrange menhir apparu dans la nuit. Son regard ballet l’horizon et s’arrête sur un reflet, comme un éclat de verre surgissant de la blanche pleine. Il devine la forme limpide du menhir qui pointe son sommet vers le ciel, il est bien là comme un injure à la nuit, une insulte aux éléments qui l’entour, le bloc que glace rayonne de milles éclats.

L’hiver a commencé très tôt cette année, déjà en Novembre la neige s’étalait comme un linceul sur la pleine. Nous sommes en Auvergne, des collines comme celle-ci se compte par dizaine mais elle est pittoresque car elle seul possède un vieux manoir abandonné comme celui-ci, qui n’appartient à personne et dont aucun de voudrait car sa rénovation et son entretient serait un gouffre financier. Le bâtiment se compose d’une nef centrale arrondie d’une soixantaine de mètres, d’où partes des quatre côtés sur à peu près quatre vingt mètres, des bâtiment rectangulaire. La nef centrale est surplombé au quatrième étage que compte le bâtiment, par une coupole revêtue de tuiles en ardoise, les quatre autres parties de compte plus de toit, seul la charpente béante et nue, laisse passé toutes les intempéries jusqu’à l’intérieur de la nef centrale. On aborde le manoir par une petite route en graviers jusqu’à une placette autour d’un puits dont nul ne connaît la profondeur. On prêtant qu’au moyen âge, à l’époque de l’inquisition, les villageois y jetaient des sorcières qu’aucun ne revit jamais. On dit que depuis lors, régulièrement leurs âmes n’ayant pas trouvé le repos, viennent hanté le manoir de leurs esprits malveillant. Pierre n’accorde aucun crédit à ce genre d’histoires, lui qui a les pieds sur terre ne croit qu’en se qui s’explique et à ceux qu’on expliquera un jours, touts ce qui sort de l’ordinaire n’est que le fruit d’un manque de connaissance.

Pierre réajuste son jogging à la ceinture et prends le chemin du retour. ¨Passant par l’étrange menhir il constate que celui-ci est en train de fondre à sa base mais que l’eau qui s’en écoule de ruisselle pas à terre mais remonte le long du menhir jusqu’à sa pointe, ajoutant quelques millimètres à sa taille à chaque gouttes qui s’accumulent ainsi au sommet. Pierre, surprit, film l’étrange phénomène. Pierre continue sa petite balade matinale et rejoint son domicile, un appartement de cinq pièces au cœur du village de Saint Prisme, ou il vie seul depuis la mort de ces parents. Saint Prisme est un petit hameaux d’à peine deux cent habitants, juché à flan de coteau au pied de la colline. Parsemé de villas, de veilles demeures et de maisons plus ressentes, au centre du village se trouve la grand place revenues de granite sur son sol, elle est surplombé d’une église du XVIème siècle. Un château en marge du village produit le Belvin, un petit rosé dont chaque villageois est fière, les vignes dont est tiré ce vin sont plantés touts au tour de la colline, se partage l’espace avec les cultures et les prairies. Deux fermes à chacune des entrées du village produisent le lait consommé dans le village et également un petit fromage locale, le Marlon dont les villageois sont plutôt contant;

Chaque années entre Noël et nouvel ans c’est la fête au village, pendant une semaine plus de vingt milles visiteurs viennent assisté au spectacle dans la cours du château, histoire qui relate la vie d’une femme, accusé à tort de sorcellerie au moyen âge et jeté au fond du puits du vieux manoir. Elle en ressort chaque années entre les fêtes, juché sur son âne légendaire elle jette sur l’assistance dans épines de pin pour leur prodigué bonheur et postérité pour l’année à venir. Pierre est administrateur du domaine du château de Belvin, chaque années en cette période il s’occupe principalement de la vente du nouveau crû qui est vendu pour un quart en France et dans la région, pour un quart à l’exportation direct et pour le reste c’est via le web qu’il est vendu. Le site du domaine de Belvin accuse plus de dix milles visiteurs par jours, évidement touts n’achète pas mais cela permet d’avoir un vin qui se vend entre quinze et trente euros la bouteille de 75 centilitres.

