Je sais !

21 10 2019

Au moins je sais de quoi je vais crevé !

Quand on est devenu alcoolique abstinent on ne peu plus se permettre d’écart avec l’alcool, avec les boissons alcoolisées mais aussi avec les plats cuisinés ou parfumés à l’alcool, au vin. Adieux aux bonnes sauces que l’on apprécié tant avant car dès qu’il y a du tanin il y a risque de reprendre goût au vin. Adieux les bonnes pâtisseries aromatisés au rhum, au vin et aux produits à base de fruits fermentés.

Personnellement je ne connais que très peu de personne qui, ayant été dépendant aux boissons alcoolisées ou à l’alcool en générale qui, à un moment ou un autre de leur vie peuvent se permettre de reconsommé un produit à base d’alcool sans rechuté dans la spirale infernale de l’alcoolisme, même en n’en consomment qu’une infime dose. Quand on voit le parcours du combattant qu’est devenir abstinent, on ne peut qu’être désolé d’y retombé car, si la première sortie et belle, la rechute est navrante. Une personne qui rechute ne recommence pas le même parcours en se sevrant un deuxième fois que lors de son premier sevrage, mais il entame le douloureux chemin d’un deuxième sevrage avec le vécu du premier et la honte d’avoir rechuté.

C’est vrai qu’au premier abords l’abstinence à l’alcool paraît être compliqué, presque inabordable pour celui ou celle qui se trouve encore dans l’état de dépendance. Mais qu’en on y regarde de plus près ce n’est pas plus compliqué et même moins dure qu’un diabétique qui doit se passé de sucre. En effet si la présence d’alcool dans les produits de consommation est assez bien indiqué, cela permet de les évité mais le sucre, il y en a partout, même dans les choses que l’on imaginerais pas pour exemple l’alcool c’est du sucre, fermenté serte mais c’est du sucre quand même !

La maladie alcoolisme a cela de particulier qu’elle n’est pas dû à un virus, un microbe, une bactérie ou à un dysfonctionnement de cellules. L’alcoolisme n’est pas contagieux ni héréditaire, il ne se transmet pas et ne se guérit pas car qu’en on devient alcoolique on y reste toute sa vie.

Alors pour en revenir au thème, oui si j’abuse des boissons alcoolisées et/ou de l’alcool en générale je vais crevé d’une cirrhose et ça au moins, je le sais ! A quoi bon luté, autant laissé la nature faire les choses. A quoi bon vivre abstinent si c’est pour en chier avec toutes les contraintes que cela impose, merde on à qu’une vie alors autant en profité, de toute façon il faut bien mourir un jours alors autant que se soit d’une cirrhose et ça au moins, je le sais !

J’ai eux cette pensé lorsque je m’alcoolisai mais qu’en on voit qu’un alors ne fait pas que se détruire, il détruit touts autour de lui en commençant par son couple et sa famille. Les seuls amis qui lui reste sont ceux qui partagent la même bouteille que lui, la même destiné.

Quand je me revoit en souvenirs, tremblant en allant chercher mes litres de vin à la cave, flageolant sur mes jambes car je n’avais pas encore eux ma dose, la dose de plus en plus important pour me tenir à peu près debout, je faisais vraiment pitié à voir mais je ne m’en rendais pas compte. Une fois que touts est détruit reste à reconstruire. Si les amis sont aisé à reconquérir, de toutes façon ce ne sera pas les amis que l’on avait avant, la famille elle reste la même. Dure dure de reconstruire un confiance lorsqu’elle à été si souvent mis à l’épreuve qu’il n’en subsiste que quelques brides.


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