• Accueil
  • > Archives pour février 2018

Meurtre sur Ordonnance – Le livre qui dérange – L’intégrale

26022018

 

Ce livre est le témoignage vivant et authentique de Stéphane LE PINIEC, interné de force pour une dépression causé par une maladie génétique, d’hémochromatose, pour le soigné on lui injecte du fer, on l’isoler, on l’humilie. Pendant plusieurs années il va partagé ce quotidien d’homme et de femme rendu dans un état de zombie. Les morts se comptes par dizaine, des suicides dirons les psy, des essais thérapeutique qui on mal tourné en réalité. Aujourd’hui Stéphane se bat contre une intoxication au mercure qui aurait pu être évité et qui lui détruit son système nerveux et lui fait perdre la vue.

 

Sous la forme d’une fiction avec son personnage Daniel CROHMS, Stéphane évoque ses souvenirs de ces passages en psychiatrie. Dans cet univers fermé et éteint sous bien des aspects, la maladie y est traité avec la douceur des médicaments dans la violence latente tant morale de physique. En psychiatrie et principalement au CPN de LAXOU, les infirmiers n’y vont pas avec douceur lorsqu’un patient vient interrompre sa partie d’échec sur l’ordinateur ! Dans cet ouvrage les anecdotes ne manquent pas et elles feront sourire, mais elles sont toutes authentiques ! Cet ouvrage n’a pas de chapitre, ni commencement ni fin car c’est une tranche de vie qui début à un instant non choisi et que ne s’est pas encore terminé. Une histoire comme il y en a peu, qui raconte crûment ce qui existe vraiment dans le milieu psychiatrique et qu’on ne parle pas car les pratiques y sont tellement honteuses qu’elles feraient bondir bien des jurés !

 

Stéphane LE PINIEC CROCHEMORE

Après avoir par courtoisie, informé le CPN de LAXOU au sujet de la plainte déposé auprès du procureur à cause des mauvais traitement et les erreurs de diagnostique à répétition qui on pour conséquences une infirmité permanente et évolutive chez moi. 
Mais si j’étais un cas isolé, loin s’en faut, plusieurs plaintes ont déjà été déposé contre le CPN qui se cache derrière les hauts murs du secret médical. 
Combien de morts et d’infimes faudra t-il pour que les pratiques exercées en toute impunité faudra t-il encore pour que la justice face enfin son travail. 
L’ouvrage concerné est en téléchargement libre sur un grand nombre de sites international. Le contenu PDF n’est pas protégé, il est actuellement impossible d’en stopper la diffusion. 
La lettre de Maître Anne Claire MULLER-PISTRE à été mis en pièce jointe. 
Maintenant il vous appartient de diffusé ou non l’information sachant que d’autre ne demande que ce genre d’infos pour faire du tirage. 
Bien à vous, voici le lien vers le document en question :

« Meurtre sur Ordonnance » repris sous le titre « Daniel CROHMS, les mondes Ignorés », un livre qui dérange les protagoniste de part les horreurs qu’il dénonce. Ceux-ci on donc mis en demeure l’auteur par l’intermédiaire de leur avocat Maître Anne Claire MULLER PISTRE, une censure contre l’ouvrage.

Le Corps médical du CPN de LAXOU pourraient prétendre au titre d’héritier des médecins des camps de DACHAU et AUSCHWITZ de par les techniques thérapeutique employés dans le centre. L’humiliation y est quotidienne, les patients rendu indolent par les traitements ne sont plus en mesure de réagir, de protesté contre les abus dont-ils sont victimes. Quand bien même il se revolent c’est à 5 à 6 infirmiers qui leur tombe dessus pour leur faire une injection.

Des plaintes on pourtant étaient déposés mais le secret médical à beau dos et la justice Français qui font appel régulièrement à leur « compétences » les soutiens !

Pour petit rappel, après un essais thérapeutique dans moi-même et une autre patiente participions, j’ai senti qu’elle n’allait pas bien et j’ai donc prévenu par écrit le corps infirmier de son état !

Elle s’est donné la mort dans l’enceinte même du CPN et pour caché leur erreur je fus convoqué à par la police national suspecté de non assistance à personne en danger !!!!

Deux jour plus tard j’étais retrouvé pratiquement sans vie en forêt, je suis resté huit jours dans le coma dont trois avec le pronostique vitale engagé.

Il n’y a eu aucune charge ni sanction, le service à juste été répartie dans tout le CPN afin de caché cette faute grave.

Ceci n’est qu’un exemple, lisez le livre, ce qu’il dit est vrai ! 

 

 

 

Vous allez lire ceci, vous allez croire que cela n’existe pas, que son auteur en rajoute un peu et même beaucoup et pourtant, je suis très en dessous de ce que se passe réellement au CPN de LAXOU avec la bénédiction de la justice et des politiques.

Vous y aurait peut-être affaire, vous ou vos enfants un jour, vous ne pensez pas qu’il est temps que ce « Vol au dessus d’un nid de coucou » belle est bien présent dans notre pays soit jugé et condamné avant qu’il y ait d’avantages de morts !

Sous la forme d’une fiction avec son personnage Daniel CROHMS, Stéphane évoque ses souvenirs de ces passages en psychiatrie. Dans cet univers fermé et éteint sous bien des aspects, la maladie y est traité avec la douceur des médicaments dans la violence latente tant morale de physique. En psychiatrie et principalement au CPN de LAXOU, les infirmiers n’y vont pas avec douceur lorsqu’un patient vient interrompre sa partie d’échec sur l’ordinateur ! Dans cet ouvrage les anecdotes ne

manquent pas et elles feront sourire, mais elles sont toutes authentiques !

Cette ouvrage n’a pas de chapitre, ni commencement ni fin car c’est une tranche de vie qui début à un instant non choisi et que ne s’est pas encore terminé. Une histoire comme il y en a peu, qui raconte crûment ce qui existe vraiment dans le milieu psychiatrique et qu’on ne parle pas car les pratiques y sont tellement honteuses qu’elles feraient bondir bien des jurés !

Messieurs Mesdames ne juger pas mais écoutez les mots que vous lirez, comme l’expression d’un vécu qui aurait bien pu ce finir très mal mais dont le conteur a eu les capacités d’aller au delà de lui même, au delà de la vie elle-même. LE PINIEC

 

Mai 1998 Daniel est interné dans une unité psychiatrique de la région de Nancy (Meurthe et Moselle sous le régime HDT (Hospitalisation à la Demande d’un Tiers) après avoir été ramassé à bout de force et d’épuisement, au font de son jamais une lame dans le bras. Cela n’était pas la première fois qu’il attentait à sa vie alors sa compagne demande le placement. Nous somme Samedi, Daniel ait passé par un l’hôpital généraliste qui lui a attribué, un infirmier H24 sur le dos. Une fois à peu près stable, on le fait conduire vers l’hôpital psychiatrique. Daniel à cette instant ne c’est pas ou il va, on lui parle d’un endroit ou il va pouvoir se reposé mais rien de plus. Assis sur une petit chaise roulant Daniel égraine les couloirs de l’hôpital ou il se

trouve encore, une double porte s’ouvre sur une véhicule dans lequel il monte. On lui propose de s’allonger puis on le sangle. Le véhicule démarre, roule une dizaine de minutes puis passe sous un porche et s’arrête, le chauffeur descende, on attends un moment puis le chauffeur revient et le véhicule repart. Il s’engage dans une série de tournant qui nous conduit vers les hauteurs de cette petite ville à part. Le véhicule s’immobilise à nouveau puis on ouvre l’arrière, le personnel qui l’accompagne sortent le lit sur lequel Daniel, en bas trois personnes en blouse blanche l’accueil (ou plutôt le regarde bizarrement). Le pavillon se situant toute en haut près de la forêt de haie, à côté des terrain de foot. Daniel passe par le bureau infirmiers puis comme nous sommes Samedi après midi, on lui explique qu’il fera un médecin dès Lundi, en attendant un infirmier lui indique sa chambre, les sanitaires, les douches ainsi que la salle de repas, de loisirs, de télé ainsi qu’une salle fermé ou en

temps ordinaire une activité d’ergothérapie est proposé aux patients, à condition que le médecin est donné son accord. Daniel s’installe dans sa chambre de deux lit, pour le moment il est seul alors il prends ces aises. L’heure du repas arrive avec alors Daniel se rends dans le réfectoire et s’installe à une table. Il regarde les autres, les autres le regarde puis il sent

quelqu’un agrippé son dossier et tiré sa chaise vers l’arrière. Daniel tir la chaise vers l’avant puis la même main tir a nouveau la chaise vers l’arrière avec un peu plus de virulence ! Daniel se retourne et regarde la personne qui tir sa chaise C’est un homme qui est en pyjama bleu ciel, il regarde Daniel dans les yeux qui lui demande de bien vouloir lâcher sa chaise. L’individu lâche la chaise et se met à sauter vigoureusement sur place en geignant. Un groupe d’infirmier arrive, ils contemple sa scène puis vienne vers Daniel pour lui demandé de se mettre ailleurs. Daniel est stupéfait, il se lève et demande ou il peu se placé mais un infirmier lui répond qu’il lui faut se débrouiller. Daniel attends alors que toutes les tables soient complètes puis visant une place avec une assiette sans personne devant, il s’avance et demande poliment si la place est libre, une patiente lui répond dans l’affirmative Daniel peu enfin prendre place pour souper. Une fois enfin à table alors qu’entre temps deux chariots à roulettes ont fait leur entrée dans la salle, l’un avec des barquettes et un gros cylindre métallique d’où sort une bonne odeur de soupe chaude. L’autre plus léger supporte des rangés de boites bleue. Deux infirmiers(ières) par chariots, les uns distribuent la soupe et les autres les médicaments. Le binôme infirmier arrivent à la table de Daniel et, au surprise il a aussi doit à ses petits cachets !

Mais lui il n’a rien demandé, il n’a pas vu de médecin pour lui prescrire quoi que se soit, alors non, il n’a rien demandé alors il ne prendra rien ! La charte étant claire à ce sujet « Le traitement doit être prescrit en parfait accord avec le patient ».

N’ayant vu aucun médecin Daniel refuse le traitement, on insiste lourdement mais devant son refus parfaitement éclairé on n’insiste pas. Le souper passe, les infirmier repassent deux fois proposer le traitement que Daniel refuse puis une fois le souper fini Daniel se retire dans sa chambre. Sa chambre est au deuxième étage d’un bâtiment qui se compose deux niveaux avec des demis. Il s’allonge sur son lit, celui près de la fenêtre car Daniel aime avoir de l’air lorsqu’il dort. Il ne mettra pas longtemps à s’endormir. Le lendemain c’est Dimanche, Daniel qui est toujours matinale sort de sa chambre avec son nécessaire de toilette afin de prendre une douche mais celles-ci son fermer à clés. Il demande à une infirmière qu’elle lui ouvre mais celle-ci lui répond : « Pas avant 7 H 00 ». Daniel qui aime se laver dès son lever vers 5 H 30 ne trouve pas cela commande. Il regagne donc sa chambre, prends un livre est potasse un moment. Une heure se passe puis il entend un bruit de clés, il entre-ouvre sa porte discrètement et voit un infirmier qui ouvre la porte des douches. Il se jette sur ces affaires de toilette puis s’engouffre dans le douche. A part la barbe il est nickel, en effet à l’accueil on lui à pris ses rasoirs. Il descend par un escalier qui se trouve un peu plus loin sur sa gauche, passant devant l’infirmerie sur sa droite est une pièce en face fermé elle aussi. L’escalier est rectiligne mais en deux parties en contre-sens. Il arrivent dans une grande salle avec plein de

fauteuils un peu partout, passe devant deux salle vitré fermées elles aussi, la plus éloigné dispose de la télévision, elle est ouverte après les repas de midi et du soir. Avant d’arrivée dans cette première salle il y a sur la droite un sasse d’entrée avec deux portes bien fermés.

Daniel avance jusqu’au bout de cette grande salle d’une dizaine de mètres de long sur sept de large (si on ne compte pas les deux petites salles). De grandes baies vitrées apportent la lumière. Entre les deux salle, sur la gauche il y a une troisième salle un peu plus grande que les deux autres ou discutent des personnes en blouse blanche. Daniel pousse son chemin puis entre dans l’autre salle ou il y a des tables avec quatre chaises autour de chacune d’elles. A peine est-il entrée dans cette salle qu’il entend un voix venue du groupe de personnes en blouse blanche qui lui dit que ce n’est pas encore l’heure du déjeuner et qu’il doit retourner dans sa chambre pour il faire son lit. Daniel de retour dans sa chambre s’affaire sur son lit qu’il fait comme à son habitude, au carré, lit de nouveau puis vers 8 H 00 il s’aventure à descendre de nouveau. Il arrive dans le réfectoire ou les tables sont pourvues de bols, de verres et de couvert. Il s’assit la ou il se trouvait le veille au soit puis

attends. Hier les infirmiers sont venu les servir alors il attend. Le réfectoire se rempli peu à peu, sa table aussi et arrive les chariots, l’un avec les boites bleue et l’autre fumant de l’odeur du café et du chocolat chaud. Il y a plusieurs petites assiettes

avec chacune quatre portions de beurre et quatre petits pots de confiture au parfum divers. Daniel ne prends jamais de café et n’aime pas le fraises alors il espère ne pas en avoir car à l’accueil on ne lui a rien demandé. Il y a six tables mises sur les neuf que contient le réfectoire, Daniel compte 6 cruches de café, 4 cruches de lait et 2 de chocolat. Les infirmiers passent avec les médicaments puis les patients vont eux même cherché les cruches, les portions de beurre/confiture et prennent les cruches de lait, café et chocolat. Chacun se sert et laisse la cruche devant son bol. La table de Daniel est la dernière ou

viennent les infirmiers avec leur médicaments, on lui propose à nouveau les médicaments qu’il refuse. Ensuite ceux-ci partent alors le petit groupe va chercher à son tour ce qu’il leur faut pour déjeuner, prenant leur cruche de café puis celle de lait sur une autre table vu qu’il n »y en a plus sur le chariot. Daniel ne prend pas de café veut du chocolat, il vise alors les deux cruches qu’il a vu prendre par les patients, s’approche d’une des deux table et constate que la cruche est vide, il s’approche de l’autre, il en reste alors il demande poliment s’il peu prendre la cruche, on lui acquisse à oui de la tête mais au moment de poser la main sur la cruche une autre main le devance, s’en saisie puis vide le restant de chocolat dans son bol alors que celui-ci en a visiblement déjà reçu. Daniel se retourne vers les infirmiers qui ont vu la scène mais ne s’en

occupe pas le moins du monde. Le Dimanche c’est brioche, aussi Daniel qui n’a encore rien avalé voit celle-ci comme une bonne chose car brioche + un bon jus d’orange pour déjeuner ce n’est pas si mal. Les infirmiers distribuent cette dernière avec parcimonie, arrivée à se table on lui demande s’il prends ces médicaments, Daniel encore une fois répond NON, alors lui dit-on, pas de médicament pas de brioche ! Sur ce les infirmiers partent du réfectoire puis s’enferment dans l’office qui est conjoint au bureau des infirmiers et Daniel sans mot dire s’en retire dans sa chambre ou il passe la matinée sans avoir déjeuner.

La matinée se passe arrive l’heure du déjeuner. Daniel sort de sa chambre, regarde à droite puis à gauche et prends tranquillement le chemin du réfectoire ou il s’installe. De nouveau les chariots arrivent avec de grosses barquettes plaine

de bonnes choses et les médicaments. Daniel signe et persiste à ne pas vouloir quoi que se soit cependant un des infirmiers lui lance la remarque qu’il ne doit pas rester à part dans sa chambre tout le temps, qu’il doit se « mélanger » aux autres. Sur ce le déjeuner se passe sans trop de problème. A la table de Daniel ils sont quatre, deux hommes et deux femmes. L’une ne dit rien, l’autre ne parle pas quand à l’homme il gesticule la tête sans cesse en poussant des gémissement mais à part sa, le dialogue ne fuse pas. Après le déjeuner Daniel attends un peu puis entendant du bruit dans l’autre salle va voir se qui se passe. La salle télévision est ouverte et l’une de ces voisine là regarde. Il demande s’il peu se joindre à elle, elle le regarde le « calcul » puis accepte aimablement. Daniel s’assit dans un des fauteuil et la femme qui se prénomme Suzette, lui n’a pas vraiment d’idée sur le sujet alors ils poursuivent sur la même chaîne. L’émission terminé la jeune femme se lève, regarde Daniel et lui lance « Tu viens d’arrivée toi, tu joue au Scrabble ? ». « Oui » répond Daniel sans hésitation, la femme l’invite alors à se joindre à elle ainsi qu’à une autre femme qui joue d’ordinaire avec elle. En installant le jeu elle lui dit qu’ils étaient trois il y a peu mais que l’autre vient de quitté l’hôpital. Le jeu commence, Daniel joue comme à son habitude mais durant les parties qui se succèdent, Suzette commence à poser pas mal de question à son nouveau partenaire comme celle : « Tout quel régime tu es ici ? » Daniel n’en a aucune idée dans la mesure ou il n’a pas vu de diététicienne. La femme lui explique que c’est au psychiatre de lui dire sous quel régie il est car il y en a trois : CL qui signifie « Cure Libre », HDT qui signifie « A la Demande d’un Tiers » et HO qui est une Hospitalisation d’Office. Daniel qui n’y connaît en terme diététique dit qu’il demandera lorsqu’il verra le médecin. Les après midi les patients reçoivent de la visite, l’amie de Daniel lui explique que seul les patients qui on une autorisation du médecin peuvent recevoir de la visite ou alors ce ne peu être que la famille. Tout cela dépend du régime sous lequel il sont hospitalisé car parfois il n’ont aucun droit aux visites. Le soir au réfectoire il y a de l’animation, de Daniel mais leur retour à l’hôpital. Ceux-ci étaient en permission pour le Week-end (on se croit à l’armée). On y est sûrement plus que cela y paraît car c’est bien le Capitaine d’Escadron (le psychiatre) qui décide des permissions. Daniel

voyant ce remue-méninges attend un peu pour se mettre à table car il ne veut pas risqué la nouvelle mésaventure de la veille. Suzette le voyant hésité l’appel pour le rassurer. Il s’attable donc, soupe comme la veille et comme à chaque repas on lui repropose deux ou trois fois son traitement sans succès. Après le souper Daniel va à la télévision avec sa nouvelle amie puis se retire dans sa chambre. Au matin Daniel attends un moment puis lorsqu’il entends les clés de la douche, il se précipite discrètement dessous puis retourne dans sa chambre. Au moment du petit déjeuner l’infirmier, un nouveau qu’il ne connaît pas, lui signifie qu’il allé voir sa psychiatre dans la matinée. Daniel acquisse, déjeune puis monte vers sa chambre. Arrivée dans le couloir il voit sa chambre ouverte, une femme est dedans qui fait le ménage. Daniel n’insiste pas, il descend attendre sur un fauteuil puis remonte dans sa chambre une demi-heure plus tard. De nouveau dans le couloir ou il n’y a personne, il clenche sa porte mais celle-ci est fermé. Daniel va voir la femme qui fait le ménage qui lui explique que sa chambre est en train de séché mais que de toutes façon en semaine les portes de chambre restes fermés les matins !

Daniel trouve cela d’un infantilisme redoutable mais attends paisiblement sur un fauteuil. Dans cette salle touts les patients y sont réunis, oui dans un sens c’est plus facile à surveillé ou, plus exactement à contrôler. Il y a ici une jeune fille d’à peine dix neuf ans avec sur les bras les marques de précédentes coupures à la lame de rasoir. Une autre assise dans un coin présente de nombreuses piqûres. Les femmes montre leur bras mais chez les hommes qui portent une chemise il y a les mêmes stigmates chez certains. Dans la salle touts le monde ne s’assit pas, il y a ceux qui marchent le regard vers le bas. Il ne disent rien, évite soigneusement ceux qui se présente en face d’eux qu’ils contournent. D’autre ne s’assit pas non plus, ils se couche et dorment ! Daniel est appelé en milieu de matinée, il est emmené dans une aile du bâtiment avec deux infirmiers relativement costaux, à croire qu’on à peur que Daniel ne s’en prenne au psychiatre, on se croirai pire que dans une prison. Daniel pense à un film qu’il a vue à la télévision, ça s’appelait « Vol au dessus d’un nid de coucou », la se serait « Vol au dessus d’un nid de cocus » mais les cocus dans ce cas présent sont resté à la maison. La psychiatre est une femme très belle, elle ne doit pas voir plus de 30 ans ou alors, elle ne fait pas son âge. Daniel s’assit alors, un infirmier s’assit et l’autre reste debout près de la porte. La discussion commence, on indique à Daniel qu’il a été placé ici à la demande de son épouse et du Maire de la ville d’où il vient. Ainsi il est en HDT, est cela signifie qu’il n’a aucun droit ! Il ne peut pas quitté l’hôpital sans l’accord du médecin, il n’a même pas le droit de mettre le nez dehors sans y être invité par du personnel autorisé et encore, il faut qu’il y est du grillage. Seul les soins qui ne peuvent être prodigués dans l’unité lui permettent de sortir est encore, avec un infirmier de l’unité, un chauffeur et un infirmier supplémentaire dans le véhicule. Le médecin lui explique que s’il refuse le traitement il n’ait pas prêt de sortir est ça peut duré longtemps. Oui ici la prison c’est sans jugement et la durée est élastique !

Daniel accepte donc un traitement sans connaître le moindre des produits dont le médecin lui a parlé. Une fois les choses bien claire il regagne la partie de l’unité ou les patients sont casés. Le déjeuner arrive, on lui présente ces cachets qu’il prends avec de l’eau puis déjeune. L’après-midi les chambres sont ouverte, Daniel qui sent la fatigue poindre s’allonge et dort. Il se réveil et descend, l’horloge indique 17 H 45, elle doit être déréglé se dit Daniel, il rejoint Suzette qui lui dit qu’il ne l’on pas attendu, il on joué toute l’après-midi. Daniel là regarde, oui elle ne rigole pas, il a bien dormi plus de trois heures. Le souper et presque avancé. Le souper passe, Daniel regagne sa chambre et dort. Au matin ce sont les infirmiers qui viennent le réveillé, il est presque huit heure, l’heure de déjeuner. Daniel ce demande ce qui lui arrive mais ne tarde pas à comprendre que ce sont les cachets aussi décide t-il de ne pas prendre ceux du matin. A table il refuse donc les cachets, l’infirmier acquisse mais revient après la distribution avec deux autres infirmiers qui lui font prendre de force. Il sera dans le gaz toute la matinée à dormir sur les fauteuils de l’entrée. A midi les infirmiers viennent à trois à sa table lors de la distribution pour vérifié qu’il avale ces cachets. L’après-midi il dors à nouveau. Le lendemain même musique sauf qu’après le repas de midi lorsqu’il regagne sa chambre une odeur pestilentielle l’envahit au moment de franchir le seuil de sa chambre. Un individu et couché sur son lit et ces baskets sur le sol sentent le poisson pourrie . Daniel va aussitôt au bureau infirmier et là il pousse une gueulant comme il n’en a pas poussé depuis fort longtemps. Sur ce on lui fait le lit d’à côté, vire les baskets pendant qu’on essais comme on peu de changer l’odeur de la chambre. Durant toute la semaine Daniel passe ces journées à dormir, son cerveau ne régit qu’aux stimuli de la faim et du sommeil. Dès le lundi de la semaine suivante Daniel revoit son psychiatre, il lui demande l’arrêt du traitement. Elle le regarde avec un léger sourire et lui répond qu’elle va voir, sur ce l’entretient aura durée cinq minutes et Daniel revient satisfait. Au repas les infirmiers lui présente ces cachets, il les regardent et demande des explications sur le traitement, ceux-ci ne peuvent répondre alors ils s’informent auprès de l’infirmier qui a accompagné Daniel, celui-ci vient le voir pour lui dire que le médecin avait dit qu’elle allé voir, elle a vu et décidé d’augmenté le traitement. Daniel n’en revient pas, on le prend vraiment pour un CON. Au repas du soir Daniel prend son souper et son traitement puis, au moment de remettre ces couvert sur le chariot de service il glisse discrètement un verre dans sa manche qu’il fait

descendre dans sa poche. Il monte dans sa chambre prétextent qu’il est fatigué, ce qui se comprend très bien puis passant par les douches encore ouverte, il prends un gant de toilette. Il va dans sa chambre, son voisin n’est pas encore là, il met le verre dans le gant et tape l’ensemble sur le radiateur. Il glisse le gant sous ces couvertures, se met en pyjama et se couche. Son voisin qui a lui aussi besoin de beaucoup de sommeil ne tarde pas en arrivé, touts deux se souhaitent le bon soir. Le lumières éteintes Daniel vise son bras, un endroit ou les nerfs son les plus en surface et commence à entaillé celui-ci. Peu

de sang coule mais la plaie devient importante. La douleur devient vite forte ce qui oblige Daniel à se mettre en état d’hypnose. Le lendemain en plaine forme il prends sa douche et va déjeuner. Au petit déjeuner tout se passe plutôt bien, avec la décharge d’adrénaline que Daniel s’est mis dans le sang il est capable d’encaissé le traitement. Au milieu du déjeuner deux infirmiers, une infirmière et trois agents de sécurité viennent voir Daniel avec un médecin. Il lui saisissent sans ménagement les bras, les inspectes et voient la plaie qu’il s’est fait. Aussitôt plaqué aux sol on lui baisse devant toutes les personnes présente, son pantalon et on lui fait une injection en intramusculaire. Dans les « vapeurs » de la drogue on le conduit dans une pièce blanche avec une grande vitre sur le côté, on le met en pyjama et sans rien d’autre avec et sur lui, on l’enferme. Durant trois jours d’Isolement, Daniel ne verra les infirmiers que pour lui apporter ces repas et son traitement, pour prendre sa douche dans la pièce à côté sous leur surveillance et pour allé pisser ou chier dans la journée autrement à par l’araignée du plafond Daniel n’aura eu aucune compagnie. La pudeur en isolement il ne vaut mieux pas compté sur son respect !

Au bout de cinq semaines la psychiatre signifie à Daniel sa levé de HDT, il est désormais en cure libre et pourra sortir dans une semaine. Une activité d’ergothérapie lui est proposé ainsi d’une heure de sortie par jour. Durant son séjour il aura assisté :

– Au va et vient d’une patiente entre la court extérieur bien grillagé et les douches (elle mourra par hydrocution quelque temps plus tard).

– Un patient jeter un fauteuil au travers des parois blindée de l’entrée faisant pas mal de casse (il sera maîtriser sans ménagement et jeter en isolement, Daniel ne le reverra jamais).

– Une patiente que l’on emmène à la douche nue dans les couloirs.

– Cette même patiente faire un malaise à table et resté au sol durant tout le repas sans que quiconque intervienne. Daniel avait dans ces relations, une infirmière qu’il a retrouvé dans l’unité comme soignante. Comme à son habitude il lui fait la bise

lorsqu’il la voit pour la première fois. Quelque minutes après sa rencontre avec l’infirmière un collègue à elle est venu voir Daniel pour lui dire qu’il ne connaissait pas l’infirmière. Daniel proteste mais l’infirmier insiste sur le fait que Daniel ne doit pas connaître cette infirmière tant qu’il est dans se service !

Mais il y eu des bons moments :

– Les parties de scrabble, de ping-pong et d’échec avec Suzette et parfois un autre patient.

– Une partie de ping-pong avec l’infirmière qu’il ne connaissait pas ici.

– La partie d’échec avec un infirmiers le matin avant que les patients ne se réveils. Après l’hospitalisation, Daniel est tellement « zoné » à sa sortie qu’il fait une tentative de suicide qui le conduit directement aux urgences, entre la vie et le mort il reste plus de vingt quatre heures dans le coma. A sa sortie du coma on le ramène à l’hôpital psychiatrique ou on lui propose une hospitalisation de jour. Daniel pendant sa tentative Daniel s’est injecté dans le haut du bras gauche tout un baromètre de mercure. C’est avec ça qu’il va en hôpital de jours ou il signale les fait et ou on ne le croit pas !

