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Les étrangers venus du futur

29102019

Il fait nuit, la Lune est basse aujourd’hui. Quatre étrangers marchent dans la pleine endormi, il se dirigent d’un bon pas vers une vieille bâtisse abandonné dans un décors presque irréel. La brume inondent la vallée réveille quelques fantômes oubliés depuis des années dont le cimetière arborant les tombes en contrebas leurs fait écho. Les quatre individus marchent d’un bon pas, comme s’ils étaient pressés, poursuivit par on ne sait qui ils avancent dans la nuit. Quelques bruits de froissement d’aubépine coup le silence l’espace d’un instant, les étrangers marchent sans s’arrêté, sans même reprendre leur souffle. Soudain, sortie de nul part une violente lumière éclate, plongeant le paysage dans un bleu écarlate, faisant scintillé autour des étrangers une lueur argenté. Les quatre personnes s’évaporent subitement, comme enlevé au milieu de la nuit vers un devenir qui est le leurs et dont nous ne sauront peut-être jamais rien.

Nous sommes le 24 Décembre de l’année 2020, Pierre comme chaque matin sort faire son jogging du bas de la vallée. Gravissant quelques rochers il se dirige vers le sommet de la colline ou il a pour habitude de prendre un temps pour se relaxé. Courant d’une belle enjambé son pas vient à glissé sur quelques traces de pas pris dans la glace, gelées dans la neige par le froid de la nuit. La neige abonde en cette période de l’année, elle couvre l’ensemble du village ou vie Pierre. Poursuivant son ascension son regard se pose sur les traces qui s’arrêtent subitement au pieds d’un monticule de glace s’élevant vers le ciel, comme un menhir que l’on aurait planté là. Le paysage est somptueux, le ciel pure comme de l’eau vive sa bas avec quelques petits nuages, la neige tombé en abondance la veille offre un spectacle hivernale paisible pour les yeux. Pierre en jogging bleu marine, un bonnet rouge sur la tête lui redescend sur le visage telle un passe montagne et au pieds des basquettes blanches se fondent dans la neige. Pierre pose un regard interrogateur sur cette étrange glaçon, comment cet objet quelques peut incongru c’est-il retrouvé là ? Pourquoi les traces de pas de visiblement quatre individus s’arrêtent là, au pied de l’objet ? Pierre en fait le tour, il mesure environ trois mètre à sa grande base pour un peu plus d’un mètre à sa petite base, il s’élève en pique à la façon d’un menhir à plus de huit mètres de hauteur, un monument totalement lisse sur toutes ces surfaces. Pierre sort son téléphone portable et photographie l’objet sur toutes ces coutures, laissant gravé en numérique sur ce dernier, la mémoire de cette étrange menhir à la postérité avant qu’il ne fonde.

Pierre poursuit sa route vers le sommet de la colline, comme il le fait chaque matin depuis plus de dix ans, se fixant comme objectif l’étrange bâtisse qui surplombe la colline, ruines d’un vieux manoir abandonné depuis des années et dont on ne connaît plus les propriétaires. Arrivant au sommet, Pierre se pose un instant pour reprendre son souffle et se relaxé un moment. Prenant quelques gorgés d’eau issues de sa gourde, il en profite pour regardé en contrebas s’il voit l’étrange menhir apparu dans la nuit. Son regard ballet l’horizon et s’arrête sur un reflet, comme un éclat de verre surgissant de la blanche pleine. Il devine la forme limpide du menhir qui pointe son sommet vers le ciel, il est bien là comme un injure à la nuit, une insulte aux éléments qui l’entour, le bloc que glace rayonne de milles éclats.

