Je vais être jugé le 10 Mai pour avoir osé dire la vérité

29042019

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Il pleut dans mon cœur

25042019

Il pleure dans mon cœur,

Comme il pleut sur la ville.

Qu’elle est donc cette étrange anathème qui pénètre ainsi mon cœur,

Le rendant si amère que nul ne pourrait s’y abreuvé.

Mon cœur est triste en abondance,

La peur, la crainte d’une sentence,

Pour avoir osé dire la vérité,

Vérité que l’on se refuse d’accepter.

D’avoir que trop subit de tortures durant mon enfance,

D’avoir subit dans ma chaire et dans ma tête tant de souffrances.

Aujourd’hui j’aspire à la délivrance,

Mettre fin à toutes mes souffrances.

Ma vie est un long fleuve amère,

Dans lequel pleure mon cœur de misère.

Je n’ai que trop vécu de peine et de violence,

Que j’accueillerais la mort comme un cadeau, une délivrance.

Il en vas que j’en ai pleinement conscience,

Alors très loin j’en repousse l’échéance.

Mais mon esprit est d’une grande fragilité,

Les idées noirs s’y glissent avec subtilité.

Stéphane LE PINIEC




Légende Médiéval

14042019

Le 20 Avril 1233, Le pape Grégoire IX annonce que la lutte contre l’hérésie n’est désormais plus assumée par les évêques sur les territoires français. Cette tâche est alors confiée aux Frères prêcheurs, ordre franciscain fondé par Dominique de Guzman. Créé pour convertir les cathares, cet ordre dispose désormais des pouvoirs propres à l’Inquisition pour réaliser sa mission. Rapidement, les Frères s’installent dans les lieux stratégiques du sud de la France comme Toulouse, Montpellier ou Lyon. Les tribunaux de l’Inquisition auront un rôle crucial dans la répression des Cathares en France, et ils feront régulièrement usage des bûchers.

 

Ne craignant pas d’être prises pour des sorcières, certaines femmes s’adonnaient aux plaisirs primaires, avoir des relations avec des bêtes à quatre pattes. Elles se retrouvaient dans la forêt à la tombé de la nuit, de préférence quand la Lune est présente dans le ciel ces nuits là, et prenant une jeune fille vierge avec eux, elles s’en allaient avec une paire ou deux de béliers, pour la clairière aux centre de la forêt.

 

Arrivées sur place, à un endroit ou un gros arbre avait été coupé jusqu’à la hauteur de l’entre cuisses, trois d’entre elles entreprirent de dévêtir la jeune fille pendant que les autres commençaient à exciter les béliers. La fille totalement nue fut placé sur le ventre, la cuisses bien écartées, liées aux poignées par une solide corde de telle sorte qu’elle avait l’anus bien présenté vers l’arrière, le ventre sur la souche de l’arbre abattu. Le calme se fit, les animaux furent lâchés et se mirent à tournés autour de la jeune fille pendant un petit moment, s’arrêtent par instant pour sentir l’anus qu’on leurs tend.

 

L’un des quatre se décide soudain et, le deux pattes avant de chaque côté de la jeune fille, il la pénètre d’un coup sec qui arrache un cri à la demoiselle. La pénétration va durée un bon quart d’heure, puis il se retire quand un deuxième prend la suite et engrosse la jeune femme. Le ballet des quatre animaux va durée plus d’une heure et demi. La voie de la jeune fille qui au départ donnait des signes d’inquiétudes, pris vite la tournure d’un souffle léger et continue puis, de plus en plus rapide jusqu’à au bout de trois quart d’heure, crier et vomir des injures de jouissance absolue. Les animaux, par son anus, s’en donnaient à cœur joie.

 

L’ultime instant arrivée, un bouc fut emmené, la jeune fille fut détachée et rendu à elle-même, libre à elle de donné une suite au spectacle qu’elle avait offert. En effet, elle saisie l’animal par le cornes puis, écartent le jambes, elle fit pénétrer la pénis du bouc dans son vagin. Elle entoura la bête de ses jambes puis se jetant les bras vers l’arrière, elle laissa l’animal accomplir son œuvre en elle. Un sourire et une grande jouissance se lit en elle à cet instant.

 

Pendant ce temps, les autres femmes se soulageaient de leurs vêtements de laine et de coton, nuent elles s’abandonnent au règne animal du plaisir. Une à une elles déposent leurs robes au même endroit que celui qu’elles avaient établit pour ceux de la jeune femme. Puis offrent quatre à quatre leur anus ou leur vagin aux quatre bêtes, elles profitent d’une jouissance primaire et peu banal.

 

Les femmes sont en transes, elles transpirent à grosses gouttes et pour celle qui on choisi la pénétration par le vagin, elles s’agrippent de toutes leur force aux cornes de l’animal. Les jambes entourant les reins de la bête elles serrent de toute leur énergie dont-elles disposent dans les jambes de façon à bien plaquer le vagin contre le pénis du bélier ou du bouc dans celui-ci fut disponible pour ces gentes dames.

