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I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 1ère Partie

14 08 2017

I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 1èrePartie

sous maDurant la seconde guerre mondiale des savants du corps des services de bio-médecine appliqué ainsi que des soldats d’élites S.S de la garde personnel du Führer, étudièrent dans le secret absolue les puissances occultes du cerveau et en particulier, celles générés par l’Hypothalamus. Leurs recherches consisté à stimuler celui-ci à l’aide d’implants électrique placé directement dans celui-ci. Les «candidats » pour ces expériences ne manquaient pas, les savants se servaient dans les camps de concentration. Hitler avait dans l’idée de crée une race d’humains capables de communiqué avec le subconscient de l’ennemi afin d’en tirer les informations ou d’influencé leurs décisions afin d’avoir la suprématie au combat ou durant les négociations. Les recherches commèrent du 1er Juillet 1943 au 3 Octobre 1945 soit un mois après que les combats est prient fin. Au début de l’expérience les chercheurs prenaient un peu n’importe qui pour en faire un cobaye qui finissait toujours dans les fours. Les soldats prenaient 24 « volontaires » qu’ils rasaient totalement, puis les chercheurs leurs faisait un petit trou dans le front pour y mettre un tube d’acier qu’ils branchaient sur un générateur. Ils envoyaient de petites décharges puis leurs faisaient faire divers tests : Télépathie, télékinésie entre autre. Ils augmentaient peu à peu les décharges jusqu’à ce qu’ils grilles le cerveau. Les cobayes étaient ensuite entassé puis conduit vers l’incinérateur. Les six premiers mois ils faisaient deux séries d’expérience par semaine. Puis les techniques s’affinaient, les tubes devinrent des composés électrique alors que l’électricité n’était plus que des ampères. Le choix des cobayes changea aussi, on sélectionna les familles en leur posant de nombreuses questions sur leur antécédent familiaux. Même la Gestapo reçu l’ordre de fournir le camp en prisonnier d’un type bien défini. A mesure du temps les chercheurs réduisirent le nombre de perte à une série par semaine pendant l’année suivante, puis une série par mois jusqu’en Mai. A la fin il leur resté 77 cobayes en pleine santé, semble t-il.

Juste avant le fin de la guerre, les recherches avaient mit en évident un lien entre la conscience et le système nerveux. Aussi on approvisionnait le laboratoire de tissus nerveux humain de soldats de valeur afin d’en mettre les cellules en culture. On fit des prélèvement sur un grand nombre de soldats mais aussi, sur des généraux et des proches d’Hitler. Après son décès on pense que le Führer avait donné son accord pour qu’il en soit fait de même sur lui.

A la libération les soldats tombèrent sur le laboratoire qui fut examiné en détail puis mis en quarantaine. Les travaux semblaientAntarctica is pictured in this undated image courtesy of NASA perdu, les chercheurs furent recruté par les USA, les Russes et les pays alliés de l’Europe. Lors de la prise du bâtiment de nombreux prisonniers prirent la fuite mais on trouva dans le laboratoire dix corps qui furent probablement utilisé comme cobayes humain. Les américains embarquèrent les corps sans aucun justificatif quand aux scientifiques après un interrogatoire poussé ils firent passé sous une autorité de tutelle jusqu’à leur procès. Le laboratoire situé sur le territoire de Struthof en Alsace, furent placé sous l’autorité Française.

Ce fut les Russes qui récupérèrent le corps d’Hitler, celui-ci était percé d’un trou causé par une arme à feu. Le corps fut mit au secret.

L’ADN de Hitler caché sous le lac Vostok?

Le mystérieux lac de l’Antarctique pourrait abriter de nouvelles formes de vie, ainsi que les archives et les restes du Führer, cachés dans un bunker secret.

Il est possible, même si c’est peu probable, que des micro-organismes jusqu’ici inconnus de l’homme soient découverts, dans ce lac situé dans l’un des endroits les plus inaccessibles de la Terre. Après deux décennies de forage, une équipe russe a réussi à atteindre ce lac isolé de la surface depuis des centaines de milliers d’années, à 3769 mètres de profondeur. Les scientifiques russes envisagent d’atteindre le fond du lac Vostok au cours des années 2013-2014.

Une découverte qui pourrait se révéler unique.

L’eau du lac Vostok, grand comme le lac Ontario, est restée liquide grâce au réchauffement géothermique et à l’isolation par la couverture de la glace. Si il y a une vie microbienne dans ces eaux à forte concentration d’oxygène, ce sera la plus grande découverte, dans la mesure où une telle forme de vie est jusqu’ici inconnue sur Terre, les premiers échantillons seront prélevés lors de l’été dans l’Antarctique. Dans les couches de sédiments, il y a des informations sur les changements de la nature et du climat depuis 15-20 millions d’années dans le centre de l’Antarctique.