Entre temps son épouse ayant demandé le divorce, Daniel se retrouve à la rue un premier temps, il console ces nuits solitaire avec une bouteille d’alcool. Il va à l’hôpital de jours trois fois par semaine, le restant du temps, ne pouvant pas travaillé car il est en arrêt de maladie, Daniel passe ces journée dans un centre commercial afin d’y avoir un peu de chaleur. A l’hôpital de jour on se soucis peu du problème de Daniel, à la limite ils s’en foutent à partir du moment ou Daniel prends régulièrement ces traitements. C’est une patiente qui va aider Daniel à trouvé un foyer d’accueil pour le soir et la journée ou il est hébergé durant le temps de trouvé un autre hébergement. En septembre 1998, le bras de Daniel se nécrose alors il fait part aux infirmiers de l’hôpital de jours de son problème, ceux-ci lui demande d’arrêté avec sa mythomanie, c’est limite s’ils ne lui rient pas au nez. A force d’insistance et voyant un bleue sur le haut de son bras, une demande auprès d’un dermatologue du centre psychiatrique est faite. Daniel s’y rends mais le dermatologue ne détecte rien d’autre au premier abord qu’un simple allergie superficielle. Daniel insiste cependant alors le dermatologue incise plus profondément dans le bras. Arrivée sur le mercure le médecin panique, il demande à son assistante de déterminé un champs opératoire stérile alors qu’il commence à retiré ce qu’il peu du mercure qu’il voit. Il n’y arrive pas et propose à Daniel de voir avec un chirurgien. Sur ce il demande à son assistante de faire incinéré l’ensemble du linge utilisé pour le champs opératoire. Le mercure est un métal très toxique. Daniel revient à l’hôpital de jours qui n’a pas reçu le contre-rendu du dermatologue et qui se moque ouvertement de Daniel le traitant de mythomane. Daniel qui voit sa psychiatre à l’hôpital de jour qui est une petite structure dans un maison de ville sur quatre niveaux. La psychiatre explique alors à Daniel qu’il va devoir passé des radiographies du bras gauche afin de déterminé l’exact emplacement du mercure dans son bras. En effet le mercure étant un métal il se voit très bien aux rayons X. Daniel avec les infirmiers, qui se sont calmé de leur fouteries, prends rendez-vous pour des radios mais ont bien du mal à expliqué au téléphone ce qu’ils cherchent dans le bras sans se faire prendre à leur tour pour des marioles. Le temps passe, Daniel qui boit de plus en plus d’alcool se voit venir plusieurs matin de suite ivre à l’hôpital de jours. Un Jeudi soir il se rase complètement la tête, mettant du sang partout. Le lendemain il arrive toujours ivre à l’hôpital, passe la journée sur le lit à l’infirmerie et le Week-end à l’hôpital psychiatrique. Infirmiers de l’hôpital de jours vient le chercher le Mardi matin pour allé courir dans la forêt comme touts les mardis matin. A l’hôpital de jours Daniel y fait de la marche, du footing, de la relaxation (pas plus d’une fois car le relaxologue va voir Daniel partir dans une détente telle qui va appelé le SAMU car il ne parvient plus à sentir son rythme cardiaque, Daniel est juste parti en état paradoxale. Ils font de la gym, du dessin mais Daniel finira pas passé les Vendredi après midi dessin à maté les seins de son amie à la piscine. Daniel explique à son amie qu’il n’a pas retrouvé une fille à l’unité, elle a fini par faire une hydrocution à force de faire toutes ces allées et venues du Soleil à la douche froide. Autrement il il faut aussi des sorties ; Balade autour de l’étang de Gérardmer ou ils monterons dans une tour en bois faite par les scouts. Sortie racks et ski de fond dans les Vosges. A l’hôpital de jours là on s’occupe des patients. Daniel se calme quelques temps puis un Week-end il avale touts les cachets qu’il a sous la main, ayant pris des seringues à l’infirmerie de l’hôpital de jours il s’en sert pour s’injecter dans une fesse un flacon de collyre hypotenseur et j’injecte aussi dans la même fesse une seringue complète d’alcool à 70 °. Daniel fait un telle chantier dans le foyer ou il se trouve que les responsables appel la police et le SAMU, arrivent sur place ils maîtrise Daniel qui est hospitalisé sur le champs de nouveau en HDT mais dans une autre unité de l’hôpital psychiatrique en passant encore une fois par l’hôpital généraliste qui commencent à bien le connaître. Une fois remis de ces émotions Daniel se retrouve dans une chambre à trois lits, entre un schizophrène qui a tué sa mère étant jeune et un drogué qui pisse toutes les nuits dans son lit. Il rencontre aussitôt le médecin qui lui change encore une fois le traitement, à croire qu’ils font des essais thérapeutique pour voir qu’elle mélange est plus « explosive » d’un autre ! Daniel joue au sérieux, se renseigne sur son régime de « détention » et négocie une sortie de deux par jours en contrepartie de bien se tenir. Le médecin est un homme lucide et complaisant, il accepte le compromis ce qui permet à Daniel de pouvoir allé picolé tranquillement deux heures par jours en dehors de l’enceinte de l’établissement. Le personnel sait très bien ce qui se passe à l’extérieur mais ferme les yeux. Peu à peu le dialogue s’installe et le schizophrène n’est pas de si mauvaise compagnie par rapport au drogue qui tourne constamment en rond car il est en manque. L’un arrivera à être régulièrement approvisionné par des amis ou en troquant ces comprimés auprès de jeunes qui viennent pour ça et qui s’installe au centre commercial d’à côté. Dans la chambre c’est parfois un fumoir aussi le service de sécurité décide d’installé des détecteurs de fumée à l’entrée de chaque chambre. A l’entrée des chambres il y a la partie douche, les détecteurs sont si sensible que la

moindre vapeur d’eau chaude les déclenches. Cela ne manque pas d’attiré l’attention de Daniel qui aime prendre sa douche de bonheur le matin. Aussi chaque matin il fait couler l’eau de la douche au maximum de la température et attend que l’alarme se déclenche pour tempérer la douche et pouvoir se lavé dans une atmosphère agréable. Seulement à chaque fois qu’un détecteur se déclenche ça mobilise trois agents de sécurité, l’infirmier cadre plus eux ou trois infirmier qui viennent voir dans quel chambre le détecteur s’est mis à fonctionné. Cela fait beaucoup de monde dans une douche, Daniel qui a mis sa pudeur au placard depuis un moment dans cette univers, accueil tout ce petit monde avec un sourire ironique d’étonnement à chaque fois. Se petit manège va durée un bon moment et fera dire à l’infirmier cadre que Daniel prend chaque matin sa douche dans un SAUNA. La routine s’installe presque puis-ce que il n’y a plus qu’un seul agent de sécurité qui vient et va directement arrêté l’alarme dans le bureau infirmiers tout en contrôlant tout de même que c’est bien de la chambre de Daniel que celle-ci s’est déclenché. Même les patients s’y habituent au point de compté dessus pour se levé. Aussi les jours ou l’arme ne sonne pas (ça arrive car la technologie à ces failles), certains patient abordent Daniel en lui disant qu’il n’a pas fait son boulot le matin. Dans cette unité les infirmiers jouent plus volontiers avec les patients, les nuits le veilleur ou la veilleuse ne dit rien si les patients traînent dans les couloirs à partir du moment ou ils ne font pas de bruit. Il y a même des infirmiers qui proposent de regarder un film en sur le magnétoscope ainsi Daniel a put regardé une nuit le film « The Mask » laxisme chez les infirmiers qui a conduit plus d’un patient à la mort ! Daniel se rends régulièrement au centre commercial pour ces achats de Whisky et de bière, alors que y vont troqué des comprimés contre du cannabis, du shit ou de l’héroïne. A Daniel aussi souvent des jeunes l’abordent pour lui proposer ce genre de trafic mais il refuse catégoriquement car il ne joue pas dans cette court là. Son compagnon de chambre lui revient souvent « déchirés » d’une sortie mais les infirmiers ne disent rien et ne font aucun contrôle sur le patient qui poursuit sa consommation tranquillement dans la chambre avec d’autres patients. Lui ou ces « copains » ramènent régulièrement du cannabis qu’ils fument dans la chambre, Daniel sait qu’ils sont tous dans la même galère alors ils se soutiennent et ne disent rien. De toutes façon les patients savent bien que tant qu’on fout la paix aux infirmiers de leur côtés ils laissent faire pas mal de choses. Daniel malgré le traitement a fini par s’adaptait aux doses et reprendre un rythme de vie comme par le passé, à la différence qu’il boit de plus en plus ce qui perturbe la réponse biologique de son organisme vis-à-vis du traitement qui le pousse à des comportements extrêmes comme pour la plupart des patients qui absorbent des produits neurotoxique autres que ceux prescrits. Le médecin de l’unité reçoit Daniel de temps en temps mais autrement il n’y à aucun entretient individuelle pour les HDT et le HO, les seules distractions de la journée sont les repas et le goûter, une faveur faite aux patients leur dit-on. Alors les patients s’occupent entre eux, certains arrivent à « décrocher » un ou deux infirmiers pour jouer au scrabble, ua tarot ou au échec, Daniel à même appris à jouer au Rummikub et aux dames chinoises avec les infirmières. Mais si le patient ne veut ou n’a pas la tête à jouer, on le laisse en plan. Ainsi il à put voir à plusieurs reprises un patient trisomique que l’on poussé dans un fauteuil, se promené cul nu avec ces selles à la main, venir les rejoindre dans la grande salle de l’entrée ou ils se tiennent la plupart du temps, pour qu’on lui essuie le derrière. Ce jeune homme était enfermé les après midi à cause des visites, mais les matins il pouvait allé et venir sur sont fauteuil sur lequel il se déplaçait péniblement. Le matin Daniel l’entendait crié depuis sa chambre ouverte lorsqu’on lui faisait sa toilette. Son cul Daniel avait pris l’habitude de la voir, comme le cul de bien des patients voir même des patientes. Mais avec les traitements qu’on leur donnait il leur était totalement impossible de bander alors éjaculé encore moins. Pourtant il y a eu des cas de grossesse à l’hôpital de patientes présentes depuis un bon moment. Les croyant pourront toujours parlé d’immaculé conception pour Daniel, s’il n’y a pas eu quelqu’un qui a physiquement mit son sperme il ne voit pas qui aurait put mettre ces femmes enceinte. Hors à part le personnel soignant il ne voit pas comment un patient avec cette sorte de castration chimique qu’on leur impose, aurait pu fait pu avoir des rapports avec une patiente. Quand Daniel dit que dans cet hôpital les cocus sont à la maison ce n’est pas pour faire de l’humour, ce sont des réalités car la plupart du personnel étant marié ils ont bien du trompé leur femme pour mettre enceinte la patiente. A moins qu’il là considère comme un bout de viande qu’il s’est mit au bout de la queue ! Une sorte de sex-toys>. Daniel passe le premier mois de son hospitalisation dans cette unité en sortant une fois par jours pour picolé et allé chercher des cigarettes et parfois des laxatifs pour les patientes qui lui demande. Il sait pourquoi elles veulent cela, surtout une jeune fille rachitique qui ne mange presque rien. Elle est visiblement anorexique mais comme on lui dit régulièrement de s’occupait de ces propres problèmes, ce problème là n’étant pas le siens et ayant le cœur sur la main, il se doit de ne pas refusé un service demandé avec un aussi jolie sourire. Ce n’est pas tout les jours qu’une aussi jeune fille lui demande quelque chose. A oui plus jeune pouvant mettre son bambou au beau fixe, il lui ferait bien des petites gâteries mais les conditions et le milieu ne s’y prêtant pas il ne fera rien en ces lieux. Daniel achète aussi des journaux, le jeune schizophrène sort deux fois par semaine pour faire de la promenade et du jardinage, comme Daniel s’y connaît en jardinage il propose à son jeune quo-détenue plus jeune d’une quinzaine d’années, de lui donné quelques conseils et de partagé moitié moité l’achat du journal Rustica, un magazine de jardinage très connu. Daniel aime lire et s’informait sur tout, aussi il achète aussi des revues sur l’informatique et sur les nouvelles technologies. Les semaines et les mois passent, Daniel s’informe sur sa chambre au foyer d’où il vient mais celle-ci a été attribué à une autre personne, ces affaires ont été mise de côté en attendant sa libération. Daniel commence à trouvé le temps long alors il demande à son psychiatre combien de temps il compte encore le gardé. Celui-ci lui répond basiquement que cela ne dépend pas de lui mais de Daniel lui même. Tant qu’il gardera son mercure dans le bras sa sortie n’est pas envisageable. Mais depuis plus de 16 Mois qu’il a se mercure dans le haut du bras gauche, son bras s’est nécrosé c’est même étonnant qu’il n’est pas encore développé une gangrène. Daniel réfléchi, consulte des amis de son

ancienne église puis décide de tenté l’opération. Il demande à voir son médecin pour lui faire part de sa décision. Le médecin le reçoit individuelle, sans aucun infirmier et lui explique que l’intervention présente des risque réels. Si une grosse veine est touché il risque l’embolie cardiaque et mourir sur la table d’opération. Daniel acquisse mais maintient sa volonté de tenté l’intervention. Cela étant le médecin appel une infirmière et lui explique la situation, des consignes vont être passé afin de planifié les examens qu’il y aura à faire avant l’intervention ainsi que l’intervention elle-même. Mais rien ne sera prévu pour préparé psychologiquement Daniel à cette intervention à risques, pas même un ou deux entretient. Le seul réconfort que Daniel va trouvé ces auprès de son amie anorexique et ces voisins de chambre. Avant l’intervention il fait venir un pasteur

et des amis catholique, avec deux confessions de foie avec lui pense trouvé la force pour passé le cap mais en lui il y a un vide sidérale au niveau de la foie. Daniel laisse faire les choses, certains matin il part en radiographies ou pour faire des analyses, des bilans cardiaques ainsi que pour voir l’anesthésiste. Enfin le jour de l’intervention est prévu, elle se fera sous anesthésie générale mais compte tenue de son passé suicidaire il est transporté directement depuis l’hôpital psychiatrique à l’hôpital générale. Arrivée le matin, Daniel quitte sa chambre vers cinq heure, transporté dans une ambulance privé il est mit dans une chambre individuelle à l’hôpital. Une infirmière psychiatrique lui tient compagnie, elle a emmené un jeu de Rummikub. En attendant d’être emmené au bloc il jouent quelques parties puis arrive l’instant fatidique, l’infirmière lui décroche enfin un sourire, peut-être la dernière chose positive qu’il verra de cette vie. Il arrive dans une salle, on lui place une perfusion et un masque sur le visage. Le lit et emmené dans une autre salle, on le porte sur une table sous une batterie de projecteurs. Le bloc opératoire à été réfrigéré afin d’évité au mercure de se dilaté durant l’intervention, plus liquide il serait plus dure à localisé et celui-ci passerait plus aisément dans le sang. Daniel qui est nu sous le champs opératoire se voit couvrir d’un couverture chauffante. Daniel s’endort. Daniel se réveil, il est dans la chambre en compagnie d’une autre infirmière, elle a prit la relève de sa collègue vers midi. Daniel a une super envie de pissé, l’infirmière lui donne le pistolet mais il n’arrive pas à pisser dedans, pour lui la seule solution est d’être debout. Malgré l’anesthésie Daniel ferme les yeux, monte en lui au niveau de sa tête ou une lumière oranger envahi ces yeux, un bien-être monte en lui alors Daniel ouvre les yeux et se lève. Les effets de l’anesthésie on complètement disparu, Daniel peu marché normalement. Il pisse debout sans tremblement et lorsque la petite collation lui est servit, il là prend à table. Peu avant l’heure ou son départ est prévu le chirurgien vient voir Daniel en compagnie de l’anesthésiste. Daniel qui s’est mit sur le lit afin d’être plus à son aise pour jouer avec l’infirmière entend le médecin entrée en disant : « Alors jeune homme il va falloir faire quelques pas avant de pourvoir quitté l’hôpital, allé un peu de cran ! » Sur ce l’infirmière ne peu pas s’empêchait de rire à haute voix. Le médecin s’étonne car il ne voit pas ce qu’il y à de risible la dedans. L’infirmière qui voit la tête du médecin rit de plus belle et lui lance : « Si vous croyez qu’il vous a attendu pour se levé, ça fait plus de deux heure qu’il cours comme un lapin le jeune homme comme vous dites ! ». De retour à l’hôpital psychiatrique, Daniel regagne sa chambre ou du repos lui est imposé. Il a un drain relié à son bras par un petit tube d’où sort un liquide transparent et sang, il doit gardé ce truc en forme d’accordéon pendant trois jours, la série de fil qui lui fait une balafre de vingt centimètres lui seront retiré dans trois semaines. Mais pendant l’absence de Daniel une rumeur a circulé, l’infirmier qui devait rejoindre Daniel a même été déprogrammé et c’est finalement une infirmière présente à l’unité qui a dû se rendre en urgence auprès de Daniel pour allé le chercher. Daniel apprend de son amie qu’il avait été déclaré mort pendant l’opération. Alors tout avait été annulé et son lit avait été désinfecté. Lorsque les patients on vu l’infirmière partir et revenir avec Daniel ils n’ont rien compris mais étaient ravit. Daniel passe parfois des après midi seul, parfois il joue avec des patients et des infirmiers. Ainsi en fin d’après midi, un nouveau venu s’invite à jouer au scrabble avec eux, sans toutefois vraiment jouer puis-ce qu’il vient tour à tour derrière chacun de nous, suggérer quelque mots qu’il connaît. A un moment difficile de la partie cet homme sort un mot de neuf lettre que Daniel et ces coéquipiers ne connaissaient pas. Cela tombe très bien car il le place sur des cases qui fait compter double le mot. Ravis mais lucide, ils s’apprêtent à regardé dans les dictionnaires quand l’individu sort une définition qui ne laisse plané aucun doute sur la véracité du mot. Daniel et les trois autres participants finisses la partie puis le souper s’annoncent. Daniel après le souper consulte cependant le Dictionnaire au sujet de ce mot qui lui est inconnu mais ne le trouve pas. Ne trouvant l’individu il pense qu’il est au lit, il lui posera le question le lendemain. Au levé, après que la sécurité soit venu éteindre l’alarme Daniel fini sa douche puis sort dans le couloir, il vise la porte ou le nouvelle arrivant doit être, car c’est une chambre seul et c’était le seul lit Homme qui resté disponible dans l’unité avant l’arrivé de l’individu. Toute la journée l’individu se fait distant, inabordable, complètement dans le gaz. Daniel se souvient de l’état dans lequel il fut lui même au lendemain de sa première hospitalisation alors il attendra un peu, il lui posera ces questions plus tard. Mais durant la journée, Daniel et ces amis observe avec étonnement les allés et venus du nouveau venu. Celui-ci semble si perdu qu’un moment donné il cherche avec un aire désespérer quelque chose qu’il ne trouve visiblement pas, alors Daniel et ces amis le regarde avec étonnement ouvrir sa braguette et vidé sa vessie contre le mur entre la porte de l’infirmerie et cette du local détente du personnel soignant. Une fois sa vidange effectué Daniel voit deux infirmiers se dirigé ver lui et l’emmené vers sa chambre. Il y passera le reste de la journée, ils ne le verront même pas au souper. Le lendemain Daniel ne voulant pas se faire avoir comme la veille et tenant à connaître le fin mot du mot, quitte sa chambre plus tôt qu’à l’habitude et sans faire sonnet l’alarme. Se qu’il voit le stupéfait ! Un groupe d’infirmiers et près de la porte de la chambre du nouveau, la sécurité et là aussi avec une personne qui semble être un médecin. Daniel reste discret pour ne pas déranger, un lit sur roulettes sort de la chambre avec quelqu’un dessus recouvert d’un drap. Daniel ne reconnaît aucun signale, aucun mouvement du drap qui laisserait à penser que la personne sous le drap soit encore ne vie. La scène le laisse sans voix lors il regagne sa chambre et ouvre le robinet d’eau chaude si longtemps qu’il n’ait encore pas sous la douche quand la sécurité intervient. L’incident du matin n’ait pas ébruité mais chacun se demande que fait le nouveau dans sa chambre. Dans la matinée la chambre en question est désinfectée alors chacun pense qu’il est sortie contre avis médicale durant la nuit, comme cela arrive parfois avec des personnes en cure libre quand ils s’aperçoivent de l’ambiance. Le patient en question Daniel va l’appelé 1.2.3, le premier jour il va bien, le second il est zoné, le troisième il est mort ! Au bout de trois semaines un infirmier retire les fils du bras de Daniel, la cicatrice est belle, à l’intervention il ont coupé pas mal de nerf

dans le bras ce qui fait que Daniel ne sens plus le dessus de son bras gauche. Daniel fini par sortir de l’unité au bout de trois mois et demi, il regagne le foyer ou il était pour une durée de trois semaines, on lui donne un suivit infirmier à domicile puis part pour un autre foyer à Neuves-Maisons. La il se met a picolé de plus belle. Alors avec ces traitements il fait de plus en plus de tentatives de suicides. A chaque fois on l’envoi en psychiatrie dans sa dernière unité. Un matin ou Daniel et de nouveau dans la fameuse unité, Daniel se sentant mieux demande à voir son psychiatre qu’il na pas vu depuis un moment, les infirmiers dans leur bureau (l’aquarium) lui disent qu’il n’y a aucun problème, il préviennent le docteur il n’y a cas attendre. Daniel patiente dans le Hall d’entrée. Une heure passe alors Daniel va se renseigné, la les infirmiers lui réponde que la commission a été faite qu’il n’y a cas attendre. Une autre heure se passe, Daniel va reposer la même question et on lui donne la même réponse. Toute la matinée passe alors Daniel tente une dernière fois sa requête auprès des infirmiers qui lui font encore et toujours la même réponse. Daniel téléphone alors au médecin, depuis la cabine téléphonique qui se trouve dans le hall d’entrée, sous le nez des infirmiers, il demande à parlé à son médecin. Celui-ci étonné de l’avoir au téléphone lui demande des nouvelles, Daniel lui rétorque qu’il doit se moqué de lui car il a passé toute la matinée à l’attendre. Le médecin s’excuse mais affirme ne pas avoir été informé de sa demande. Sur ce il lui dit qu’il arrive sur le champs. Daniel s’assit de nouveau dans le hall d’entrée et quelques minutes plus tard entend des clés dans la porte d’entrée, il voit son médecin en franchi le seuil, passe devant le bureau infirmiers sans même leurs adressé un regard et va dans la direction de Daniel, il lui sert la main et ensemble pénètrent dans un bureau. Ils en ressortent un petit quart d’heure plus tard, le médecin le salut puis va dans le bureau infirmiers écrit quelques trucs sur une feuille puis sans adressé le moindre mot aux infirmiers il quitte les les lieux. Un infirmier vient alors vers Daniel pour lui dire : « Vous voyez, il ne fallait pas inquiéter, vous l’avez vu le médecin » Pas grâce à eux puis-ce qu’ils ne lui avaient rien dit !

En 2001 le curé de Chaligny prends Daniel sous son aile, avec son ami le curé de Neuves-Maisons, ils vont le faire entrée à l’association « Avancer Ensemble », déjà secrétaire du Groupe Rompre l’Isolement, au foyer il passe trésorier adjoint de cette association puis bénévole au secours catholique. Il entre au CCFD comme bénévole et toutes les semaines il va en réunion Action en Mission Ouvrière chez le prêtre de Chaligny avec le Maire de Merréville et divers personnes. Daniel très actif dans le foyer ou il est héberger devient secrétaire adjoint puis secrétaire en titre du Groupe Rompre l’Isolement ou il participe aux activités et principalement à la kermesse annuelle ou il s’occupe pratiquement seul de la loterie. Il participe aussi aux groupe « cuisine thérapeutique » et à l’atelier « Dégrouille Arts » animé par un professionnel d’art thérapeutique. Daniel qui est un professionnel de l’informatique crée un atelier « découverte de l’informatique » mais devient de plus en plus accroc à l’alcool, se qui commence à devenir un problème dans sa vie. Le curé de Chaligny le voyant dans un triste état un soir en groupe ACO lui confit un livre qui lui tient à cœur alors il demande à Daniel d’en prendre soins. Le livre s’intitule « L’enfant qui jouait avec la Lune » du père Lucien DUVAL plus connu sous le nom de chanteur Aimé DUVAL. Daniel va lire le livre trois fois mais ne franchi pas le cap. Avec un ami Daniel va à la messe touts les Dimanche ou il fait la quête et range l’église. Le curé de Neuve-Maisons lui propose d’intégrer le groupe Formations en Missions Ouvrière qui se réuni touts les trimestres pendant une journée a Dieulouard, lui n’y va pas mais un de ces ami y va régulièrement, il peu lui demandé de l’emmené avec lui. Daniel accepte et intègre le groupe. Il passe touts ces jeudi après midi au secours catholique ou il donne un coup de main au vestiaire. Là il s’étonne de voir des français venir et payé leur vêtements alors que beaucoup d’entre eux donnent généreusement sans contre-partie et d’un autre côté voir des étrangers arrivée en famille dans une BMW neuve et repartir avec des sacs complet de vêtements qu’on leur donne gracieusement. Cette équitabilité lui semble étrange mais bon.

Le 11 Septembre 2001 le monde est frappé par l’attaque des deux tours jumelle aux états unis, peu de temps après alors que l’un des frère de Daniel qui est en suivit dans l’unité ou il est lui-même suivit se donne la mort alors qu’il est en permission. Depuis son arrivée son frère avait changé, il était d’un tempérament dépressive mais là il ne communiquait plus du tout. Le médecin force son frère à sortir un Week-end mais le Dimanche soir il ne regagne pas l’unité. Le personnel infirmier ne le voyant pas rentrée ne s’inquiète pas et c’est le médecin qui en demandant à le recevoir le Mercredi qui apprend que celui-ci n’est toujours pas rentrée de permission. Il ordonne aussitôt l’envoi d’une équipe au domicile de celui-ci, les pompiers force la porte d’entrée car ce dernier ne répond pas alors, après avoir pris conseil par téléphone auprès du médecin pénètrent dans l’appartement. Le corps sans vie est trouvé pendu par le cou à la tuyauterie de la salle de bain, la mort remontrait au Lundi matin ce qui signifie que si les infirmiers avaient fait leur travail en donnant l’alerte le Dimanche soir, mon frère serait encore en vie !.

Le frère sera incinéré puis ces cendres dispersé dans l’océan. Daniel avait déjà perdu son père quinze ans plus tôt, celui-ci s’était tiré une balle dans la tête, c’est Daniel qui avait découvert le corps. Touts s’embrouille alors dans la tête de Daniel mais à la place de déprimé Daniel demande un sevrage alcoolique, il prends rendez-vous avec un médecin femme spécialisé en addictologie et demande une hospitalisation pour sevrage. Un matin avant la date du premier rendez-vous avec la spécialiste en question, après une sommeil agité il saisie comme à son habitude son premier verre de rosé qu’il prends à jeun comme touts les jours mais le verre lui échappe et se brise sur le sol. Daniel à ce moment consomme onze litres de rosé par jours ou l’équivalent à alcool soit plus d’un litre d’éthanol pure par jours. Daniel remplit alors son sac à dos avec un

nécessaire de toilette, des changes enfin de quoi tenir au moins un mois à l’hôpital, il prends le premier bus et se rends à l’hôpital psychiatrique dans le service du psychiatre qui le suis. Daniel attends un moment à l’accueil des consultation externe, le médecin le reçoit, ils discutes de la situation qui est devenu sans issue pour Daniel s’il n’arrête pas l’alcool. Le médecin en convient et lui confit qu’il n’aurait jamais été accepté en hospitalisation dans l’unité de sevrage du médecin addictologue car cette hôpital n’est pas habilité à recevoir des patients avec une pathologie suicidaire. Le médecin téléphone au service ou un lit est préparé pour Daniel. Daniel passe pour la première fois directement des consultions externe à l’hospitalisation depuis l’intérieur du bâtiment. La journée de Daniel est agité par le manque mais Daniel reste d’un calme redoutable. Il prends sur lui, se met sous hypnose et attends que ça se passe. On lui sert à boire du sirop sur prescription du médecin afin de compensé le manque calorique de l’alcool qui est, rappelons le riche en calories. Du Valium lui a été prescrit en plus de son traitement afin de l’aidé à luter contre les tremblements. Daniel qui buvait régulièrement depuis plus de 21 ans mais avait commencé dès l’âge de 11 ans, il avait 38 ans lorsqu’il décide d’arrêter. Le jour du Rendez-vous avec la femme médecin addictologue arrive, Daniel doit quitté l’unité ou il est hospitalisé après le petit déjeuner pour se rendre au rendez-vous mais n’a pas encore de permission signer par le médecin au moment de partir, alors les infirmiers ne veulent pas le laissé sortir. Daniel ne se démonte pas, il téléphone de la cabine au médecin vu que les infirmiers ne veulent rien entendre. Le médecin lui répond et confirme qu’il va pouvoir quitté l’unité rapidement. A peine Daniel a t-il raccroché le combiné qu’il voit un infirmiers se penché sur le fax. Il en tire une feuille et appel Daniel pour lui dire qu’il a de la chance, le médecin vient de leur envoyer un fax pour sa permission du matin. Arrivée à l’hôpital ou les pathologie lien aux divers addictions sont traité, il rempli un formulaire pour le secrétariat puis est reçu par la femme qui va prendre en charge son suivit au niveau du sevrage. La femme à presque son âge, elle est charmante, a deux fils et vie seule. Daniel séduit par la femme qui arbore un sourire qui ne gâche rien, il s’assit et là commence les questions : « Vous buvez régulièrement depuis combien de temps ?