L’hiver a commencé très tôt cette année, déjà en Novembre la neige s’étalait comme un linceul sur la pleine. Nous sommes en Auvergne, des collines comme celle-ci se compte par dizaine mais elle est pittoresque car elle seul possède un vieux manoir abandonné comme celui-ci, qui n’appartient à personne et dont aucun de voudrait car sa rénovation et son entretient serait un gouffre financier. Le bâtiment se compose d’une nef centrale arrondie d’une soixantaine de mètres, d’où partes des quatre côtés sur à peu près quatre vingt mètres, des bâtiment rectangulaire. La nef centrale est surplombé au quatrième étage que compte le bâtiment, par une coupole revêtue de tuiles en ardoise, les quatre autres parties de compte plus de toit, seul la charpente béante et nue, laisse passé toutes les intempéries jusqu’à l’intérieur de la nef centrale. On aborde le manoir par une petite route en graviers jusqu’à une placette autour d’un puits dont nul ne connaît la profondeur. On prêtant qu’au moyen âge, à l’époque de l’inquisition, les villageois y jetaient des sorcières qu’aucun ne revit jamais. On dit que depuis lors, régulièrement leurs âmes n’ayant pas trouvé le repos, viennent hanté le manoir de leurs esprits malveillant. Pierre n’accorde aucun crédit à ce genre d’histoires, lui qui a les pieds sur terre ne croit qu’en se qui s’explique et à ceux qu’on expliquera un jours, touts ce qui sort de l’ordinaire n’est que le fruit d’un manque de connaissance.

Pierre réajuste son jogging à la ceinture et prends le chemin du retour. ¨Passant par l’étrange menhir il constate que celui-ci est en train de fondre à sa base mais que l’eau qui s’en écoule de ruisselle pas à terre mais remonte le long du menhir jusqu’à sa pointe, ajoutant quelques millimètres à sa taille à chaque gouttes qui s’accumulent ainsi au sommet. Pierre, surprit, film l’étrange phénomène. Pierre continue sa petite balade matinale et rejoint son domicile, un appartement de cinq pièces au cœur du village de Saint Prisme, ou il vie seul depuis la mort de ces parents. Saint Prisme est un petit hameaux d’à peine deux cent habitants, juché à flan de coteau au pied de la colline. Parsemé de villas, de veilles demeures et de maisons plus ressentes, au centre du village se trouve la grand place revenues de granite sur son sol, elle est surplombé d’une église du XVIème siècle. Un château en marge du village produit le Belvin, un petit rosé dont chaque villageois est fière, les vignes dont est tiré ce vin sont plantés touts au tour de la colline, se partage l’espace avec les cultures et les prairies. Deux fermes à chacune des entrées du village produisent le lait consommé dans le village et également un petit fromage locale, le Marlon dont les villageois sont plutôt contant;

Chaque années entre Noël et nouvel ans c’est la fête au village, pendant une semaine plus de vingt milles visiteurs viennent assisté au spectacle dans la cours du château, histoire qui relate la vie d’une femme, accusé à tort de sorcellerie au moyen âge et jeté au fond du puits du vieux manoir. Elle en ressort chaque années entre les fêtes, juché sur son âne légendaire elle jette sur l’assistance dans épines de pin pour leur prodigué bonheur et postérité pour l’année à venir. Pierre est administrateur du domaine du château de Belvin, chaque années en cette période il s’occupe principalement de la vente du nouveau crû qui est vendu pour un quart en France et dans la région, pour un quart à l’exportation direct et pour le reste c’est via le web qu’il est vendu. Le site du domaine de Belvin accuse plus de dix milles visiteurs par jours, évidement touts n’achète pas mais cela permet d’avoir un vin qui se vend entre quinze et trente euros la bouteille de 75 centilitres.

