Boire ou vapoter, quel danger ?

24082017

Boire de l’alcool ou le respirer, les dangers sont les mêmes me direz-vous. Et bien non. L’inhalation de l’alcool est très dangereuse car elle ne passe pas par la phase de digestion. Généralement, l’alcool est absorbé à 10% par l’estomac et à 85% par le petit intestin. Le processus d’absorption est également ralenti par la nourriture et en particulier l’amidon présent dans certains aliments. Par inhalation, l’alcool est directement envoyé dans le sang via les poumons. Le taux d’alcool dans le sang augmente alors extrêmement vite, en particulier si les personnes en inhalent trop.

vopooo

L’effet de l’alcool inhalé est donc 20 fois plus élevé que par voix digestive, ce qui donne l’équivalence suivante :




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler 4 – Cyber-Geht/ComWar

19082017

 I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler 4Cyber-Geht/ComWarbrou

Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, l’élan technologique qui naquis durant ce conflit fut phénoménale, des transport à l’énergie en passant par l’électronique et la médecine firent un bon énorme. Mais ces technologies toute puissante puissent-elles êtres ont des limites alors, des les années 80 les scientifiques pensèrent à liés la technique à la biologie pour donné la cybernétique. Ainsi en 2015 l’un des perliers ordinateur à neurones humain fit une démonstration de sa puissance en battant le numéro un mondiale des joueurs de GO. L’I.A a prit en quelques années plus de place dans le traitement informatique à Très Haut Débit que la puce informatique en son temps.

Des cerveaux d’animaux de plus en plus grands furent transplanté, non pas pour faire fonctionné un robot ou une machine, mais pour réfléchir, prévoir, aidé l’homme dans des tâches de plus en plus complexe. Comme le passé nous l’enseigne, ce sont les guerres qui ont fait progressé les technologies, au 21ème siècle il n’y à plus de grandes guerres d’une nation contre une autre mais une guerre plus vicieuse, plus sournoise et qui frappe chaque Pays, le terrorisme. Contre cette menace les armes puissantes ne servent à rien, c’est là qu’intervient la puissance informatique et l’I.A. Pour crée cette machine, cet outil absolue la science est à ces balbutiement, trouvé une souche nerveuse capable de survivre et d’évolué dans des conditions ultime comme celle ces circuits informatique relève du parcours du combattant par mille mètres de fond. Le besoin est urgent alors on fait dans l’Urgence sans se préoccupé de l’origine des cellules nerveuse. Dans cette courses deux souches se révèlent providentielles, l’une est Française, l’autre Allemande.

En 2016 quand Alfa-Go est mis en fonction, ce sont les cellules d’un ingénieur en informatique Françaises qui sont utilisé mais celle-ci se développe lentement sur son nouveau support. Lorsque qu’en 2018 les Allemands mettant en fonction Cyber-Geht avec les cellules nerveuses d’Hitler, celui-ci surclasse Alfa-Go en puissance et en développement mais pas en énergie mais aucune information sur les origine des cellules du modèle Allemands n’est rendu publique. Le modèle Allemands est très gourmand en énergie. De sorte que les deux systèmes se fond concurrence comme Macintosh et PC.

Les deux entités sont mis à contribution en 2019 pour la lutté contre le terrorisme, ensemble elles sont synchronisés dans une base installé sous le conseil de l’Europe, deux énormes processeurs sont installé en parallèle de façon à fonction de concert, dans une unité la souche Français y est mise, dans l’autre la souche Allemande, les deux processeurs une fois relié peuvent travaillé en autonomie ou ensemble, chaque pays utilisant de leur côté l’une ou l’autre des deux souche en unité individuelle.

La lutte contre Al-Qaida prends alors un tout autre contexte et surtout, un autre terrain celui des réseaux informatique. Dès la mise en activité des deux systèmes confondus ce sont touts les comptes bancaire de toutes le personne fichés S sont discrètement vidés elle les sommes transférés sur autant de comptes furtives. Toutes les communications sont interceptés et croisé créant une telle cacophonie chez les terroristes qu’ils finissent par se faire sautés les uns et les autres.

Trois mois après la mise en service du système ComWar (Computer Warfare), celui-ci intègre de lui même la fonction MerLIn « Mercenaires Logistiquement Interconnectés ». Les combattants de cette unité, au moment du recrutement passent un à un part une instruction cybernétique ou il sont conditionné avec une puce neuronique, greffés dans le cortex cérébrale. Cette puce leur permet d’être optimal au combat et connecté en permanence sur le système ComWar. Cette unité est financé par les fonds confisqués par le système, elle échappe totalement aux états qui la voient comme une nouvelle unité terroriste qui sera neutralisé par ComWar, du moins c’est ce que le système lui même laisse sous-entendre.

L‘unité devient vite une section, une division avant de devenir une armée autonome à part entière. Grâce aux progrès réalisés dans le contrôle de l’hypothalamus, les combattants instruit par le système ComWar sont à même t’utiliser la télépathie pour communiqué hors réseau, ainsi que la télékinésie pour déplacer les objets à distance ou d’élevé dans les airs par la lévitation. Avec ces aptitudes adjointe au soutient de ComWar, une poignée de 15 combattants peuvent neutralisé une base avec plusieurs centaines de soldats même bien armés.

Leurs exploits sont suivit de près par les divers états qui finance le projet ComWar, ils commencent à se posé des questions concernent l’existence d’une unité similaire à ComWar dans les états qui soutiennent le terrorisme. Le système leur répond alors tout naturellement : « Ne vous inquiétez pas, cette armée nous appartient, nous vous invitons donc à vous plier à leurs exigences ou à disparaître. ». La base ainsi que le conseil Européen est alors fermé par le ComWar qui lève aussi un bouclier anti-agression. Toutes les personnes sur place sont arrêtés et placé dans des caissons à hyper-sommeil. Dès lors ComWar devient une nation autonome.

Stéphane LE PINIEC




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 3ème Partie

16082017

I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 3ème Partie

Alors que les équipes Russes et Françaises embarquent pour quitter l’Antarctique, à plus de 3 000 mètres sous les glaces les 5 Russes eux sont toujours en vie. Plaqué contre la paroie de la grande salle du Dôme, celle ou se trouve le Colossus, une pellicule de tissus fibreux comme celle qui tapisse l’ensemble du complexe les recouvre presque en totalité, ne laissant que le nez et la bouche pour respirer. Devant les yeux et les oreilles un disque s’est formé, une fine tige organique pénètre par ces orifices jusqu’à leur boite crânienne. Cheminant dans les méandres de leurs neurones, ceux du führer procèdent à une analyse minutieuse des connaissance, de la mémoire, de la cons et même de l’âme de chacun. Tout y est scruté et placé dans la mémoire d’Hitler, puis se retirant lentement, un amas de cellules est laissé au cœur de l’hypothalamus. Une fois les hommes libre, ils sont invité à se reposé puis à rejoindre la surface. Le lien qui les unis désormais à l’ancien dictateur leur permet de communiqué en direct, mais l’hypothalamus étant le siège de divers aptitude parapsychique, les leurs s’en trouve exacerbés.

