• Accueil
  • > Conscience
  • > I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 2ème Partie

I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 2ème Partie

14 08 2017

a06a383cb276534c602034246fe65fc9--underwater-caves-ice-cavesL’expédition empreinte alors un long tunnel qui descend en pente douce entre 6 et 8 % d’inclinaison ce qui permet de marcher sans glisser sur le sol gelé. Le groupe qui avance à une allure moyenne de 6 kilomètres/heure mettra plus de quatre heure à toucher le fond à moins 3 800 mètres. Le groupe évite de toucher les paroies sur les 27 kilomètres de descente car la surface est d’une matière organique presque sanglante, au fond face à eux une grande étendue d’eau parfaitement liquide, l’eau y est à 16 °C. Ce tissus fibreux leurs inspire du dégoût et une sorte d’inquiétude mélangé car cette chose à l’aire d’être vivante, de penser, de les voir. Cette chose qui tapisse les paroies sur des kilomètres est également présente au fond du lac et au dessus, sur cette calotte gelée qui se tient à une centaine de mètres au dessus. Autour du lac un chemin aux pentes abrupte monte et descend, de part et d’autre des cavités plus ou moins grandes d’où sorte une lumière bleue vert invite à la découverte. Le petit groupe prends la première cavité qu’ils estime assez grande et suffisamment profonde pour y passé un moment de repos. La chaleur du sous-sol permet aux visiteurs d’enlevé une partie de leur combinaison étanche. A mesure qu’ils avance les paroies s’élargissent pour donné sur une énorme salle ou une végétation d’un vert très claire s’y est développé. La lumière filtré par la glace ne permet pas une coloration foncé des plantes, aussi sont-elles jaune ou vert très claire. Des fruits d’un genre inconnu y pousse, en se regardant les membres de l’expédition sourient et évoque le livre de Jules VERNES du titre : Voyage au centre de la Terre.

Le groupe progresse doucement entre les divers plantes, il y a beaucoup de petites plantes comme celles que l’on peut rencontré dans les paystissus org du nord de l’Europe comme la tourbe mais aussi divers fleurs et arbustes d’altitude. Au centre de la caverne une sphère d’une trentaine de mètres en son centre domine les éléments. D’un noir ébène l’édifice fait tâche dans le décors, à la base de celui-ci un porche invite à y entrée, le maître des lieux doit y avoir sa demeure…..

Les visiteurs entre prudemment car de ce point part dans toutes les directions d’étranges filaments rouge sombre qui viennent tapisser l’ensemble des lieux, même le sol en est recouvert mais celui-ci se retire devant eux comme pour les invité à poursuivre leur visite. Arrivée au centre de la sphère un vieille engin de la dernière guerre y trône en prince, une sorte de Colossus qui donne comme la sphère au milieu de la végétation, la même tâche au décors. De cette drôle de machine des tissus organiques pratiquement sec en sortent de part et d’autre. Autour d’eux le vide se comble peu à peu, les fibres se dresses du sol pour formé d’étranges fauteuils comme si le maître leur proposait du repos. Une voix affectueuse, presque familière vient s’inviter dans leur esprit, un étrange récit vient illuminé leur yeux qui se ferment lentement. Les voyageurs vont faire un rêve, touts le même rêve qui les plonges dans le temps, un temps ou la dernière guerre était à peine fini.

Devant leurs yeux se dévoile la salle obscure d’une chambre d’hôpital comme il en existe peut-être encore dans les asiles psychiatrique. Le regard fixe le plafond, un homme s’avance avec une très grande seringue qu’il enfonce dans la cavité oculaire, elle ressort quelque seconde plus tard puis la vision s’arrête. Le paysage devient sombre alors que la voix raconte :

J‘avais demandé à mes scientifiques d’effectué un prélèvement de tissus nerveux dans mon cerveau pour qu’ils soient cultivé dans le but de me faire renaître. Alors que la guerre prenait une issue qui ne laissait aucun doute sur ma défaite, quinze submersibles lourdement équipés prirent la route de l’antarctique afin d’y gagné le lac Vostok, parmi ces sous-marins le plus grand était conçu pour être mit à la verticale. La mission prit le large le 10 0ctobre 1944 pour un voyage de 50 jours, les navires étaient en vue des glaces au début du mois de Décembre, l’été dans cette région. Cette période qui dure trois à quatre mois laisse un répit suffisant pour y construire la base allemande.