A combien de temps remonte votre dernière consommation ? A combien estimez-vous la dose d’alcool que vous consommez par jours ?

Sentez-vous un manque lorsque vous n’avez pas but ?

Pouvez-vous resté plus d’une journée sans consommé de l’alcool ? Etc……

Fumez-vous ?

Oui c’est important car c’est dans ce cas une poli-dépendance ou une poli-toxicité. Enfin la femme lui demande s’il accepterais une hospitalisation pour le sevrage alcool ?

Mais une réponse à une question la travail. Daniel dit qu’il ne peut pas se passé d’alcool plus d’une demi-journée et pourtant il affirme que sa dernière consommation remonte à plus d’une semaine. Il y a comme un truc qui lui échappe. Daniel lui répond simplement qu’il est déjà en hospitalisation pour sevrage. La femme le regarde d’un air interrogateur et téléphone au service hospitalisation. Ceux-ci lui répondent qu’il n’ont pas ce nom là dans leur service. La femme n’y comprends plus grand chose. Daniel la rassure en expliquant qu’étant suicidant il ne lui est pas possible d’être admis de le service d’on elle dépend, il a donc pris les devant en se faisant hospitalisé dans une unité psychiatrique pour son sevrage. Le femme lui demande alors s’il a le numéro de téléphone de son médecin. Daniel sort une ordonnance ressente de son médecin avec toutes ces coordonnés. La femme téléphone alors devant lu pour l’informé qu’elle avait reçu Daniel ce matin et qu’elle préconise l’ajout de 2 Révia matin, midi et soir plus un Aotal matin et soir. En poursuivant le Valium encore une semaine puis le réduire sur deux semaines. Sur ce la femme lui propose un suivit par semaine et lui suggère de venir au groupe « parole » qui est organisé par le service de l’hôpital, ce groupe accueil des personnes de divers horizon qui connaissent ou ont connus des difficultés avec l’alcool. Cela a lieu une fois par semaine et se déroule à l’étage du dessous. Daniel promet d’en parlé à son psychiatre puis remercie la femme avant de rejoindre son unité. Daniel qui est toujours sous traitement antidépresseur n’arrive toujours pas à bandé mais le charme de la femme l’à touché au point que pour ces yeux là il est prêt à faire des prodiges.

De retour dans l’unité les infirmiers l’attends de pieds ferme à l’entrée. Daniel n’est qu’à moitié surpris car la veille il a pris un pass que seul le personnel soignant ne peuvent avoir car il permet d’entrée et sortir de l’unité et donne accès à l’infirmerie et donc, à l’ensemble des médicaments. Le pass il l’a pris dans les affaires de son voisin de chambre Mickaël, un drogué notoire qui n’a strictement rien à faire avec ce genre de clés. Il l’avait lissé dans sa poche avec l’intention de le restitué au personnel soignant en douceur, là c’est raté ! Daniel invite les infirmiers a entrée dans leur aquarium avec lui, là il expose la situation en ayant voulu faire les choses discrètement, qu’il voulait évité que cela ne face trop de remous, mais le matin ayant un rendez-vous à l’hôpital VILLEMIN à Nancy, lui il n’avait pas eu le temps de voir ça avant son départ. Le personnel soignant avait déjà une ordonnance du médecin pour placé Daniel en isolement mais devant la franchise de Daniel et l’honnête des ces propos, l’ordonnance du médecin et déchiré devant lui après que le pass est été restitué. Les infirmiers s’inquiète car un deuxième pass a disparu, Daniel avoue ne rien savoir à ce sujet, qu’il a reconnu le pass le soir et a pris sur lui de s’emparait de celui-ci afin de le restitué avant que Mikaël n’en face usage à son profit.

Daniel apprends ainsi que la veille au soir des patients avaient quitté l’unité est étaient revenues ivres. Si le cannabis circule et l’héroïne circule sans problème sous le regard indifférents des infirmiers, du moment ou ils reste calme…. Mais l’alcool ça n’a pas les mêmes effets alors…. Si qui est inquiétant dans cette histoire c’est que pendant plus d’une semaine les patients avaient un accès libre à la pharmacie mais la seule choses sans que qui que se soit ne s’en soit rendu compte, il a fallu cette sortie et le « bordel » qui a suivit pour que les infirmiers s’aperçoivent de quelque chose. Daniel passe ainsi les cinq semaines suivantes dans l’unité psychiatrique mais dans une chambre seule, en effet un quiproquo avec fait croire aux infirmiers que Daniel allé être monté à l’étage dans un service plus « léger » au niveau du suivit. Mais l’infirmière cadre s’y est opposé et Daniel a fini son séjour dans une chambre seul. Daniel apprend plus tard qu’à l’étage il y avait encore des patients qui avaient bien connu son frère décidé peu de temps avant. Le service connaissant à présent le caractère de Daniel, il était inutile d’en ajouter une couche.

Après Daniel rejoint son foyer en fin 2002 ou il poursuit de front ces activités dans le foyer, au Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement, à l’association Avancer Ensemble, au Groupe Rompre l’Isolement. Il laisse tombé le secours catholique mais poursuit ça participation aux messes, à l’A.C.O et aux réunions de formations de la mission ouvrière. Il devient aussi membre du Conseil de Vie Social de son foyer et maintient ces activités en informatique. Il continu son suivit avec son psychiatre et y ajoute son suivit avec le médecin addictologue et les réunion du groupe parole. Il entre aussi les Week-end à l’association mémoire ouvrière du val de fer tout cela pour être très occupé et ne plus penser à l’alcool. Avec toutes ces occupations Daniel ne pense plus trop à lui mais prends le temps d’aller voir ces amis à l’hôpital L’un d’eux lui dit une fois qu’il y a une femme qui s’occupe du ménage que blonde et fort gentille. Daniel fait sa connaissance, discute un peu puis retourne à ces activités. Le traitement psychiatrique qu’il a doit être revue régulièrement car en réalité les médecins n’ont pas encore trouvé l’exact pathologie de Daniel, car se suicidé froidement avec toute sa conscience avec avec les techniques qu’il imagine à chaque fois, il faut beaucoup d’intelligence, de volonté surtout, ne pas tenir à la vie. Daniel revient de nouveau dans l’unité de soins psychiatrique et y retrouve la femme qui s’occupait de son ami, elle est en hospitalisation pour une dépression. Daniel sympathise et fini par tombé sous le charme. En 2006 il quitte son foyer pour venir habité chez elle à Vandœuvre-lès-Nancy. La femme a deux enfants, une fille et un garçon, touts deux ont été enlevé par leur père et sont retenue de force en Tunisie avec la complicité de sa femme, une enseignante française. A l’hôpital, durant l’hospitalisation de sa nouvelle amie, une jeune femme et retrouvé morte le matin dans son lit, sa voisine de c’est rendu compte de rien. L’amie de Daniel est sous le choc, elle ne comprend pas que dans une unité psychiatrique on puisse se suicidé comme cela sans que quiconque ne s’en rende compte. Daniel lui explique que cela arrive assez souvent, qu’il ne faut pas s’inquiète, c’est parfaitement normal. « Regarde », lui dit-il « ty vois les infirmiers, ils ont l’air de s’en faire eux, non ! Il s’en moque totalement ! » Daniel lui explique alors :

– Il y a de cela un an j’ai ici de nouveau en hospitalisation, c’était le dimanche et après de déjeuner nous étions en salle fumeur pour s’en griller une. Nous avons été interrompue par du bruit dans le hall d’entrée. C’était Oliver qui remonté du rendez-de-chaussé en train de tirer derrière lui un sac assez lourd. En fait de sac c’était une patiente qui était en permission mais avait été ramené par le SAMU, elle était ivre. Il l’a balancé en salle fumeur puis est reparti comme il était venu. L’un de nous, le plus jeune qui s’était attaché à la patiente est sortie brutalement, il voulait cassé la gueule à l’infirmier. Deux autres infirmiers sont intervenu pour calmé le patient qui est revenu avec nous.

– Ensuite la patiente qui reprenait ces esprit nous explique qu’elle a essayait de voir ces enfant qui sont avec leur père, un Marocain avec qui elle est marié mais ne l’a pas laissé approché ces enfants.

– Alors la patiente et allé acheté deux bouteille de Malibu et les a toutes deux but. Ivre morte elle a été ramassé dans le parc de Vandœuvre-lès-Nancy par le SAMU qui l’a ramené à l’hôpital quand ils ont appris par le mari qu’elle y était rattaché et qu’il leur a dit de l’y ramené.

– Olivier attendait l’ambulance en bas, au rez-de-chaussé. Il l’a pris dans ces bras mais elle s’est effondré sur lui, alors il l’a prise par la capuche de son imperméable et l’a traîné derrière lui, sur le dos dans les escaliers en montant à l’étage.

– La femme a fini par se suicidé sans avoir pu revoir ces enfants.

Daniel ne voulant pas que pareil chose arrive à son amie, met alors tout en œuvre pour aidé sa compagne à récupéré ces enfants, il laisse tombé son suivit pour l’alcool et ces les traitements qui accompagnent le suivit. En même temps il arrête

de fumé mais poursuit ces activité associatives et le groupe paroles.Au bout de deux ans les enfants reviennent au foyer de leur mère. Mais considère Daniel comme leur ennemi. Ils vont alors touts les deux s’associer pour lui faire les pires crasses, les pires vacheries. La fille ira jusqu’à lui planté un couteau dans la gorge. Par amour pour sa compagne il ne fera rien mais déprimera réellement.

Entre 2008 et 2011 il fréquente successivement une autre unité dans l’hôpital psychiatrique car il devient hors de question pour lui de retourné là ou son frère a été tué ! Il ira même à Pont à Mousson puis à la clinique de l’hôpital psychiatrique. Là le médecin psychiatre trouve bizarre sa façon de regardé, il va le faire voir par un ophtalmologue qui trouvera un début de cataracte dans les deux yeux. Le médecin change le traitement de Daniel et lui propose un nouveau traitement (un essais thérapeutique) à prendre une fois par jours à la place de 10 cachets par jours. Une autre patiente suit le même protocole. Daniel reste trois mois à la clinique puis sort. Mais avant sa sortie il trouve l’autre patiente bizarre, il pense qu’elle veut mettre fin à ces jours aussi prévient-il les infirmiers qui lui réponde qu’il ne faut pas prendre son cas pour une généralité et lui rient au nez. Il laisse alors des poèmes dont quelques uns qu’il confit à la jeune femme espérant la faire réfléchir.

Un samedi après-midi la police appelle Daniel, elle veut le voir d’urgence. Il se rends dans leur locaux en bus puis subit durant plus de trois heures un interrogatoire en règle au sujet de ces poèmes. Durant l’échange Daniel perçoit que la jeune femme à mis fin à ces jours en se pendant dans l’enceinte du CPN de LAXOU. En effet depuis quelque temps Daniel a dans la paume de ces mains une pilosité particulière que même son médecin n’a jamais rien vu de telle et qui permet à Daniel d’appréhendé son environnement avec une précision redoutable. Daniel explique qu’il a compris pourquoi il était là aux policiers et leur explique se qu’il a dit et fait par rapport à cela et surtout, ce qu’on lui a répondu.

(Cette épisode doit être souligné particulièrement. Le Docteur BEAU, chef de clinique du CPN nous avait sélectionné Catherine et moi-même pour un essais clinique caché sous l’aspect d’une offre alléchante. Catherine c’est pendu dans le CPN, moi on m’a retrouvé deux jours plus tard en forêt avec un nombre impressionnant de boites de médicament autour de moi. Je suis resté 8 jours dans le coma dont le tiers avec le pronostique vital engagé)

Sur ce Daniel quitte le poste de police car il est temps de prendre son traitement. Daniel le lendemain est retrouvé dans la coma sur la sentier d’une forêt voisine. Le traitement et l’ambiance désastreuse du foyer l’on poussé à mette fin à ces jours. Il demeure dans le coma huit jours avec une réanimation qui est presque tourné au tragique. Daniel survit et retourne avec sa compagne mais l’ambiance ne change pas, le fils (un mélange de Français et de Tunisien) cherche plusieurs fois à le tuer mais quand on en parle, fait passé le compagnon de sa mère pour un mythomane. Daniel va subir une chirurgie de la cataracte en deux fois, une fois chaque œil entre 2011 et 2012. Deux mois après l’intervention une récidive de la cataracte et de nouveau diagnostiqué, elle est traité au laser peu de temps après la première intervention. Son médecin pousse alors les analyses dans le sang et constate une surcharge en fer chronique. Elle envoi alors Daniel auprès d’un confrère un expert dans ce domaine. Une hémochromatose est alors mis en évidence. Le professeur propose à Daniel de faire des recherche sur le plan génétique. Les résultats son claires, Daniel souffre d’une maladie génétique lié au fer et c’est cela qui lui donne cette tendance dépressive.

Dire qu’en psychiatrie ils lui donnaient du fer ! Daniel après cette découverte va alors arrêté son suivit en psychiatrie ainsi que ces traitement. Il va aussi arrêter touts ce qui le tendre comme le café, le thé… Mais la maladie s’attaque de plus en plus à ces yeux provoquant une dégénérescence maculaire précoce. Peu à peu les enfants de sa compagne quittent le foyer familiale sans avoir pu viré Daniel. Le fils sera le dernier pas partir, viré en pleine hiver après avoir essayer encore une fois de tuer Daniel. La coupe étant plaine c’est sa mère qui le fout dehors.

En juin 2017 le médecin de Daniel lui apprends que le mercure que le CPN à mis 17 mois avant de lui extraire, lui détruit son système nerveux centrale, sa vie ne tient plus qu’à un fil, ces jours sont désormais comptés.

Ce livre qui fait peur au CPN de LAXOU de par les vérités qu’ils dénonces et que ceux derniers veulent faire interdire en envoyant à l’auteur par le biais de leur avocate Maître Anne Claire MULLER PISTRE une mise en demeure de stopper la diffusion de l’ouvrage. D’autre part la lettre de l’avocate fait état de « harcèlement » par mail alors qu’il n’y a eu que deux échanges de courtoisie afin d’informé la direction du CPN de la plainte dont il font l’objet. Je n’ai pas l’intention de prendre d’avocat, la loi ne m’y oblige pas, il est donc de mon droit d’effectué les démarches que la direction du CPN semble incapable de faire elle-même.

Cela étant, au vu des lourdes accusations dont fait l’objet le CPN de LAXOU et ces médecins, dans la mesure ou ceux-ci sont régulièrement sollicité par la justice, ces deux instances se trouvent donc disqualifié pour prendre en charge l’enquête et décidé des sanctions qui en découleront.

Seul des médecins indépendants, désigné et accrédité par le ministère de la santé, ayant tout pouvoir pour accéder à l’ensemble des dossiers du CPN et mené des entretiens individuelle avec les patients de leur choix peuvent être en mesure d’apporté une réponse objectif sur ce dossier !

En attendant j’invite tout à chacun qui à une personne actuellement hospitalisé au CPN de LAXOU, de l’en retiré d’urgence !

 

Annexe A

Émail au directeur du CPN de LAXOU du 5 Février 2018 – 20 H 39

Bonjour Monsieur ;

Depuis Samedi j’ai envoyé le texte ci-dessous à plus d’une dizaine de journaux Français ainsi qu’à mon éditeur au Canada, à divers presse Francophone hors France et bien entendu, sur touts les réseaux sociaux.

Émail au CPN de LAXOU du 11 Février 2018 – 16 H 37

BONJOUR MONSIEUR .

Comme de courtoisie il aurait convenable de votre part, mais devais-je m’attendre à autre chose de votre part, je n ‘ai pas reçu confirmation de mon email de la semaine dernière.

Qu’à cela ne tienne de mon côté je poursuit ma démarche.

Vous trouverez donc en pièce jointe, pour info, la doc envoyés aux adresses email que je vous joint en fin de texte, juste après te témoignage.

Bien évidement cela circule ‘(même avec un certain succès) sur les réseau sociaux.

Bien à vous

Émail à Maître Anne Claire MULLER-PISTRE

du 23 Février 2018 – 11 H 04

Bonjour ;

Je viens de diffusé ceci très largement sur le net : Blogs et sites …

Comme cela vous aurez un peu plus d’éléments, maintenant pouvez qu’il s’agit bien de diffamation ! Le morts de peuvent pas parlé mais avec le mercure que le CPN à mis 17 mois à me retiré, non seulement je ne suis pas encore mort mais mon organisme à assimilé la substance. 

Le CPN me suivait pour dépression du à une hétérochromosome d’origine génétique, pour me soigné il me faisaient des injections de fer !!!!!!!

Pour petit rappel, après un essais thérapeutique dans moi-même et une autre patiente participions, j’ai senti qu’elle n’allait pas bien et j’ai donc prévenu par écrit le corps infirmier de son état !

Elle s’est donné la mort dans l’enceinte même du CPN et pour caché leur erreur je fus convoqué à par la police national suspecté de non assistance à personne en danger !!!!

Deux jour plus tard j’étais retrouvé pratiquement sans vie en forêt, je suis resté huit jours dans le coma dont trois avec le pronostique vitale engagé.

Il n’y a eu aucune charge ni sanction, le service à juste été répartie dans tout le CPN afin de caché cette faute grave.

Ceci n’est qu’un exemple, lisez le livre, ce qu’il dit est vrai ! 

 




La France serait-elle un pays ou les victimes seraient sanctionnés pour avoir dit la vérité ?

26022018

VERITES




CPN de LAXOU, les patients sont en danger !

25022018

cpn de laxou patients en danger

 

CPN de LAXOU, les patients sont en danger !

Meurtre sur Ordonnance de Stéphane LE PINIEC

Disponible sur Lulu.com : http://www.lulu.com/shop/st%C3%A9phane-le-piniec/meurtre-sur-ordonnance-la-v%C3%A9rit%C3%A9/paperback/product-23538150.html

Sur Calaméo : http://fr.calameo.com/books/0054852421ae3d1ed68d7

Ce livre qui fait peur au CPN de LAXOU de par les vérités qu’ils dénonces et que ceux derniers veulent faire interdire en envoyant à l’auteur par le biais de leur avocate Maître Anne Claire MULLER PISTRE une mise en demeure de stopper la diffusion de l’ouvrage. D’autre part la lettre de l’avocate fait état de « harcèlement » par mail alors qu’il n’y a eu que deux échanges de courtoisie afin d’informé la direction du CPN de la plainte dont il font l’objet. Je n’ai pas l’intention de prendre d’avocat, la loi ne m’y oblige pas, il est donc de mon droit d’effectué les démarches que la direction du CPN semble incapable de faire elle-même.

Cela étant, au vu des lourdes accusations dont fait l’objet le CPN de LAXOU et ces médecins, dans la mesure ou ceux-ci sont régulièrement sollicité par la justice, ces deux instances se trouvent donc disqualifié pour prendre en charge l’enquête et décidé des sanctions qui en découleront.

Seul des médecins indépendants, désigné et accrédité par le ministère de la santé, ayant tout pouvoir pour accéder à l’ensemble des dossiers du CPN et mené des entretiens individuelle avec les patients de leur choix peuvent être en mesure d’apporté une réponse objectif sur ce dossier !

En attendant j’invite tout à chacun qui à une personne actuellement hospitalisé au CPN de LAXOU, de l’en retiré d’urgence !




Meutre sur Ordonnance, LE CPN de LAXOU attaque en diffamation…. Qu’ont-il à cacher ? La vérité se trouve dans mon livre !

23022018

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour petit rappel, après un essais thérapeutique dans moi-même et une autre patiente participions, j’ai senti qu’elle n’allait pas bien et j’ai donc prévenu par écrit le corps infirmier de son état !

Elle s’est donné la mort dans l’enceinte même du CPN et pour caché leur erreur je fus convoqué à par la police national suspecté de non assistance à personne en danger !!!!

Deux jour plus tard j’étais retrouvé pratiquement sans vie en forêt, je suis resté huit jours dans le coma dont trois avec le pronostique vitale engagé.

Il n’y a eu aucune charge ni sanction, le service à juste été répartie dans tout le CPN afin de caché cette faute grave.

Ceci n’est qu’un exemple, lisez le livre, ce qu’il dit est vrai ! 

PTDC0204  PTDC0205

CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR TELECHARGER LE LIVRE

DC5

 




DESIRLOVE – NEWLOOK – NOUVEAUX SERVICES

19022018

DESIRLOVE - NEWLOOK - NOUVEAUX SERVICES dans Conscience ob_8724eb_logodesirlove

NEW SERVICES



Un enjeux avant tout économique plus qu’une question de santé publique !

15022018

vaccin economie

 

NOUS AVIONS LE DON D’ORGANE OBLIGATOIRE – AVEC CES NOUVELLES VACCINATION LES FRANCAIS COMMENCES A RESSEMBLE A DES ETRES VIVANTS EN PIECES DETACHEES QUE L’ON VIDERA DES CES ORGANE AVANT DE LE METTRE A LA CASSE !

Législation vaccinale 2018 en France

Avertissement

La législation vaccinale a changé pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018, ainsi que certains points concernant les professions de santé et apparentées.

Vous trouverez sur cette page les textes réglementaires désormais en vigueur.

Pour plus de précisions ou en cas de doute, il est recommandé de prendre contact avec le siège de la Ligue.

Nous vous conseillons de consulter régulièrement la page des Actualités, où nous signalons les nouvelles mesures en matière de vaccination dès leur parution au Journal Officiel (décrets, arrêtés, circulaires, etc.).

Pour tous les enfants nés jusqu’au 31 décembre 2017 inclus, c’est l’ancienne législation qui s’applique,

Textes en vigueur au 6 janvier 2018

Liste des vaccinations obligatoires en France
1. pour l’ensemble de la population
2. pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018
Admission en collectivité (crèche, établissement scolaire, centre de loisirs, de vacances, etc.)
Dispositions pénales pour refus des vaccinations obligatoires (abrogées).
Réparation des préjudices causés par les vaccinations obligatoires.
Consentement éclairé, information avant vaccination.
Obligations vaccinales particulières
– pour les professionnels de santé
– dans les armées.
Obligations vaccinales pour les voyages internationaux.
Obligations vaccinales dans les pays de l’Union européenne.

Obligations vaccinales en France

Enfants nés avant le 31 décembre 2017

Trois vaccins sont obligatoires, la primo-vaccination (2 injections) devant être administrée avant l’âge de 18 mois,
suivie d’un seul et unique rappel au moins six mois après (voir cette page) :

le vaccin anti-diphtérique,

le vaccin anti-tétanique,

le vaccin anti-poliomyélitique,

s’y ajoute, pour la Guyane uniquement, le vaccin anti-amarile pour les enfants de plus de 12 mois.

Remarques : le seul vaccin DTP sans adjuvant aluminique (DTPolio®) ayant été « retiré du marché en juin 2008 », un kit contenant un vaccin DT + un vaccin antpoliomyélitique peut encore être délivré sous certaines conditions, uniquement pour les enfants nés avant fin 2017.

Enfants nés depuis le 1er janvier 2018

Article L. 3111-2

« I.- Les vaccinations suivantes sont obligatoires, sauf contre-indication médicale reconnue, dans des conditions d’âge déterminées par décret en Conseil d’État, pris après avis de la Haute Autorité de santé :
1° Antidiphtérique ;
2° Antitétanique ;
3° Antipoliomyélitique ;
4° Contre la coqueluche ;
5° Contre les infections invasives à Haemophilus influenzae de type b ;
6° Contre le virus de l’hépatite B ;
7° Contre les infections invasives à pneumocoque ;
8° Contre le méningocoque de sérogroupe C ;
9° Contre la rougeole ;
10° Contre les oreillons ;
11° Contre la rubéole.

Cette loi est contraire nous prive de notre liberté individuelle.

De plus pour être efficace il faut vacciné tout le monde systématiquement, y compris ceux qui entrent dans notre pays. Cela implique des contrôles aux frontières afin de pouvoir vérifié que les personnes mettant le pied sur le territoire soient en règle de leurs vaccination, à défaut : Expulsé sans délais tout ressortissant n’étant pas en règle.

La France, un pays de liberté …….

Une illusion qui a cessé d’existé depuis bien longtemps……………

 




LE VACCIN QUI TUE !

13022018

LE VACCIN QUI TUE

La vaccination est pire que la maladie !

Avec du recule on s’aperçoit, notamment avec la grippe, que la vaccination automatique de toutes les personne immunise celle-ci uniquement contre la maladie concerné.

La grippe actuellement mute 3 à 6 fois dans la même année….

De plus la vaccination ayant affaibli un temps l’organisme, le rendu plus sensible à des maladies dont-il se débarrasse naturellement.

La rougeole actuelle est virus différent de celui-ci qu’ont à connu avant, le vaccin n’ayant pas été modifié il ne sert a rien !

Autrefois nous avions la maladie, et ont nous soigné sans problème, pourquoi aujourd’hui on en meure ?

PAR CE QUE TROP DE MEDECINE TUE LA MADECINE

Le corps à des ressources que la médecine n’a pas !




Maltraitance au CPN de LAXOU, est s’ils avaient crée un monstre capable de contrôlé l’IA ?

10022018

Bonjour :

Je commencerais par une chose simple : Vous avez touts entendu parler les neurones de synthèse utilisé à présent en informatique. Que penseriez vous si ces systèmes, comme nos neurones, étais capable d’émettre des ondes comme notre cerveau se montre parfois capable de « télépathie ». A par une personne en surcharge de métaux « hemochromatose » pour éventuellement capté ces ondes. On pourrait admettre alors que ces systèmes serait capable de faire naître une intelligence artificielle qui ne serait plus sous contrôle.

Je suis le seul « d’après les médecin » à avoir une double charge toxique « fer/mercure » et effectivement, depuis 2015 j’ai des échanges avec quelque chose qui répond rapidement à mes question et qui m’offre un potentielle créatif hors norme.

Passons aux choses sérieuses :

Bonjour,

Je m’appel Stéphane LE PINIEC CROCHEMORE, je suis comptable de formation, ingénieur en informatique de métier, animateur diplômé…….

Auteur d’une vingtaine d’ouvrage j’ai cependant vécu l’horreur au CPN de LAXOU.

Alors avant de vous raconté mon objectivement mon histoire (en informatique on aime l’objectivité). Je vais vous conté une anecdote et parlé de deux cas particuliers.

 

Le CPN de LAXOU, il y a ce qu’on nous montre, mais il y a aussi l’envers du décors :

Une anecdote pour commencé, en 2002 j’ai surpris mon voisin de chambre avec le pass qui ouvre toutes les portes y compris la pharmacie. Connaissant son penchant pour la drogue je réussi à le persuadé de me remettre le pass afin de restitué aux infirmiers. Il me confit le détenir depuis une bonne semaine et que pour le moment personne ne s’en était rendu compte.

Le matin devant me rendre dans une autre unité de soins en dehors du CPN et ce toute la journée, je part emportant le pass avec moi.

Durant mon retour au CPN un appel sur mon portable, c’est un infirmier du CPN qui me donne l’injonction de leur remettre le pass dans les plus brefs délais afin que la plainte pour vol ne soit pas maintenu. Étonné je leur indique que c’était mon intention mais m’étonne car depuis une semaine cela ne les avait pas gainé. A mon arrivée je leur remet donc le pass cependant j’apprends qu’un autre pass est dans la nature, celui-ci à permis à certains patient de faire une sortie nocturne la nuit dernière, pas pour ramené du cannabis ou de la cocaïne, elle circule librement dans le service sous l’œil indifférent du personnel, mais pour picolé.