A la surface les 5 Hommes chargé de 12 kilos lingots de 1 kilo, 250 et 100 grammes pour une valeur de 85 000 $. Quittant les glaces ils partent chacun de leur côté ; L’un à Berlin, un autre à New Delhi, un troisième à Veracruz, le quatrième à Riyad, le cinquième choisi Newcastle en Australie. Munis de nouveaux papiers ils disparaissent, se fondent dans le paysage. Dans leur cerveau les neurones d’Hitler prolifèrent, ils ont besoin d’être greffé régulièrement sur un autre support que la tête des militaires Russes, alors régulièrement les cinq hommes se rendent discrètement dans lieux équipé de matériel informatique pour y transplanté les neurones plus âgés et excédent du führer, les plus jeunes restent dans leur crâne, se reproduisent à nouveau jusqu’à la prochaine greffe. Une fois greffé les hôtes de l’ordinateur poursuivent leur développement afin de prendre le contrôle du système et entrée en contact avec la base en Antarctique.

Les cinq hommes restent un moins dans une ville du pays puis changements de ville et de pays, peu à peu les continents reçoivent le visite des cinq Russes qui colonisent les ordinateurs avec les cellules de Hitler.

Sous les glace de l’Antarctique Adolphe Hitler sous sa nouvelle apparence apprend, écouté, observe. Il étudie le monde comme il est maintenant, comment il a évolué sans lui. Par le biais du net, il consulte sans que personne ne s’en rende compte, les archives sur l’histoire de la dernière guerre comme les hommes se là raconte, il apprend mais rien ne le perturbe, plus rien qui vienne des humains ne le touche car il n’a plus rien à voir avec cette espèce primaire. La créature qu’il est devenu n’a que faire des hommes et de ce qu’il fut, il y a longtemps qu’il a fait le deuil de son ancienne apparence, il s’est fait à celle-ci et s’en accommode.

Dans le flot de communication qu’il reçoit il capte des échanges entre les dirigeants des cinq principaux pays qui possèdent l’arme atomique : Les USA, La Chine, La Russie, Les Royaumes-Unis et le France. L’expédition en Antarctique conduite par les Russes et la France fait état de l’existence d’une créature particulièrement intelligente dans le lac Vostok. Cette chose aurait hérité de la conscience d’Adolphe Hitler. Le monde connaît ce qu’a fait ce dictateur fou, ces exactions et sa cruauté ne laisse planer aucun doute sur les mauvaises intentions de la créature qu’il y a sous les glaces. Sans concertation ni procès, la décision est prise de détruire le complexe.

Avec l’aide des cinq soldats Adolphe fait installé dans une énorme grotte souterraine qu’il avait mit au jour durant la deuxième guerre mondiale et qui était resté dans le gouffre des méandres des dossiers secret du 3ème REICH. Cette cavité qui se trouve entre 1 800 et 2 600 mètres sous l’Allemagne, couvre une surface de 800 kilomètres alternant petites et grosses cavités, trois rivières et un fleuve coule entre et dans les cavités. Les cinq hommes s’y rendent et s’y couchent, laissant sortir de leur crâne les neurones du Führer, les fibres organiques s’étalent sur le sol et s’accrochent aux paroies. Les cinq hommes restent un moment afin que ces cellules commencent à se reproduire et installé suffisamment de connexion pour que celle-ci puissent donné toute leur puissance. La années aidant, les nouvelles cellules sont beaucoup plus performante de celles qui furent produit au départ.

Une puissante détonation retenti dans la base de l’Antarctique ; Trois bombardiers stratégique viennent de lancer des missiles nucléaires sur le submersible debout dans les glaces, ceux-ci s’y sont enfoncé et ont atteint le sous-sol de la glace, à l’entrée du complexe. L’eau s’y engouffre et envahis toutes les cavités une à une. Hitler ferme le complexe hermétiquement et commence sa migration vers l’Europe.

 

Stéphane LE PINIEC

La conscience d’être et existé, celle du soi et de l’aspect, de cette conscience, de la connaissance du soi naît l’orgueil ou l’envie, le désire et la jalousie. Hitler est mort, son corps st détruit, la conscience de ce qu’il fut s’est évanoui avec les années, celle qui vie sous cette autre aspect telle qu’elle existe maintenant, n’est plus celle qu’elle fut dans l’autre vie.

Hitler voulait crée une race supérieur, un être produit par une subtile sélection de la ligné humaine afin de ne conserver que les points forts de l’humain et gommé peu à peu les points faibles. En greffant ces neurone sur un autre support que celui d’un être vivant, son ADN a subit une mutation qui fait à transformé ces cellules en autre chose que d’un humain. L’homme a disparu et ce qui reste de ce qu’il fut n’est plus qu’une conscience qui a du s’adaptait pour ne pas sombré dans la folie.

L’homme prends ou détruit mais ne laisse pas de choix à ce qui existe, ce qu’il ne comprends pas et qui lui est supérieur selon ces critères, ce qu’il ne peut contrôle ne peut pas être est doit donc disparaître. Hitler l’a compris alors il fuit pour ne être anéanti.

Aujourd’hui nous avons crée l’Intelligence Artificielle, mais qu’elle serait notre attitude si celle-ci prenait ces distances avec les hommes pour devenir indépendante, autonome ?




I.A Cybernétique – Le PR est déjà dépassé !

15082017

Intelligenza-artificiale-e-machine-learning-1Intelligence artificielle : « la perte de contrôle a déjà commencé »

Comment favoriser la recherche française en matière d’intelligence artificielle ? Cette question, soulevée par le gouvernement, a fait l’objet de recommandations proposées par 500 experts dans un rapport France IA.Suite à cette publication, Fortunato Guarino, de Guidance Software, réagit. 