Pierre montre sa vidéo à ces collègues de travail qui se moquent de lui, l’accusant de leurs montré une vidéo savamment truqué, un habille montage selon eux. Pierre est en rage d’avoir été ainsi traité et dès le lendemain, accompagné de trois de ces collègues ils montent en direction du menhir mais sur place ils font une étrange découverte. Le menhir n’est plus là, en lieu et place se dresse une structure de forme conique, d’une trentaine de centimètres à sa base la plus large et se finissant à plus du soixantaines de mètres du sol par un diamètre d’à peine dix centimètres. Au sommet de la structure s’irise une étoile au milles prismes scintillant qui renvoie les rayons du Soleil. La structure n’ai même plus froide, la glace s’est transformé en une sorte de cristal translucide, même les pas qu’a vu Pierre la vieille se sont transformé dans la même matière. Pierre et ces trois collègues sont stupéfié, prenant une pierre sur le sol l’un deux fracasse d’une des empreinte de pas afin d’en recueillir quelques fragments pour faire analysé ces étrange roche par Roger, un géologue résident à Saint Prisme. A peine ont-il entamé leur retour que s’échappe du sommet de la structure un nuage fluorescent de couleur bleue pale, ce nuage descend à la base de la structure puis se dissipe laissant derrière lui quatre individus étrangement vêtus d’un long manteau noir en cuir semble t-il, qui les couvrent des pieds à la tête avec en plus une capuche qui leurs couvre à moitié les yeux. Les quatre étrangers prennent immédiatement le quatuor en chasse, armé d’une longue canne noir avec un pommeau en forme de boule scintillante. Les quatre inconnus se dirigent vers les quatre collègues en leur tirant dessus comme des flashs lumineux issue du pommeau de la canne et qui explose dès qu’il touche un objet. Pierre et ces amis ne demandent pas leur reste et prennent la fuite en direction du village. Courant à perdre haleine soudain un cri, c’est Samuel un des quatre amis qui est touché à la cheville, l’impacte du faisceau lui à littéralement fait explosé le pied, Samuel s’effondre quand un deuxième éclaire le touche à la poitrine les déchiquetant en plusieurs petits morceaux. Devant se spectacle horrible les trois autre prennent leurs jambes à la leur cou en se séparant afin d’offrir une cible moins compact à leurs poursuivants. Les trois rescapés se retrouvent au village, les quatre inconnus ont cessés de les suivre, ils se réfugient au bar pour reprendre leur souffle et boire quelques verres pour apaisé leur terreur intérieur. C’est à moitié ivre mort qu’ils vont se présenté à la police afin de raconté leur histoire et c’est en cellule de dégrisement qu’il finissent la journée. Le trio s’en tire avec un rappel à l’ordre et sont relâchés en fin de journée.

Pendant leur incarcération un phénomène étrange s’est produit sur la place du village, de puissants éclaires ont frappé le sol devant l’église du village laissant se matérialisé à sa surface une boule d’un blanc laiteux d’environ huit mètres de diamètre. Apprenant la nouvelle à leur sortie du commissariat, le trio composé de Pierre, Marcel et Philippe se précipitent en direction de la place du village. Un cordon de sécurité entour déjà celle-ci car nul ne sait ce que sait et encore moins si c’est dangereux ou non. A leur arrivée, comme si la boule les sentait, celle si laisse apparaître un diaphragme sur le côté qui s’ouvre et laisse sortir deux individus vêtus d’une tunique blanche, d’une sorte de mocassins rouge et d’un bonnet bleue qui leur couvre à moitié le visage. Très républicain lâche une personne de l’assistance. L’un des individus s’exprime  » Nous venons en paix », oui c’est ce qu’ils disent touts avant de nous massacré pense Pierre. Les deux individus en tunique blanche expliques alors qu’ils viennent de l’année 2 312, qu’il y a soixante quinze ans de leur aire, ils ont mis au point des êtres artificielle, génétiquement modifier et dont la gestation à lieu dans des cuves, on les appel des cyberhuman. Il y a quarante cinq ans toujours de leur aire, un virus c’est introduit dans le système de procréation artificiel et les nouveaux êtres issues de ce processus sont devenus de redoutables assassins. Ils ont commencé à tué touts leurs congénères non affectés puis une fois qu’il n’en restaient plus un, ils se mirent à tuer les humains. Les autorités civiles et l’armée pendant huit ans ont lutés contre ces derniers en tuant un bon nombres puis ont finis par placé les survivants dans un bagne érigé à la surface de la Lune pour y exploité divers minerais et minéraux.Il y a vingt ans un petit groupe de cyberhuman ont réussi à s’évader, vite pris en chasse ils retournèrent de leur plain gré sur la Lune emportant avec au passage, les plans d’une machine à voyagé dans le temps. En deux ans à peine les machines furent mis au point et onze d’entre eux à bord de trois ce ces machines, voyages ainsi dans le temps, provoquant des dommages irréversibles à l’histoire. Cela fait à ce jours dix huit ans qu’une dizaine de brigade du temps sont à leur poursuite sans parvenir à les arrêté.