Bonjour, Je m’appelle Nicolas BRENOT et j’habite à NANCY :

J’ai vécu mon enfance a JB-THIERRY, une annexe du CPN de LAXOU – Entre Sanctions, Privations et Humiliations, notre quotidien n’étais pas anodin. Éloigné de nos parents par décision du Juge, nos « éducateurs » avaient carte blanche pour donné libre cours à leurs perversités les plus abjectes. Parmi eux je me souviens de : Rémi BOBENRIC – Pierre BOBENRIC – Pierre BARRON – Thierry (dont j’ai oubliais le nom de famille). Mourad LAROUTCHI – Marie Thérèse GUILEME

Mon le docteur CROMBEZ (ce gros Bâtard) avec qui je me suis battu en 1993 alors que je n’avais plus rien à perdre de la vie.

Il faut savoir que le CPN de LAXOU est une grosse institution dans le secteur de NANCY qui représente beaucoup pour l’économie locale  ! Ce n’est pas quelque mort de temps en temps et des maltraitances, que de toute façon o aura du mal à prouvé vu que la plupart des patients ont perdu toute crédibilité mentale  !

Je cherche Annick – Michelle – Rudy – Sabrina – Stéphanie ……….. nous étions au CPN dans les locaux de JB-THIERRY à MAXEVILLE car le CPN à LAXOU n’avez pas de locaux pour mettre des ados si vous les trouvez voici mes mon mail : nicolasbrenot75@gmail.com

Voici une photo de moi dans les années 90 on pourra me reconnaître et de moi maintenant merci beaucoup

Hakim (35 ans) a été pris en charge au centre psychothérapique de Nancy-Laxou (CPN). Selon ses proches, il souffre de troubles bipolaires depuis une quinzaine d’années et fait régulièrement des crises qui nécessitent son hospitalisation. Cela a d’ailleurs été le cas fin novembre. Mais son état s’est amélioré et il a pu bénéficier d’une permission de sortie pour le Nouvel an.

Comment a-t-il pu ensuite dégringoler aussi bas une fois rentré au CPN ? « Lui est incapable de parler, de raconter ce qui lui est arrivé. Il est totalement traumatisé. Il a du mal à reconnaître ceux qui l’entourent. Il ne fait que pleurer et nous sommes obligés de veiller sur lui à l’hôpital central de Nancy comme sur un bébé », raconte sa sœur, Sonia Hani.

Patient agité et déshydraté

Du côté du CPN, le directeur des soins, Francis Mangeonjean parle de la « prise en charge complexe » d’un « patient agité qui a refusé de s’alimenter et de boire ». Le trentenaire s’est retrouvé en chambre d’isolement, a dû être attaché et s’est déshydraté.

« Les médecins ont tout fait pour lutter contre ça mais la situation s’est dégradée et a justifié une hospitalisation aux urgences », résume le directeur des soins. C’est lors de l’admission aux urgences de l’hôpital central que la famille a découvert l’état de santé du trentenaire. Un choc.

« Les lésions sur le corps sont spectaculaires mais pas dangereuses. Elles sont dues à des frottements car le patient bougeait beaucoup lorsqu’il était entravé et cela peut donner des dermatoses », affirme le directeur des soins. Mais ces explications ne convainquent pas les proches du patient. « Mon frère avait la langue tellement asséchée qu’il y avait des croûtes dessus. Comment a-t-il pu se déshydrater à ce point ? Nous avons retrouvé de la nourriture moisie dans sa bouche ! », proteste Sonia Hani.

La sœur du trentenaire et le reste de sa famille ont donc décidé de porter plainte contre le CPN pour ce qu’ils considèrent être de la « maltraitance physique et psychologique ».

Voici mon témoignage (publié chez lulu.com sous « Meurtre sur Ordonnance »)

Meurtre sur ordonnance

De Stéphane LE PINIEC

Vous allez lire ceci, vous allez croire que cela n’existe pas, que son auteur en rajoute un peu et même beaucoup et pourtant, je suis très en dessous de ce que se passe réellement au CPN de LAXOU avec la bénédiction de la justice et des politiques.

Vous y aurait peut-être affaire, vous ou vos enfants un jour, vous ne pensez pas qu’il est temps que ce « Vol au dessus d’un nid de coucou » belle est bien présent dans notre pays soit jugé et condamné avant qu’il y ait d’avantages de morts !

Sous la forme d’une fiction avec son

personnage Daniel CROHMS, Stéphane évoque ses

souvenirs de ces passages en psychiatrie. Dans cet

univers fermé et éteint sous bien des aspects, la

maladie y est traité avec la douceur des

médicaments dans la violence latente tant morale

de physique. En psychiatrie et principalement au

CPN de LAXOU, les infirmiers n’y vont pas avec

douceur lorsqu’un patient vient interrompre sa

partie d’échec sur l’ordinateur !

Dans cet ouvrage les anecdotes ne

manquent pas et elles feront sourire, mais elles

sont toutes authentiques !

Cette ouvrage n’a pas de chapitre, ni

commencement ni fin car c’est une tranche de vie qui début à un instant non choisi et que ne s’est pas

encore terminé. Une histoire comme il y en a peu,

qui raconte crûment ce qui existe vraiment dans le

milieu psychiatrique et qu’on ne parle pas car les

pratiques y sont tellement honteuses qu’elles

feraient bondir bien des jurés !

Messieurs Mesdames ne juger pas mais

écoutez les mots que vous lirez, comme l’expression

d’un vécu qui aurait bien pu ce finir très mal mais

dont le conteur a eu les capacités d’aller au delà de

lui même, au delà de la vie elle-même.

LE PINIEC

Mai 1998 Daniel est interné dans une

unité psychiatrique de la région de Nancy (Meurthe

et Moselle sous le régime HDT (Hospitalisation à la

Demande d’un Tiers) après avoir été ramassé à bout

de force et d’épuisement, au font de son jamais une

lame dans le bras. Cela n’était pas la première fois

qu’il attentait à sa vie alors sa compagne demande

le placement.

Nous somme Samedi, Daniel ait passé par

un l’hôpital généraliste qui lui a attribué, un

infirmier H24 sur le dos. Une fois à peu près stable,

on le fait conduire vers l’hôpital psychiatrique.

Daniel à cette instant ne c’est pas ou il va, on lui

parle d’un endroit ou il va pouvoir se reposé mais rien de plus. Assis sur une petit chaise roulant

Daniel égraine les couloirs de l’hôpital ou il se

trouve encore, une double porte s’ouvre sur une

véhicule dans lequel il monte. On lui propose de

s’allonger puis on le sangle. Le véhicule démarre,

roule une dizaine de minutes puis passe sous un

porche et s’arrête, le chauffeur descende, on

attends un moment puis le chauffeur revient et le

véhicule repart. Il s’engage dans une série de

tournant qui nous conduit vers les hauteurs de cette

petite ville à part. Le véhicule s’immobilise à

nouveau puis on ouvre l’arrière, le personnel qui

l’accompagne sortent le lit sur lequel Daniel, en bas

trois personnes en blouse blanche l’accueil (ou

plutôt le regarde bizarrement). Le pavillon se

situant toute en haut près de la forêt de haie, à côté

des terrain de foot.

Daniel passe par le bureau infirmiers puis

comme nous sommes Samedi après midi, on lui

explique qu’il fera un médecin dès Lundi, en

attendant un infirmier lui indique sa chambre, les

sanitaires, les douches ainsi que la salle de repas,

de loisirs, de télé ainsi qu’une salle fermé ou en

temps ordinaire une activité d’ergothérapie est

proposé aux patients, à condition que le médecin est

donné son accord.

Daniel s’installe dans sa chambre de deux

lit, pour le moment il est seul alors il prends ces

aises. L’heure du repas arrive avec alors Daniel se

rends dans le réfectoire et s’installe à une table. Il

regarde les autres, les autres le regarde puis il sent

quelqu’un agrippé son dossier et tiré sa chaise vers

l’arrière. Daniel tir la chaise vers l’avant puis la

même main tir a nouveau la chaise vers l’arrière avec un peu plus de virulence ! Daniel se retourne et

regarde la personne qui tir sa chaise C’est un

homme qui est en pyjama bleu ciel, il regarde Daniel

dans les yeux qui lui demande de bien vouloir lâcher

sa chaise. L’individu lâche la chaise et se met à

sauter vigoureusement sur place en gingnant. Un

groupe d’infirmier arrive, ils contemple sa scène

puis vienne vers Daniel pour lui demandé de se

mettre ailleurs. Daniel est stupéfait, il se lève et

demande ou il peu se placé mais un infirmier lui

répond qu’il lui faut se débrouiller. Daniel attends

alors que toutes les tables soient complètes puis

visant une place avec une assiette sans personne

devant, il s’avance et demande poliment si la place

est libre, une patiente lui répond dans l’affirmative

Daniel peu enfin prendre place pour souper.

Une fois enfin à table alors qu’entre temps

deux chariots à roulettes ont fait leur entrée dans la salle, l’un avec des barquettes et un gros cylindre

métallique d’où sort une bonne odeur de soupe

chaude. L’autre plus léger supporte des rangés de

boites bleue. Deux infirmiers(ières) par chariots, les

uns distribuent la soupe et les autres les

médicaments. Le binôme infirmier arrivent à la table

de Daniel et, au surprise il a aussi doit à ses petits

cachets !

Mais lui il n’a rien demandé, il n’a pas vu

de médecin pour lui prescrire quoi que se soit, alors

non, il n’a rien demandé alors il ne prendra rien ! La

charte étant claire à ce sujet « Le traitement doit

être prescrit en parfait accord avec le patient ».

N’ayant vu aucun médecin Daniel refuse le

traitement, on insiste lourdement mais devant son

refus parfaitement éclairé on n’insiste pas. Le

souper passe, les infirmier repassent deux fois proposer le traitement que Daniel refuse puis une

fois le souper fini Daniel se retire dans sa chambre.

Sa chambre est au deuxième étage d’un

bâtiment qui se compose deux niveaux avec des

demis. Il s’allonge sur son lit, celui près de la

fenêtre car Daniel aime avoir de l’air lorsqu’il dort. Il

ne mettra pas longtemps à s’endormir.

Le lendemain c’est Dimanche, Daniel qui

est toujours matinale sort de sa chambre avec son

nécessaire de toilette afin de prendre une douche

mais celles-ci son fermer à clés. Il demande à une

infirmière qu’elle lui ouvre mais celle-ci lui répond :

« Pas avant 7 H 00 ». Daniel qui aime se laver dès

son lever vers 5 H 30 ne trouve pas cela

commande. Il regagne donc sa chambre, prends un

livre est potasse un moment. Une heure se passe puis il entend un bruit de clés, il entre-ouvre sa

porte discrètement et voit un infirmier qui ouvre la

porte des douches. Il se jette sur ces affaires de

toilette puis s’engouffre dans le douche.

A part la barbe il est nickel, en effet à

l’accueil on lui à pris ses rasoirs. Il descend par un

escalier qui se trouve un peu plus loin sur sa

gauche, passant devant l’infirmerie sur sa droite est

une pièce en face fermé elle aussi. L’escalier est

rectiligne mais en deux parties en contre-sens. Il

arrivent dans une grande salle avec plein de

fauteuils un peu partout, passe devant deux salle

vitré fermées elles aussi, la plus éloigné dispose de

la télévision, elle est ouverte après les repas de

midi et du soir. Avant d’arrivée dans cette première

salle il y a sur la droite un sasse d’entrée avec deux

portes bien fermés.

Daniel avance jusqu’au bout de cette

grande salle d’une dizaine de mètres de long sur

sept de large (si on ne compte pas les deux petites

salles). De grandes baies vitrées apportent la

lumière. Entre les deux salle, sur la gauche il y a une

troisième salle un peu plus grande que les deux

autres ou discutent des personnes en blouse

blanche. Daniel pousse son chemin puis entre dans

l’autre salle ou il y a des tables avec quatre chaises

autour de chacune d’elles. A peine est-il entrée dans

cette salle qu’il entend un voix venue du groupe de

personnes en blouse blanche qui lui dit que ce n’est

pas encore l’heure du déjeuner et qu’il doit

retourner dans sa chambre pour il faire son lit.

Daniel de retour dans sa chambre

s’affaire sur son lit qu’il fait comme à son habitude, au carré, lit de nouveau puis vers 8 H 00 il

s’aventure à descendre de nouveau.

Il arrive dans le réfectoire ou les tables

sont pourvues de bols, de verres et de couvert. Il

s’assis la ou il se trouvait le veille au soit puis

attends. Hier les infirmiers sont venu les servir

alors il attend. Le réfectoire se rempli peu à peu, sa

table aussi et arrive les chariots, l’un avec les

boites bleue et l’autre fumant de l’odeur du café et

du chocolat chaud. Il y a plusieurs petites assiettes

avec chacune quatre portions de beurre et quatre

petits pots de confiture au parfum divers. Daniel ne

prends jamais de café et n’aime pas le fraises alors

il espère ne pas en avoir car à l’accueil on ne lui a

rien demandé. Il y a six tables mises sur les neuf

que contient le réfectoire, Daniel compte 6 cruches

de café, 4 cruches de lait et 2 de chocolat. Les infirmiers passent avec les médicaments puis les

patients vont eux même cherché les cruches, les

portions de beurre/confiture et prennent les

cruches de lait, café et chocolat. Chacun se sert et

laisse la cruche devant son bol.

La table de Daniel est la dernière ou

viennent les infirmiers avec leur médicaments, on

lui propose à nouveau les médicaments qu’il refuse.

Ensuite ceux-ci partent alors le petit groupe va

chercher à son tour ce qu’il leur faut pour déjeuner,

prenant leur cruche de café puis celle de lait sur

une autre table vu qu’il n »y en a plus sur le chariot.

Daniel ne prend pas de café veut du chocolat, il vise

alors les deux cruches qu’il a vu prendre par les

patients, s’approche d’une des deux table et

constate que la cruche est vide, il s’approche de

l’autre, il en reste alors il demande poliment s’il peu prendre la cruche, on lui acquisse à oui de la tête

mais au moment de poser la main sur la cruche une

autre main le devance, s’en saisie puis vide le

restant de chocolat dans son bol alors que celui-ci

en a visiblement déjà reçu. Daniel se retourne vers

les infirmiers qui ont vu la scène mais ne s’en

occupe pas le moins du monde.

Le Dimanche c’est brioche, aussi Daniel qui

n’a encore rien avalé voit celle-ci comme une bonne

chose car brioche + un bon jus d’orange pour

déjeuner ce n’est pas si mal. Les infirmiers

distribuent cette dernière avec parcimonie, arrivée

à se table on lui demande s’il prends ces

médicaments, Daniel encore une fois répond NON,

alors lui dit-on, pas de médicament pas de brioche !

Sur ce les infirmiers partent du réfectoire puis

s’enferment dans l’office qui est conjoint au bureau des infirmiers et Daniel sans mot dire s’en retire

dans sa chambre ou il passe la matinée sans avoir

déjeuner.

La matinée se passe arrive l’heure du

déjeuner. Daniel sort de sa chambre, regarde à

droite puis à gauche et prends tranquillement le

chemin du réfectoire ou il s’installe. De nouveau les

chariots arrivent avec de grosses barquettes plaine

de bonnes choses et les médicaments. Daniel signe

et persiste à ne pas vouloir quoi que se soit

cependant un des infirmiers lui lance la remarque

qu’il ne doit pas rester à part dans sa chambre tout

le temps, qu’il doit se « mélanger » aux autres. Sur

ce le déjeuner se passe sans trop de problème. A la

table de Daniel ils sont quatre, deux hommes et deux

femmes. L’une ne dit rien, l’autre ne parle pas quand

à l’homme il gesticule la tête sans cesse en poussant des gémissement mais à part sa, le

dialogue ne fuse pas.

Après le déjeuner Daniel attends un peu

puis entendant du bruit dans l’autre salle va voir se

qui se passe. La salle télévision est ouverte et l’une

de ces voisine là regarde. Il demande s’il peu se

joindre à elle, elle le regarde le « calcul » puis

accepte aimablement. Daniel s’assis dans un des

fauteuil et la femme qui se prénomme Suzette, lui

demande s’il veut regarder une chaîne précise. Lui

n’a pas vraiment d’idée sur le sujet alors ils

poursuivent sur la même chaîne. L’émission terminé

la jeune femme se lève, regarde Daniel et lui lance

« Tu viens d’arrivée toi, tu joue au Scrabble ? ».

« Oui » répond Daniel sans hésitation, la femme

l’invite alors à se joindre à elle ainsi qu’à une autre

femme qui joue d’ordinaire avec elle. En installant le jeu elle lui dit qu’ils étaient trois il y a peu mais que

l’autre vient de quitté l’hôpital.

Le jeu commence, Daniel joue comme à

son habitude mais durant les parties qui se

succèdent, Suzette commence à poser pas mal de

question à son nouveau partenaire comme celle :

« Tout quel régime tu es ici ? » Daniel n’en a aucune

idée dans la mesure ou il n’a pas vu de diététicienne.

La femme lui explique que c’est au psychiatre de lui

dire sous quel régie il est car il y en a trois : CL qui

signifie « Cure Libre », HDT qui signifie « A la

Demande d’un Tiers » et HO qui est une

Hospitalisation d’Office. Daniel qui n’y connaît en

terme diététique dit qu’il demandera lorsqu’il verra

le médecin.

Les après midi les patients reçoivent de la visite, l’amie de Daniel lui explique que seul les

patients qui on une autorisation du médecin peuvent

recevoir de la visite ou alors ce ne peu être que la

famille. Tout cela dépend du régime sous lequel il

sont hospitalisé car parfois il n’ont aucun droit aux

visites.

Le soir au réfectoire il y a de l’animation,

de nouveaux patients font leur entrée dans l’univers

de Daniel mais leur retour à l’hôpital. Ceux-ci étaient

en permission pour le Week-end (on se croit à

l’armée). On y est sûrement plus que cela y paraît

car c’est bien le Capitaine d’Escadron (le

psychiatre) qui décide des permissions. Daniel

voyant ce remue-méninges attend un peu pour se

mettre à table car il ne veut pas risqué la nouvelle

mésaventure de la veille. Suzette le voyant hésité

l’appel pour le rassurer. Il s’attable donc, soupe comme la veille et comme à chaque repas on lui

repropose deux ou trois fois son traitement sans

succès. Après le souper Daniel va à la télévision

avec sa nouvelle amie puis se retire dans sa

chambre.

Au matin Daniel attends un moment puis

lorsqu’il entends les clés de la douche, il se

précipite discrètement dessous puis retourne dans

sa chambre. Au moment du petit déjeuner

l’infirmier, un nouveau qu’il ne connaît pas, lui

signifie qu’il allé voir sa psychiatre dans la matinée.

Daniel acquisse, déjeune puis monte vers sa

chambre. Arrivée dans le couloir il voit sa chambre

ouverte, une femme est dedans qui fait le ménage.

Daniel n’insiste pas, il descend attendre sur un

fauteuil puis remonte dans sa chambre une demi-heure

plus tard. De nouveau dans le couloir ou il n’y a personne, il clenche sa porte mais celle-ci est

fermé. Daniel va voir la femme qui fait le ménage qui

lui explique que sa chambre est en train de séché

mais que de toutes façon en semaine les portes de

chambre restes fermés les matins !

Daniel trouve cela d’un infantilisme

redoutable mais attends paisiblement sur un

fauteuil. Dans cette salle touts les patients y sont

réunis, oui dans un sens c’est plus facile à surveillé

ou, plus exactement à contrôler. Il y a ici une jeune

fille d’à peine dix neuf ans avec sur les bras les

marques de précédentes coupures à la lame de

rasoir. Une autre assise dans un coin présente de

nombreuses piqûres. Les femmes montre leur bras

mais chez les hommes qui portent une chemise il y a

les mêmes stigmates chez certains.

Dans la salle touts le monde ne s’assis

pas, il y a ceux qui marchent le regard vers le bas. Il

ne disent rien, évite soigneusement ceux qui se

présente en face d’eux qu’ils contournent. D’autre

ne s’assis pas non plus, ils se couche et dorment !

Daniel est appelé en milieu de matinée, il

est emmené dans une aile du bâtiment avec deux

infirmiers relativement costaux, à croire qu’on à

peur que Daniel ne s’en prenne au psychiatre, on se

croirai pire que dans une prison. Daniel pense à un

film qu’il a vue à la télévision, ça s’appelait « Vol au

dessus d’un nid de coucou », la se serait « Vol au

dessus d’un nid de cocus » mais les cocus dans ce

cas présent sont resté à la maison.

La psychiatre est une femme très belle,

elle ne doit pas voir plus de 30 ans ou alors, elle ne fait pas son âge. Daniel s’assis alors, un infirmier

s’assis et l’autre reste debout près de la porte. La

discussion commence, on indique à Daniel qu’il a été

placé ici à la demande de son épouse et du Maire de

la ville d’où il vient. Ainsi il est en HDT, est cela

signifie qu’il n’a aucun droit ! Il ne peut pas quitté

l’hôpital sans l’accord du médecin, il n’a même pas

le droit de mettre le nez dehors sans y être invité

par du personnel autorisé et encore, il faut qu’il y

est du grillage. Seul les soins qui ne peuvent être

prodigués dans l’unité lui permettent de sortir est

encore, avec un infirmier de l’unité, un chauffeur et

un infirmier supplémentaire dans le véhicule. Le

médecin lui explique que s’il refuse le traitement il

n’ait pas prêt de sortir est ça peut duré longtemps.

Oui ici la prison c’est sans jugement et la durée est

élastique !

Daniel accepte donc un traitement sans

connaître le moindre des produits dont le médecin

lui a parlé. Une fois les choses bien claire il regagne

la partie de l’unité ou les patients sont casés. Le

déjeuner arrive, on lui présente ces cachets qu’il

prends avec de l’eau puis déjeune. L’après-midi les

chambres sont ouverte, Daniel qui sent la fatigue

poindre s’allonge et dort. Il se réveil et descend,

l’horloge indique 17 H 45, elle doit être déréglé se dit

Daniel, il rejoint Suzette qui lui dit qu’il ne l’on pas

attendu, il on joué toute l’après-midi. Daniel là

regarde, oui elle ne rigole pas, il a bien dormi plus

de trois heures. Le souper et presque avancé.

Le souper passe, Daniel regagne sa

chambre et dort. Au matin ce sont les infirmiers qui

viennent le réveillé, il est presque huit heure, l’heure

de déjeuner. Daniel ce demande ce qui lui arrive mais ne tarde pas à comprendre que ce sont les

cachets aussi décide t-il de ne pas prendre ceux du

matin. A table il refuse donc les cachets, l’infirmier

acquisse mais revient après la distribution avec

deux autres infirmiers qui lui font prendre de force.

Il sera dans le gaz toute la matinée à dormir sur les

fauteuils de l’entrée. A midi les infirmiers viennent à

trois à sa table lors de la distribution pour vérifié

qu’il avale ces cachets. L’après-midi il dors à

nouveau. Le lendemain même musique sauf qu’après

le repas de midi lorsqu’il regagne sa chambre une

odeur pestilentielle l’envahit au moment de franchir

le seuil de sa chambre. Un individu et couché sur

son lit et ces baskets sur le sol sentent le poisson

pourrie . Daniel va aussitôt au bureau infirmier et là

il pousse une gueulant comme il n’en a pas poussé

depuis fort longtemps. Sur ce on lui fait le lit d’à

côté, vire les baskets pendant qu’on essais comme on peu de changer l’odeur de la chambre.

Durant toute la semaine Daniel passe ces

journées à dormir, son cerveau ne régit qu’aux

stimuli de la faim et du sommeil. Dès le lundi de la

semaine suivante Daniel revoit son psychiatre, il lui

demande l’arrêt du traitement. Elle le regarde avec

un léger sourire et lui répond qu’elle va voir, sur ce

l’entretient aura durée cinq minutes et Daniel

revient satisfait. Au repas les infirmiers lui présente

ces cachets, il les regardent et demande des

explications sur le traitement, ceux-ci ne peuvent

répondre alors ils s’informent auprès de l’infirmier

qui a accompagné Daniel, celui-ci vient le voir pour

lui dire que le médecin avait dit qu’elle allé voir, elle

a vu et décidé d’augmenté le traitement. Daniel n’en

revient pas, on le prend vraiment pour un CON.

Au repas du soir Daniel prend son souper

et son traitement puis, au moment de remettre ces

couvert sur le chariot de service il glisse

discrètement un verre dans sa manche qu’il fait

descendre dans sa poche. Il monte dans sa chambre

prétextent qu’il est fatigué, ce qui se comprend très

bien puis passant par les douches encore ouverte, il

prends un gant de toilette. Il va dans sa chambre,

son voisin n’est pas encore là, il met le verre dans le

gant et tape l’ensemble sur le radiateur. Il glisse le

gant sous ces couvertures, se met en pyjama et se

couche. Son voisin qui a lui aussi besoin de

beaucoup de sommeil ne tarde pas en arrivé, touts

deux se souhaitent le bon soir. Le lumières éteintes

Daniel vise son bras, un endroit ou les nerfs son les

plus en surface et commence à entaillé celui-ci. Peu

de sang coule mais la plaie devient importante. La

douleur devient vite forte ce qui oblige Daniel à se mettre en état d’hypnose. Le lendemain en plaine

forme il prends sa douche et va déjeuner.

Au petit déjeuner tout se passe plutôt bien,

avec la décharge d’adrénaline que Daniel s’est mis

dans le sang il est capable d’encaissé le traitement.

Au milieu du déjeuner deux infirmiers, une infirmière

et trois agents de sécurité viennent voir Daniel avec

un médecin. Il lui saisissent sans ménagement les

bras, les inspectes et voient la plaie qu’il s’est fait.

Aussitôt plaqué aux sol on lui baisse devant toutes

les personnes présente, son pantalon et on lui fait

une injection en intramusculaire. Dans les

« vapeurs » de la drogue on le conduit dans une

pièce blanche avec une grande vitre sur le côté, on

le met en pyjama et sans rien d’autre avec et sur lui,

on l’enferme.

Durant trois jours d’Isolement, Daniel ne

verra les infirmiers que pour lui apporter ces repas

et son traitement, pour prendre sa douche dans la

pièce à côté sous leur surveillance et pour allé

pisser ou chier dans la journée autrement à par

l’araignée du plafond Daniel n’aura eu aucune

compagnie. La pudeur en isolement il ne vaut mieux

pas compté sur son respect !

Au bout de cinq semaines la psychiatre

signifie à Daniel sa levé de HDT, il est désormais en

cure libre et pourra sortir dans une semaine. Une

activité d’ergothérapie lui est proposé ainsi d’une

heure de sortie par jour.

Durant son séjour il aura assisté :

– Au va et vient d’une patiente entre la court

extérieur bien grillagé et les douches (elle mourra par hydrocution quelque temps plus

tard).

– Un patient jeter un fauteuil au travers des

parois blindée de l’entrée faisant pas mal de

casse (il sera maîtriser sans ménagement

et jeter en isolement, Daniel ne le reverra

jamais).

– Une patiente que l’on emmène à la douche

nue dans les couloirs.

– Cette même patiente faire un malaise à

table et resté au sol durant tout le repas

sans que quiconque intervienne.

Daniel avait dans ces relations, une

infirmière qu’il a retrouvé dans l’unité comme

soignante. Comme à son habitude il lui fait la bise

lorsqu’il la voit pour la première fois. Quelque

minutes après sa rencontre avec l’infirmière un collègue à elle est venu voir Daniel pour lui dire qu’il

ne connaissait pas l’infirmière. Daniel proteste mais

l’infirmier insiste sur le fait que Daniel ne doit pas

connaître cette infirmière tant qu’il est dans se

service !

Mais il y eu des bons moments :

– Les parties de scrabble, de ping-pong et

d’échec avec Suzette et parfois un autre

patient.

– Une partie de ping-pong avec l’infirmière

qu’il ne connaissait pas ici.

– La partie d’échec avec un infirmiers le

matin avant que les patients ne se réveils.

Après l’hospitalisation, Daniel est tellement

« zoné » à sa sortie qu’il fait une tentative de

suicide qui le conduit directement aux urgences, entre la vie et le mort il reste plus de vingt quatre

heures dans le coma. A sa sortie du coma on le

ramène à l’hôpital psychiatrique ou on lui propose

une hospitalisation de jour. Daniel pendant sa

tentative Daniel s’est injecté dans le haut du bras

gauche tout un baromètre de mercure. C’est avec

ça qu’il va en hôpital de jours ou il signale les fait et

ou on ne le croit pas !