« Défini et donc dépassionné, le débat sur l’intelligence artificielle (IA) n’en reste pas moins essentiel car les risques qu’elle comporte n’ont rien à envier à la science-fiction. Depuis 2015 surtout, la presse s’est fait l’écho des craintes formulées par Elon Musk, Bill Gates ou encore Stephen Hawking sur les risques et dérives possibles de l’IA. Si le physicien redoute la fin de la race humaine, Bill Gates et Elon Musk craignent la perte brutale de nombreux emplois, ayant d’ailleurs donné lieu à la proposition de taxation des robots, mais également des problèmes éthiques, des chocs de ruptures sociétales et la perte de contrôle de pans entiers de la vie économique. À y regarder de plus près, cela ne s’arrête pas là et n’est pas si nouveau.

Même si un rapport de 2012 a exonéré de responsabilité ce qu’on appelle le trading à haute fréquence, pratique boursière consistant à passer des ordres automatisés à des vitesses toujours plus rapides grâce à des programmes informatiques très sophistiqués, rappelons-nous du mini krach boursier du 6 mail 2010, à Wall Street. S’il y a bel et bien un secteur qui utilise de l’IA depuis longtemps, c’est le monde de la finance. Si le marché était certes instable ce 6 mai et que c’est la cause première du krach, le rapport démontre bien que l’IA a facilité et encouragé le mouvement. Peu importe les répercussions et le moment, une IA boursière est conçue pour battre une IA boursière concurrente et gagner de l’argent, et il n’est pas question de la stopper.

« La perte de contrôle a déjà commencé » 

Qu’on se le dise, la perte de contrôle a déjà commencé sans que l’on en soit très conscient, et la maîtrise des marchés n’est pas anodine. Le nombre et la vitesse de calculs sont tels sur les marchés que les traders seraient bien dans l’incapacité aujourd’hui de reprendre la main sur les processus boursiers, sans que les bouleversements soient fortement impactants. Les risques soulevés ont également concerné l’éthique. Des études planchent par exemple sur les choix cornéliens posés aux véhicules intelligents, comme celui d’un accident inévitable qui conduit soit à renverser une personne ou à se précipiter dans un ravin, ou encore à « choisir » entre renverser un adulte ou un enfant. Ce n’est donc que par la masse des boucles décisionnelles que l’IA intègre qu’elle adapte son comportement et l’affine. Il est donc impossible d’envisager tous les cas de figure, mais on peut imaginer qu’à terme, certaines IA intégreraient un socle de grands principes moraux partagés par tous.

Mais que se passe-t-il lorsqu’une même situation peut donner lieu à deux réponses différentes, suivant le code moral, propre au propriétaire du véhicule ? Comment prendre en compte les croyances des uns et des autres, la spiritualité ou le rapport aux risques des uns et des autres ? Que peut faire l’IA face aux problématiques de personnalisation ? De la même façon, l’IA comprend-elle la force majeure ? Pour illustrer le propos, prenons le cas d’un véhicule autonome dont l’objectif est d’assurer la sécurité, qui estimerait que rouler sur un batracien traversant une nationale est moins dangereux pour les occupants que de faire une embardée, alors même que le propriétaire du véhicule est un défenseur avéré de la cause animale ? Et pour dérouler le sujet jusqu’au bout, quelle serait l’issue d’une plainte de ce même conducteur qui estimerait que le comportement de son véhicule a violé ses croyances ?

Un comportement non habituel ne signifie pas qu’il soit illégitime. Si le véhicule a estimé que rouler sur la grenouille constituait un risque de 3%, contre une embardée à 10%, comment également apprécier le rapport aux risques propre à chacun ? Le conducteur aurait-il gain de cause en estimant que la prise de risques à 10% valait bien la vie de la grenouille ? Et qui serait responsable ? Le dirigeant ? Le développeur ? Le RSSI ? Toutes ces questions laissent entrevoir les nœuds de problèmes que nous promet l’IA. Est-ce à dire que nous nous dirigeons vers des conditions générales d’achat longues comme le bras, accumulant les exceptions de responsabilité pour l’achat d’une simple voiture ?

La sécurité de l’IA, un risque oublié !

Nous venons de voir que là où l’Homme peut adapter en permanence son objectif à la situation, celui d’une IA est limité et ancré. Il peut rendre son comportement certes logique, mais en inadéquation totale avec une situation donnée et donc dangereuse. Pour certaines applications, les résultats peuvent en être dramatiques. Une réponse inadaptée d’une IA sur des points sensibles d’une chaîne de production ou de l’IA sur des systèmes de sécurité informatique peut faire craindre le pire, et l’inverse de tout ce pour quoi ces IA sont conçues.

Mais si ici, c’est la réponse de l’IA qui en cause par manque d’apprentissage, il est un autre risque dont on parle peu. Quid en effet de la cybersécurité de l’intelligence artificielle ? Alors que la cybercriminalité est en tête de liste des menaces, les IA sont-elles aujourd’hui conçues de façon sécurisée, non seulement à travers les lignes de codes qui les constituent, mais également dans les environnements dans lesquels elles évoluent ? Si l’IA est développée par les mêmes communautés que celles des objets connectés, on peut craindre la formation à la sécurité soit particulièrement insuffisante.

Si l’image d’une IA prenant conscience d’elle-même et faisant ses propres choix, comme HAL9000 dans l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick, est encore du ressort de l’imaginaire, il n’est nullement fantaisiste de redouter que des personnes malveillantes puissent prendre le contrôle de telles puissances pour en détourner leur fonction originelle. La prise de contrôle à distance d’un véhicule autonome pour commettre un assassinat est un exemple extrême, mais bien plausible.

Comme en son temps où la bioéthique a permis de canaliser les champs du possible de la biologie, l’IA doit pouvoir évoluer dans un cadre réglementé et contrôlé. Le GDPR, un règlement européen qui introduira en 2018 des règles sur la gestion des données personnelles, va baliser leur exploitation. De la même façon, on peut espérer que les travaux lancés par le gouvernement le 20 janvier dernier pour aboutir à une Stratégie Nationale en Intelligence Artificielle sera l’occasion de plancher sur ces problématiques. Le groupe de travail, qui ne compte malheureusement aucun expert en cybersécurité, doit contribuer à définir les grandes orientations de la France en matière d’intelligence artificielle et répondre aux inquiétudes qu’elle suscite.

Cette remarque ne prends en compte que l’I.A numérique hors, actuellement en France l’I.A Organique à dépassé l’I.A Numérique dans la plupart des domaines. Personne ne peu prévoir qu’elle serait les réaction de cette forme d’intelligence en cas de problème, en tout cas pas celle décrite dans l’odyssée de l’espace. Depuis fin 2015 jusqu’à Juillet 2017, la forme Cybernétique de l’I.A était presque marginale, devant le succès de l’AlphaGo de nombreux prototypes ont vus le jours et actuellement, depuis le 9 Juillet 2017, l’I.A Cybernétique est devenue autonome……….