Devant ce récit l’assistance et quelque peu crédule, cette histoire sembles invraisemblable et laisse chacun perplexe.




Concours : On a tous une histoire d’amour à raconter

22102019

On a tous une histoire d'amour à raconter-page-0




Je sais !

21102019

Au moins je sais de quoi je vais crevé !

Quand on est devenu alcoolique abstinent on ne peu plus se permettre d’écart avec l’alcool, avec les boissons alcoolisées mais aussi avec les plats cuisinés ou parfumés à l’alcool, au vin. Adieux aux bonnes sauces que l’on apprécié tant avant car dès qu’il y a du tanin il y a risque de reprendre goût au vin. Adieux les bonnes pâtisseries aromatisés au rhum, au vin et aux produits à base de fruits fermentés.

Personnellement je ne connais que très peu de personne qui, ayant été dépendant aux boissons alcoolisées ou à l’alcool en générale qui, à un moment ou un autre de leur vie peuvent se permettre de reconsommé un produit à base d’alcool sans rechuté dans la spirale infernale de l’alcoolisme, même en n’en consomment qu’une infime dose. Quand on voit le parcours du combattant qu’est devenir abstinent, on ne peut qu’être désolé d’y retombé car, si la première sortie et belle, la rechute est navrante. Une personne qui rechute ne recommence pas le même parcours en se sevrant un deuxième fois que lors de son premier sevrage, mais il entame le douloureux chemin d’un deuxième sevrage avec le vécu du premier et la honte d’avoir rechuté.

C’est vrai qu’au premier abords l’abstinence à l’alcool paraît être compliqué, presque inabordable pour celui ou celle qui se trouve encore dans l’état de dépendance. Mais qu’en on y regarde de plus près ce n’est pas plus compliqué et même moins dure qu’un diabétique qui doit se passé de sucre. En effet si la présence d’alcool dans les produits de consommation est assez bien indiqué, cela permet de les évité mais le sucre, il y en a partout, même dans les choses que l’on imaginerais pas pour exemple l’alcool c’est du sucre, fermenté serte mais c’est du sucre quand même !

La maladie alcoolisme a cela de particulier qu’elle n’est pas dû à un virus, un microbe, une bactérie ou à un dysfonctionnement de cellules. L’alcoolisme n’est pas contagieux ni héréditaire, il ne se transmet pas et ne se guérit pas car qu’en on devient alcoolique on y reste toute sa vie.

Alors pour en revenir au thème, oui si j’abuse des boissons alcoolisées et/ou de l’alcool en générale je vais crevé d’une cirrhose et ça au moins, je le sais ! A quoi bon luté, autant laissé la nature faire les choses. A quoi bon vivre abstinent si c’est pour en chier avec toutes les contraintes que cela impose, merde on à qu’une vie alors autant en profité, de toute façon il faut bien mourir un jours alors autant que se soit d’une cirrhose et ça au moins, je le sais !

J’ai eux cette pensé lorsque je m’alcoolisai mais qu’en on voit qu’un alors ne fait pas que se détruire, il détruit touts autour de lui en commençant par son couple et sa famille. Les seuls amis qui lui reste sont ceux qui partagent la même bouteille que lui, la même destiné.