Entre temps son épouse ayant demandé le

divorce, Daniel se retrouve à la rue un premier

temps, il console ces nuits solitaire avec une

bouteille d’alcool. Il va à l’hôpital de jours trois fois

par semaine, le restant du temps, ne pouvant pas

travaillé car il est en arrêt de maladie, Daniel passe

ces journée dans un centre commercial afin d’y

avoir un peu de chaleur. A l’hôpital de jour on se

soucis peu du problème de Daniel, à la limite ils s’en foutent à partir du moment ou Daniel prends

régulièrement ces traitements. C’est une patiente

qui va aider Daniel à trouvé un foyer d’accueil pour

le soir et la journée ou il est hébergé durant le

temps de trouvé un autre hébergement. En

septembre 1998, le bras de Daniel se nécrose alors

il fait part aux infirmiers de l’hôpital de jours de son

problème, ceux-ci lui demande d’arrêté avec sa

mythomanie, c’est limite s’ils ne lui rient pas au nez.

A force d’insistance et voyant un bleue sur le haut

de son bras, une demande auprès d’un

dermatologue du centre psychiatrique est faite.

Daniel s’y rends mais le dermatologue ne détecte

rien d’autre au premier abord qu’un simple allergie

superficielle. Daniel insiste cependant alors le

dermatologue incise plus profondément dans le

bras. Arrivée sur le mercure le médecin panique, il

demande à son assistante de déterminé un champs opératoire stérile alors qu’il commence à retiré ce

qu’il peu du mercure qu’il voit. Il n’y arrive pas et

propose à Daniel de voir avec un chirurgien. Sur ce

il demande à son assistante de faire incinéré

l’ensemble du linge utilisé pour le champs

opératoire. Le mercure est un métal très toxique.

Daniel revient à l’hôpital de jours qui n’a

pas reçu le contre-rendu du dermatologue et qui se

moque ouvertement de Daniel le traitant de

mythomane. Daniel qui voit sa psychiatre à l’hôpital

de jour qui est une petite structure dans un maison

de ville sur quatre niveaux. La psychiatre explique

alors à Daniel qu’il va devoir passé des

radiographies du bras gauche afin de déterminé

l’exact emplacement du mercure dans son bras. En

effet le mercure étant un métal il se voit très bien

aux rayons X. Daniel avec les infirmiers, qui se sont calmé de leur fouteries, prends rendez-vous pour

des radios mais ont bien du mal à expliqué au

téléphone ce qu’ils cherchent dans le bras sans se

faire prendre à leur tour pour des marioles.

Le temps passe, Daniel qui boit de plus en

plus d’alcool se voit venir plusieurs matin de suite

ivre à l’hôpital de jours. Un Jeudi soir il se rase

complètement la tête, mettant du sang partout. Le

lendemain il arrive toujours ivre à l’hôpital, passe la

journée sur le lit à l’infirmerie et le Week-end à

l’hôpital psychiatrique. Infirmiers de l’hôpital de

jours vient le chercher le Mardi matin pour allé

courir dans la forêt comme touts les mardis matin.

A l’hôpital de jours Daniel y fait de la

marche, du footing, de la relaxation (pas plus d’une

fois car le relaxologue va voir Daniel partir dans une détente telle qui va appelé le SAMU car il ne parvient

plus à sentir son rythme cardiaque, Daniel est juste

parti en état paradoxale. Ils font de la gym, du

dessin mais Daniel finira pas passé les Vendredi

après midi dessin à maté les seins de son amie à la

piscine. Daniel explique à son amie qu’il n’a pas

retrouvé une fille à l’unité, elle a fini par faire une

hydrocution à force de faire toutes ces allées et

venues du Soleil à la douche froide.

Autrement il il faut aussi des sorties ;

Balade autour de l’étang de Gérardmer ou ils

monterons dans une tour en bois faite par les

scouts. Sortie racks et ski de fond dans les Vosges.

A l’hôpital de jours là on s’occupe des patients.

Daniel se calme quelques temps puis un

Week-end il avale touts les cachets qu’il a sous la main, ayant pris des seringues à l’infirmerie de

l’hôpital de jours il s’en sert pour s’injecter dans

une fesse un flacon de collyre hypotenseur et

j’injecte aussi dans la même fesse une seringue

complète d’alcool à 70 °. Daniel fait un telle chantier

dans le foyer ou il se trouve que les responsables

appel la police et le SAMU, arrivent sur place ils

maîtrise Daniel qui est hospitalisé sur le champs de

nouveau en HDT mais dans une autre unité de

l’hôpital psychiatrique en passant encore une fois

par l’hôpital généraliste qui commencent à bien le

connaître.

Une fois remis de ces émotions Daniel se

retrouve dans une chambre à trois lits, entre un

schizophrène qui a tué sa mère étant jeune et un

drogué qui pisse toutes les nuits dans son lit. Il

rencontre aussitôt le médecin qui lui change encore une fois le traitement, à croire qu’ils font des essais

thérapeutique pour voir qu’elle mélange est plus

« explosive » d’un autre ! Daniel joue au sérieux, se

renseigne sur son régime de « détention » et

négocie une sortie de deux par jours en

contrepartie de bien se tenir. Le médecin est un

homme lucide et complaisant, il accepte le

compromis ce qui permet à Daniel de pouvoir allé

picolé tranquillement deux heures par jours en

dehors de l’enceinte de l’établissement. Le

personnel sait très bien ce qui se passe à l’extérieur

mais ferme les yeux.

Peu à peu le dialogue s’installe et le

schizophrène n’est pas de si mauvaise compagnie

par rapport au drogue qui tourne constamment en

rond car il est en manque. L’un arrivera à être

régulièrement approvisionné par des amis ou en troquant ces comprimés auprès de jeunes qui

viennent pour ça et qui s’installe au centre

commercial d’à côté. Dans la chambre c’est parfois

un fumoir aussi le service de sécurité décide

d’installé des détecteurs de fumée à l’entrée de

chaque chambre. A l’entrée des chambres il y a la

partie douche, les détecteurs sont si sensible que la

moindre vapeur d’eau chaude les déclenches. Cela

ne manque pas d’attiré l’attention de Daniel qui aime

prendre sa douche de bonheur le matin. Aussi

chaque matin il fait couler l’eau de la douche au

maximum de la température et attend que l’alarme

se déclenche pour tempérer la douche et pouvoir se

lavé dans une atmosphère agréable.

Seulement à chaque fois qu’un détecteur se

déclenche ça mobilise trois agents de sécurité,

l’infirmier cadre plus eux ou trois infirmier qui viennent voir dans quel chambre le détecteur s’est

mis à fonctionné. Cela fait beaucoup de monde dans

une douche, Daniel qui a mis sa pudeur au placard

depuis un moment dans cette univers, accueil tout

ce petit monde avec un sourire ironique

d’étonnement à chaque fois. Se petit manège va

durée un bon moment et fera dire à l’infirmier cadre

que Daniel prend chaque matin sa douche dans un

SAUNA. La routine s’installe presque puis-ce que il

n’y a plus qu’un seul agent de sécurité qui vient et

va directement arrêté l’alarme dans le bureau

infirmiers tout en contrôlant tout de même que c’est

bien de la chambre de Daniel que celle-ci s’est

déclenché.

Même les patients s’y habituent au point

de compté dessus pour se levé. Aussi les jours ou

l’arme ne sonne pas (ça arrive car la technologie à ces failles), certains patient abordent Daniel en lui

disant qu’il n’a pas fait son boulot le matin.

Dans cette unité les infirmiers jouent plus

volontiers avec les patients, les nuits le veilleur ou

la veilleuse ne dit rien si les patients traînent dans

les couloirs à partir du moment ou ils ne font pas de

bruit. Il y a même des infirmiers qui proposent de

regarder un film en sur le magnétoscope ainsi

Daniel a put regardé une nuit le film « The Mask ».

Mais cette détente apparente cache surtout un

laxisme chez les infirmiers qui a conduit plus d’un

patient à la mort !

Daniel se rends régulièrement au centre

commercial pour ces achats de Whisky et de bière,

alors que y vont troqué des comprimés contre du

cannabis, du shit ou de l’héroïne. A Daniel aussi souvent des jeunes l’abordent pour lui proposer ce

genre de trafic mais il refuse catégoriquement car il

ne joue pas dans cette court là.

Son compagnon de chambre lui revient

souvent « déchirés » d’une sortie mais les

infirmiers ne disent rien et ne font aucun contrôle

sur le patient qui poursuit sa consommation

tranquillement dans la chambre avec d’autres

patients. Lui ou ces « copains » ramènent

régulièrements du cannabis qu’ils fument dans la

chambre, Daniel sait qu’ils sont tous dans la même

galère alors ils se soutiennent et ne disent rien. De

toutes façon les patients savent bien que tant qu’on

fout la paix aux infirmiers de leur côtés ils laissent

faire pas mal de choses.

Daniel malgré le traitement a fini par s’adaptait aux doses et reprendre un rythme de vie

comme par le passé, à la différence qu’il boit de plus

en plus ce qui perturbe la réponse biologique de son

organisme vis-à-vis du traitement qui le pousse à

des comportements extrêmes comme pour la

plupart des patients qui absorbent des produits

neurotoxique autres que ceux prescrits.

Le médecin de l’unité reçoit Daniel de

temps en temps mais autrement il n’y à aucun

entretient individuelle pour les HDT et le HO, les

seules distractions de la journée sont les repas et le

goûter, une faveur faite aux patients leur dit-on.

Alors les patients s’occupent entre eux, certains

arrivent à « décrocher » un ou deux infirmiers pour

jouer au scrabble, ua tarot ou au échec, Daniel à

même appris à jouer au Rummikub et aux dames

chinoises avec les infirmières. Mais si le patient ne veut ou n’a pas la tête à jouer, on le laisse en plan.

Ainsi il à put voir à plusieurs reprises un

patient trisomique que l’on poussé dans un fauteuil,

se promené cul nu avec ces selles à la main, venir

les rejoindre dans la grande salle de l’entrée ou ils

se tiennent la plupart du temps, pour qu’on lui

essuie le derrière. Ce jeune homme était enfermé

les après midi à cause des visites, mais les matins il

pouvait allé et venir sur sont fauteuil sur lequel il se

déplaçait péniblement. Le matin Daniel l’entendait

crié depuis sa chambre ouverte lorsqu’on lui faisait

sa toilette. Son cul Daniel avait pris l’habitude de la

voir, comme le cul de bien des patients voir même

des patientes. Mais avec les traitements qu’on leur

donnait il leur était totalement impossible de bander

alors éjaculé encore moins. Pourtant il y a eu des

cas de grossesse à l’hôpital de patientes présentes depuis un bon moment. Les croyant pourront

toujours parlé d’immaculé conception pour Daniel,

s’il n’y a pas eu quelqu’un qui a physiquement mit

son sperme il ne voit pas qui aurait put mettre ces

femmes enceinte. Hors à part le personnel soignant

il ne voit pas comment un patient avec cette sorte

de castration chimique qu’on leur impose, aurait pu

fait pu avoir des rapports avec une patiente.

Quand Daniel dit que dans cet hôpital les

cocus sont à la maison ce n’est pas pour faire de

l’humour, ce sont des réalités car la plupart du

personnel étant marié ils ont bien du trompé leur

femme pour mettre enceinte la patiente. A moins

qu’il là considère comme un bout de viande qu’il

s’est mit au bout de la queue ! Une sorte de sex-toys

pour hommes.

Daniel passe le premier mois de son

hospitalisation dans cette unité en sortant une fois

par jours pour picolé et allé chercher des cigarettes

et parfois des laxatifs pour les patientes qui lui

demande. Il sait pourquoi elles veulent cela, surtout

une jeune fille rachitique qui ne mange presque rien.

Elle est visiblement anorexique mais comme on lui

dit régulièrement de s’occupait de ces propres

problèmes, ce problème là n’étant pas le siens et

ayant le coeur sur la main, il se doit de ne pas refusé

un service demandé avec un aussi jolie sourire. Ce

n’est pas tout les jours qu’une aussi jeune fille lui

demande quelque chose. A oui plus jeune pouvant

mettre son bambou au beau fixe, il lui ferait bien des

petites gâteries mais les conditions et le milieu ne

s’y prêtant pas il ne fera rien en ces lieux.

Daniel achète aussi des journaux, le jeune schizophrène sort deux fois par semaine pour faire

de la promenade et du jardinage, comme Daniel s’y

connaît en jardinage il propose à son jeune quodétenue

plus jeune d’une quinzaine d’années, de lui

donné quelques conseils et de partagé moitié moité

l’achat du journal Rustica, un magazine de jardinage

très connu. Daniel aime lire et s’informait sur tout,

aussi il achète aussi des revues sur l’informatique

et sur les nouvelles technologies.

Les semaines et les mois passent, Daniel

s’informe sur sa chambre au foyer d’où il vient mais

celle-ci a été attribué à une autre personne, ces

affaires ont été mise de côté en attendant sa

libération. Daniel commence à trouvé le temps long

alors il demande à son psychiatre combien de temps

il compte encore le gardé. Celui-ci lui répond

basiquement que cela ne dépend pas de lui mais de Daniel lui même. Tant qu’il gardera son mercure

dans le bras sa sortie n’est pas envisageable. Mais

depuis plus de 16 Mois qu’il a se mercure dans le

haut du bras gauche, son bras s’est nécrosé c’est

même étonnant qu’il n’est pas encore développé une

gangrène. Daniel réfléchi, consulte des amis de son

ancienne église puis décide de tenté l’opération. Il

demande à voir son médecin pour lui faire part de

sa décision. Le médecin le reçoit individuelle, sans

aucun infirmier et lui explique que l’intervention

présente des risque réels. Si une grosse veine est

touché il risque l’embolie cardiaque et mourir sur la

table d’opération. Daniel acquisse mais maintient sa

volonté de tenté l’intervention. Cela étant le médecin

appel une infirmière et lui explique la situation, des

consignes vont être passé afin de planifié les

examens qu’il y aura à faire avant l’intervention

ainsi que l’intervention elle-même. Mais rien ne sera prévu pour préparé psychologiquement Daniel à

cette intervention à risques, pas même un ou deux

entretient. Le seul réconfort que Daniel va trouvé

ces auprès de son amie anorexique et ces voisins de

chambre.

Avant l’intervention il fait venir un pasteur

et des amis catholique, avec deux confessions de

foie avec lui pense trouvé la force pour passé le cap

mais en lui il y a un vide sidérale au niveau de la

foie. Daniel laisse faire les choses, certains matin il

part en radiographies ou pour faire des analyses,

des bilans cardiaques ainsi que pour voir

l’anesthésiste.

Enfin le jour de l’intervention est prévu,

elle se fera sous anesthésie générale mais compte

tenue de son passé suicidaire il est transporté directement depuis l’hôpital psychiatrique à l’hôpital

générale. Arrivée le matin, Daniel quitte sa chambre

vers cinq heure, transporté dans une ambulance

privé il est mit dans une chambre individuelle à

l’hôpital. Une infirmière psychiatrique lui tient

compagnie, elle a emmené un jeu de Rummikub. En

attendant d’être emmené au bloc il jouent quelques

parties puis arrive l’instant fatidique, l’infirmière lui

décroche enfin un sourire, peut-être la dernière

chose positive qu’il verra de cette vie. Il arrive dans

une salle, on lui place une perfusion et un masque

sur le visage. Le lit et emmené dans une autre salle,

on le porte sur une table sous une batterie de

projecteurs. Le bloc opératoire à été réfrigéré afin

d’évité au mercure de se dilaté durant l’intervention,

plus liquide il serait plus dure à localisé et celui-ci

passerait plus aisément dans le sang. Daniel qui est

nu sous le champs opératoire se voit couvrir d’un couverture chauffante. Daniel s’endort.

Daniel se réveil, il est dans la chambre en

compagnie d’une autre infirmière, elle a prit la

relève de sa collègue vers midi. Daniel a une super

envie de pissé, l’infirmière lui donne le pistolet mais

il n’arrive pas à pisser dedans, pour lui la seule

solution est d’être debout. Malgré l’anesthésie

Daniel ferme les yeux, monte en lui au niveau de sa

tête ou une lumière oranger envahi ces yeux, un

bien-être monte en lui alors Daniel ouvre les yeux et

se lève. Les effets de l’anesthésie on complètement

disparu, Daniel peu marché normalement. Il pisse

debout sans tremblement et lorsque la petite

collation lui est servit, il là prend à table.

Peu avant l’heure ou son départ est prévu

le chirurgien vient voir Daniel en compagnie de l’anesthésiste. Daniel qui s’est mit sur le lit afin

d’être plus à son aise pour jouer avec l’infirmière

entend le médecin entrée en disant : « Alors jeune

homme il va falloir faire quelques pas avant de

pourvoir quitté l’hôpital, allé un peu de cran ! » Sur

ce l’infirmière ne peu pas s’empêchait de rire à

haute voix. Le médecin s’étonne car il ne voit pas ce

qu’il y à de risible la dedans. L’infirmière qui voit la

tête du médecin rit de plus belle et lui lance : « Si

vous croyez qu’il vous a attendu pour se levé, ça fait

plus de deux heure qu’il cours comme un lapin le

jeune homme comme vous dites ! ».

De retour à l’hôpital psychiatrique, Daniel

regagne sa chambre ou du repos lui est imposé. Il a

un drain relié à son bras par un petit tube d’où sort

un liquide transparent et sang, il doit gardé ce truc

en forme d’accordéon pendant trois jours, la série de fil qui lui fait une balafre de vingt centimètres lui

seront retiré dans trois semaines. Mais pendant

l’absence de Daniel une rumeur a circulé, l’infirmier

qui devait rejoindre Daniel a même été

déprogrammé et c’est finalement une infirmière

présente à l’unité qui a dû se rendre en urgence

auprès de Daniel pour allé le chercher. Daniel

apprend de son amie qu’il avait été déclaré mort

pendant l’opération. Alors tout avait été annulé et

son lit avait été désinfecté. Lorsque les patients on

vu l’infirmière partir et revenir avec Daniel ils n’ont

rien compris mais étaient ravit.

Daniel passe parfois des après midi seul,

parfois il joue avec des patients et des infirmiers.

Ainsi en fin d’après midi, un nouveau venu s’invite à

jouer au scrabble avec eux, sans toutefois vraiment

jouer puis-ce qu’il vient tour à tour derrière chacun de nous, suggérer quelque mots qu’il connaît. A un

moment difficile de la partie cet homme sort un mot

de neuf lettre que Daniel et ces coéquipiers ne

connaissaient pas. Cela tombe très bien car il le

place sur des cases qui fait compter double le mot.

Ravis mais lucide, ils s’apprêtent à regardé dans les

dictionnaires quand l’individu sort une définition qui

ne laisse plané aucun doute sur la véracité du mot.

Daniel et les trois autres participants finisses la

partie puis le souper s’annoncent. Daniel après le

souper consulte cependant le Dictionnaire au sujet

de ce mot qui lui est inconnu mais ne le trouve pas.

Ne trouvant l’individu il pense qu’il est au lit, il lui

posera le question le lendemain.

Au levé, après que la sécurité soit venu

éteindre l’alarme Daniel fini sa douche puis sort

dans le couloir, il vise la porte ou le nouvelle arrivant doit être, car c’est une chambre seul et

c’était le seul lit Homme qui resté disponible dans

l’unité avant l’arrivé de l’individu. Toute la journée

l’individu se fait distant, inabordable, complètement

dans le gaz. Daniel se souvient de l’état dans lequel

il fut lui même au lendemain de sa première

hospitalisation alors il attendra un peu, il lui posera

ces questions plus tard. Mais durant la journée,

Daniel et ces amis observe avec étonnement les

allés et venus du nouveau venu. Celui-ci semble si

perdu qu’un moment donné il cherche avec un aire

désespérer quelque chose qu’il ne trouve

visiblement pas, alors Daniel et ces amis le regarde

avec étonnement ouvrir sa braguette et vidé sa

vessie contre le mur entre la porte de l’infirmerie et

cette du local détente du personnel soignant. Une

fois sa vidange effectué Daniel voit deux infirmiers

se dirigé ver lui et l’emmené vers sa chambre. Il y passera le reste de la journée, ils ne le verront

même pas au souper.

Le lendemain Daniel ne voulant pas se faire

avoir comme la veille et tenant à connaître le fin

mot du mot, quitte sa chambre plus tôt qu’à

l’habitude et sans faire sonnet l’alarme. Se qu’il voit

le stupéfait ! Un groupe d’infirmiers et près de la

porte de la chambre du nouveau, la sécurité et là

aussi avec une personne qui semble être un

médecin. Daniel reste discret pour ne pas déranger,

un lit sur roulettes sort de la chambre avec

quelqu’un dessus recouvert d’un drap. Daniel ne

reconnaît aucun signale, aucun mouvement du drap

qui laisserait à penser que la personne sous le drap

soit encore ne vie. La scène le laisse sans voix lors

il regagne sa chambre et ouvre le robinet d’eau

chaude si longtemps qu’il n’ait encore pas sous la douche quand la sécurité intervient.

L’incident du matin n’ait pas ébruité mais

chacun se demande que fait le nouveau dans sa

chambre. Dans la matinée la chambre en question

est désinfectée alors chacun pense qu’il est sortie

contre avis médicale durant la nuit, comme cela

arrive parfois avec des personnes en cure libre

quand ils s’aperçoivent de l’ambiance. Le patient en

question Daniel va l’appelé 1.2.3, le premier jour il va

bien, le second il est zoné, le troisième il est mort !

Au bout de trois semaines un infirmier

retire les fils du bras de Daniel, la cicatrice est

belle, à l’intervention il ont coupé pas mal de nerf

dans le bras ce qui fait que Daniel ne sens plus le

dessus de son bras gauche.

Daniel fini par sortir de l’unité au bout de

trois mois et demi, il regagne le foyer ou il était

pour une durée de trois semaines, on lui donne un

suivit infirmier à domicile puis part pour un autre

foyer à Neuves-Maisons. La il se met a picolé de plus

belle. Alors avec ces traitements il fait de plus en

plus de tentatives de suicides. A chaque fois on

l’envoi en psychiatrie dans sa dernière unité.

Un matin ou Daniel et de nouveau dans la

fameuse unité, Daniel se sentant mieux demande à

voir son psychiatre qu’il na pas vu depuis un

moment, les infirmiers dans leur bureau

(l’aquarium) lui disent qu’il n’y a aucun problème, il

préviennent le docteur il n’y a cas attendre. Daniel

patiente dans le Hall d’entrée. Une heure passe

alors Daniel va se renseigné, la les infirmiers lui

réponde que la commission a été faite qu’il n’y a cas attendre. Une autre heure se passe, Daniel va

reposer la même question et on lui donne la même

réponse. Toute la matinée passe alors Daniel tente

une dernière fois sa requête auprès des infirmiers

qui lui font encore et toujours la même réponse.

Daniel téléphone alors au médecin, depuis la cabine

téléphonique qui se trouve dans le hall d’entrée,

sous le nez des infirmiers, il demande à parlé à son

médecin. Celui-ci étonné de l’avoir au téléphone lui

demande des nouvelles, Daniel lui rétorque qu’il doit

se moqué de lui car il a passé toute la matinée à

l’attendre. Le médecin s’excuse mais affirme ne pas

avoir été informé de sa demande. Sur ce il lui dit

qu’il arrive sur le champs. Daniel s’assis de nouveau

dans le hall d’entrée et quelques minutes plus tard

entend des clés dans la porte d’entrée, il voit son

médecin en franchi le seuil, passe devant le bureau

infirmiers sans même leurs adressé un regard et va dans la direction de Daniel, il lui sert la main et

ensemble pénètrent dans un bureau. Ils en

ressortent un petit quart d’heure plus tard, le

médecin le salut puis va dans le bureau infirmiers

écrit quelques trucs sur une feuille puis sans

adressé le moindre mot aux infirmiers il quitte les

les lieux. Un infirmier vient alors vers Daniel pour lui

dire : « Vous voyez, il ne fallait pas inquiéter, vous

l’avez vu le médecin » Pas grâce à eux puis-ce qu’ils

ne lui avaient rien dit !

En 2001 le curé de Chaligny prends Daniel

sous son aile, avec son ami le curé de Neuves-

Maisons, ils vont le faire entrée à l’association

« Avancer Ensemble », déjà secrétaire du Groupe

Rompre l’Isolement, au foyer il passe trésorier

adjoint de cette association puis bénévole au

secours catholique. Il entre au CCFD comme bénévole et toutes les semaines il va en réunion

Action en Mission Ouvrière chez le prêtre de

Chaligny avec le Maire de Merréville et divers

personnes. Daniel très actif dans le foyer ou il est

héberger devient secrétaire adjoint puis secrétaire

en titre du Groupe Rompre l’Isolement ou il participe

aux activités et principalement à la kermesse

annuelle ou il s’occupe pratiquement seul de la

loterie. Il participe aussi aux groupe « cuisine

thérapeutique » et à l’atelier « Dégrouille Arts »

animé par un professionnel d’art thérapeutique.

Daniel qui est un professionnel de

l’informatique crée un atelier « découverte de

l’informatique » mais devient de plus en plus accroc

à l’alcool, se qui commence à devenir un problème

dans sa vie. Le curé de Chaligny le voyant dans un

triste état un soir en groupe ACO lui confit un livre qui lui tient à coeur alors il demande à Daniel d’en

prendre soins. Le livre s’intitule « L’enfant qui jouait

avec la Lune » du père Lucien DUVAL plus connu

sous le nom de chanteur Aimé DUVAL.

Daniel va lire le livre trois fois mais ne

franchi pas le cap. Avec un ami Daniel va à la messe

touts les Dimanche ou il fait la quête et range

l’église. Le curé de Neuve-Maisons lui propose

d’intégrer le groupe Formations en Missions

Ouvrière qui se réuni touts les trimestres pendant

une journée a Dieulouard, lui n’y va pas mais un de

ces ami y va régulièrement, il peu lui demandé de

l’emmené avec lui. Daniel accepte et intègre le

groupe. Il passe touts ces jeudi après midi au

secours catholique ou il donne un coup de main au

vestiaire. Là il s’étonne de voir des français venir et

payé leur vêtements alors que beaucoup d’entre eux donnent généreusement sans contre-partie et d’un

autre côté voir des étrangers arrivée en famille

dans une BMW neuve et repartir avec des sacs

complet de vêtements qu’on leur donne

gracieusement. Cette équitabilité lui semble étrange

mais bon.

Le 11 Septembre 2001 le monde est frappé

par l’attaque des deux tours jumelle aux états unis,

peu de temps après alors que l’un des frère de

Daniel qui est en suivit dans l’unité ou il est luimême

suivit se donne la mort alors qu’il est en

permission. Depuis son arrivée son frère avait

changé, il était d’un tempérament dépressive mais

là il ne communiquait plus du tout. Le médecin force

son frère à sortir un Week-end mais le Dimanche

soir il ne regagne pas l’unité. Le personnel infirmier

ne le voyant pas rentrée ne s’inquiète pas et c’est le médecin qui en demandant à le recevoir le Mercredi

qui apprend que celui-ci n’est toujours pas rentrée

de permission. Il ordonne aussitôt l’envoi d’une

équipe au domicile de celui-ci, les pompiers force la

porte d’entrée car ce dernier ne répond pas alors,

après avoir pris conseil par téléphone auprès du

médecin pénètrent dans l’appartement. Le corps

sans vie est trouvé pendu par le cou à la tuyauterie

de la salle de bain. Le frère sera incinéré puis ces

cendres dispersé dans l’océan. Daniel avait déjà

perdu son père quinze ans plus tôt, celui-ci s’était

tiré une balle dans la tête, c’est Daniel qui avait

découvert le corps.

Touts s’embrouille alors dans la tête de

Daniel mais à la place de déprimé Daniel demande

un sevrage alcoolique, il prends rendez-vous avec

un médecin femme spécialisé en addictologie et demande une hospitalisation pour sevrage. Un matin

avant la date du premier rendez-vous avec la

spécialiste en question, après une sommeil agité il

saisie comme à son habitude son premier verre de

rosé qu’il prends à jeun comme touts les jours mais

le verre lui échappe et se brise sur le sol. Daniel à

ce moment consomme onze litres de rosé par jours

ou l’équivalent à alcool soit plus d’un litre d’éthanol

pure par jours.