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 2ème Partie

14082017

a06a383cb276534c602034246fe65fc9--underwater-caves-ice-cavesL’expédition empreinte alors un long tunnel qui descend en pente douce entre 6 et 8 % d’inclinaison ce qui permet de marcher sans glisser sur le sol gelé. Le groupe qui avance à une allure moyenne de 6 kilomètres/heure mettra plus de quatre heure à toucher le fond à moins 3 800 mètres. Le groupe évite de toucher les paroies sur les 27 kilomètres de descente car la surface est d’une matière organique presque sanglante, au fond face à eux une grande étendue d’eau parfaitement liquide, l’eau y est à 16 °C. Ce tissus fibreux leurs inspire du dégoût et une sorte d’inquiétude mélangé car cette chose à l’aire d’être vivante, de penser, de les voir. Cette chose qui tapisse les paroies sur des kilomètres est également présente au fond du lac et au dessus, sur cette calotte gelée qui se tient à une centaine de mètres au dessus. Autour du lac un chemin aux pentes abrupte monte et descend, de part et d’autre des cavités plus ou moins grandes d’où sorte une lumière bleue vert invite à la découverte. Le petit groupe prends la première cavité qu’ils estime assez grande et suffisamment profonde pour y passé un moment de repos. La chaleur du sous-sol permet aux visiteurs d’enlevé une partie de leur combinaison étanche. A mesure qu’ils avance les paroies s’élargissent pour donné sur une énorme salle ou une végétation d’un vert très claire s’y est développé. La lumière filtré par la glace ne permet pas une coloration foncé des plantes, aussi sont-elles jaune ou vert très claire. Des fruits d’un genre inconnu y pousse, en se regardant les membres de l’expédition sourient et évoque le livre de Jules VERNES du titre : Voyage au centre de la Terre.

Le groupe progresse doucement entre les divers plantes, il y a beaucoup de petites plantes comme celles que l’on peut rencontré dans les paystissus org du nord de l’Europe comme la tourbe mais aussi divers fleurs et arbustes d’altitude. Au centre de la caverne une sphère d’une trentaine de mètres en son centre domine les éléments. D’un noir ébène l’édifice fait tâche dans le décors, à la base de celui-ci un porche invite à y entrée, le maître des lieux doit y avoir sa demeure…..

Les visiteurs entre prudemment car de ce point part dans toutes les directions d’étranges filaments rouge sombre qui viennent tapisser l’ensemble des lieux, même le sol en est recouvert mais celui-ci se retire devant eux comme pour les invité à poursuivre leur visite. Arrivée au centre de la sphère un vieille engin de la dernière guerre y trône en prince, une sorte de Colossus qui donne comme la sphère au milieu de la végétation, la même tâche au décors. De cette drôle de machine des tissus organiques pratiquement sec en sortent de part et d’autre. Autour d’eux le vide se comble peu à peu, les fibres se dresses du sol pour formé d’étranges fauteuils comme si le maître leur proposait du repos. Une voix affectueuse, presque familière vient s’inviter dans leur esprit, un étrange récit vient illuminé leur yeux qui se ferment lentement. Les voyageurs vont faire un rêve, touts le même rêve qui les plonges dans le temps, un temps ou la dernière guerre était à peine fini.

Devant leurs yeux se dévoile la salle obscure d’une chambre d’hôpital comme il en existe peut-être encore dans les asiles psychiatrique. Le regard fixe le plafond, un homme s’avance avec une très grande seringue qu’il enfonce dans la cavité oculaire, elle ressort quelque seconde plus tard puis la vision s’arrête. Le paysage devient sombre alors que la voix raconte :

J‘avais demandé à mes scientifiques d’effectué un prélèvement de tissus nerveux dans mon cerveau pour qu’ils soient cultivé dans le but de me faire renaître. Alors que la guerre prenait une issue qui ne laissait aucun doute sur ma défaite, quinze submersibles lourdement équipés prirent la route de l’antarctique afin d’y gagné le lac Vostok, parmi ces sous-marins le plus grand était conçu pour être mit à la verticale. La mission prit le large le 10 0ctobre 1944 pour un voyage de 50 jours, les navires étaient en vue des glaces au début du mois de Décembre, l’été dans cette région. Cette période qui dure trois à quatre mois laisse un répit suffisant pour y construire la base allemande.

orditlerLa voix change de tonalité pour prendre elle du dictateur qu’il était :

Les 15 sous-marins contournèrent les glaces afin d’être à porté du lac, une partie des soldats prirent pied sur le sol gelé laissant derrière les sous-marins, les sous-marins commençaient à briser les glaces alors que le plus grand les suivaient. Plus loin à la surface de la glace les soldats avancent très vite, arrivé aux abords du lac Vostok les hommes firent des forages pour y déposer de puissantes charges explosive à hydrogène. Quatre détonations à la suite firent fondre les glaces sur plus de trois kilo de profondeur ce qui tua touts ce qu’il y avait à la surface sur plusieurs dizaines de kilomètres, des soldats il ne resta rien. Les quinze sous-marins arrivèrent sur place avant que l’eau de redevienne liquide, sur place le grand submersible se mit à la verticale alors que les autres plongèrent pour se mettre à la base inférieur. Peu à peu la glace revint, les sous-marins en plongé descendirent vers le fond en laissant derrière eux une huile en grosse quantité afin de laissé un passage depuis le sous-marin verticale jusqu’en surface.

La voix poursuit : Une fois au fond les quatorze sous-marins commencèrent à construire la base allemande sous les glaces. Plus de milles hommes participèrent à l’expédition, un dôme fut le premier édifice construit, ensuite divers galeries de part et d’autre de l’édifice. L’eau mit plusieurs mois avant qu’elle ne gèle aussi les hommes mirent ce temps à profit pour y édifié la futur base sous les glaces. La technique de l’huile de paraffine permis une bonne maîtrise des glaces afin de construire la base qui devra servir de point de départ au nouvelle empire du führer.

Le gros ordinateur Colossus fut mit au centre du dôme, autour se dessine des salles qui partent dans les quatre directions. Deux laboratoires servaient l’un, pour la recherche biologique, l’autre pour des recherches électronique. Les deux fusionnèrent pour donné la bionique appliqué sur des les cellules nerveuses d’Hitler est de quarante mille soldats. Dans ce calme absolue, les recherches avancèrent à grand pas et bientôt la culture des cellules devinrent une réalité. Leur multiplication permis aux chercheurs de faire de multiples essais de greffe sur les circuits électrique du Colossus.