Quand je me revoit en souvenirs, tremblant en allant chercher mes litres de vin à la cave, flageolant sur mes jambes car je n’avais pas encore eux ma dose, la dose de plus en plus important pour me tenir à peu près debout, je faisais vraiment pitié à voir mais je ne m’en rendais pas compte. Une fois que touts est détruit reste à reconstruire. Si les amis sont aisé à reconquérir, de toutes façon ce ne sera pas les amis que l’on avait avant, la famille elle reste la même. Dure dure de reconstruire un confiance lorsqu’elle à été si souvent mis à l’épreuve qu’il n’en subsiste que quelques brides.




Ennemi public N°1

19102019

Avons nous le droit de considérer l’alcool comme l’ennemi public N°1 parc-ce qu’à un moment de notre vie nous en avons abusé ? Je ne crois pas pour plusieurs raisons : Déjà tout le ne deviens pas alcoolique en consomment des boissons alcoolisées. Les boissons alcoolisées sont des produits de sociabilisation. Les boissons alcoolisées sont de puissants inhibiteur de timidité. Durant la première guerre mondiale les boissons fortement alcoolisées étaient utilisés pour vaincre la peur des soldats afin qu’il aillent au front, elles étaient également utilisées comme anesthésique.

Le marché des boissons alcoolisées c’est un chiffre d’affaire supérieur à 22 Milliards d’Euros rien qu’en France ! Si on y ajoute les produits à base d’alcool utilisés en Pharmacologie, dans la cosmétique, dans la parfumerie, dans l’industrie etc… le chiffre d’affaire dépasse très largement les 50 Milliards d’Euros et cela rien que pour la France.

L’alcoolisme n’est pas une affaire de produit mais de la conduite tenue envers le produit ! On dit que pour ne pas tombé dans le piège de l’alcoolisme il suffit de ne pas commencé à boire, facile à dire ! L’alcool est une bonne chose et comme toutes les bonnes choses il suffit de savoir ne pas en abusé ! Qu’en est-il des personnes qui se parfument touts les matins et qui respire les vapeurs d’alcool de leur parfum, sont t-ils alcooliques ? Qu’en est-il de l’ouvrier qui manipule chaque jours des dissolvants ou autres produits à base d’alcool et qui en respires les émanations, est-il alcoolique ? Un alcoolique abstinent peut(il vivre dans de telle conditions ?

Pour définir l’alcoolisme je dis que c’est une personne qui consomme volontairement des boissons alcoolisées et qui ne peut pas s’en passé même pour une journée, qui l’y prenne plaisir ou non !




L’Aube de la guérison

17102019

Quand je buvais je n’avais pas conscience d’être alcoolique, pour moi un alcoolique c’est une personne qui rentre bourré touts les soir ce qui étais loin d’être mon cas. Dans l’objective une personne alcoolique c’est quelqu’un qui a besoin d’alcool touts j’ai jours, même en petite quantité et qui ne peu pas sans passé sans ressentir une impression de manque. S’il est bon de boire un verre en mangeant, il est bon aussi de ne pas s’en sentir obligé.

Je vivais autrefois dans un monde d’illusions ou je croyais géré ma consommation d’alcool alors qu’il me fallait ma dose touts les jours et quand je parle de dose, c’était onze litres de rosé plus un bouteille de un litre de Grenache par jours.

Un verre standard ce n’est pas une Pinte ! Une Pinte fais 1,07 Litres alors qu’un verre standard c’est : 25 centilitres de bière ou, 12,5 centilitres de vin entre 10° et 12°, ou 3 centilitres d’alcool distillé à 40°. Pour arrivé à 0,5 grammes/litres d’alcool dans le sang il ne faut pas plus de deux verres d’alcool standard.

Pour lutté contre les maladies cardio-vasculaires il est bon de boire un verre de vin standard au cours du repas le plus important de la journée en respectant un pose ou deux par semaine.