 

Le sport de la passion avec les animaux dure une bonne partie de la nuit et quand la Lune commence à se coucher, le Soleil poindre à l’horizon, les Onze femmes qu’elles sont reviennent au village du Dormant. Les vêtements bien tenus elles reviennent, comme ayant commis une petite infidélité à leur conjoint. La jeune fille qui par la même à perdu sa virginité se sent prête à la prochaine étape, celle de l’écurie.

 

Quatre semaines se sont passées depuis la pleine Lune et ce soir, une autre jeune femme sera soumise à l’animal. Quatre beaux béliers et deux boucs ont était choisi dans la bergerie du maître du village du Dormant. Les femmes, douze pour cette fois, ce dirigent vers la clairière de la souche. Une fois arrivée sur place, le même rite reprend comme la dernière fois, on dénude la vierge puis on l’attache solidement sur la souche de l’arbre. Cette dernière commence à se plaindre et à pleurer par peur de se que l’animal va lui faire. Sur ce nous nous mime à rire, elle pleure de plus belle mais il ne s’en faut guère plus pour exciter les béliers qui se bousculent presque au portillon de son anus. La jeune femme hurle un grand coup par la surprise puis, se soumet à la bête, a-t-elle le choix ?

 

Le plaisir qu’elle va avoir durera cette fois plus de deux heures, lorsque on la détache certaines d’entre nous sont déjà nues et pour ce qui concerne la précédente candidate, elle à déjà pris mon pied avec un bouc en pénétration vaginale. La jeune femme fraîchement dépucelée va faire une expérience qui na va la surprendre. Un gros chien solitaire passent par la, voyant et sentant que l’on s’amuse bien, voulu prendre part aux réjouissances et, pendant que la jeune femme se repose sur le dos, la tête en arrière dans le vide, s’abandonnant à elle-même, se vit pénétré par les voies vaginales par le Saint Bernard. Elle émit un cri de surprise très vite calmé par le plaisir qu’elle en éprouva. Elle entoura la bête tellement fort avec ses jambes que les bourses de l’animal passèrent dans la vagin. La jeune fille en éprouva une sensation si forte qu’elle ne voulu plus se dégagé de la bête. Se dernier fini par se retirer puis partir, au bout d’une bonne heure et quart de pénétration.

 

A la pleine Lune suivante se fut à onze à nouveau qu’elles allaient à la clairière avec encore une autre jeune vierge. Ainsi il s’en suivit cette fois là une longue nuit pour les femmes avides de sexe animal. Elles ne font pas que de se faire pénétrer du reste, lorsque la bête est sur le point d’éjaculer, elle le masturbe un peu plus pour faire sortir le sperme qu’elles sucent chacun leurs tours pour l’absorber par la bouche. Une fois qu’elles ont le vagin et l’anus bien rouge d’avoir été ainsi malmené par les bêtes toute la nuit, elles reviennent au matin le regard livide et rouge.

 

Quel beau cul elles ont toutes ses jolies demoiselles ou ces dames, pourquoi ces plaisirs si primaires. Une initiation toutes jeune, c’est la tradition secrète dans le village. Elles ont instauré entre elle les plaisirs extrêmes du sexe avec les petits animaux mais aussi les grands.

 

C’est ainsi que à la pleine Lune, une attroupement de vingt trois femmes dont trois totalement nues, assises sur un cheval chacune, se dirigent avec trois ânes six béliers et quatre boucs, vers la clairière de la souche. Une fois arrivée sur place la cérémonie est différente, les trois jeunes femmes nues descente de leur monture et sont accompagné vers des gros arbres couchés. Les trois ânes les suivent puis il leurs ais demandé de se laissé allé sur le dos sur le tronc d’arbre. Les ânes sont approchés de leur vagin qu’ils flairent puis lèches pour ensuite grimper sur le tronc d’arbre et entrée violemment leur pénis dans le vagin de ces demoiselles.

 

La pénétration est brutale, elles ont la poitrine collée contre l’animal qui les empêche presque de respirer. Le pénis de l’animal est plus dure que celui du bélier ou du bouc, il est plus gros aussi est bien que le temps de la pénétration fut plus courte elle parue plus longue. Le vagin rouge et enflammé en sortie ainsi bien irrité, un moment de repos fut accordé aux jeunes femmes puis il leurs fut demandé de se retournée et de se mettre à plat ventre sur le tronc d’arbre. Elles le fient sans aucunes instance se doutent bien que c’était au tour des chevaux de venir en elles. En effet les sabots ne trompèrent gère, les chevaux vinent passé par-dessus l’arbre et leur entrèrent le pénis dans l’anus. Sans aucune préparation si ce n’est un graissage des voies de pénétration à base de graisse de porc.

 

Le pénis du cheval entra jusqu’à l’intestin et donnèrent des nausées aux trois jeunes femmes. Pendant la durée des rapport sexuel entre les filles et les chevaux, les filles gémissaient et commencèrent à perdre du sang par l’anus. Les chevaux très délicatement retirer pour ne pas qu’elle face de mal aux filles qui, juste aussitôt se mirent à vomirent toutes les trois. Mais il leur fut demandé comme ultime supplice, de sucer le sperme des chevaux à grosse gorgées. Pendant qu’elle se livrée à cette dernière besogne, de la mousse avec des herbes médicinale fut introduit dans leur anus afin de soigner les écoulements de sang.