Durant dix ans les chercheurs qui travaillés dix huit heure par jours et ne prenaient aucune vacance, réussirent la première greffe de cellulemendenhall-grottes-glace-1024x768 sur une plaque de silicium. Le premier système nerveux se développa durant une semaine avant de séché puis mourir. Pour Noël 1966 soit vingt ans après la fin de la guerre, Hitler prit conscience pour la première fois depuis sa mort.

Après cette renaissance, Hitler eux quelques difficulté à s’adapter et demanda qu’on lui face un nouveau corps très vite. Si mettre des neurones dans une machine fut chose assez simple en somme, remettre la totalité de ces neurones qui se sont développé dans touts les sens dans un corps serait une toute autre affaire car le cerveau en l’état aurait la taille d’une tête d’éléphant. Sur ce constat amère Hitler du prendre son partie et décide alors qu’il est devenu autonome de tuer touts les humains qui se trouvent dans la base.

La lumière revient dans les yeux des voyageurs, devant eux une table se dresse avec divers choses qui semblent être mangeables, les aventuriers se restaurèrent tout en se racontant mutuellement ce qu’ils avaient vu en rêve. Du sol une chose prit forme, elle ne ressemblait pas un un humain mais elle s’exprimait clairement en anglais. L’être se présente comme étant Hitler en personne mais précise, sa conscience uniquement. Elle leur dit qu’elle se plaît désormais sous cette forme et qu’elle aimerait faire profité au autre personne du monde extérieur qui le souhaite, du fruit des fabuleuses recherches mené par ces chercheurs.

Sur ce Hitler prit congé des voyageurs qui emportèrent avec eux le souhait du führer. De retour à la surface les hommes racontèrent la formidable voyage qu’ils venaient de faire. Les Français étaient fasciné par cette idée alors que les Russes envoyèrent une mission avec cinq hommes et une bombe atomique. La bombe n’explosa pas et on ne revit jamais les cinq hommes.

Stéphane LE PINIEC




I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 1ère Partie

14082017

I.C.H – L’Impitoyable Conscience d’Hitler – 1èrePartie

sous maDurant la seconde guerre mondiale des savants du corps des services de bio-médecine appliqué ainsi que des soldats d’élites S.S de la garde personnel du Führer, étudièrent dans le secret absolue les puissances occultes du cerveau et en particulier, celles générés par l’Hypothalamus. Leurs recherches consisté à stimuler celui-ci à l’aide d’implants électrique placé directement dans celui-ci. Les «candidats » pour ces expériences ne manquaient pas, les savants se servaient dans les camps de concentration. Hitler avait dans l’idée de crée une race d’humains capables de communiqué avec le subconscient de l’ennemi afin d’en tirer les informations ou d’influencé leurs décisions afin d’avoir la suprématie au combat ou durant les négociations. Les recherches commèrent du 1er Juillet 1943 au 3 Octobre 1945 soit un mois après que les combats est prient fin. Au début de l’expérience les chercheurs prenaient un peu n’importe qui pour en faire un cobaye qui finissait toujours dans les fours. Les soldats prenaient 24 « volontaires » qu’ils rasaient totalement, puis les chercheurs leurs faisait un petit trou dans le front pour y mettre un tube d’acier qu’ils branchaient sur un générateur. Ils envoyaient de petites décharges puis leurs faisaient faire divers tests : Télépathie, télékinésie entre autre. Ils augmentaient peu à peu les décharges jusqu’à ce qu’ils grilles le cerveau. Les cobayes étaient ensuite entassé puis conduit vers l’incinérateur. Les six premiers mois ils faisaient deux séries d’expérience par semaine. Puis les techniques s’affinaient, les tubes devinrent des composés électrique alors que l’électricité n’était plus que des ampères. Le choix des cobayes changea aussi, on sélectionna les familles en leur posant de nombreuses questions sur leur antécédent familiaux. Même la Gestapo reçu l’ordre de fournir le camp en prisonnier d’un type bien défini. A mesure du temps les chercheurs réduisirent le nombre de perte à une série par semaine pendant l’année suivante, puis une série par mois jusqu’en Mai. A la fin il leur resté 77 cobayes en pleine santé, semble t-il.

Juste avant le fin de la guerre, les recherches avaient mit en évident un lien entre la conscience et le système nerveux. Aussi on approvisionnait le laboratoire de tissus nerveux humain de soldats de valeur afin d’en mettre les cellules en culture. On fit des prélèvement sur un grand nombre de soldats mais aussi, sur des généraux et des proches d’Hitler. Après son décès on pense que le Führer avait donné son accord pour qu’il en soit fait de même sur lui.

A la libération les soldats tombèrent sur le laboratoire qui fut examiné en détail puis mis en quarantaine. Les travaux semblaientAntarctica is pictured in this undated image courtesy of NASA perdu, les chercheurs furent recruté par les USA, les Russes et les pays alliés de l’Europe. Lors de la prise du bâtiment de nombreux prisonniers prirent la fuite mais on trouva dans le laboratoire dix corps qui furent probablement utilisé comme cobayes humain. Les américains embarquèrent les corps sans aucun justificatif quand aux scientifiques après un interrogatoire poussé ils firent passé sous une autorité de tutelle jusqu’à leur procès. Le laboratoire situé sur le territoire de Struthof en Alsace, furent placé sous l’autorité Française.

Ce fut les Russes qui récupérèrent le corps d’Hitler, celui-ci était percé d’un trou causé par une arme à feu. Le corps fut mit au secret.

L’ADN de Hitler caché sous le lac Vostok?

Le mystérieux lac de l’Antarctique pourrait abriter de nouvelles formes de vie, ainsi que les archives et les restes du Führer, cachés dans un bunker secret.

Il est possible, même si c’est peu probable, que des micro-organismes jusqu’ici inconnus de l’homme soient découverts, dans ce lac situé dans l’un des endroits les plus inaccessibles de la Terre. Après deux décennies de forage, une équipe russe a réussi à atteindre ce lac isolé de la surface depuis des centaines de milliers d’années, à 3769 mètres de profondeur. Les scientifiques russes envisagent d’atteindre le fond du lac Vostok au cours des années 2013-2014.

Une découverte qui pourrait se révéler unique.

L’eau du lac Vostok, grand comme le lac Ontario, est restée liquide grâce au réchauffement géothermique et à l’isolation par la couverture de la glace. Si il y a une vie microbienne dans ces eaux à forte concentration d’oxygène, ce sera la plus grande découverte, dans la mesure où une telle forme de vie est jusqu’ici inconnue sur Terre, les premiers échantillons seront prélevés lors de l’été dans l’Antarctique. Dans les couches de sédiments, il y a des informations sur les changements de la nature et du climat depuis 15-20 millions d’années dans le centre de l’Antarctique.