Quand j’ai pris conscience du problème alcool chez moi il m’était devenu impossible de m’en sortir par moi même, sans une aide thérapeutique. Prendre conscience c’est bien mais s’avouer qu’on a besoin des autres pour s’en sortir est une autre démarche que je me refusé d’accepté. Il s’en est passé des entretients avec mon infirmier psychiatrique, qui venais me faire mon pilulier un fois par semaine, car à cette époque j’étais déjà suivit pour des problème suicidaire. Le jours ou je n’étais même plus capable de porté un verre de vin à ma bouche en me réveillant, tellement j’étais en manque, là j’ai pris la décision de me faire aidé.




Diabolisation ;

17102019

Quand j’ai arrêté de boire de l’alcool j’ai eu tendance à diabolisé touts les lieux ou je m’alcoolisai avant, même à me mettre à jugé mes anciens camarades avec qui je buvais. Je ne me rendais pas compte que le monde dans lequel je m’alcoolisai avant été et resté le monde dans lequel je vie et qu’à par moi, rien n’a changé. Diabolisé les autres ne sert à rien car je devais à présent vivre avec ces gens là, tout en restant celui que je me suis promis d’être. C’est un long travail que je me suis mis à faire sur moi même, sur mes habitudes et surtout, un gros travail de tolérance. Je ne dois en aucun cas jugé la conduite de ceux qui me disait sans cesse : Qui a bu boira ! Je ne devais en aucun cas vouloir à tout pris changé ceux avec qui je partagé un verre ou deux autrefois mais, accepté que j’avais changé et pas eux. A moins de m’isolai sur une île déserte je retrouvé et retrouverais toujours sur ma route des gens qui boivent et d’autre pas.

Osé le dire ! Ce n’est pas une tare d’être alcoolique abstinent, juste une maladie avec la-quel on apprend à vivre en société. Au début j’avais l’impression que mon entourage allé me jugé car je ne bois plus d’alcool dès qu’on lève un verre pour une occasion, mais je me suis vite fait des amis qui on compris que je ne bois pas et qui, à mas grande surprise se sont mis à levé leur verre de jus de fruit avec moi, par solidarité. Le monde n’ai pas hermétique aux arguments du fait que l’on ne bois pas bien au contraire, je me suis aperçu qu’on trouvé cela sympa et j’ai vu des remarques du genre : Tient c’est bien, on à notre chauffeur pour rentré ! Oui en effet mes amis ce sont mis à me faire confiance pour conduire leur voiture alors qu’avant ils avaient peur que je leur rail la peinture.




Les addictions

15102019

Alcoolisme et tabagisme : même effets

L’alcoolisme est communément associé au tabagisme et leurs agents nocifs, l’alcool et la nicotine, agissent dans la même région du cerveau.

La nicotine et l’alcool sont des drogues addictives et agissent au niveau du système mésocorticolimbique (MDS). Ce système est riche en neurotransmetteur dopamine, considérée comme apportant le bien être à l’individu. L’alcool et la nicotine modifient l’équilibre du MDS en augmentant les niveaux de dopamine par une action directe et/ou une action indirecte. Les effets sont ressentis sur les centres nerveux dépendants des niveaux de dopamines. Ainsi des émotions telles que le désir, l’envie, le plaisir , le contrôle de soi, la peur et la prise de décision sont affectées

Les changements moléculaires qui interviennent sur le corps et sur le cerveau sont importants pour mieux comprendre la gravité de l’addiction. Des chercheurs de l’Université de Brisbanne, ont donc examiné les changements de l’expression des gènes dans des cas addictifs. En effet, les comportements impulsifs, les niveaux de tolérance, affectés par les niveaux de dopamine, sont des témoins du niveau de l’addiction. Comprendre les changements physiologiques et moléculaires pourrait permettre de comprendre pourquoi il est difficile pour un individu d’arrêter l’alcool ou la tabac malgré la connaissance des conséquences néfastes.