Daniel remplit alors son sac à dos avec un

nécessaire de toilette, des changes enfin de quoi

tenir au moins un mois à l’hôpital, il prends le

premier bus et se rends à l’hôpital psychiatrique

dans le service du psychiatre qui le suis. Daniel

attends un moment à l’accueil des consultation

externe, le médecin le reçoit, ils discutes de la

situation qui est devenu sans issue pour Daniel s’il n’arrête pas l’alcool. Le médecin en convient et lui

confit qu’il n’aurait jamais été accepté en

hospitalisation dans l’unité de sevrage du médecin

addictologue car cette hôpital n’est pas habilité à

recevoir des patients avec une pathologie

suicidaire. Le médecin téléphone au service ou un lit

est préparé pour Daniel. Daniel passe pour la

première fois directement des consultions externe à

l’hospitalisation depuis l’intérieur du bâtiment.

La journée de Daniel est agité par le

manque mais Daniel reste d’un calme redoutable. Il

prends sur lui, se met sous hypnose et attends que

ça se passe. On lui sert à boire du sirop sur

prescription du médecin afin de compensé le

manque calorique de l’alcool qui est, rappelons le

riche en calories. Du Valium lui a été prescrit en

plus de son traitement afin de l’aidé à luter contre les tremblements. Daniel qui buvait régulièrement

depuis plus de 21 ans mais avait commencé dès l’âge

de 11 ans, il avait 38 ans lorsqu’il décide d’arrêter.

Le jour du Rendez-vous avec la femme

médecin addictologue arrive, Daniel doit quitté

l’unité ou il est hospitalisé après le petit déjeuner

pour se rendre au rendez-vous mais n’a pas encore

de permission signer par le médecin au moment de

partir, alors les infirmiers ne veulent pas le laissé

sortir. Daniel ne se démonte pas, il téléphone de la

cabine au médecin vu que les infirmiers ne veulent

rien entendre. Le médecin lui répond et confirme

qu’il va pouvoir quitté l’unité rapidement. A peine

Daniel a t-il raccroché le combinet qu’il voit un

infirmiers se penché sur le fax. Il en tire une feuille

et appel Daniel pour lui dire qu’il a de la chance, le

médecin vient de leur envoyer un fax pour sa permission du matin.

Arrivée à l’hôpital ou les pathologie lien

aux divers addictions sont traité, il rempli un

formulaire pour le secrétariat puis est reçu par la

femme qui va prendre en charge son suivit au

niveau du sevrage. La femme à presque son âge, elle

est charmante, a deux fils et vie seule. Daniel séduit

par la femme qui arbore un sourire qui ne gâche

rien, il s’assis et là commence les questions : « Vous

buvez régulièrement depuis combien de temps ? A

combien de temps remonte votre dernière

consommation ? A combien estimez-vous la dose

d’alcool que vous consommez par jours ? Sentezvous

un manque lorsque vous n’avez pas but ?

Pouvez-vous resté plus d’une journée sans

consommé de l’alcool ? Etc…… Fumez-vous ? Oui

c’est important car c’est dans ce cas une poli-dépendance ou une poli-toxicité. Enfin la femme lui

demande s’il accepterais une hospitalisation pour le

sevrage alcool ? Mais une réponse à une question la

travail. Daniel dit qu’il ne peut pas se passé d’alcool

plus d’une demi-journée et pourtant il affirme que

sa dernière consommation remonte à plus d’une

semaine. Il y a comme un truc qui lui échappe.

Daniel lui répond simplement qu’il est déjà en

hospitalisation pour sevrage. La femme le regarde

d’un air interrogateur et téléphone au service

hospitalisation. Ceux-ci lui répondent qu’il n’ont pas

ce nom là dans leur service. La femme n’y

comprends plus grand chose. Daniel la rassure en

expliquant qu’étant suicidant il ne lui est pas

possible d’être admis de le service d’on elle dépend,

il a donc pris les devant en se faisant hospitalisé

dans une unité psychiatrique pour son sevrage. Le

femme lui demande alors s’il a le numéro de téléphone de son médecin. Daniel sort une

ordonnance ressente de son médecin avec toutes

ces coordonnés. La femme téléphone alors devant lu

pour l’informé qu’elle avait reçu Daniel ce matin et

qu’elle préconise l’ajout de 2 Révia matin, midi et

soir plus un Aotal matin et soir. En poursuivant le

Valium encore une semaine puis le réduire sur deux

semaines. Sur ce la femme lui propose un suivit par

semaine et lui suggère de venir au groupe

« parole » qui est organisé par le service de

l’hôpital, ce groupe accueil des personnes de divers

horizon qui connaissent ou ont connus des

difficultés avec l’alcool. Cela a lieu une fois par

semaine et se déroule à l’étage du dessous. Daniel

promet d’en parlé à son psychiatre puis remercie la

femme avant de rejoindre son unité. Daniel qui est

toujours sous traitement antidépresseur n’arrive

toujours pas à bandé mais le charme de la femme l’à touché au point que pour ces yeux là il est prêt à

faire des prodiges.

De retour dans l’unité les infirmiers

l’attends de pieds ferme à l’entrée. Daniel n’est qu’à

moitié surpris car la veille il a pris un pass que seul

le personnel soignant ne peuvent avoir car il permet

d’entrée et sortir de l’unité et donne accès à

l’infirmerie et donc, à l’ensemble des médicaments.

Le pass il l’a pris dans les affaires de son voisin de

chambre Mickaël, un drogué notoire qui n’a

strictement rien à faire avec ce genre de clés. Il

l’avait lissé dans sa poche avec l’intention de le

restitué au personnel soignant en douceur, là c’est

raté ! Daniel invite les infirmiers a entrée dans leur

aquarium avec lui, là il expose la situation en ayant

voulu faire les choses discrètement, qu’il voulait

évité que cela ne face trop de remous, mais le matin ayant un rendez-vous important pour lui il n’avait

pas eu le temps de voir ça avant son départ.

Le personnel soignant avait déjà une

ordonnance du médecin pour placé Daniel en

isolement mais devant la franchise de Daniel et

l’honnête des ces propos, l’ordonnance du médecin

et déchiré devant lui après que le pass est été

restitué. Les infirmiers s’inquiète car un deuxième

pass a disparu, Daniel avoue ne rien savoir à ce

sujet, qu’il a reconnu le pass le soir et a pris sur lui

de s’emparait de celui-ci afin de le restitué avant

que Mikaël n’en face usage à son profit.

Daniel passe ainsi les cinq semaines

suivantes dans l’unité psychiatrique mais dans une

chambre seule, en effet un quiproquo avec fait

croire aux infirmiers que Daniel allé être monté à l’étage dans un service plus « léger » au niveau du

suivit. Mais l’infirmière cadre s’y est opposé et

Daniel a fini son séjour dans une chambre seul.

Daniel apprend plus tard qu’à l’étage il y avait

encore des patients qui avaient bien connu son

frère décidé peu de temps avant. Le service

connaissant à présent le caractère de Daniel, il était

inutile d’en ajouter une couche.

Après Daniel rejoint son foyer en fin 2002

ou il poursuit de front ces activités dans le foyer, au

Comité Catholique contre la Faim et pour le

Développement, à l’association Avancer Ensemble,

au Groupe Rompre l’Isolement. Il laisse tombé le

secours catholique mais poursuit ça participation

aux messes, à l’ACO et aux réunions de formations

de la mission ouvrière. Il devient aussi membre du

Conseil de Vie Social de son foyer et maintient ces activités en informatique. Il continu son suivit avec

son psychiatre et y ajoute son suivit avec le

médecin addictologue et les réunion du groupe

parole. Il entre aussi les Week-end à l’association

mémoire ouvrière du val de fer tout cela pour être

très occupé et ne plus penser à l’alcool.

Avec toutes ces occupations Daniel ne

pense plus trop à lui mais prends le temps d’aller

voir ces amis à l’hôpital L’un d’eux lui dit une fois

qu’il y a une femme qui s’occupe du ménage que

blonde et fort gentille. Daniel fait sa connaissance,

discute un peu puis retourne à ces activités.

Le traitement psychiatrique qu’il a doit

être revue régulièrement car en réalité les

médecins n’ont pas encore trouvé l’exact pathologie

de Daniel, car se suicidé froidement avec toute sa conscience avec avec les techniques qu’il imagine à

chaque fois, il faut beaucoup d’intelligence, de

volonté surtout, ne pas tenir à la vie. Daniel revient

de nouveau dans l’unité de soins psychiatrique et y

retrouve la femme qui s’occupait de son ami, elle

est en hospitalisation pour une dépression. Daniel

sympathise et fini par tombé sous le charme. En

2006 il quitte son foyer pour venir habité chez elle à

Vandoeuvre-lès-Nancy.

La femme a deux enfants, une fille et un

garçon, touts deux ont été enlevé par leur père et

sont retenue de force en Tunisie avec la complicité

de sa femme, une enseignante française. A l’hôpital,

durant l’hospitalisation de sa nouvelle amie, une

jeune femme et retrouvé morte le matin dans son

lit, sa voisine de c’est rendu compte de rien. L’amie

de Daniel est sous le choc, elle ne comprend pas que dans une unité psychiatrique on puisse se suicidé

comme cela sans que quiconque ne s’en rende

compte. Daniel lui explique que cela arrive assez

souvent, qu’il ne faut pas s’inquiète, c’est

parfaitement normal. « Regarde », lui dit-il « ty

vois les infirmiers, ils ont l’air de s’en faire eux,

non ! Il s’en moque totalement ! » Daniel lui explique

alors :

– Il y a de cela un an j’ai ici de nouveau en

hospitalisation, c’était le dimanche et après

de déjeuner nous étions en salle fumeur

pour s’en griller une. Nous avons été

interrompue par du bruit dans le hall

d’entrée. C’était Oliver qui remonté du

rendez-de-chaussé en train de tirer

derrière lui un sac assez lourd. En fait de

sac c’était une patiente qui était en

permission mais avait été ramené par le SAMU, elle était ivre. Il l’a balancé en salle

fumeur puis est reparti comme il était venu.

L’un de nous, le plus jeune qui s’était

attaché à la patiente est sortie brutalement,

il voulait cassé la gueule à l’infirmier. Deux

autres infirmiers sont intervenu pour calmé

le patient qui est revenu avec nous.

– Ensuite la patiente qui reprenait ces esprit

nous explique qu’elle a essayait de voir ces

enfant qui sont avec leur père, un Marocain

avec qui elle est marié mais ne l’a pas laissé

approché ces enfants.

– Alors la patiente et allé acheté deux

bouteille de Malibu et les a toutes deux but.

Ivre morte elle a été ramassé dans le parc

de Vandoeuvre-lès-Nancy par le SAMU qui l’a

ramené à l’hôpital quand ils ont appris par

le mari qu’elle y était rattaché et qu’il leur a dit de l’y ramené.

– Olivier attendait l’ambulance en bas, au rez-de-chaussé. Il l’a pris dans ces bras mais

elle s’est effondré sur lui, alors il l’a prise

par la capuche de son imperméable et l’a

traîné derrière lui, sur le dos dans les

escaliers en montant à l’étage.

– La femme a fini par se suicidé sans avoir pu

revoir ces enfants.

Daniel ne voulant pas que pareil chose

arrive à son amie, met alors tout en œuvre pour

aidé sa compagne à récupéré ces enfants, il laisse

tombé son suivit pour l’alcool et ces les traitements

qui accompagnent le suivit. En même temps il arrête

de fumé mais poursuit ces activité associatives et le

groupe paroles.

Au bout de deux ans les enfants reviennent

au foyer de leur mère. Mais considère Daniel comme

leur ennemi. Ils vont alors touts les deux s’associé

pour lui faire les pires crasses, les pires vacheries.

La fille ira jusqu’à lui planté un couteau dans la

gorge. Par amour pour sa compagne il ne fera rien

mais déprimera réellement.

Entre 2008 et 2011 il fréquente

successivement une autre unité dans l’hôpital

psychiatrique car il devient hors de question pour

lui de retourné là ou son frère a été tué ! Il ira

même à Pont à Mousson puis à la clinique de

l’hôpital psychiatrique. Là le médecin psychiatre

trouve bizarre sa façon de regardé, il va le faire

voir par un ophtalmologue qui trouvera un début de

cataracte dans les deux yeux. Le médecin change le

traitement de Daniel et lui propose un nouveau traitement à prendre une fois par jours à la place de

10 cachets par jours. Une autre patiente suit le

même protocole. Daniel reste trois mois à la

clinique puis sort. Mais avant sa sortie il trouve

l’autre patiente bizarre, il pense qu’elle veut mettre

fin à ces jours aussi prévient-il les infirmiers qui lui

réponde qu’il ne faut pas prendre son cas pour une

généralité et lui rient au nez. Il laisse alors des

poèmes dont quelques uns qu’il confit à la jeune

femme espérant la faire réfléchir.

Un samedi après-midi la police appelle

Daniel, elle veut le voir d’urgence. Il se rends dans

leur locaux en bus puis subit durant plus de trois

heures un interrogatoire en règle au sujet de ces

poèmes. Durant l’échange Daniel perçoit que la

jeune femme à mis fin à ces jours. En effet depuis

quelque temps Daniel a dans la paume de ces mains une pilosité particulière que même son médecin n’a

jamais rien vu de telle et qui permet à Daniel

d’appréhendé son environnement avec une précision

redoutable. Daniel explique qu’il a compris pourquoi

il était là aux policiers et leur explique se qu’il a dit

et fait par rapport à cela et surtout, ce qu’on lui a

répondu.

(Cette épisode doit être souligné particulièrement. Le Docteur BEAU, chef de clinique du CPN nous avait sélectionné Catherine et moi-même pour un essais clinique caché sous l’aspect d’une offre alléchante. Catherine c’est pendu dans le CPN, moi on m’a retrouvé deux jours plus tard en forêt avec un nombre impressionnant de boites de médicament autour de moi. Je suis resté 8 jours dans le coma dont le tiers avec le pronostique vital engagé)

Sur ce Daniel quitte le poste de police car

il est temps de prendre son traitement.

Daniel le lendemain est retrouvé dans la

coma sur la sentier d’une forêt voisine. Le

traitement et l’ambiance désastreuse du foyer l’on

poussé à mette fin à ces jours. Il demeure dans le

coma huit jours avec une réanimation qui est

presque tourné au tragique.

Daniel survit et retourne avec sa

compagne mais l’ambiance ne change pas, le fils (un mélange de Français et de Tunisien) cherche

plusieurs fois à le tuer mais quand on en parle, fait

passé le compagnon de sa mère pour un

mythomane.

Daniel va subir une chirurgie de la

cataracte en deux fois, une fois chaque oeil entre

2011 et 2012. Deux mois après l’intervention une

récidive de la cataracte et de nouveau diagnostiqué,

elle est traité au laser peu de temps après la

première intervention. Son médecin pousse alors

les analyses dans le sang et constate une surcharge

en fer chronique. Elle envoi alors Daniel auprès d’un

confrère un expert dans ce domaine. Une

hémochromatose est alors mis en évidence. Le

professeur propose à Daniel de faire des recherche

sur le plan génétique. Les résultats son claires,

Daniel souffre d’une maladie génétique lié au fer et c’est cela qui lui donne cette tendance dépressive.

Dire qu’en psychiatrie ils lui donnaient du fer !

Daniel après cette découverte va alors

arrêté son suivit en psychiatrie ainsi que ces

traitement. Il va aussi arrêter touts ce qui le tendre

comme le café, le thé… Mais la maladie s’attaque de

plus en plus à ces yeux provoquant une

dégénérescence maculaire précoce.

Peu à peu les enfants de sa compagne

quittent le foyer familiale sans avoir pu viré Daniel.

Le fils sera le dernier pas partir, viré en pleine hiver

après avoir essayer encore une fois de tuer Daniel.

La coupe étant plaine c’est sa mère qui le fout

dehors.

Stéphane LE PINIEC

Président : 

www.100auteurscontrelecancer.fr




Meurtre sur Ordonnance de Stéphane LE PINIEC (l’intégrale)

3022018

 

Meurtre sur ordonnance

De Stéphane LE PINIEC

Vous allez lire ceci, vous allez croire que cela n’existe pas, que son auteur en rajoute un peu et même beaucoup et pourtant, je suis très en dessous de ce que se passe réellement au CPN de LAXOU avec la bénédiction de la justice et des politiques.

Vous y aurait peut-être affaire, vous ou vos enfants un jour, vous ne pensez pas qu’il est temps que ce « Vol au dessus d’un nid de coucou » belle est bien présent dans notre pays soit jugé et condamné avant qu’il y ait d’avantages de morts !

Sous la forme d’une fiction avec son

personnage Daniel CROHMS, Stéphane évoque ses

souvenirs de ces passages en psychiatrie. Dans cet

univers fermé et éteint sous bien des aspects, la

maladie y est traité avec la douceur des

médicaments dans la violence latente tant morale

de physique. En psychiatrie et principalement au

CPN de LAXOU, les infirmiers n’y vont pas avec

douceur lorsqu’un patient vient interrompre sa

partie d’échec sur l’ordinateur !

Dans cet ouvrage les anecdotes ne

manquent pas et elles feront sourire, mais elles

sont toutes authentiques !

Cette ouvrage n’a pas de chapitre, ni

commencement ni fin car c’est une tranche de vie qui début à un instant non choisi et que ne s’est pas

encore terminé. Une histoire comme il y en a peu,

qui raconte crûment ce qui existe vraiment dans le

milieu psychiatrique et qu’on ne parle pas car les

pratiques y sont tellement honteuses qu’elles

feraient bondir bien des jurés !

Messieurs Mesdames ne juger pas mais

écoutez les mots que vous lirez, comme l’expression

d’un vécu qui aurait bien pu ce finir très mal mais

dont le conteur a eu les capacités d’aller au delà de

lui même, au delà de la vie elle-même.

LE PINIEC

Mai 1998 Daniel est interné dans une

unité psychiatrique de la région de Nancy (Meurthe

et Moselle sous le régime HDT (Hospitalisation à la

Demande d’un Tiers) après avoir été ramassé à bout

de force et d’épuisement, au font de son jamais une

lame dans le bras. Cela n’était pas la première fois

qu’il attentait à sa vie alors sa compagne demande

le placement.

Nous somme Samedi, Daniel ait passé par

un l’hôpital généraliste qui lui a attribué, un

infirmier H24 sur le dos. Une fois à peu près stable,

on le fait conduire vers l’hôpital psychiatrique.

Daniel à cette instant ne c’est pas ou il va, on lui

parle d’un endroit ou il va pouvoir se reposé mais rien de plus. Assis sur une petit chaise roulant

Daniel égraine les couloirs de l’hôpital ou il se

trouve encore, une double porte s’ouvre sur une

véhicule dans lequel il monte. On lui propose de

s’allonger puis on le sangle. Le véhicule démarre,

roule une dizaine de minutes puis passe sous un

porche et s’arrête, le chauffeur descende, on

attends un moment puis le chauffeur revient et le

véhicule repart. Il s’engage dans une série de

tournant qui nous conduit vers les hauteurs de cette

petite ville à part. Le véhicule s’immobilise à

nouveau puis on ouvre l’arrière, le personnel qui

l’accompagne sortent le lit sur lequel Daniel, en bas

trois personnes en blouse blanche l’accueil (ou

plutôt le regarde bizarrement). Le pavillon se

situant toute en haut près de la forêt de haie, à côté

des terrain de foot.

Daniel passe par le bureau infirmiers puis

comme nous sommes Samedi après midi, on lui

explique qu’il fera un médecin dès Lundi, en

attendant un infirmier lui indique sa chambre, les

sanitaires, les douches ainsi que la salle de repas,

de loisirs, de télé ainsi qu’une salle fermé ou en

temps ordinaire une activité d’ergothérapie est

proposé aux patients, à condition que le médecin est

donné son accord.

Daniel s’installe dans sa chambre de deux

lit, pour le moment il est seul alors il prends ces

aises. L’heure du repas arrive avec alors Daniel se

rends dans le réfectoire et s’installe à une table. Il

regarde les autres, les autres le regarde puis il sent

quelqu’un agrippé son dossier et tiré sa chaise vers

l’arrière. Daniel tir la chaise vers l’avant puis la

même main tir a nouveau la chaise vers l’arrière avec un peu plus de virulence ! Daniel se retourne et

regarde la personne qui tir sa chaise C’est un

homme qui est en pyjama bleu ciel, il regarde Daniel

dans les yeux qui lui demande de bien vouloir lâcher

sa chaise. L’individu lâche la chaise et se met à

sauter vigoureusement sur place en gingnant. Un

groupe d’infirmier arrive, ils contemple sa scène

puis vienne vers Daniel pour lui demandé de se

mettre ailleurs. Daniel est stupéfait, il se lève et

demande ou il peu se placé mais un infirmier lui

répond qu’il lui faut se débrouiller. Daniel attends

alors que toutes les tables soient complètes puis

visant une place avec une assiette sans personne

devant, il s’avance et demande poliment si la place

est libre, une patiente lui répond dans l’affirmative

Daniel peu enfin prendre place pour souper.

Une fois enfin à table alors qu’entre temps

deux chariots à roulettes ont fait leur entrée dans la salle, l’un avec des barquettes et un gros cylindre

métallique d’où sort une bonne odeur de soupe

chaude. L’autre plus léger supporte des rangés de

boites bleue. Deux infirmiers(ières) par chariots, les

uns distribuent la soupe et les autres les

médicaments. Le binôme infirmier arrivent à la table

de Daniel et, au surprise il a aussi doit à ses petits

cachets !

Mais lui il n’a rien demandé, il n’a pas vu

de médecin pour lui prescrire quoi que se soit, alors

non, il n’a rien demandé alors il ne prendra rien ! La

charte étant claire à ce sujet « Le traitement doit

être prescrit en parfait accord avec le patient ».

N’ayant vu aucun médecin Daniel refuse le

traitement, on insiste lourdement mais devant son

refus parfaitement éclairé on n’insiste pas. Le

souper passe, les infirmier repassent deux fois proposer le traitement que Daniel refuse puis une

fois le souper fini Daniel se retire dans sa chambre.

Sa chambre est au deuxième étage d’un

bâtiment qui se compose deux niveaux avec des

demis. Il s’allonge sur son lit, celui près de la

fenêtre car Daniel aime avoir de l’air lorsqu’il dort. Il

ne mettra pas longtemps à s’endormir.

Le lendemain c’est Dimanche, Daniel qui

est toujours matinale sort de sa chambre avec son

nécessaire de toilette afin de prendre une douche

mais celles-ci son fermer à clés. Il demande à une

infirmière qu’elle lui ouvre mais celle-ci lui répond :

« Pas avant 7 H 00 ». Daniel qui aime se laver dès

son lever vers 5 H 30 ne trouve pas cela

commande. Il regagne donc sa chambre, prends un

livre est potasse un moment. Une heure se passe puis il entend un bruit de clés, il entre-ouvre sa

porte discrètement et voit un infirmier qui ouvre la

porte des douches. Il se jette sur ces affaires de

toilette puis s’engouffre dans le douche.

A part la barbe il est nickel, en effet à

l’accueil on lui à pris ses rasoirs. Il descend par un

escalier qui se trouve un peu plus loin sur sa

gauche, passant devant l’infirmerie sur sa droite est

une pièce en face fermé elle aussi. L’escalier est

rectiligne mais en deux parties en contre-sens. Il

arrivent dans une grande salle avec plein de

fauteuils un peu partout, passe devant deux salle

vitré fermées elles aussi, la plus éloigné dispose de

la télévision, elle est ouverte après les repas de

midi et du soir. Avant d’arrivée dans cette première

salle il y a sur la droite un sasse d’entrée avec deux

portes bien fermés.

Daniel avance jusqu’au bout de cette

grande salle d’une dizaine de mètres de long sur

sept de large (si on ne compte pas les deux petites

salles). De grandes baies vitrées apportent la

lumière. Entre les deux salle, sur la gauche il y a une

troisième salle un peu plus grande que les deux

autres ou discutent des personnes en blouse

blanche. Daniel pousse son chemin puis entre dans

l’autre salle ou il y a des tables avec quatre chaises

autour de chacune d’elles. A peine est-il entrée dans

cette salle qu’il entend un voix venue du groupe de

personnes en blouse blanche qui lui dit que ce n’est

pas encore l’heure du déjeuner et qu’il doit

retourner dans sa chambre pour il faire son lit.

Daniel de retour dans sa chambre

s’affaire sur son lit qu’il fait comme à son habitude, au carré, lit de nouveau puis vers 8 H 00 il

s’aventure à descendre de nouveau.

Il arrive dans le réfectoire ou les tables

sont pourvues de bols, de verres et de couvert. Il

s’assis la ou il se trouvait le veille au soit puis

attends. Hier les infirmiers sont venu les servir

alors il attend. Le réfectoire se rempli peu à peu, sa

table aussi et arrive les chariots, l’un avec les

boites bleue et l’autre fumant de l’odeur du café et

du chocolat chaud. Il y a plusieurs petites assiettes

avec chacune quatre portions de beurre et quatre

petits pots de confiture au parfum divers. Daniel ne

prends jamais de café et n’aime pas le fraises alors

il espère ne pas en avoir car à l’accueil on ne lui a

rien demandé. Il y a six tables mises sur les neuf

que contient le réfectoire, Daniel compte 6 cruches

de café, 4 cruches de lait et 2 de chocolat. Les infirmiers passent avec les médicaments puis les

patients vont eux même cherché les cruches, les

portions de beurre/confiture et prennent les

cruches de lait, café et chocolat. Chacun se sert et

laisse la cruche devant son bol.

La table de Daniel est la dernière ou

viennent les infirmiers avec leur médicaments, on

lui propose à nouveau les médicaments qu’il refuse.

Ensuite ceux-ci partent alors le petit groupe va

chercher à son tour ce qu’il leur faut pour déjeuner,

prenant leur cruche de café puis celle de lait sur

une autre table vu qu’il n »y en a plus sur le chariot.

Daniel ne prend pas de café veut du chocolat, il vise

alors les deux cruches qu’il a vu prendre par les

patients, s’approche d’une des deux table et

constate que la cruche est vide, il s’approche de

l’autre, il en reste alors il demande poliment s’il peu prendre la cruche, on lui acquisse à oui de la tête

mais au moment de poser la main sur la cruche une

autre main le devance, s’en saisie puis vide le

restant de chocolat dans son bol alors que celui-ci

en a visiblement déjà reçu. Daniel se retourne vers

les infirmiers qui ont vu la scène mais ne s’en

occupe pas le moins du monde.

Le Dimanche c’est brioche, aussi Daniel qui

n’a encore rien avalé voit celle-ci comme une bonne

chose car brioche + un bon jus d’orange pour

déjeuner ce n’est pas si mal. Les infirmiers

distribuent cette dernière avec parcimonie, arrivée

à se table on lui demande s’il prends ces

médicaments, Daniel encore une fois répond NON,

alors lui dit-on, pas de médicament pas de brioche !

Sur ce les infirmiers partent du réfectoire puis

s’enferment dans l’office qui est conjoint au bureau des infirmiers et Daniel sans mot dire s’en retire

dans sa chambre ou il passe la matinée sans avoir

déjeuner.

La matinée se passe arrive l’heure du

déjeuner. Daniel sort de sa chambre, regarde à

droite puis à gauche et prends tranquillement le

chemin du réfectoire ou il s’installe. De nouveau les

chariots arrivent avec de grosses barquettes plaine

de bonnes choses et les médicaments. Daniel signe

et persiste à ne pas vouloir quoi que se soit

cependant un des infirmiers lui lance la remarque

qu’il ne doit pas rester à part dans sa chambre tout

le temps, qu’il doit se « mélanger » aux autres. Sur

ce le déjeuner se passe sans trop de problème. A la

table de Daniel ils sont quatre, deux hommes et deux

femmes. L’une ne dit rien, l’autre ne parle pas quand

à l’homme il gesticule la tête sans cesse en poussant des gémissement mais à part sa, le

dialogue ne fuse pas.

Après le déjeuner Daniel attends un peu

puis entendant du bruit dans l’autre salle va voir se

qui se passe. La salle télévision est ouverte et l’une

de ces voisine là regarde. Il demande s’il peu se

joindre à elle, elle le regarde le « calcul » puis

accepte aimablement. Daniel s’assis dans un des

fauteuil et la femme qui se prénomme Suzette, lui

demande s’il veut regarder une chaîne précise. Lui

n’a pas vraiment d’idée sur le sujet alors ils

poursuivent sur la même chaîne. L’émission terminé

la jeune femme se lève, regarde Daniel et lui lance

« Tu viens d’arrivée toi, tu joue au Scrabble ? ».