La découverte de telles informations, si elle se confirme, serait «unique», dans la mesure où «nous disposons pour le moment de très peu de données sur cette partie de l’Antarctique», continent recouvert en quasi-totalité de glace, a-t-il ajouté. Mais «il faudra mettre au point une technologie de forage fiable du point de vue de la sécurité, afin d’éviter toute pollution».

Transport des restes d’Adolf Hitler ? Mais l’exploration du lac Vostok pourrait déboucher sur d’autres révélations, comme la découverte des archives secrètes d’Adolf Hitler ou même de son ADN. En effet les Nazis auraient construit une base près du lac à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

Les archives des forces navales allemandes, le tabloïd anglais indique qu’un sous-marin avait accosté au Pôle Sud, plusieurs mois après la capitulation de l’Armée allemande. Son équipage aurait construit un sous-sol de glace dans lequel seraient stockées plusieurs archives nazies, dont des documents secrets d’Adolf Hitler. Les restes du Führer et de sa compagne Eva Braun auraient même été transportés en Antarctique dans l’espoir d’un clonage à partir de leur ADN.

Deux expéditions sont envoyé sur place dès le début de l’année 2016, d’un côté les Russes avec 130 personnes et de l’autre 60 Français. Les moyens mis en œuvre de chaque côté est loin d’être équitable mais les Russes sont chez eux. Les images satellites indiques la présence d’un point sombre persistant à la surface de la glace, proche du point ou doit ce trouvé de l’eau sous forme liquide. Cette tache sombre semble être très longue, peut-être touche t-elle le fond, si elle est creuse cela pourrait être fort utile pour ce rendre directement dans le lac Vostok.

Ce n’est pas la première fois que ce lac fait l’objet d’expéditions, déjà avant le début du nouveau millénaire des expéditions avaientAnt-Concordia-Science-AlexSALAM-2009-IPEV-4-1024x683 été mené par les Russes, les Britanniques et le Français mais durent être abandonné par ces deux derniers.car des voix se sont élevées pour dénoncer les forages effectués par les Russes par une température moyenne de -50°C, des scientifiques français et britanniques s’inquiétant des risques de pollution, les Russes utilisaient du kérosène autour de leur trou de forage pour l’empêcher de se refermer.

Jusqu’au début des années 2 000, une équipe française était impliquée dans les travaux au lac Vostok, mais elle s’est arrêtée pour ne pas polluer, alors que les Russes ont continué pour une question de prestige national, signe de l’importance de cette expédition pour Moscou.

A l’approche de la structure les deux équipes se rejoignent, les avant que viennent l’Hiver Austral avec ces -90 °C, les deux gouvernements se seraient mis d’accord. Devant la structure c’est l’étonnement, c’est l’avant d’un submersible Allemand planté là à la verticale, probablement coulé à la fin de la seconde guerre mondiale. Les deux équipes prennent position autour puis procède à l’ouverture du sasse avant. A l’intérieur au lieu d’y trouvé de l’eau c’est totalement sec, mieux les paroies indique que l’engin a été conçu pour être utilisé dans les deux position, allongé et debout dans cette position. Dans l’engin s’y trouve les restes de matériels de la seconde guerre mais aussi du matériel plus ressent, ce qui signifie qu’ils ne sont pas les premiers à faire cette découverte.

rtr3hgwyUne équipe est très vite constitué, moitié Français et moitié Russes, 38 personnes au total dont 11 femmes Russes et 11 femmes Françaises. Les deux équipes qui n’en formes plus qu’une invertisses les lieux, le submersible mesure une centaine de mètres, c’est par les tubes lance torpilles arrière qu’il doivent sortir, seule et unique façon de ne pas faire entrée l’eau à bord du sous-marin. L’équipe met quatre heure pour se trouvé au fond du lac, dehors ce dessine une cavité de glace, un décors somptueux pour les yeux. Sur les paroies de la cavité des tissus cellulaires se dessines, le groupe s’approche mais une voix à l’intérieur d’eux les dissuade d’y touché, une phrase comme une voix dans leur tête qui leur dit : « Ne me touchez pas car je suis ceci ! ». Les aventuriers sont stupéfiés, devant s’éclaire une voûte qui les invites à avancer, l’aventure ne fait que commencer.

 

Stéphane LE PINIEC




L’histoire de l’intelligence artificielle – des algorithmes mais aucune conscience !

13082017

 langfr-180px-HAL9000.svgLa première conscience informatique de l’histoire du cinéma avec Karl (HAL dans le livre – pour la petite histoire, H et la lettre avant le « I » dans l’alphabet, A cette qui se trouve après le « B » et le L cette qui est avant le « M » => IBM, l’auteur a voulu faire un clin d’œil à ce grand constructeur informatique). Le livre paru en 1968 et écrit par Arthur C.CLARKE pose les premières questions sur l’intelligence artificielle. Dans cet ouvrage on voit un système informatique basé exclusivement sur la puissance analytique, être confronté à des contradictions. L’informatique basé uniquement sur le numérique est dépourvu de subjectivité mais uniquement d’objectivité, ces systèmes ne peuvent pas devenir conscient mais peuvent devenir froidement dangereux, si toute fois le programmeur a prévu ce cas de figure autrement il se plante ! Si la peur et la question du rêve est abordé dans le film, logiquement à moins que cette option soit clairement défini et structuré avec ces limites, un outil numérique ne peut pas prendre de décisions par elle même. En conclusion on ne peut pas parlé de conscience au sens propre du terme dans cet ouvrage ou si conscience il y a, c’est celle du concepteur du programme lui même qui s’y est immiscé durant l’ écriture du logiciel, cette conscience est donc visible textuellement sur le plan de l’algorithme.