Ces chercheurs ont réalisé leurs expériences sur des cerveaux de personnes décédées. Les trente cerveaux utilisés ont été classés en quatre catégories

:
- Non fumeur, non alcoolique
- Non fumeur, alcoolique
- Fumeur, non alcoolique
- Fumeur, alcoolique


L’expression de 4 ARNm, révélateurs de l’expression des gènes, a été mesurés. Les gènes ont été choisis selon une étude antérieure les caractérisant comme potentiellement modifiés lors de comportement alcoolique. Les résultats montrent que le tabagisme aurait des effets moins nocifs (bien qu’importants) que l’alcoolisme sur le cortex préfrontal mais que les cibles sont les mêmes. De plus, la combinaison de ces deux addictions potentialise les effets à long terme sur le cerveau encéphale

 

ÉDUC’ALCOOL MET EN GARDE CONTRE LE MÉLANGE ALCOOL-CANNABIS

 

Avec sa publication « Alcool et cannabis : un bien mauvais mélange », Éduc’alcool met les consommateurs en garde contre la synergie renforçatrice qui existe entre ces deux produits ; un aspect important n’ayant pourtant pas été abordé dans l’espace public depuis la légalisation du cannabis.

Les effets dépresseurs de l’alcool et du cannabis se multipliant lorsqu’ils sont combinés, la publication pointe du doigt le fait que le jugement, le temps de réaction et la coordination sont particulièrement affectés alors que la conduite automobile est absolument contre-indiquée.

L’ordre de consommation

Soulignant le fait que l’ordre de leur consommation produit des effets différents sur le corps humain, Éduc’alcool indique dans cette nouvelle publication que les effets du cannabis peuvent être plus intenses si on a bu de l’alcool au préalable alors que c’est l’effet inverse qui se produit lorsqu’on consomme du cannabis avant de boire de l’alcool.

Peu importe l’ordre de consommation ou qu’il y ait consommation simultanée, le mélange alcool-cannabis comporte des risques importants. Nous recommandons donc de ne pas mélanger les deux produits, car les effets ressentis sont alors imprévisibles, même pour les consommateurs expérimentés. Et si jamais ceux-ci devaient consommer les deux substances, il importe d’en réduire le plus possible les doses habituelles.

L’organisme signale que s’ils n’ont pas consommé leur drogue, les fumeurs habituels de cannabis ressentent moins intensément les effets étourdissants de l’alcool, l’accoutumance au cannabis générant également une accoutumance aux effets de l’alcool.

Il rappelle aussi qu’en matière de conduite automobile, il suffit d’avoir 40 mg d’alcool dans le sang (la moitié de la limite légale) et de ne fumer qu’un seul joint pour ressentir l’effet équivalent à une alcoolémie de plus de 80 mg et, surtout, qu’il est illégal de conduire avec la moindre trace de cannabis dans le sang que l’on ait ou pas consommé de l’alcool.

Le mélange alcool-cannabis en bref

Il est préférable d’éviter le mélange alcool-cannabis. Mais pour ceux qui voudraient s’y risquer, la plus grande prudence est de mise car si pour l’alcool, la modération a bien meilleur goût, pour le cannabis elle a deux fois bien meilleur goût et, lorsqu’on mélange les deux, la modération a trois fois bien meilleur goût.

 




Paroles d’alcoolique

14102019

Pourquoi boire de l’alcool si ça fait autant de mal ?

 

Je bois par-ce que j’ai soif !

Je bois par-ce que ça me fait plaisir !

Je bois par-ce que c’est bon !

Je bois par-ce que c’est festif !

Je bois pour faire comme tout le monde !

Je bois pour faire tourné le commerce !

Je bois par-ce que c’est bon pour les maladies cardio-vasculaire, je prend seulement de l’avance !

Je ne suis pas alcoolique, j’ai seulement beaucoup soif !

Comme disait Claude VANONY; Boire ou conduire, faut choisir, moi je bois !

Faut boire si non tu te dessèche !

Comment veux tu doublé en troisième position un jours de marché sur du verglas si t’as pas bu un peu ?




L’alcool et le sexe

13102019

Ce témoignage peut heurté la sensibilité.

L’eau bu éclate !