 

 

Ce fut une belle partie de débauche avec les animaux, les une se faisant pénétrer par un bouc, d’autres par les béliers, par le vagin ou par l’anus ou même la bouche, touts les orifices sont permis. Le sperme des bêtes coule des bouches à grands flots pour en blanchir les seins et le corps des femmes. Ces dernière se lave avec partout jusque dans les cheveux long pour toutes les femmes. Ensuite, les bêtes furent attachés, toutes allèrent se baigner dans l’étang non loin de la.

 

De retour au village toutes se mirent d’accord pour que la prochaine fois, nous emmenions que les chiens. Nous avons une douzaine de gros chiens de divers races allant du Berger Allemand, en passant par le Terre Neuve, le gros Saint Bernard, le Danois etc…… que pour les rapports sexuelle c’est l’idéale même chez soit. D’ailleurs nous conseillions aux novices de commencer par le chien. Un rien l’excite mais une fois qu’il est partie, pour le calmer attention, si la femelle n’est pas soumise à cent pour cent au mâle il risque d’y avoir des morsures et surtout des grognements. Date est donc prise pour la prochaine plaine Lune.

 

Les hommes du village sont touts bûcherons, ils travaillent donc touts les soirs de plaine Lune à l’autre bout de la forêt donc il n’y a jamais de problème pour s’envoyer en l’air avec les bêtes cette nuit là.

 

Les nuits de plaines Lune, je fais voir ma lune, mes seins et ma croupe qui n’est plus vierge depuis bien des années. Ce soir la, chacune avec un gros chien, nous nous dirigeons vers une prairie près de l’étang puis arrivée sur place, nous nous mettons nues puis nous commençons à faire de longues caresses sur le pénis de notre animal. Nous le mettons dans la bouche est aspirons longuement dessus. Le chien commence à s’exciter et à alter, je vois le pénis de l’animal se redire je le fais doucement glisser entre mes cuisses jusque dans mon vagin et je l’enfonce bien comme il le faut. J’entoure ensuite les reins du chien avec mes longue jambes fines est je me plaque bien contre la bête qui commence à faire des mouvements de va et viens. Je me couche sur le dos, la tête en arrière et je le laisse faire sans desserrer mon emprise.

 

La jouissance est intense, je desserre puis je serre à nouveau mes jambes par alternance régulière, à la même cadence que lui, puis je desserre touts, je mets mes pieds sur le sol et je soulève mon bassin dans sa direction le plus haut possible. L’animal peut ainsi se dégagé à tout moment s’il le souhaite. Mais il ne le fera pas car je la connais bien la bête, il en redemandera jusqu’au bout. Je me couche totalement sur le dos, écartent grand mes cuisses les mains touches presque le bout de mes pieds. Le chien est toujours sur moi en train de me pénétrer, je suis en sueur, profitant qu’il se retire un moment, je me retourne, les jambes pliés sous mes seins, la tête au niveau des genoux. Le chien ne perd pas une minute, il me défonce l’anus immédiatement.

 

Nous sommes toutes ravie de cette nuit qui se fini au petit matin, nous regagnons le village mais en route nous sommes arrêter par nos époux, les pères pour certaines d’entre nous. Une voie raisonne, « Je les ais vue, elles sont possédée par les démons, elles se font pénétrer par les chiens ». C’est la voie d’un des garçons, le fils de la Ruth, qui nous interpelle ainsi devant nos hommes, « Oui, répond un autre des garçons, je les ais vue aussi avec les boucs et les porcs ». Nous sommes reconduites au village et toutes enfermées dans la porcherie.

 

Un émissaire est envoyé auprès des Frères prêcheurs de l’ordre des Franciscains, nommé par le Pape lui-même pour mener à bien l’inquisition. Qui sont les seules habilités à juger de tels actes démoniques.

 

Un Frère ne tarde pas à arrivée sur place et s’installe dans les appartements du prêtre du village. Il exige une présence permanente du père à ses côtés, se rendent régulièrement entre la forêt et la porcherie. La il se livre à l’interrogatoire des plus humiliant de chacune des femmes et des jeunes filles. Les une après les autres elles vont répondre « Oui », à la question si elle est une sorcière. Elles seront toutes, toutes les femmes du village, condamnées au bûcher.

C’est le jour de la plaine Lune qu’elles sont exécutées ensemble attaché à un poteau, avec touts les animaux du village. Elles sont brûlés vif dans un même gigantesque brasier.

 

Les hurlements de se charnier s’entend encore dans la contrée de nos jours, les matins quand il y a eux la plaine Lune.




Maintenant pour une Europe Solidaire de Sociale, le vote Communiste c’est pas fait pour les chiens

8042019

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Européenne – Touts unis derrière Emmanuel MACRON

7042019

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