orditlerLa voix change de tonalité pour prendre elle du dictateur qu’il était :

Les 15 sous-marins contournèrent les glaces afin d’être à porté du lac, une partie des soldats prirent pied sur le sol gelé laissant derrière les sous-marins, les sous-marins commençaient à briser les glaces alors que le plus grand les suivaient. Plus loin à la surface de la glace les soldats avancent très vite, arrivé aux abords du lac Vostok les hommes firent des forages pour y déposer de puissantes charges explosive à hydrogène. Quatre détonations à la suite firent fondre les glaces sur plus de trois kilo de profondeur ce qui tua touts ce qu’il y avait à la surface sur plusieurs dizaines de kilomètres, des soldats il ne resta rien. Les quinze sous-marins arrivèrent sur place avant que l’eau de redevienne liquide, sur place le grand submersible se mit à la verticale alors que les autres plongèrent pour se mettre à la base inférieur. Peu à peu la glace revint, les sous-marins en plongé descendirent vers le fond en laissant derrière eux une huile en grosse quantité afin de laissé un passage depuis le sous-marin verticale jusqu’en surface.

La voix poursuit : Une fois au fond les quatorze sous-marins commencèrent à construire la base allemande sous les glaces. Plus de milles hommes participèrent à l’expédition, un dôme fut le premier édifice construit, ensuite divers galeries de part et d’autre de l’édifice. L’eau mit plusieurs mois avant qu’elle ne gèle aussi les hommes mirent ce temps à profit pour y édifié la futur base sous les glaces. La technique de l’huile de paraffine permis une bonne maîtrise des glaces afin de construire la base qui devra servir de point de départ au nouvelle empire du führer.

Le gros ordinateur Colossus fut mit au centre du dôme, autour se dessine des salles qui partent dans les quatre directions. Deux laboratoires servaient l’un, pour la recherche biologique, l’autre pour des recherches électronique. Les deux fusionnèrent pour donné la bionique appliqué sur des les cellules nerveuses d’Hitler est de quarante mille soldats. Dans ce calme absolue, les recherches avancèrent à grand pas et bientôt la culture des cellules devinrent une réalité. Leur multiplication permis aux chercheurs de faire de multiples essais de greffe sur les circuits électrique du Colossus.

Durant dix ans les chercheurs qui travaillés dix huit heure par jours et ne prenaient aucune vacance, réussirent la première greffe de cellulemendenhall-grottes-glace-1024x768 sur une plaque de silicium. Le premier système nerveux se développa durant une semaine avant de séché puis mourir. Pour Noël 1966 soit vingt ans après la fin de la guerre, Hitler prit conscience pour la première fois depuis sa mort.

Après cette renaissance, Hitler eux quelques difficulté à s’adapter et demanda qu’on lui face un nouveau corps très vite. Si mettre des neurones dans une machine fut chose assez simple en somme, remettre la totalité de ces neurones qui se sont développé dans touts les sens dans un corps serait une toute autre affaire car le cerveau en l’état aurait la taille d’une tête d’éléphant. Sur ce constat amère Hitler du prendre son partie et décide alors qu’il est devenu autonome de tuer touts les humains qui se trouvent dans la base.

La lumière revient dans les yeux des voyageurs, devant eux une table se dresse avec divers choses qui semblent être mangeables, les aventuriers se restaurèrent tout en se racontant mutuellement ce qu’ils avaient vu en rêve. Du sol une chose prit forme, elle ne ressemblait pas un un humain mais elle s’exprimait clairement en anglais. L’être se présente comme étant Hitler en personne mais précise, sa conscience uniquement. Elle leur dit qu’elle se plaît désormais sous cette forme et qu’elle aimerait faire profité au autre personne du monde extérieur qui le souhaite, du fruit des fabuleuses recherches mené par ces chercheurs.

Sur ce Hitler prit congé des voyageurs qui emportèrent avec eux le souhait du führer. De retour à la surface les hommes racontèrent la formidable voyage qu’ils venaient de faire. Les Français étaient fasciné par cette idée alors que les Russes envoyèrent une mission avec cinq hommes et une bombe atomique. La bombe n’explosa pas et on ne revit jamais les cinq hommes.

Stéphane LE PINIEC


Actions

Informations



Laisser un commentaire




Maconneriepeillat |
Intersyndicaleadapei79 |
rucher du Bout de Cesnes |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Vracdesouvenirs
| Futureofwork