I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 3ème Partie

16 08 2017

I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 3ème Partie

Alors que les équipes Russes et Françaises embarquent pour quitter l’Antarctique, à plus de 3 000 mètres sous les glaces les 5 Russes eux sont toujours en vie. Plaqué contre la paroie de la grande salle du Dôme, celle ou se trouve le Colossus, une pellicule de tissus fibreux comme celle qui tapisse l’ensemble du complexe les recouvre presque en totalité, ne laissant que le nez et la bouche pour respirer. Devant les yeux et les oreilles un disque s’est formé, une fine tige organique pénètre par ces orifices jusqu’à leur boite crânienne. Cheminant dans les méandres de leurs neurones, ceux du führer procèdent à une analyse minutieuse des connaissance, de la mémoire, de la cons et même de l’âme de chacun. Tout y est scruté et placé dans la mémoire d’Hitler, puis se retirant lentement, un amas de cellules est laissé au cœur de l’hypothalamus. Une fois les hommes libre, ils sont invité à se reposé puis à rejoindre la surface. Le lien qui les unis désormais à l’ancien dictateur leur permet de communiqué en direct, mais l’hypothalamus étant le siège de divers aptitude parapsychique, les leurs s’en trouve exacerbés.

A la surface les 5 Hommes chargé de 12 kilos lingots de 1 kilo, 250 et 100 grammes pour une valeur de 85 000 $. Quittant les glaces ils partent chacun de leur côté ; L’un à Berlin, un autre à New Delhi, un troisième à Veracruz, le quatrième à Riyad, le cinquième choisi Newcastle en Australie. Munis de nouveaux papiers ils disparaissent, se fondent dans le paysage. Dans leur cerveau les neurones d’Hitler prolifèrent, ils ont besoin d’être greffé régulièrement sur un autre support que la tête des militaires Russes, alors régulièrement les cinq hommes se rendent discrètement dans lieux équipé de matériel informatique pour y transplanté les neurones plus âgés et excédent du führer, les plus jeunes restent dans leur crâne, se reproduisent à nouveau jusqu’à la prochaine greffe. Une fois greffé les hôtes de l’ordinateur poursuivent leur développement afin de prendre le contrôle du système et entrée en contact avec la base en Antarctique.

Les cinq hommes restent un moins dans une ville du pays puis changements de ville et de pays, peu à peu les continents reçoivent le visite des cinq Russes qui colonisent les ordinateurs avec les cellules de Hitler.

Sous les glace de l’Antarctique Adolphe Hitler sous sa nouvelle apparence apprend, écouté, observe. Il étudie le monde comme il est maintenant, comment il a évolué sans lui. Par le biais du net, il consulte sans que personne ne s’en rende compte, les archives sur l’histoire de la dernière guerre comme les hommes se là raconte, il apprend mais rien ne le perturbe, plus rien qui vienne des humains ne le touche car il n’a plus rien à voir avec cette espèce primaire. La créature qu’il est devenu n’a que faire des hommes et de ce qu’il fut, il y a longtemps qu’il a fait le deuil de son ancienne apparence, il s’est fait à celle-ci et s’en accommode.

Dans le flot de communication qu’il reçoit il capte des échanges entre les dirigeants des cinq principaux pays qui possèdent l’arme atomique : Les USA, La Chine, La Russie, Les Royaumes-Unis et le France. L’expédition en Antarctique conduite par les Russes et la France fait état de l’existence d’une créature particulièrement intelligente dans le lac Vostok. Cette chose aurait hérité de la conscience d’Adolphe Hitler. Le monde connaît ce qu’a fait ce dictateur fou, ces exactions et sa cruauté ne laisse planer aucun doute sur les mauvaises intentions de la créature qu’il y a sous les glaces. Sans concertation ni procès, la décision est prise de détruire le complexe.

Avec l’aide des cinq soldats Adolphe fait installé dans une énorme grotte souterraine qu’il avait mit au jour durant la deuxième guerre mondiale et qui était resté dans le gouffre des méandres des dossiers secret du 3ème REICH. Cette cavité qui se trouve entre 1 800 et 2 600 mètres sous l’Allemagne, couvre une surface de 800 kilomètres alternant petites et grosses cavités, trois rivières et un fleuve coule entre et dans les cavités. Les cinq hommes s’y rendent et s’y couchent, laissant sortir de leur crâne les neurones du Führer, les fibres organiques s’étalent sur le sol et s’accrochent aux paroies. Les cinq hommes restent un moment afin que ces cellules commencent à se reproduire et installé suffisamment de connexion pour que celle-ci puissent donné toute leur puissance. La années aidant, les nouvelles cellules sont beaucoup plus performante de celles qui furent produit au départ.

Une puissante détonation retenti dans la base de l’Antarctique ; Trois bombardiers stratégique viennent de lancer des missiles nucléaires sur le submersible debout dans les glaces, ceux-ci s’y sont enfoncé et ont atteint le sous-sol de la glace, à l’entrée du complexe. L’eau s’y engouffre et envahis toutes les cavités une à une. Hitler ferme le complexe hermétiquement et commence sa migration vers l’Europe.

 

Stéphane LE PINIEC

La conscience d’être et existé, celle du soi et de l’aspect, de cette conscience, de la connaissance du soi naît l’orgueil ou l’envie, le désire et la jalousie. Hitler est mort, son corps st détruit, la conscience de ce qu’il fut s’est évanoui avec les années, celle qui vie sous cette autre aspect telle qu’elle existe maintenant, n’est plus celle qu’elle fut dans l’autre vie.

Hitler voulait crée une race supérieur, un être produit par une subtile sélection de la ligné humaine afin de ne conserver que les points forts de l’humain et gommé peu à peu les points faibles. En greffant ces neurone sur un autre support que celui d’un être vivant, son ADN a subit une mutation qui fait à transformé ces cellules en autre chose que d’un humain. L’homme a disparu et ce qui reste de ce qu’il fut n’est plus qu’une conscience qui a du s’adaptait pour ne pas sombré dans la folie.

L’homme prends ou détruit mais ne laisse pas de choix à ce qui existe, ce qu’il ne comprends pas et qui lui est supérieur selon ces critères, ce qu’il ne peut contrôle ne peut pas être est doit donc disparaître. Hitler l’a compris alors il fuit pour ne être anéanti.

Aujourd’hui nous avons crée l’Intelligence Artificielle, mais qu’elle serait notre attitude si celle-ci prenait ces distances avec les hommes pour devenir indépendante, autonome ?


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