Pierre montre sa vidéo à ces collègues de travail qui se moquent de lui, l’accusant de leurs montré une vidéo savamment truqué, un habille montage selon eux. Pierre est en rage d’avoir été ainsi traité et dès le lendemain, accompagné de trois de ces collègues ils montent en direction du menhir mais sur place ils font une étrange découverte. Le menhir n’est plus là, en lieu et place se dresse une structure de forme conique, d’une trentaine de centimètres à sa base la plus large et se finissant à plus du soixantaines de mètres du sol par un diamètre d’à peine dix centimètres. Au sommet de la structure s’irise une étoile au milles prismes scintillant qui renvoie les rayons du Soleil. La structure n’ai même plus froide, la glace s’est transformé en une sorte de cristal translucide, même les pas qu’a vu Pierre la vieille se sont transformé dans la même matière. Pierre et ces trois collègues sont stupéfié, prenant une pierre sur le sol l’un deux fracasse d’une des empreinte de pas afin d’en recueillir quelques fragments pour faire analysé ces étrange roche par Roger, un géologue résident à Saint Prisme. A peine ont-il entamé leur retour que s’échappe du sommet de la structure un nuage fluorescent de couleur bleue pale, ce nuage descend à la base de la structure puis se dissipe laissant derrière lui quatre individus étrangement vêtus d’un long manteau noir en cuir semble t-il, qui les couvrent des pieds à la tête avec en plus une capuche qui leurs couvre à moitié les yeux. Les quatre étrangers prennent immédiatement le quatuor en chasse, armé d’une longue canne noir avec un pommeau en forme de boule scintillante. Les quatre inconnus se dirigent vers les quatre collègues en leur tirant dessus comme des flashs lumineux issue du pommeau de la canne et qui explose dès qu’il touche un objet. Pierre et ces amis ne demandent pas leur reste et prennent la fuite en direction du village. Courant à perdre haleine soudain un cri, c’est Samuel un des quatre amis qui est touché à la cheville, l’impacte du faisceau lui à littéralement fait explosé le pied, Samuel s’effondre quand un deuxième éclaire le touche à la poitrine les déchiquetant en plusieurs petits morceaux. Devant se spectacle horrible les trois autre prennent leurs jambes à la leur cou en se séparant afin d’offrir une cible moins compact à leurs poursuivants. Les trois rescapés se retrouvent au village, les quatre inconnus ont cessés de les suivre, ils se réfugient au bar pour reprendre leur souffle et boire quelques verres pour apaisé leur terreur intérieur. C’est à moitié ivre mort qu’ils vont se présenté à la police afin de raconté leur histoire et c’est en cellule de dégrisement qu’il finissent la journée. Le trio s’en tire avec un rappel à l’ordre et sont relâchés en fin de journée.

Pendant leur incarcération un phénomène étrange s’est produit sur la place du village, de puissants éclaires ont frappé le sol devant l’église du village laissant se matérialisé à sa surface une boule d’un blanc laiteux d’environ huit mètres de diamètre. Apprenant la nouvelle à leur sortie du commissariat, le trio composé de Pierre, Marcel et Philippe se précipitent en direction de la place du village. Un cordon de sécurité entour déjà celle-ci car nul ne sait ce que sait et encore moins si c’est dangereux ou non. A leur arrivée, comme si la boule les sentait, celle si laisse apparaître un diaphragme sur le côté qui s’ouvre et laisse sortir deux individus vêtus d’une tunique blanche, d’une sorte de mocassins rouge et d’un bonnet bleue qui leur couvre à moitié le visage. Très républicain lâche une personne de l’assistance. L’un des individus s’exprime  » Nous venons en paix », oui c’est ce qu’ils disent touts avant de nous massacré pense Pierre. Les deux individus en tunique blanche expliques alors qu’ils viennent de l’année 2 312, qu’il y a soixante quinze ans de leur aire, ils ont mis au point des êtres artificielle, génétiquement modifier et dont la gestation à lieu dans des cuves, on les appel des cyberhuman. Il y a quarante cinq ans toujours de leur aire, un virus c’est introduit dans le système de procréation artificiel et les nouveaux êtres issues de ce processus sont devenus de redoutables assassins. Ils ont commencé à tué touts leurs congénères non affectés puis une fois qu’il n’en restaient plus un, ils se mirent à tuer les humains. Les autorités civiles et l’armée pendant huit ans ont lutés contre ces derniers en tuant un bon nombres puis ont finis par placé les survivants dans un bagne érigé à la surface de la Lune pour y exploité divers minerais et minéraux.Il y a vingt ans un petit groupe de cyberhuman ont réussi à s’évader, vite pris en chasse ils retournèrent de leur plain gré sur la Lune emportant avec au passage, les plans d’une machine à voyagé dans le temps. En deux ans à peine les machines furent mis au point et onze d’entre eux à bord de trois ce ces machines, voyages ainsi dans le temps, provoquant des dommages irréversibles à l’histoire. Cela fait à ce jours dix huit ans qu’une dizaine de brigade du temps sont à leur poursuite sans parvenir à les arrêté.

Devant ce récit l’assistance et quelque peu crédule, cette histoire sembles invraisemblable et laisse chacun perplexe.


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