L’histoire de l’intelligence artificielle – des algorithmes mais aucune conscience !

13 08 2017

 langfr-180px-HAL9000.svgLa première conscience informatique de l’histoire du cinéma avec Karl (HAL dans le livre – pour la petite histoire, H et la lettre avant le « I » dans l’alphabet, A cette qui se trouve après le « B » et le L cette qui est avant le « M » => IBM, l’auteur a voulu faire un clin d’œil à ce grand constructeur informatique). Le livre paru en 1968 et écrit par Arthur C.CLARKE pose les premières questions sur l’intelligence artificielle. Dans cet ouvrage on voit un système informatique basé exclusivement sur la puissance analytique, être confronté à des contradictions. L’informatique basé uniquement sur le numérique est dépourvu de subjectivité mais uniquement d’objectivité, ces systèmes ne peuvent pas devenir conscient mais peuvent devenir froidement dangereux, si toute fois le programmeur a prévu ce cas de figure autrement il se plante ! Si la peur et la question du rêve est abordé dans le film, logiquement à moins que cette option soit clairement défini et structuré avec ces limites, un outil numérique ne peut pas prendre de décisions par elle même. En conclusion on ne peut pas parlé de conscience au sens propre du terme dans cet ouvrage ou si conscience il y a, c’est celle du concepteur du programme lui même qui s’y est immiscé durant l’ écriture du logiciel, cette conscience est donc visible textuellement sur le plan de l’algorithme.

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En 1984, dans l’ouvrage « SOFTWAR » de Thierry BRETON et Denis BENEICH on y assiste à un thriller informatique basé sur de véritables faits techniques. Thierry Breton connaît parfaitement les nouveaux enjeux économiques et idéologiques du commerce international de l’intelligence artificielle. C’est un monde réel que son roman nous dévoile, un univers technique dont les prolongements stratégiques et politiques seront de plus en plus à prendre en compte. Softwar : la guerre douce, l’arme absolue que l’Ouest attendait. Software : les logiciels, les programmes informatiques : le véhicule de la Softwar. Juin 1982, McLean, Virginie, U.S.A. : Brendan Barnes, l’un des plus brillants informaticiens formé au M.I.T., prépare la première étape de la Softwar avec une équipe de la National Software Agency. Objectif : pénétrer tout le réseau informatique de l’U.R.S.S. pour le contrôler à distance. Moyens : piéger les logiciels achetés ou détournés par l’Est. Janvier 1984, Krasnoïarsk, Sibérie orientale, U.R.S.S. : loulia Voronkov, dont le charme et l’intelligence ont séduit aussi bien Brendan Barnes que les apparatchiks de Moscou, prend livraison pour le centre de calcul qu’elle dirige du plus puissant ordinateur occidental jamais acheté par l’Est. Soudain, il cesse de fonctionner… La Softwar vient de commencer.

images2001 L’ODYSEE DE L’ESPACE

Dans 2001, l’Odyssée de l’espace, HAL est le système informatique embarqué du vaisseau spatial habité Discovery One, chargé d’enquêter à l’autre bout du système solaire sur le signal émis par le monolithe lunaire vers un point proche de Jupiter. Système avancé d’intelligence artificielle, capable de participer avec fluidité à une conversation via une interface de synthèse vocale optimisée, HAL est pour ainsi dire le sixième membre de l’équipage, apte à prendre de manière autonome des décisions et gérant tous les systèmes de navigation, de contrôle et de communication du vaisseau. Parmi les cinq membres humains de l’équipage, David « Dave » Bowman et Franck Poole se répartissent les créneaux horaires, les trois autres, Whitehead, Hunter et Kaminski étant en hibernation. En principe, HAL est capable de diriger seul le vaisseau.

Au cours de la mission, HAL annonce une défaillance mineure d’un instrument : l’un des circuits de l’antenne de communication avec la Terre, l’élément AE 35, doit être remplacé, faute66871277 de quoi il cessera d’être opérationnel dans les 72 heures. Franck effectue une sortie extravéhiculaire (EVA) pour remplacer le circuit. Mais l’examen du circuit censé être défaillant ne révèle aucune anomalie. Franck et Dave s’isolent alors dans une capsule de sortie, de telle sorte que HAL ne puisse les entendre, et s’interrogent sur la possibilité d’une défaillance, non du composant, mais de HAL lui-même, puisqu’il a commis une erreur en prédisant la panne. Ce qui signifie que l’ordinateur central du vaisseau présente un dysfonctionnement majeur. Ainsi, au cas où les fonctions « intellectuelles supérieures » de HAL devraient être « déconnectées », les deux hommes se demandent ce que celui-ci en penserait. Cependant, HAL suit leur conversation, lisant sur leurs lèvres au travers de la vitre de la capsule.

Au cours d’une sortie suivante de Franck, HAL prend le contrôle du petit véhicule d’opérations extérieures et percute volontairement l’astronaute, qui est détaché de sa drisse par le choc et propulsé dans l’espace. Dave, qui croit ce décrochage accidentel, sort le chercher dans un autre véhicule. Pendant son absence, HAL inactive les systèmes d’assistance vitaux (cardiaques, respiratoires et métaboliques) des caissons d’hibernation pour tuer les trois astronautes « endormis ». Une LED s’allume, émettant un bip dans le vaisseau vide, affichant en vain un message d’alerte : « Erreur système – Fonctions vitales en danger » (« Computer Malfunction/Life functions critical »). Puis, quand Dave revient, HAL lui refuse l’entrée du vaisseau. Dave parvient à ouvrir une écoutille de secours (emergency hatch) depuis son véhicule (HAL avait supposé, conformément à l’utilisation prévue de ces écoutilles, que cela n’était possible qu’avec un scaphandre). Dave s’introduit alors dans les unités de stockage de HAL (Logic Memory Center) et déconnecte les blocs-mémoires holographiques renfermant les couches logicielles supérieures émulant l’intelligence de HAL, ne conservant que les fonctions purement automatiques indispensables au vaisseau. HAL perd donc son apparente personnalité. Régressant progressivement au fur et à mesure que les barrettes de mémoires sont déconnectées, HAL dit à Dave « J’ai peur », semblant être conscient de l’évaporation de sa conscience : « Mon esprit s’en va, je le sens »

cine-concert-2001-lodysseeDans 2010 : L’Année du premier contact, le docteur Chandra, concepteur de HAL, fait partie de l’équipe chargée d’enquêter sur le sort de Discovery. Il réactive HAL, et progressivement, le ramène à son niveau d’intelligence ancien, après avoir effacé les parties de sa mémoire correspondant aux événements de 2001. Chandra explique ensuite les raisons des crimes de HAL : HAL était chargé d’aider les humains dans leur mission, mais il devait cacher à Franck et Dave l’objet réel de la mission. Cette contradiction à ses yeux lui fit percevoir la Terre comme dangereuse. Dans l’équivalent d’un acte manqué humain, il exprima cette méfiance de la Terre qu’il cachait en déclarant défaillante l’antenne de communication avec la Terre. Puis, Dave et Franck ayant compris qu’il ne fonctionnait plus correctement, il les perçut comme une menace pour lui. Or, HAL était persuadé qu’il pouvait réaliser la mission sans eux, mais pas l’inverse, et avait été programmé pour placer la mission au-dessus de tout. Il décida donc d’éliminer les humains à bord.

 


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