Je bois par-ce-que j’ai soif !

Il faut boire si non tu te dessèche !

Toutes les excuses, les prétextes étaient bons pour boire un coup. Je venté mon sex-appeal mais ne buvais jamais d’eau. Le cul, toujours le cul, que-est-ce qu’entre camarades de beuverie nous en parlions, d’ailleurs on en parlait beaucoup mais très peut d’entre nous avions l’occasion de pratiqué tellement nous étions bourré en fin d’après-midi. Il y en avait bien un que nous appelions familièrement « Minou » car il sortait le soir comme un chat. Il nous comptait ces exploit et ces aventures de la veille, captivant notre attention et se faisant offrir des verres à volonté. J’ai appris par la suite qu’il passait ces nuits sur un banc public ivre mort ou au commissariat dans une cellule de dégrisement. C’est fou les histoires que l’on peut se raconté sur le sexe autour d’une bouteille de vin, surtout quand on sait que l’alcool rend parfois impuissant ou presque. Parfois c’est le contraire, l’alcool a un effet de surexcitation sexuelle et peut conduire à des actes sexuelle irresponsable.

L’alcool est un puissant inhibiteur de pulsions, sous son emprise on peut se livré à toutes sortes de dérives morale et sexuelle. J’ai ainsi eu un camarade qui a eu des rapports sexuelle avec un homme sous l’emprise de l’alcool alors qu’il n’était ni homosexuelle ni bi-sexuelle. Son partenaire l’a ensuite harcelé jusqu’à ce qu’il soit obligé de déménagé sans laissé d’adresse.

Pour ma part je me suis un soir, promené totalement nu dans les couloirs du foyer au je résidé à l’époque avec mon slip comme couvre chef. Une autre fois, qui ne m’a laissé aucun souvenir de ma soirée, je me suis réveillé nu dans mon lit, c’est un camarade qui est venu me voir au petit matin avec toutes mes affaires que j’avais laissé traîné dans les rues de Neuves-Maisons, la ville ou ce situé mon foyer à cette époque. Il m’a raconté m’avoir ramené ivre mort alors que je déambulais nu dans les rue de la ville. Dans mon foyer je collectionnais les revues pornographique, n’ayant pas internet à cette époque je me masturbais sur les images de femmes à poil. Mes revues étaient devenus mes compagnes et comme je ne savais pas ou et comment me procuré un poupée gonflable je prenais mon plaisir comme je le pouvais. A cette époque pesant à peine soixante kilo j’étais assez souple, je me plié en deux complément nu et je saisissais mon pénis à pleine bouche, je me faisais une fellation en règle. Parfois j’achetais et épluchais un concombre que j’introduisais ensuite dans mon anus tout en me masturbant ou en me faisant un fellation. Je me rappel qu’à cette époque, sous l’effet de l’alcool, j’aurais pu avoir des relations sexuelle avec n’importe qui et n’importe quoi y compris des animaux.

Si l’alcool est un puissant inhibiteur sexuelle il en va de même pour les pulsions violentes. Combien de camarades sont revenus le soir ou le matin, après avoir passé le reste de la nuit au poste de police, complément amoché à la suite d’une bagarre. Personnellement je n’ai pas souvenir m’être battu sous l’effet de l’alcool, par contre j’étais un gros gueulard. Je ne peu pas dire le nombre de coups de gueule j’ai eu avec mon entourage mais c’était d’une telle intensité parfois que cela aurait pu en venir aux mains;

L’alcool donne l’illusion de puissances, on se crois presque invincible. Moi qui est le vertige, je m’inventurais parfois au bord de précipices sans aucune peur. Quand j’étais sous l’emprise de l’alcool je n’avais aucune limite et aucune conscience du danger. Je me rappel avoir conduit ma voiture et roulé à cent soixante kilomètres heure sur une route limité à quatre vingt dix risquant ma vie ou pire, celle de ma compagne et de mes deux filles.




SOS JE BOIS

11102019

20191008_201407







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