La découverte de telles informations, si elle se confirme, serait «unique», dans la mesure où «nous disposons pour le moment de très peu de données sur cette partie de l’Antarctique», continent recouvert en quasi-totalité de glace, a-t-il ajouté. Mais «il faudra mettre au point une technologie de forage fiable du point de vue de la sécurité, afin d’éviter toute pollution».

Transport des restes d’Adolf Hitler ? Mais l’exploration du lac Vostok pourrait déboucher sur d’autres révélations, comme la découverte des archives secrètes d’Adolf Hitler ou même de son ADN. En effet les Nazis auraient construit une base près du lac à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

Les archives des forces navales allemandes, le tabloïd anglais indique qu’un sous-marin avait accosté au Pôle Sud, plusieurs mois après la capitulation de l’Armée allemande. Son équipage aurait construit un sous-sol de glace dans lequel seraient stockées plusieurs archives nazies, dont des documents secrets d’Adolf Hitler. Les restes du Führer et de sa compagne Eva Braun auraient même été transportés en Antarctique dans l’espoir d’un clonage à partir de leur ADN.

Deux expéditions sont envoyé sur place dès le début de l’année 2016, d’un côté les Russes avec 130 personnes et de l’autre 60 Français. Les moyens mis en œuvre de chaque côté est loin d’être équitable mais les Russes sont chez eux. Les images satellites indiques la présence d’un point sombre persistant à la surface de la glace, proche du point ou doit ce trouvé de l’eau sous forme liquide. Cette tache sombre semble être très longue, peut-être touche t-elle le fond, si elle est creuse cela pourrait être fort utile pour ce rendre directement dans le lac Vostok.

Ce n’est pas la première fois que ce lac fait l’objet d’expéditions, déjà avant le début du nouveau millénaire des expéditions avaientAnt-Concordia-Science-AlexSALAM-2009-IPEV-4-1024x683 été mené par les Russes, les Britanniques et le Français mais durent être abandonné par ces deux derniers.car des voix se sont élevées pour dénoncer les forages effectués par les Russes par une température moyenne de -50°C, des scientifiques français et britanniques s’inquiétant des risques de pollution, les Russes utilisaient du kérosène autour de leur trou de forage pour l’empêcher de se refermer.

Jusqu’au début des années 2 000, une équipe française était impliquée dans les travaux au lac Vostok, mais elle s’est arrêtée pour ne pas polluer, alors que les Russes ont continué pour une question de prestige national, signe de l’importance de cette expédition pour Moscou.

A l’approche de la structure les deux équipes se rejoignent, les avant que viennent l’Hiver Austral avec ces -90 °C, les deux gouvernements se seraient mis d’accord. Devant la structure c’est l’étonnement, c’est l’avant d’un submersible Allemand planté là à la verticale, probablement coulé à la fin de la seconde guerre mondiale. Les deux équipes prennent position autour puis procède à l’ouverture du sasse avant. A l’intérieur au lieu d’y trouvé de l’eau c’est totalement sec, mieux les paroies indique que l’engin a été conçu pour être utilisé dans les deux position, allongé et debout dans cette position. Dans l’engin s’y trouve les restes de matériels de la seconde guerre mais aussi du matériel plus ressent, ce qui signifie qu’ils ne sont pas les premiers à faire cette découverte.

rtr3hgwyUne équipe est très vite constitué, moitié Français et moitié Russes, 38 personnes au total dont 11 femmes Russes et 11 femmes Françaises. Les deux équipes qui n’en formes plus qu’une invertisses les lieux, le submersible mesure une centaine de mètres, c’est par les tubes lance torpilles arrière qu’il doivent sortir, seule et unique façon de ne pas faire entrée l’eau à bord du sous-marin. L’équipe met quatre heure pour se trouvé au fond du lac, dehors ce dessine une cavité de glace, un décors somptueux pour les yeux. Sur les paroies de la cavité des tissus cellulaires se dessines, le groupe s’approche mais une voix à l’intérieur d’eux les dissuade d’y touché, une phrase comme une voix dans leur tête qui leur dit : « Ne me touchez pas car je suis ceci ! ». Les aventuriers sont stupéfiés, devant s’éclaire une voûte qui les invites à avancer, l’aventure ne fait que commencer.

 

Stéphane LE PINIEC


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