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En 1984, dans l’ouvrage « SOFTWAR » de Thierry BRETON et Denis BENEICH on y assiste à un thriller informatique basé sur de véritables faits techniques. Thierry Breton connaît parfaitement les nouveaux enjeux économiques et idéologiques du commerce international de l’intelligence artificielle. C’est un monde réel que son roman nous dévoile, un univers technique dont les prolongements stratégiques et politiques seront de plus en plus à prendre en compte. Softwar : la guerre douce, l’arme absolue que l’Ouest attendait. Software : les logiciels, les programmes informatiques : le véhicule de la Softwar. Juin 1982, McLean, Virginie, U.S.A. : Brendan Barnes, l’un des plus brillants informaticiens formé au M.I.T., prépare la première étape de la Softwar avec une équipe de la National Software Agency. Objectif : pénétrer tout le réseau informatique de l’U.R.S.S. pour le contrôler à distance. Moyens : piéger les logiciels achetés ou détournés par l’Est. Janvier 1984, Krasnoïarsk, Sibérie orientale, U.R.S.S. : loulia Voronkov, dont le charme et l’intelligence ont séduit aussi bien Brendan Barnes que les apparatchiks de Moscou, prend livraison pour le centre de calcul qu’elle dirige du plus puissant ordinateur occidental jamais acheté par l’Est. Soudain, il cesse de fonctionner… La Softwar vient de commencer.

images2001 L’ODYSEE DE L’ESPACE

Dans 2001, l’Odyssée de l’espace, HAL est le système informatique embarqué du vaisseau spatial habité Discovery One, chargé d’enquêter à l’autre bout du système solaire sur le signal émis par le monolithe lunaire vers un point proche de Jupiter. Système avancé d’intelligence artificielle, capable de participer avec fluidité à une conversation via une interface de synthèse vocale optimisée, HAL est pour ainsi dire le sixième membre de l’équipage, apte à prendre de manière autonome des décisions et gérant tous les systèmes de navigation, de contrôle et de communication du vaisseau. Parmi les cinq membres humains de l’équipage, David « Dave » Bowman et Franck Poole se répartissent les créneaux horaires, les trois autres, Whitehead, Hunter et Kaminski étant en hibernation. En principe, HAL est capable de diriger seul le vaisseau.

Au cours de la mission, HAL annonce une défaillance mineure d’un instrument : l’un des circuits de l’antenne de communication avec la Terre, l’élément AE 35, doit être remplacé, faute66871277 de quoi il cessera d’être opérationnel dans les 72 heures. Franck effectue une sortie extravéhiculaire (EVA) pour remplacer le circuit. Mais l’examen du circuit censé être défaillant ne révèle aucune anomalie. Franck et Dave s’isolent alors dans une capsule de sortie, de telle sorte que HAL ne puisse les entendre, et s’interrogent sur la possibilité d’une défaillance, non du composant, mais de HAL lui-même, puisqu’il a commis une erreur en prédisant la panne. Ce qui signifie que l’ordinateur central du vaisseau présente un dysfonctionnement majeur. Ainsi, au cas où les fonctions « intellectuelles supérieures » de HAL devraient être « déconnectées », les deux hommes se demandent ce que celui-ci en penserait. Cependant, HAL suit leur conversation, lisant sur leurs lèvres au travers de la vitre de la capsule.

Au cours d’une sortie suivante de Franck, HAL prend le contrôle du petit véhicule d’opérations extérieures et percute volontairement l’astronaute, qui est détaché de sa drisse par le choc et propulsé dans l’espace. Dave, qui croit ce décrochage accidentel, sort le chercher dans un autre véhicule. Pendant son absence, HAL inactive les systèmes d’assistance vitaux (cardiaques, respiratoires et métaboliques) des caissons d’hibernation pour tuer les trois astronautes « endormis ». Une LED s’allume, émettant un bip dans le vaisseau vide, affichant en vain un message d’alerte : « Erreur système – Fonctions vitales en danger » (« Computer Malfunction/Life functions critical »). Puis, quand Dave revient, HAL lui refuse l’entrée du vaisseau. Dave parvient à ouvrir une écoutille de secours (emergency hatch) depuis son véhicule (HAL avait supposé, conformément à l’utilisation prévue de ces écoutilles, que cela n’était possible qu’avec un scaphandre). Dave s’introduit alors dans les unités de stockage de HAL (Logic Memory Center) et déconnecte les blocs-mémoires holographiques renfermant les couches logicielles supérieures émulant l’intelligence de HAL, ne conservant que les fonctions purement automatiques indispensables au vaisseau. HAL perd donc son apparente personnalité. Régressant progressivement au fur et à mesure que les barrettes de mémoires sont déconnectées, HAL dit à Dave « J’ai peur », semblant être conscient de l’évaporation de sa conscience : « Mon esprit s’en va, je le sens »

cine-concert-2001-lodysseeDans 2010 : L’Année du premier contact, le docteur Chandra, concepteur de HAL, fait partie de l’équipe chargée d’enquêter sur le sort de Discovery. Il réactive HAL, et progressivement, le ramène à son niveau d’intelligence ancien, après avoir effacé les parties de sa mémoire correspondant aux événements de 2001. Chandra explique ensuite les raisons des crimes de HAL : HAL était chargé d’aider les humains dans leur mission, mais il devait cacher à Franck et Dave l’objet réel de la mission. Cette contradiction à ses yeux lui fit percevoir la Terre comme dangereuse. Dans l’équivalent d’un acte manqué humain, il exprima cette méfiance de la Terre qu’il cachait en déclarant défaillante l’antenne de communication avec la Terre. Puis, Dave et Franck ayant compris qu’il ne fonctionnait plus correctement, il les perçut comme une menace pour lui. Or, HAL était persuadé qu’il pouvait réaliser la mission sans eux, mais pas l’inverse, et avait été programmé pour placer la mission au-dessus de tout. Il décida donc d’éliminer les humains à bord.

 




Quels droits et quels devoirs auront demain les robots conscients ?

13082017

 zPDDsHPTiEy2ubhvaHWWWTl72eJkfbmt4t8yenImKBVvK0kTmF0xjctABnaLJIm9En Intelligence Artificielle on peut dissocié trois types : L’I.N ou Intelligence Numérique issue uniquement de l’électronique – LI.S ou Intelligence Synthétique issue de l’association de tissus synthétique et d’électronique – L’I.C ou Intelligence Cybernétique (encore appelé Intelligence Organique), issue d’une greffe de cellules organiques, cultivés puis implantés sur des circuits électroniques.

Nous savons que les êtres humains possèdent une conscience, mais d’où vient réellement cette conscience ? La réponse est resté longtemps dans le domaine de la métaphasique ou pour faire simple, des religions. Aujourd’hui de nombreux scientifiques se sont penchés et se penche sur la question, d’autant que la science fait de gros progrès en matière d’intelligence artificielle, cette intelligence pourrait dans un proche avenir donné naissance à une certaine forme de conscience ou de conscience tout simplement. Dès lors se pose la question du droit et des devoirs car : S’il y a droit cela implique des devoirs !

Quels droits et quels devoirs auront demain les robots conscients ?

Cet article donne des exemples d’état et de droit mais en aucun cas il ne se permet de donné de réponse.