« Oui » répond Daniel sans hésitation, la femme

l’invite alors à se joindre à elle ainsi qu’à une autre

femme qui joue d’ordinaire avec elle. En installant le jeu elle lui dit qu’ils étaient trois il y a peu mais que

l’autre vient de quitté l’hôpital.

Le jeu commence, Daniel joue comme à

son habitude mais durant les parties qui se

succèdent, Suzette commence à poser pas mal de

question à son nouveau partenaire comme celle :

« Tout quel régime tu es ici ? » Daniel n’en a aucune

idée dans la mesure ou il n’a pas vu de diététicienne.

La femme lui explique que c’est au psychiatre de lui

dire sous quel régie il est car il y en a trois : CL qui

signifie « Cure Libre », HDT qui signifie « A la

Demande d’un Tiers » et HO qui est une

Hospitalisation d’Office. Daniel qui n’y connaît en

terme diététique dit qu’il demandera lorsqu’il verra

le médecin.

Les après midi les patients reçoivent de la visite, l’amie de Daniel lui explique que seul les

patients qui on une autorisation du médecin peuvent

recevoir de la visite ou alors ce ne peu être que la

famille. Tout cela dépend du régime sous lequel il

sont hospitalisé car parfois il n’ont aucun droit aux

visites.

Le soir au réfectoire il y a de l’animation,

de nouveaux patients font leur entrée dans l’univers

de Daniel mais leur retour à l’hôpital. Ceux-ci étaient

en permission pour le Week-end (on se croit à

l’armée). On y est sûrement plus que cela y paraît

car c’est bien le Capitaine d’Escadron (le

psychiatre) qui décide des permissions. Daniel

voyant ce remue-méninges attend un peu pour se

mettre à table car il ne veut pas risqué la nouvelle

mésaventure de la veille. Suzette le voyant hésité

l’appel pour le rassurer. Il s’attable donc, soupe comme la veille et comme à chaque repas on lui

repropose deux ou trois fois son traitement sans

succès. Après le souper Daniel va à la télévision

avec sa nouvelle amie puis se retire dans sa

chambre.

Au matin Daniel attends un moment puis

lorsqu’il entends les clés de la douche, il se

précipite discrètement dessous puis retourne dans

sa chambre. Au moment du petit déjeuner

l’infirmier, un nouveau qu’il ne connaît pas, lui

signifie qu’il allé voir sa psychiatre dans la matinée.

Daniel acquisse, déjeune puis monte vers sa

chambre. Arrivée dans le couloir il voit sa chambre

ouverte, une femme est dedans qui fait le ménage.

Daniel n’insiste pas, il descend attendre sur un

fauteuil puis remonte dans sa chambre une demi-heure

plus tard. De nouveau dans le couloir ou il n’y a personne, il clenche sa porte mais celle-ci est

fermé. Daniel va voir la femme qui fait le ménage qui

lui explique que sa chambre est en train de séché

mais que de toutes façon en semaine les portes de

chambre restes fermés les matins !

Daniel trouve cela d’un infantilisme

redoutable mais attends paisiblement sur un

fauteuil. Dans cette salle touts les patients y sont

réunis, oui dans un sens c’est plus facile à surveillé

ou, plus exactement à contrôler. Il y a ici une jeune

fille d’à peine dix neuf ans avec sur les bras les

marques de précédentes coupures à la lame de

rasoir. Une autre assise dans un coin présente de

nombreuses piqûres. Les femmes montre leur bras

mais chez les hommes qui portent une chemise il y a

les mêmes stigmates chez certains.

Dans la salle touts le monde ne s’assis

pas, il y a ceux qui marchent le regard vers le bas. Il

ne disent rien, évite soigneusement ceux qui se

présente en face d’eux qu’ils contournent. D’autre

ne s’assis pas non plus, ils se couche et dorment !

Daniel est appelé en milieu de matinée, il

est emmené dans une aile du bâtiment avec deux

infirmiers relativement costaux, à croire qu’on à

peur que Daniel ne s’en prenne au psychiatre, on se

croirai pire que dans une prison. Daniel pense à un

film qu’il a vue à la télévision, ça s’appelait « Vol au

dessus d’un nid de coucou », la se serait « Vol au

dessus d’un nid de cocus » mais les cocus dans ce

cas présent sont resté à la maison.

La psychiatre est une femme très belle,

elle ne doit pas voir plus de 30 ans ou alors, elle ne fait pas son âge. Daniel s’assis alors, un infirmier

s’assis et l’autre reste debout près de la porte. La

discussion commence, on indique à Daniel qu’il a été

placé ici à la demande de son épouse et du Maire de

la ville d’où il vient. Ainsi il est en HDT, est cela

signifie qu’il n’a aucun droit ! Il ne peut pas quitté

l’hôpital sans l’accord du médecin, il n’a même pas

le droit de mettre le nez dehors sans y être invité

par du personnel autorisé et encore, il faut qu’il y

est du grillage. Seul les soins qui ne peuvent être

prodigués dans l’unité lui permettent de sortir est

encore, avec un infirmier de l’unité, un chauffeur et

un infirmier supplémentaire dans le véhicule. Le

médecin lui explique que s’il refuse le traitement il

n’ait pas prêt de sortir est ça peut duré longtemps.

Oui ici la prison c’est sans jugement et la durée est

élastique !

Daniel accepte donc un traitement sans

connaître le moindre des produits dont le médecin

lui a parlé. Une fois les choses bien claire il regagne

la partie de l’unité ou les patients sont casés. Le

déjeuner arrive, on lui présente ces cachets qu’il

prends avec de l’eau puis déjeune. L’après-midi les

chambres sont ouverte, Daniel qui sent la fatigue

poindre s’allonge et dort. Il se réveil et descend,

l’horloge indique 17 H 45, elle doit être déréglé se dit

Daniel, il rejoint Suzette qui lui dit qu’il ne l’on pas

attendu, il on joué toute l’après-midi. Daniel là

regarde, oui elle ne rigole pas, il a bien dormi plus

de trois heures. Le souper et presque avancé.

Le souper passe, Daniel regagne sa

chambre et dort. Au matin ce sont les infirmiers qui

viennent le réveillé, il est presque huit heure, l’heure

de déjeuner. Daniel ce demande ce qui lui arrive mais ne tarde pas à comprendre que ce sont les

cachets aussi décide t-il de ne pas prendre ceux du

matin. A table il refuse donc les cachets, l’infirmier

acquisse mais revient après la distribution avec

deux autres infirmiers qui lui font prendre de force.

Il sera dans le gaz toute la matinée à dormir sur les

fauteuils de l’entrée. A midi les infirmiers viennent à

trois à sa table lors de la distribution pour vérifié

qu’il avale ces cachets. L’après-midi il dors à

nouveau. Le lendemain même musique sauf qu’après

le repas de midi lorsqu’il regagne sa chambre une

odeur pestilentielle l’envahit au moment de franchir

le seuil de sa chambre. Un individu et couché sur

son lit et ces baskets sur le sol sentent le poisson

pourrie . Daniel va aussitôt au bureau infirmier et là

il pousse une gueulant comme il n’en a pas poussé

depuis fort longtemps. Sur ce on lui fait le lit d’à

côté, vire les baskets pendant qu’on essais comme on peu de changer l’odeur de la chambre.

Durant toute la semaine Daniel passe ces

journées à dormir, son cerveau ne régit qu’aux

stimuli de la faim et du sommeil. Dès le lundi de la

semaine suivante Daniel revoit son psychiatre, il lui

demande l’arrêt du traitement. Elle le regarde avec

un léger sourire et lui répond qu’elle va voir, sur ce

l’entretient aura durée cinq minutes et Daniel

revient satisfait. Au repas les infirmiers lui présente

ces cachets, il les regardent et demande des

explications sur le traitement, ceux-ci ne peuvent

répondre alors ils s’informent auprès de l’infirmier

qui a accompagné Daniel, celui-ci vient le voir pour

lui dire que le médecin avait dit qu’elle allé voir, elle

a vu et décidé d’augmenté le traitement. Daniel n’en

revient pas, on le prend vraiment pour un CON.

Au repas du soir Daniel prend son souper

et son traitement puis, au moment de remettre ces

couvert sur le chariot de service il glisse

discrètement un verre dans sa manche qu’il fait

descendre dans sa poche. Il monte dans sa chambre

prétextent qu’il est fatigué, ce qui se comprend très

bien puis passant par les douches encore ouverte, il

prends un gant de toilette. Il va dans sa chambre,

son voisin n’est pas encore là, il met le verre dans le

gant et tape l’ensemble sur le radiateur. Il glisse le

gant sous ces couvertures, se met en pyjama et se

couche. Son voisin qui a lui aussi besoin de

beaucoup de sommeil ne tarde pas en arrivé, touts

deux se souhaitent le bon soir. Le lumières éteintes

Daniel vise son bras, un endroit ou les nerfs son les

plus en surface et commence à entaillé celui-ci. Peu

de sang coule mais la plaie devient importante. La

douleur devient vite forte ce qui oblige Daniel à se mettre en état d’hypnose. Le lendemain en plaine

forme il prends sa douche et va déjeuner.

Au petit déjeuner tout se passe plutôt bien,

avec la décharge d’adrénaline que Daniel s’est mis

dans le sang il est capable d’encaissé le traitement.

Au milieu du déjeuner deux infirmiers, une infirmière

et trois agents de sécurité viennent voir Daniel avec

un médecin. Il lui saisissent sans ménagement les

bras, les inspectes et voient la plaie qu’il s’est fait.

Aussitôt plaqué aux sol on lui baisse devant toutes

les personnes présente, son pantalon et on lui fait

une injection en intramusculaire. Dans les

« vapeurs » de la drogue on le conduit dans une

pièce blanche avec une grande vitre sur le côté, on

le met en pyjama et sans rien d’autre avec et sur lui,

on l’enferme.

Durant trois jours d’Isolement, Daniel ne

verra les infirmiers que pour lui apporter ces repas

et son traitement, pour prendre sa douche dans la

pièce à côté sous leur surveillance et pour allé

pisser ou chier dans la journée autrement à par

l’araignée du plafond Daniel n’aura eu aucune

compagnie. La pudeur en isolement il ne vaut mieux

pas compté sur son respect !

Au bout de cinq semaines la psychiatre

signifie à Daniel sa levé de HDT, il est désormais en

cure libre et pourra sortir dans une semaine. Une

activité d’ergothérapie lui est proposé ainsi d’une

heure de sortie par jour.

Durant son séjour il aura assisté :

Au va et vient d’une patiente entre la court

extérieur bien grillagé et les douches (elle mourra par hydrocution quelque temps plus

tard).

Un patient jeter un fauteuil au travers des

parois blindée de l’entrée faisant pas mal de

casse (il sera maîtriser sans ménagement

et jeter en isolement, Daniel ne le reverra

jamais).

Une patiente que l’on emmène à la douche

nue dans les couloirs.

Cette même patiente faire un malaise à

table et resté au sol durant tout le repas

sans que quiconque intervienne.

Daniel avait dans ces relations, une

infirmière qu’il a retrouvé dans l’unité comme

soignante. Comme à son habitude il lui fait la bise

lorsqu’il la voit pour la première fois. Quelque

minutes après sa rencontre avec l’infirmière un collègue à elle est venu voir Daniel pour lui dire qu’il

ne connaissait pas l’infirmière. Daniel proteste mais

l’infirmier insiste sur le fait que Daniel ne doit pas

connaître cette infirmière tant qu’il est dans se

service !

Mais il y eu des bons moments :

Les parties de scrabble, de ping-pong et

d’échec avec Suzette et parfois un autre

patient.

Une partie de ping-pong avec l’infirmière

qu’il ne connaissait pas ici.

La partie d’échec avec un infirmiers le

matin avant que les patients ne se réveils.

Après l’hospitalisation, Daniel est tellement

« zoné » à sa sortie qu’il fait une tentative de

suicide qui le conduit directement aux urgences, entre la vie et le mort il reste plus de vingt quatre

heures dans le coma. A sa sortie du coma on le

ramène à l’hôpital psychiatrique ou on lui propose

une hospitalisation de jour. Daniel pendant sa

tentative Daniel s’est injecté dans le haut du bras

gauche tout un baromètre de mercure. C’est avec

ça qu’il va en hôpital de jours ou il signale les fait et

ou on ne le croit pas !

Entre temps son épouse ayant demandé le

divorce, Daniel se retrouve à la rue un premier

temps, il console ces nuits solitaire avec une

bouteille d’alcool. Il va à l’hôpital de jours trois fois

par semaine, le restant du temps, ne pouvant pas

travaillé car il est en arrêt de maladie, Daniel passe

ces journée dans un centre commercial afin d’y

avoir un peu de chaleur. A l’hôpital de jour on se

soucis peu du problème de Daniel, à la limite ils s’en foutent à partir du moment ou Daniel prends

régulièrement ces traitements. C’est une patiente

qui va aider Daniel à trouvé un foyer d’accueil pour

le soir et la journée ou il est hébergé durant le

temps de trouvé un autre hébergement. En

septembre 1998, le bras de Daniel se nécrose alors

il fait part aux infirmiers de l’hôpital de jours de son

problème, ceux-ci lui demande d’arrêté avec sa

mythomanie, c’est limite s’ils ne lui rient pas au nez.

A force d’insistance et voyant un bleue sur le haut

de son bras, une demande auprès d’un

dermatologue du centre psychiatrique est faite.

Daniel s’y rends mais le dermatologue ne détecte

rien d’autre au premier abord qu’un simple allergie

superficielle. Daniel insiste cependant alors le

dermatologue incise plus profondément dans le

bras. Arrivée sur le mercure le médecin panique, il

demande à son assistante de déterminé un champs opératoire stérile alors qu’il commence à retiré ce

qu’il peu du mercure qu’il voit. Il n’y arrive pas et

propose à Daniel de voir avec un chirurgien. Sur ce

il demande à son assistante de faire incinéré

l’ensemble du linge utilisé pour le champs

opératoire. Le mercure est un métal très toxique.

Daniel revient à l’hôpital de jours qui n’a

pas reçu le contre-rendu du dermatologue et qui se

moque ouvertement de Daniel le traitant de

mythomane. Daniel qui voit sa psychiatre à l’hôpital

de jour qui est une petite structure dans un maison

de ville sur quatre niveaux. La psychiatre explique

alors à Daniel qu’il va devoir passé des

radiographies du bras gauche afin de déterminé

l’exact emplacement du mercure dans son bras. En

effet le mercure étant un métal il se voit très bien

aux rayons X. Daniel avec les infirmiers, qui se sont calmé de leur fouteries, prends rendez-vous pour

des radios mais ont bien du mal à expliqué au

téléphone ce qu’ils cherchent dans le bras sans se

faire prendre à leur tour pour des marioles.

Le temps passe, Daniel qui boit de plus en

plus d’alcool se voit venir plusieurs matin de suite

ivre à l’hôpital de jours. Un Jeudi soir il se rase

complètement la tête, mettant du sang partout. Le

lendemain il arrive toujours ivre à l’hôpital, passe la

journée sur le lit à l’infirmerie et le Week-end à

l’hôpital psychiatrique. Infirmiers de l’hôpital de

jours vient le chercher le Mardi matin pour allé

courir dans la forêt comme touts les mardis matin.

A l’hôpital de jours Daniel y fait de la

marche, du footing, de la relaxation (pas plus d’une

fois car le relaxologue va voir Daniel partir dans une détente telle qui va appelé le SAMU car il ne parvient

plus à sentir son rythme cardiaque, Daniel est juste

parti en état paradoxale. Ils font de la gym, du

dessin mais Daniel finira pas passé les Vendredi

après midi dessin à maté les seins de son amie à la

piscine. Daniel explique à son amie qu’il n’a pas

retrouvé une fille à l’unité, elle a fini par faire une

hydrocution à force de faire toutes ces allées et

venues du Soleil à la douche froide.

Autrement il il faut aussi des sorties ;

Balade autour de l’étang de Gérardmer ou ils

monterons dans une tour en bois faite par les

scouts. Sortie racks et ski de fond dans les Vosges.

A l’hôpital de jours là on s’occupe des patients.

Daniel se calme quelques temps puis un

Week-end il avale touts les cachets qu’il a sous la main, ayant pris des seringues à l’infirmerie de

l’hôpital de jours il s’en sert pour s’injecter dans

une fesse un flacon de collyre hypotenseur et

j’injecte aussi dans la même fesse une seringue

complète d’alcool à 70 °. Daniel fait un telle chantier

dans le foyer ou il se trouve que les responsables

appel la police et le SAMU, arrivent sur place ils

maîtrise Daniel qui est hospitalisé sur le champs de

nouveau en HDT mais dans une autre unité de

l’hôpital psychiatrique en passant encore une fois

par l’hôpital généraliste qui commencent à bien le

connaître.

Une fois remis de ces émotions Daniel se

retrouve dans une chambre à trois lits, entre un

schizophrène qui a tué sa mère étant jeune et un

drogué qui pisse toutes les nuits dans son lit. Il

rencontre aussitôt le médecin qui lui change encore une fois le traitement, à croire qu’ils font des essais

thérapeutique pour voir qu’elle mélange est plus

« explosive » d’un autre ! Daniel joue au sérieux, se

renseigne sur son régime de « détention » et

négocie une sortie de deux par jours en

contrepartie de bien se tenir. Le médecin est un

homme lucide et complaisant, il accepte le

compromis ce qui permet à Daniel de pouvoir allé

picolé tranquillement deux heures par jours en

dehors de l’enceinte de l’établissement. Le

personnel sait très bien ce qui se passe à l’extérieur

mais ferme les yeux.

Peu à peu le dialogue s’installe et le

schizophrène n’est pas de si mauvaise compagnie

par rapport au drogue qui tourne constamment en

rond car il est en manque. L’un arrivera à être

régulièrement approvisionné par des amis ou en troquant ces comprimés auprès de jeunes qui

viennent pour ça et qui s’installe au centre

commercial d’à côté. Dans la chambre c’est parfois

un fumoir aussi le service de sécurité décide

d’installé des détecteurs de fumée à l’entrée de

chaque chambre. A l’entrée des chambres il y a la

partie douche, les détecteurs sont si sensible que la

moindre vapeur d’eau chaude les déclenches. Cela

ne manque pas d’attiré l’attention de Daniel qui aime

prendre sa douche de bonheur le matin. Aussi

chaque matin il fait couler l’eau de la douche au

maximum de la température et attend que l’alarme

se déclenche pour tempérer la douche et pouvoir se

lavé dans une atmosphère agréable.

Seulement à chaque fois qu’un détecteur se

déclenche ça mobilise trois agents de sécurité,

l’infirmier cadre plus eux ou trois infirmier qui viennent voir dans quel chambre le détecteur s’est

mis à fonctionné. Cela fait beaucoup de monde dans

une douche, Daniel qui a mis sa pudeur au placard

depuis un moment dans cette univers, accueil tout

ce petit monde avec un sourire ironique

d’étonnement à chaque fois. Se petit manège va

durée un bon moment et fera dire à l’infirmier cadre

que Daniel prend chaque matin sa douche dans un

SAUNA. La routine s’installe presque puis-ce que il

n’y a plus qu’un seul agent de sécurité qui vient et

va directement arrêté l’alarme dans le bureau

infirmiers tout en contrôlant tout de même que c’est

bien de la chambre de Daniel que celle-ci s’est

déclenché.

Même les patients s’y habituent au point

de compté dessus pour se levé. Aussi les jours ou

l’arme ne sonne pas (ça arrive car la technologie à ces failles), certains patient abordent Daniel en lui

disant qu’il n’a pas fait son boulot le matin.

Dans cette unité les infirmiers jouent plus

volontiers avec les patients, les nuits le veilleur ou

la veilleuse ne dit rien si les patients traînent dans

les couloirs à partir du moment ou ils ne font pas de

bruit. Il y a même des infirmiers qui proposent de

regarder un film en sur le magnétoscope ainsi

Daniel a put regardé une nuit le film « The Mask ».

Mais cette détente apparente cache surtout un

laxisme chez les infirmiers qui a conduit plus d’un

patient à la mort !

Daniel se rends régulièrement au centre

commercial pour ces achats de Whisky et de bière,

alors que y vont troqué des comprimés contre du

cannabis, du shit ou de l’héroïne. A Daniel aussi souvent des jeunes l’abordent pour lui proposer ce

genre de trafic mais il refuse catégoriquement car il

ne joue pas dans cette court là.

Son compagnon de chambre lui revient

souvent « déchirés » d’une sortie mais les

infirmiers ne disent rien et ne font aucun contrôle

sur le patient qui poursuit sa consommation

tranquillement dans la chambre avec d’autres

patients. Lui ou ces « copains » ramènent

régulièrements du cannabis qu’ils fument dans la

chambre, Daniel sait qu’ils sont tous dans la même

galère alors ils se soutiennent et ne disent rien. De

toutes façon les patients savent bien que tant qu’on

fout la paix aux infirmiers de leur côtés ils laissent

faire pas mal de choses.

Daniel malgré le traitement a fini par s’adaptait aux doses et reprendre un rythme de vie

comme par le passé, à la différence qu’il boit de plus

en plus ce qui perturbe la réponse biologique de son

organisme vis-à-vis du traitement qui le pousse à

des comportements extrêmes comme pour la

plupart des patients qui absorbent des produits

neurotoxique autres que ceux prescrits.

Le médecin de l’unité reçoit Daniel de

temps en temps mais autrement il n’y à aucun

entretient individuelle pour les HDT et le HO, les

seules distractions de la journée sont les repas et le

goûter, une faveur faite aux patients leur dit-on.

Alors les patients s’occupent entre eux, certains

arrivent à « décrocher » un ou deux infirmiers pour

jouer au scrabble, ua tarot ou au échec, Daniel à

même appris à jouer au Rummikub et aux dames

chinoises avec les infirmières. Mais si le patient ne veut ou n’a pas la tête à jouer, on le laisse en plan.

Ainsi il à put voir à plusieurs reprises un

patient trisomique que l’on poussé dans un fauteuil,

se promené cul nu avec ces selles à la main, venir

les rejoindre dans la grande salle de l’entrée ou ils

se tiennent la plupart du temps, pour qu’on lui

essuie le derrière. Ce jeune homme était enfermé

les après midi à cause des visites, mais les matins il

pouvait allé et venir sur sont fauteuil sur lequel il se

déplaçait péniblement. Le matin Daniel l’entendait

crié depuis sa chambre ouverte lorsqu’on lui faisait

sa toilette. Son cul Daniel avait pris l’habitude de la

voir, comme le cul de bien des patients voir même

des patientes. Mais avec les traitements qu’on leur

donnait il leur était totalement impossible de bander

alors éjaculé encore moins. Pourtant il y a eu des

cas de grossesse à l’hôpital de patientes présentes depuis un bon moment. Les croyant pourront

toujours parlé d’immaculé conception pour Daniel,

s’il n’y a pas eu quelqu’un qui a physiquement mit

son sperme il ne voit pas qui aurait put mettre ces

femmes enceinte. Hors à part le personnel soignant

il ne voit pas comment un patient avec cette sorte

de castration chimique qu’on leur impose, aurait pu

fait pu avoir des rapports avec une patiente.

Quand Daniel dit que dans cet hôpital les

cocus sont à la maison ce n’est pas pour faire de

l’humour, ce sont des réalités car la plupart du

personnel étant marié ils ont bien du trompé leur

femme pour mettre enceinte la patiente. A moins

qu’il là considère comme un bout de viande qu’il

s’est mit au bout de la queue ! Une sorte de sex-toys

pour hommes.

Daniel passe le premier mois de son

hospitalisation dans cette unité en sortant une fois

par jours pour picolé et allé chercher des cigarettes

et parfois des laxatifs pour les patientes qui lui

demande. Il sait pourquoi elles veulent cela, surtout

une jeune fille rachitique qui ne mange presque rien.

Elle est visiblement anorexique mais comme on lui

dit régulièrement de s’occupait de ces propres

problèmes, ce problème là n’étant pas le siens et

ayant le coeur sur la main, il se doit de ne pas refusé

un service demandé avec un aussi jolie sourire. Ce

n’est pas tout les jours qu’une aussi jeune fille lui

demande quelque chose. A oui plus jeune pouvant

mettre son bambou au beau fixe, il lui ferait bien des

petites gâteries mais les conditions et le milieu ne

s’y prêtant pas il ne fera rien en ces lieux.

Daniel achète aussi des journaux, le jeune schizophrène sort deux fois par semaine pour faire

de la promenade et du jardinage, comme Daniel s’y

connaît en jardinage il propose à son jeune quodétenue

plus jeune d’une quinzaine d’années, de lui

donné quelques conseils et de partagé moitié moité

l’achat du journal Rustica, un magazine de jardinage

très connu. Daniel aime lire et s’informait sur tout,

aussi il achète aussi des revues sur l’informatique

et sur les nouvelles technologies.

Les semaines et les mois passent, Daniel

s’informe sur sa chambre au foyer d’où il vient mais

celle-ci a été attribué à une autre personne, ces

affaires ont été mise de côté en attendant sa

libération. Daniel commence à trouvé le temps long

alors il demande à son psychiatre combien de temps

il compte encore le gardé. Celui-ci lui répond

basiquement que cela ne dépend pas de lui mais de Daniel lui même. Tant qu’il gardera son mercure

dans le bras sa sortie n’est pas envisageable. Mais

depuis plus de 16 Mois qu’il a se mercure dans le

haut du bras gauche, son bras s’est nécrosé c’est

même étonnant qu’il n’est pas encore développé une

gangrène. Daniel réfléchi, consulte des amis de son

ancienne église puis décide de tenté l’opération. Il

demande à voir son médecin pour lui faire part de

sa décision. Le médecin le reçoit individuelle, sans

aucun infirmier et lui explique que l’intervention

présente des risque réels. Si une grosse veine est

touché il risque l’embolie cardiaque et mourir sur la

table d’opération. Daniel acquisse mais maintient sa

volonté de tenté l’intervention. Cela étant le médecin

appel une infirmière et lui explique la situation, des

consignes vont être passé afin de planifié les

examens qu’il y aura à faire avant l’intervention

ainsi que l’intervention elle-même. Mais rien ne sera prévu pour préparé psychologiquement Daniel à

cette intervention à risques, pas même un ou deux

entretient. Le seul réconfort que Daniel va trouvé

ces auprès de son amie anorexique et ces voisins de

chambre.

Avant l’intervention il fait venir un pasteur

et des amis catholique, avec deux confessions de

foie avec lui pense trouvé la force pour passé le cap

mais en lui il y a un vide sidérale au niveau de la

foie. Daniel laisse faire les choses, certains matin il

part en radiographies ou pour faire des analyses,

des bilans cardiaques ainsi que pour voir

l’anesthésiste.

Enfin le jour de l’intervention est prévu,

elle se fera sous anesthésie générale mais compte

tenue de son passé suicidaire il est transporté directement depuis l’hôpital psychiatrique à l’hôpital

générale. Arrivée le matin, Daniel quitte sa chambre

vers cinq heure, transporté dans une ambulance

privé il est mit dans une chambre individuelle à

l’hôpital. Une infirmière psychiatrique lui tient

compagnie, elle a emmené un jeu de Rummikub. En

attendant d’être emmené au bloc il jouent quelques

parties puis arrive l’instant fatidique, l’infirmière lui

décroche enfin un sourire, peut-être la dernière

chose positive qu’il verra de cette vie. Il arrive dans

une salle, on lui place une perfusion et un masque

sur le visage. Le lit et emmené dans une autre salle,

on le porte sur une table sous une batterie de

projecteurs. Le bloc opératoire à été réfrigéré afin

d’évité au mercure de se dilaté durant l’intervention,

plus liquide il serait plus dure à localisé et celui-ci

passerait plus aisément dans le sang. Daniel qui est

nu sous le champs opératoire se voit couvrir d’un couverture chauffante. Daniel s’endort.

Daniel se réveil, il est dans la chambre en

compagnie d’une autre infirmière, elle a prit la

relève de sa collègue vers midi. Daniel a une super

envie de pissé, l’infirmière lui donne le pistolet mais

il n’arrive pas à pisser dedans, pour lui la seule

solution est d’être debout. Malgré l’anesthésie

Daniel ferme les yeux, monte en lui au niveau de sa

tête ou une lumière oranger envahi ces yeux, un

bien-être monte en lui alors Daniel ouvre les yeux et

se lève. Les effets de l’anesthésie on complètement

disparu, Daniel peu marché normalement. Il pisse

debout sans tremblement et lorsque la petite

collation lui est servit, il là prend à table.

