L’alcool et le sexe

13 10 2019

Ce témoignage peut heurté la sensibilité.

L’eau bu éclate !

Je bois par-ce-que j’ai soif !

Il faut boire si non tu te dessèche !

Toutes les excuses, les prétextes étaient bons pour boire un coup. Je venté mon sex-appeal mais ne buvais jamais d’eau. Le cul, toujours le cul, que-est-ce qu’entre camarades de beuverie nous en parlions, d’ailleurs on en parlait beaucoup mais très peut d’entre nous avions l’occasion de pratiqué tellement nous étions bourré en fin d’après-midi. Il y en avait bien un que nous appelions familièrement « Minou » car il sortait le soir comme un chat. Il nous comptait ces exploit et ces aventures de la veille, captivant notre attention et se faisant offrir des verres à volonté. J’ai appris par la suite qu’il passait ces nuits sur un banc public ivre mort ou au commissariat dans une cellule de dégrisement. C’est fou les histoires que l’on peut se raconté sur le sexe autour d’une bouteille de vin, surtout quand on sait que l’alcool rend parfois impuissant ou presque. Parfois c’est le contraire, l’alcool a un effet de surexcitation sexuelle et peut conduire à des actes sexuelle irresponsable.

L’alcool est un puissant inhibiteur de pulsions, sous son emprise on peut se livré à toutes sortes de dérives morale et sexuelle. J’ai ainsi eu un camarade qui a eu des rapports sexuelle avec un homme sous l’emprise de l’alcool alors qu’il n’était ni homosexuelle ni bi-sexuelle. Son partenaire l’a ensuite harcelé jusqu’à ce qu’il soit obligé de déménagé sans laissé d’adresse.

Pour ma part je me suis un soir, promené totalement nu dans les couloirs du foyer au je résidé à l’époque avec mon slip comme couvre chef. Une autre fois, qui ne m’a laissé aucun souvenir de ma soirée, je me suis réveillé nu dans mon lit, c’est un camarade qui est venu me voir au petit matin avec toutes mes affaires que j’avais laissé traîné dans les rues de Neuves-Maisons, la ville ou ce situé mon foyer à cette époque. Il m’a raconté m’avoir ramené ivre mort alors que je déambulais nu dans les rue de la ville. Dans mon foyer je collectionnais les revues pornographique, n’ayant pas internet à cette époque je me masturbais sur les images de femmes à poil. Mes revues étaient devenus mes compagnes et comme je ne savais pas ou et comment me procuré un poupée gonflable je prenais mon plaisir comme je le pouvais. A cette époque pesant à peine soixante kilo j’étais assez souple, je me plié en deux complément nu et je saisissais mon pénis à pleine bouche, je me faisais une fellation en règle. Parfois j’achetais et épluchais un concombre que j’introduisais ensuite dans mon anus tout en me masturbant ou en me faisant un fellation. Je me rappel qu’à cette époque, sous l’effet de l’alcool, j’aurais pu avoir des relations sexuelle avec n’importe qui et n’importe quoi y compris des animaux.

Si l’alcool est un puissant inhibiteur sexuelle il en va de même pour les pulsions violentes. Combien de camarades sont revenus le soir ou le matin, après avoir passé le reste de la nuit au poste de police, complément amoché à la suite d’une bagarre. Personnellement je n’ai pas souvenir m’être battu sous l’effet de l’alcool, par contre j’étais un gros gueulard. Je ne peu pas dire le nombre de coups de gueule j’ai eu avec mon entourage mais c’était d’une telle intensité parfois que cela aurait pu en venir aux mains;

L’alcool donne l’illusion de puissances, on se crois presque invincible. Moi qui est le vertige, je m’inventurais parfois au bord de précipices sans aucune peur. Quand j’étais sous l’emprise de l’alcool je n’avais aucune limite et aucune conscience du danger. Je me rappel avoir conduit ma voiture et roulé à cent soixante kilomètres heure sur une route limité à quatre vingt dix risquant ma vie ou pire, celle de ma compagne et de mes deux filles.


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