Peu avant l’heure ou son départ est prévu

le chirurgien vient voir Daniel en compagnie de l’anesthésiste. Daniel qui s’est mit sur le lit afin

d’être plus à son aise pour jouer avec l’infirmière

entend le médecin entrée en disant : « Alors jeune

homme il va falloir faire quelques pas avant de

pourvoir quitté l’hôpital, allé un peu de cran ! » Sur

ce l’infirmière ne peu pas s’empêchait de rire à

haute voix. Le médecin s’étonne car il ne voit pas ce

qu’il y à de risible la dedans. L’infirmière qui voit la

tête du médecin rit de plus belle et lui lance : « Si

vous croyez qu’il vous a attendu pour se levé, ça fait

plus de deux heure qu’il cours comme un lapin le

jeune homme comme vous dites ! ».

De retour à l’hôpital psychiatrique, Daniel

regagne sa chambre ou du repos lui est imposé. Il a

un drain relié à son bras par un petit tube d’où sort

un liquide transparent et sang, il doit gardé ce truc

en forme d’accordéon pendant trois jours, la série de fil qui lui fait une balafre de vingt centimètres lui

seront retiré dans trois semaines. Mais pendant

l’absence de Daniel une rumeur a circulé, l’infirmier

qui devait rejoindre Daniel a même été

déprogrammé et c’est finalement une infirmière

présente à l’unité qui a dû se rendre en urgence

auprès de Daniel pour allé le chercher. Daniel

apprend de son amie qu’il avait été déclaré mort

pendant l’opération. Alors tout avait été annulé et

son lit avait été désinfecté. Lorsque les patients on

vu l’infirmière partir et revenir avec Daniel ils n’ont

rien compris mais étaient ravit.

Daniel passe parfois des après midi seul,

parfois il joue avec des patients et des infirmiers.

Ainsi en fin d’après midi, un nouveau venu s’invite à

jouer au scrabble avec eux, sans toutefois vraiment

jouer puis-ce qu’il vient tour à tour derrière chacun de nous, suggérer quelque mots qu’il connaît. A un

moment difficile de la partie cet homme sort un mot

de neuf lettre que Daniel et ces coéquipiers ne

connaissaient pas. Cela tombe très bien car il le

place sur des cases qui fait compter double le mot.

Ravis mais lucide, ils s’apprêtent à regardé dans les

dictionnaires quand l’individu sort une définition qui

ne laisse plané aucun doute sur la véracité du mot.

Daniel et les trois autres participants finisses la

partie puis le souper s’annoncent. Daniel après le

souper consulte cependant le Dictionnaire au sujet

de ce mot qui lui est inconnu mais ne le trouve pas.

Ne trouvant l’individu il pense qu’il est au lit, il lui

posera le question le lendemain.

Au levé, après que la sécurité soit venu

éteindre l’alarme Daniel fini sa douche puis sort

dans le couloir, il vise la porte ou le nouvelle arrivant doit être, car c’est une chambre seul et

c’était le seul lit Homme qui resté disponible dans

l’unité avant l’arrivé de l’individu. Toute la journée

l’individu se fait distant, inabordable, complètement

dans le gaz. Daniel se souvient de l’état dans lequel

il fut lui même au lendemain de sa première

hospitalisation alors il attendra un peu, il lui posera

ces questions plus tard. Mais durant la journée,

Daniel et ces amis observe avec étonnement les

allés et venus du nouveau venu. Celui-ci semble si

perdu qu’un moment donné il cherche avec un aire

désespérer quelque chose qu’il ne trouve

visiblement pas, alors Daniel et ces amis le regarde

avec étonnement ouvrir sa braguette et vidé sa

vessie contre le mur entre la porte de l’infirmerie et

cette du local détente du personnel soignant. Une

fois sa vidange effectué Daniel voit deux infirmiers

se dirigé ver lui et l’emmené vers sa chambre. Il y passera le reste de la journée, ils ne le verront

même pas au souper.

Le lendemain Daniel ne voulant pas se faire

avoir comme la veille et tenant à connaître le fin

mot du mot, quitte sa chambre plus tôt qu’à

l’habitude et sans faire sonnet l’alarme. Se qu’il voit

le stupéfait ! Un groupe d’infirmiers et près de la

porte de la chambre du nouveau, la sécurité et là

aussi avec une personne qui semble être un

médecin. Daniel reste discret pour ne pas déranger,

un lit sur roulettes sort de la chambre avec

quelqu’un dessus recouvert d’un drap. Daniel ne

reconnaît aucun signale, aucun mouvement du drap

qui laisserait à penser que la personne sous le drap

soit encore ne vie. La scène le laisse sans voix lors

il regagne sa chambre et ouvre le robinet d’eau

chaude si longtemps qu’il n’ait encore pas sous ladouche quand la sécurité intervient.

L’incident du matin n’ait pas ébruité mais

chacun se demande que fait le nouveau dans sa

chambre. Dans la matinée la chambre en question

est désinfectée alors chacun pense qu’il est sortie

contre avis médicale durant la nuit, comme cela

arrive parfois avec des personnes en cure libre

quand ils s’aperçoivent de l’ambiance. Le patient en

question Daniel va l’appelé 1.2.3, le premier jour il va

bien, le second il est zoné, le troisième il est mort !

Au bout de trois semaines un infirmier

retire les fils du bras de Daniel, la cicatrice est

belle, à l’intervention il ont coupé pas mal de nerf

dans le bras ce qui fait que Daniel ne sens plus le

dessus de son bras gauche.

Daniel fini par sortir de l’unité au bout de

trois mois et demi, il regagne le foyer ou il était

pour une durée de trois semaines, on lui donne un

suivit infirmier à domicile puis part pour un autre

foyer à Neuves-Maisons. La il se met a picolé de plus

belle. Alors avec ces traitements il fait de plus en

plus de tentatives de suicides. A chaque fois on

l’envoi en psychiatrie dans sa dernière unité.

Un matin ou Daniel et de nouveau dans la

fameuse unité, Daniel se sentant mieux demande à

voir son psychiatre qu’il na pas vu depuis un

moment, les infirmiers dans leur bureau

(l’aquarium) lui disent qu’il n’y a aucun problème, il

préviennent le docteur il n’y a cas attendre. Daniel

patiente dans le Hall d’entrée. Une heure passe

alors Daniel va se renseigné, la les infirmiers lui

réponde que la commission a été faite qu’il n’y a cas attendre. Une autre heure se passe, Daniel va

reposer la même question et on lui donne la même

réponse. Toute la matinée passe alors Daniel tente

une dernière fois sa requête auprès des infirmiers

qui lui font encore et toujours la même réponse.

Daniel téléphone alors au médecin, depuis la cabine

téléphonique qui se trouve dans le hall d’entrée,

sous le nez des infirmiers, il demande à parlé à son

médecin. Celui-ci étonné de l’avoir au téléphone lui

demande des nouvelles, Daniel lui rétorque qu’il doit

se moqué de lui car il a passé toute la matinée à

l’attendre. Le médecin s’excuse mais affirme ne pas

avoir été informé de sa demande. Sur ce il lui dit

qu’il arrive sur le champs. Daniel s’assis de nouveau

dans le hall d’entrée et quelques minutes plus tard

entend des clés dans la porte d’entrée, il voit son

médecin en franchi le seuil, passe devant le bureau

infirmiers sans même leurs adressé un regard et va dans la direction de Daniel, il lui sert la main et

ensemble pénètrent dans un bureau. Ils en

ressortent un petit quart d’heure plus tard, le

médecin le salut puis va dans le bureau infirmiers

écrit quelques trucs sur une feuille puis sans

adressé le moindre mot aux infirmiers il quitte les

les lieux. Un infirmier vient alors vers Daniel pour lui

dire : « Vous voyez, il ne fallait pas inquiéter, vous

l’avez vu le médecin » Pas grâce à eux puis-ce qu’ils

ne lui avaient rien dit !

En 2001 le curé de Chaligny prends Daniel

sous son aile, avec son ami le curé de Neuves-

Maisons, ils vont le faire entrée à l’association

« Avancer Ensemble », déjà secrétaire du Groupe

Rompre l’Isolement, au foyer il passe trésorier

adjoint de cette association puis bénévole au

secours catholique. Il entre au CCFD comme bénévole et toutes les semaines il va en réunion

Action en Mission Ouvrière chez le prêtre de

Chaligny avec le Maire de Merréville et divers

personnes. Daniel très actif dans le foyer ou il est

héberger devient secrétaire adjoint puis secrétaire

en titre du Groupe Rompre l’Isolement ou il participe

aux activités et principalement à la kermesse

annuelle ou il s’occupe pratiquement seul de la

loterie. Il participe aussi aux groupe « cuisine

thérapeutique » et à l’atelier « Dégrouille Arts »

animé par un professionnel d’art thérapeutique.

Daniel qui est un professionnel de

l’informatique crée un atelier « découverte de

l’informatique » mais devient de plus en plus accroc

à l’alcool, se qui commence à devenir un problème

dans sa vie. Le curé de Chaligny le voyant dans un

triste état un soir en groupe ACO lui confit un livre qui lui tient à coeur alors il demande à Daniel d’en

prendre soins. Le livre s’intitule « L’enfant qui jouait

avec la Lune » du père Lucien DUVAL plus connu

sous le nom de chanteur Aimé DUVAL.

Daniel va lire le livre trois fois mais ne

franchi pas le cap. Avec un ami Daniel va à la messe

touts les Dimanche ou il fait la quête et range

l’église. Le curé de Neuve-Maisons lui propose

d’intégrer le groupe Formations en Missions

Ouvrière qui se réuni touts les trimestres pendant

une journée a Dieulouard, lui n’y va pas mais un de

ces ami y va régulièrement, il peu lui demandé de

l’emmené avec lui. Daniel accepte et intègre le

groupe. Il passe touts ces jeudi après midi au

secours catholique ou il donne un coup de main au

vestiaire. Là il s’étonne de voir des français venir et

payé leur vêtements alors que beaucoup d’entre eux donnent généreusement sans contre-partie et d’un

autre côté voir des étrangers arrivée en famille

dans une BMW neuve et repartir avec des sacs

complet de vêtements qu’on leur donne

gracieusement. Cette équitabilité lui semble étrange

mais bon.

Le 11 Septembre 2001 le monde est frappé

par l’attaque des deux tours jumelle aux états unis,

peu de temps après alors que l’un des frère de

Daniel qui est en suivit dans l’unité ou il est luimême

suivit se donne la mort alors qu’il est en

permission. Depuis son arrivée son frère avait

changé, il était d’un tempérament dépressive mais

là il ne communiquait plus du tout. Le médecin force

son frère à sortir un Week-end mais le Dimanche

soir il ne regagne pas l’unité. Le personnel infirmier

ne le voyant pas rentrée ne s’inquiète pas et c’est le médecin qui en demandant à le recevoir le Mercredi

qui apprend que celui-ci n’est toujours pas rentrée

de permission. Il ordonne aussitôt l’envoi d’une

équipe au domicile de celui-ci, les pompiers force la

porte d’entrée car ce dernier ne répond pas alors,

après avoir pris conseil par téléphone auprès du

médecin pénètrent dans l’appartement. Le corps

sans vie est trouvé pendu par le cou à la tuyauterie

de la salle de bain. Le frère sera incinéré puis ces

cendres dispersé dans l’océan. Daniel avait déjà

perdu son père quinze ans plus tôt, celui-ci s’était

tiré une balle dans la tête, c’est Daniel qui avait

découvert le corps.

Touts s’embrouille alors dans la tête de

Daniel mais à la place de déprimé Daniel demande

un sevrage alcoolique, il prends rendez-vous avec

un médecin femme spécialisé en addictologie et demande une hospitalisation pour sevrage. Un matin

avant la date du premier rendez-vous avec la

spécialiste en question, après une sommeil agité il

saisie comme à son habitude son premier verre de

rosé qu’il prends à jeun comme touts les jours mais

le verre lui échappe et se brise sur le sol. Daniel à

ce moment consomme onze litres de rosé par jours

ou l’équivalent à alcool soit plus d’un litre d’éthanol

pure par jours.

Daniel remplit alors son sac à dos avec un

nécessaire de toilette, des changes enfin de quoi

tenir au moins un mois à l’hôpital, il prends le

premier bus et se rends à l’hôpital psychiatrique

dans le service du psychiatre qui le suis. Daniel

attends un moment à l’accueil des consultation

externe, le médecin le reçoit, ils discutes de la

situation qui est devenu sans issue pour Daniel s’il n’arrête pas l’alcool. Le médecin en convient et lui

confit qu’il n’aurait jamais été accepté en

hospitalisation dans l’unité de sevrage du médecin

addictologue car cette hôpital n’est pas habilité à

recevoir des patients avec une pathologie

suicidaire. Le médecin téléphone au service ou un lit

est préparé pour Daniel. Daniel passe pour la

première fois directement des consultions externe à

l’hospitalisation depuis l’intérieur du bâtiment.

La journée de Daniel est agité par le

manque mais Daniel reste d’un calme redoutable. Il

prends sur lui, se met sous hypnose et attends que

ça se passe. On lui sert à boire du sirop sur

prescription du médecin afin de compensé le

manque calorique de l’alcool qui est, rappelons le

riche en calories. Du Valium lui a été prescrit en

plus de son traitement afin de l’aidé à luter contre les tremblements. Daniel qui buvait régulièrement

depuis plus de 21 ans mais avait commencé dès l’âge

de 11 ans, il avait 38 ans lorsqu’il décide d’arrêter.

Le jour du Rendez-vous avec la femme

médecin addictologue arrive, Daniel doit quitté

l’unité ou il est hospitalisé après le petit déjeuner

pour se rendre au rendez-vous mais n’a pas encore

de permission signer par le médecin au moment de

partir, alors les infirmiers ne veulent pas le laissé

sortir. Daniel ne se démonte pas, il téléphone de la

cabine au médecin vu que les infirmiers ne veulent

rien entendre. Le médecin lui répond et confirme

qu’il va pouvoir quitté l’unité rapidement. A peine

Daniel a t-il raccroché le combinet qu’il voit un

infirmiers se penché sur le fax. Il en tire une feuille

et appel Daniel pour lui dire qu’il a de la chance, le

médecin vient de leur envoyer un fax pour sa permission du matin.

Arrivée à l’hôpital ou les pathologie lien

aux divers addictions sont traité, il rempli un

formulaire pour le secrétariat puis est reçu par la

femme qui va prendre en charge son suivit au

niveau du sevrage. La femme à presque son âge, elle

est charmante, a deux fils et vie seule. Daniel séduit

par la femme qui arbore un sourire qui ne gâche

rien, il s’assis et là commence les questions : « Vous

buvez régulièrement depuis combien de temps ? A

combien de temps remonte votre dernière

consommation ? A combien estimez-vous la dose

d’alcool que vous consommez par jours ? Sentezvous

un manque lorsque vous n’avez pas but ?

Pouvez-vous resté plus d’une journée sans

consommé de l’alcool ? Etc…… Fumez-vous ? Oui

c’est important car c’est dans ce cas une poli-dépendance ou une poli-toxicité. Enfin la femme lui

demande s’il accepterais une hospitalisation pour le

sevrage alcool ? Mais une réponse à une question la

travail. Daniel dit qu’il ne peut pas se passé d’alcool

plus d’une demi-journée et pourtant il affirme que

sa dernière consommation remonte à plus d’une

semaine. Il y a comme un truc qui lui échappe.

Daniel lui répond simplement qu’il est déjà en

hospitalisation pour sevrage. La femme le regarde

d’un air interrogateur et téléphone au service

hospitalisation. Ceux-ci lui répondent qu’il n’ont pas

ce nom là dans leur service. La femme n’y

comprends plus grand chose. Daniel la rassure en

expliquant qu’étant suicidant il ne lui est pas

possible d’être admis de le service d’on elle dépend,

il a donc pris les devant en se faisant hospitalisé

dans une unité psychiatrique pour son sevrage. Le

femme lui demande alors s’il a le numéro de téléphone de son médecin. Daniel sort une

ordonnance ressente de son médecin avec toutes

ces coordonnés. La femme téléphone alors devant lu

pour l’informé qu’elle avait reçu Daniel ce matin et

qu’elle préconise l’ajout de 2 Révia matin, midi et

soir plus un Aotal matin et soir. En poursuivant le

Valium encore une semaine puis le réduire sur deux

semaines. Sur ce la femme lui propose un suivit par

semaine et lui suggère de venir au groupe

« parole » qui est organisé par le service de

l’hôpital, ce groupe accueil des personnes de divers

horizon qui connaissent ou ont connus des

difficultés avec l’alcool. Cela a lieu une fois par

semaine et se déroule à l’étage du dessous. Daniel

promet d’en parlé à son psychiatre puis remercie la

femme avant de rejoindre son unité. Daniel qui est

toujours sous traitement antidépresseur n’arrive

toujours pas à bandé mais le charme de la femme l’à touché au point que pour ces yeux là il est prêt à

faire des prodiges.

De retour dans l’unité les infirmiers

l’attends de pieds ferme à l’entrée. Daniel n’est qu’à

moitié surpris car la veille il a pris un pass que seul

le personnel soignant ne peuvent avoir car il permet

d’entrée et sortir de l’unité et donne accès à

l’infirmerie et donc, à l’ensemble des médicaments.

Le pass il l’a pris dans les affaires de son voisin de

chambre Mickaël, un drogué notoire qui n’a

strictement rien à faire avec ce genre de clés. Il

l’avait lissé dans sa poche avec l’intention de le

restitué au personnel soignant en douceur, là c’est

raté ! Daniel invite les infirmiers a entrée dans leur

aquarium avec lui, là il expose la situation en ayant

voulu faire les choses discrètement, qu’il voulait

évité que cela ne face trop de remous, mais le matin ayant un rendez-vous important pour lui il n’avait

pas eu le temps de voir ça avant son départ.

Le personnel soignant avait déjà une

ordonnance du médecin pour placé Daniel en

isolement mais devant la franchise de Daniel et

l’honnête des ces propos, l’ordonnance du médecin

et déchiré devant lui après que le pass est été

restitué. Les infirmiers s’inquiète car un deuxième

pass a disparu, Daniel avoue ne rien savoir à ce

sujet, qu’il a reconnu le pass le soir et a pris sur lui

de s’emparait de celui-ci afin de le restitué avant

que Mikaël n’en face usage à son profit.

Daniel passe ainsi les cinq semaines

suivantes dans l’unité psychiatrique mais dans une

chambre seule, en effet un quiproquo avec fait

croire aux infirmiers que Daniel allé être monté à l’étage dans un service plus « léger » au niveau du

suivit. Mais l’infirmière cadre s’y est opposé et

Daniel a fini son séjour dans une chambre seul.

Daniel apprend plus tard qu’à l’étage il y avait

encore des patients qui avaient bien connu son

frère décidé peu de temps avant. Le service

connaissant à présent le caractère de Daniel, il était

inutile d’en ajouter une couche.

Après Daniel rejoint son foyer en fin 2002

ou il poursuit de front ces activités dans le foyer, au

Comité Catholique contre la Faim et pour le

Développement, à l’association Avancer Ensemble,

au Groupe Rompre l’Isolement. Il laisse tombé le

secours catholique mais poursuit ça participation

aux messes, à l’ACO et aux réunions de formations

de la mission ouvrière. Il devient aussi membre du

Conseil de Vie Social de son foyer et maintient ces activités en informatique. Il continu son suivit avec

son psychiatre et y ajoute son suivit avec le

médecin addictologue et les réunion du groupe

parole. Il entre aussi les Week-end à l’association

mémoire ouvrière du val de fer tout cela pour être

très occupé et ne plus penser à l’alcool.

Avec toutes ces occupations Daniel ne

pense plus trop à lui mais prends le temps d’aller

voir ces amis à l’hôpital L’un d’eux lui dit une fois

qu’il y a une femme qui s’occupe du ménage que

blonde et fort gentille. Daniel fait sa connaissance,

discute un peu puis retourne à ces activités.

Le traitement psychiatrique qu’il a doit

être revue régulièrement car en réalité les

médecins n’ont pas encore trouvé l’exact pathologie

de Daniel, car se suicidé froidement avec toute sa conscience avec avec les techniques qu’il imagine à

chaque fois, il faut beaucoup d’intelligence, de

volonté surtout, ne pas tenir à la vie. Daniel revient

de nouveau dans l’unité de soins psychiatrique et y

retrouve la femme qui s’occupait de son ami, elle

est en hospitalisation pour une dépression. Daniel

sympathise et fini par tombé sous le charme. En

2006 il quitte son foyer pour venir habité chez elle à

Vandoeuvre-lès-Nancy.

La femme a deux enfants, une fille et un

garçon, touts deux ont été enlevé par leur père et

sont retenue de force en Tunisie avec la complicité

de sa femme, une enseignante française. A l’hôpital,

durant l’hospitalisation de sa nouvelle amie, une

jeune femme et retrouvé morte le matin dans son

lit, sa voisine de c’est rendu compte de rien. L’amie

de Daniel est sous le choc, elle ne comprend pas que dans une unité psychiatrique on puisse se suicidé

comme cela sans que quiconque ne s’en rende

compte. Daniel lui explique que cela arrive assez

souvent, qu’il ne faut pas s’inquiète, c’est

parfaitement normal. « Regarde », lui dit-il « ty

vois les infirmiers, ils ont l’air de s’en faire eux,

non ! Il s’en moque totalement ! » Daniel lui explique

alors :

Il y a de cela un an j’ai ici de nouveau en

hospitalisation, c’était le dimanche et après

de déjeuner nous étions en salle fumeur

pour s’en griller une. Nous avons été

interrompue par du bruit dans le hall

d’entrée. C’était Oliver qui remonté du

rendez-de-chaussé en train de tirer

derrière lui un sac assez lourd. En fait de

sac c’était une patiente qui était en

permission mais avait été ramené par le SAMU, elle était ivre. Il l’a balancé en salle

fumeur puis est reparti comme il était venu.

L’un de nous, le plus jeune qui s’était

attaché à la patiente est sortie brutalement,

il voulait cassé la gueule à l’infirmier. Deux

autres infirmiers sont intervenu pour calmé

le patient qui est revenu avec nous.

Ensuite la patiente qui reprenait ces esprit

nous explique qu’elle a essayait de voir ces

enfant qui sont avec leur père, un Marocain

avec qui elle est marié mais ne l’a pas laissé

approché ces enfants.

Alors la patiente et allé acheté deux

bouteille de Malibu et les a toutes deux but.

Ivre morte elle a été ramassé dans le parc

de Vandoeuvre-lès-Nancy par le SAMU qui l’a

ramené à l’hôpital quand ils ont appris par

le mari qu’elle y était rattaché et qu’il leur a dit de l’y ramené.

Olivier attendait l’ambulance en bas, au rez-de-chaussé. Il l’a pris dans ces bras mais

elle s’est effondré sur lui, alors il l’a prise

par la capuche de son imperméable et l’a

traîné derrière lui, sur le dos dans les

escaliers en montant à l’étage.

La femme a fini par se suicidé sans avoir pu

revoir ces enfants.

Daniel ne voulant pas que pareil chose

arrive à son amie, met alors tout en œuvre pour

aidé sa compagne à récupéré ces enfants, il laisse

tombé son suivit pour l’alcool et ces les traitements

qui accompagnent le suivit. En même temps il arrête

de fumé mais poursuit ces activité associatives et le

groupe paroles.

Au bout de deux ans les enfants reviennent

au foyer de leur mère. Mais considère Daniel comme

leur ennemi. Ils vont alors touts les deux s’associé

pour lui faire les pires crasses, les pires vacheries.

La fille ira jusqu’à lui planté un couteau dans la

gorge. Par amour pour sa compagne il ne fera rien

mais déprimera réellement.

Entre 2008 et 2011 il fréquente

successivement une autre unité dans l’hôpital

psychiatrique car il devient hors de question pour

lui de retourné là ou son frère a été tué ! Il ira

même à Pont à Mousson puis à la clinique de

l’hôpital psychiatrique. Là le médecin psychiatre

trouve bizarre sa façon de regardé, il va le faire

voir par un ophtalmologue qui trouvera un début de

cataracte dans les deux yeux. Le médecin change le

traitement de Daniel et lui propose un nouveau traitement à prendre une fois par jours à la place de

10 cachets par jours. Une autre patiente suit le

même protocole. Daniel reste trois mois à la

clinique puis sort. Mais avant sa sortie il trouve

l’autre patiente bizarre, il pense qu’elle veut mettre

fin à ces jours aussi prévient-il les infirmiers qui lui

réponde qu’il ne faut pas prendre son cas pour une

généralité et lui rient au nez. Il laisse alors des

poèmes dont quelques uns qu’il confit à la jeune

femme espérant la faire réfléchir.

Un samedi après-midi la police appelle

Daniel, elle veut le voir d’urgence. Il se rends dans

leur locaux en bus puis subit durant plus de trois

heures un interrogatoire en règle au sujet de ces

poèmes. Durant l’échange Daniel perçoit que la

jeune femme à mis fin à ces jours. En effet depuis

quelque temps Daniel a dans la paume de ces mainsune pilosité particulière que même son médecin n’a

jamais rien vu de telle et qui permet à Daniel

d’appréhendé son environnement avec une précision

redoutable. Daniel explique qu’il a compris pourquoi

il était là aux policiers et leur explique se qu’il a dit

et fait par rapport à cela et surtout, ce qu’on lui a

répondu.

(Cette épisode doit être souligné particulièrement. Le Docteur BEAU, chef de clinique du CPN nous avait sélectionné Catherine et moi-même pour un essais clinique caché sous l’aspect d’une offre alléchante. Catherine c’est pendu dans le CPN, moi on m’a retrouvé deux jours plus tard en forêt avec un nombre impressionnant de boites de médicament autour de moi. Je suis resté 8 jours dans le coma dont le tiers avec le pronostique vital engagé)

Sur ce Daniel quitte le poste de police car

il est temps de prendre son traitement.

Daniel le lendemain est retrouvé dans la

coma sur la sentier d’une forêt voisine. Le

traitement et l’ambiance désastreuse du foyer l’on

poussé à mette fin à ces jours. Il demeure dans le

coma huit jours avec une réanimation qui est

presque tourné au tragique.

Daniel survit et retourne avec sa

compagne mais l’ambiance ne change pas, le fils (un mélange de Français et de Tunisien) cherche

plusieurs fois à le tuer mais quand on en parle, fait

passé le compagnon de sa mère pour un

mythomane.

Daniel va subir une chirurgie de la

cataracte en deux fois, une fois chaque oeil entre

2011 et 2012. Deux mois après l’intervention une

récidive de la cataracte et de nouveau diagnostiqué,

elle est traité au laser peu de temps après la

première intervention. Son médecin pousse alors

les analyses dans le sang et constate une surcharge

en fer chronique. Elle envoi alors Daniel auprès d’un

confrère un expert dans ce domaine. Une

hémochromatose est alors mis en évidence. Le

professeur propose à Daniel de faire des recherche

sur le plan génétique. Les résultats son claires,

Daniel souffre d’une maladie génétique lié au fer et c’est cela qui lui donne cette tendance dépressive.

Dire qu’en psychiatrie ils lui donnaient du fer !

Daniel après cette découverte va alors

arrêté son suivit en psychiatrie ainsi que ces

traitement. Il va aussi arrêter touts ce qui le tendre

comme le café, le thé… Mais la maladie s’attaque de

plus en plus à ces yeux provoquant une

dégénérescence maculaire précoce.

Peu à peu les enfants de sa compagne

quittent le foyer familiale sans avoir pu viré Daniel.

Le fils sera le dernier pas partir, viré en pleine hiver

après avoir essayer encore une fois de tuer Daniel.

La coupe étant plaine c’est sa mère qui le fout

dehors.

l CROHMS

de Stéphane LE PINIEC




PLAINTE AUPRES DU PROCUREUR CONTRE LE CPN DE LAXOU

3022018

lettre au procureur 1 lettre au procureur suite résultat sang 2014 1 résultat sang 2014 2 résultat sang 2018 1 résultat sang 2018 2

meurtre sur ordonnace mondes ignorés

VIDÉO DU

DÉPÔT DE LA PLAINTE







Maconneriepeillat |
Intersyndicaleadapei79 |
rucher du Bout de Cesnes |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vracdesouvenirs
| Futureofwork
| Marseille Poubelle la Vie