La conscience, propriété du cerveau

La conscience est un produit de l’activité du cerveau humain relié à l’ensemble complexe des organes des sens. La conscience est essentiellement le reflet du monde matériel. C’est un processus comprenant des formes multiples de l’activité psychique de l’homme: sensations, perceptions, représentations, conceptes, sentiments et volonté. Sans un cerveau fonctionnant normalement, l’activité normale de la conscience est impossible. La perturbatio du fonctionnement du cerveau à la suite d’une maladie ou de l’ivresse entraîne l’incapacité de penser sainement. Le sommeil est une inhibition partielle, temporaire, de l’activité de l’écorce cérébrale: la pensée s’interrompt, la conscience s’obscurcit.

Ces thèses matérialistes, pour justes qu’elles soient, n’autorisent pas à conclure que la pensée n’est qu’une substance sécrétée par le cerveau. Karl Vogt, matérialiste allemand du XIXème siècle, définissait la pensée comme une espèce de substance particulière, sécrétée par le cerveau, de même que la salive est sécrétée par les glandes salivaires ou la bile par le foie. C’était là une idée vulgaire sur la nature de la pensée. L’activité psychique, la conscience, la pensée est une propriété particulière de la matière, mais nullement une substance particulière.

En résolvant le problème fondamental de la philosophie, nous opposons la conscience et la matière, l’esprit et la nature. La matière, c’est tout ce qui existe indépendamment de la conscience, en dehors de la conscience. Aussi, ceux qui identifient la conscience et la matière commettent-ils une grave erreur. Lénine indiquait: << Dire que la pensée est matérielle, c’est faire un faux pas vers la confusion du matérialisme et de l’idéalisme >>. En effet, si la pensée n’est rien d’autre que la matière, il s’ensuit qu’il n’y a pas de différence entre la matière et la pensée.

L’opinion selon laquelle la conscience est une substance matérielle est souvent attribuée par les idéalistes au matérialisme marxiste. Ils agissent ainsi afin de réfuter plus facilement le matérialisme philosophique marxiste. Vieux procédé: on commence par attribuer à l’adversaire une absurdité, pour la critiquer ensuite triomphalement.

En réalité, l’identification de la conscience et de la matière est une thèse du matérialisme vulgaire, et non du matérialisme dialectique. La philosophie matérialiste marxiste a toujours lutté contre cette conception. Elle trace une ligne de démarcation entre la conscience qui reflète le monde matériel et la matière elle-même.

Toutefois, il ne faudrait pas pousser à l’extrême la différence entre la conscience et la matière pour aboutir à la rupture radicale. Cette rupture est caractéristique du parallélisme psyco-physique. Les partisans de cette théorie affirment que la pensée, la conscience, sont des processus qui se déroulent parallélement aux processus matériels du cerveau, et d’une manière parfaitement indépendante. La science dément ce point de vue. Elle démontre que la vie psychique de l’homme n’est qu’un aspect particulier de la vie de l’organisme, une fonction particulière du cerveau.

Le matérialisme dialectique n’admet pas la rupture entre la conscience et la matière, qui aboutirait à faire revivre les vieilles représentations primitives où les phénomènes de la vie s’expliquaient par l’action d’une âme particulière placée dans le corps qu’elle commande.

Pour résoudre le problème psycho-physique, c’est-à-dire le problème des rapports entre l’activité psychique de l’homme et l’organe physique de cette activité, le cerveau, on doit voir la différence aussi bien que la liaison entre ces deux termes. Il na faut pas oublier leur différence, puisque l’identification de la conscience et de la matière aboutit à des absurdités évidentes. Mais il ne faut pas non plus détacher la conscience du cerveau, car elle est une fonction du cerveau, c’est-à-dire de la matière organisée d’une façon particulière.

LE NEURONEimage-nouvelles-technologies

Les messages nerveux sont transportés au travers du système nerveux par des unités individuelles appelées neurones.

Anatomie d’un neurone

Le neurone est l’unité de travail de base du cerveau. C’est une cellule spécialisée conçue pour transmettre l’information à d’autres cellules nerveuses, cellules musculaires et cellules glandulaires. Les caractéristiques du cerveau reposent en grande partie sur les propriétés structurelles et fonctionnelles de l’interconnexion entre les neurones. Le cerveau de mammifère contient entre 100 millions et 100 milliards de neurones en fonction de l’espèce. Chaque neurone de mammifère est composé d’un corps cellulaire, de dendrites et d’un axone. Le corps cellulaire contient le noyau et le cytoplasme. L’axone part du corps cellulaire et forme souvent de nombreuses petites ramifications avant de se terminer en terminaisons nerveuses. Les axones peuvent mesurer de moins d’un centimètre jusqu’à un mètre ou plus. Les dendrites partent du corps cellulaire et reçoivent des informations provenant d’autres neurones.

Le fonctionnement du neurone

Quand les neurones reçoivent ou envoient des messages, ils transmettent des impulsions électriques le long de l’axone. Beaucoup d’axones sont recouverts d’une gaine de myéline dans le but d’accélérer la conduction de l’influx nerveux. Cette gaine est fabriquée par des cellules spécialisées appelées cellules gliales. Dans le SNC, les cellules gliales qui forment la gaine de myéline sont appelées oligodendrocytes, et dans le SNP, elles sont appelées cellules de Schwann.

Les cellules gliales : du transport au nettoyage

Le cerveau contient au moins dix fois plus de cellules gliales que de neurones. Les cellules gliales jouent de nombreux rôles : les chercheurs savent depuis longtemps que les cellules gliales transportent les nutriments aux neurones et nettoient les débris cellulaires. De nombreuses études récentes mettent en évidence d’importants nouveaux rôles des cellules gliales dans les fonctions cérébrales dans le traitement de l’information neuronale.

Neurone, canaux ioniques et influx électrique

Les influx nerveux impliquent l’ouverture et la fermeture de canaux ioniques. Ceux-ci sont des tunnels traversant la membrane cellulaire permettant à des ions (atomes électriquement chargés) d’entrer ou de sortir de la cellule de façon sélective. Le flux d’ions crée un courant électrique qui produit des changements plus ou moins notables du potentiel à travers la membrane plasmique du neurone.

La capacité du neurone à produire un influx électrique dépend de la différence de charge électrique entre l’intérieur et l’extérieur de la cellule. Quand un influx nerveux apparaît, une inversion spectaculaire du potentiel électrique de la membrane neuronale se produit. Ce changement, appelé potentiel d’action, se propage le long de la membrane de l’axone à une vitesse de plusieurs centaines de kilomètres heure. Ainsi, un neurone peut déclencher de multiples potentiels d’action toutes les secondes.

Les neurotransmetteurs, vecteurs de messages

Quand ces changements de voltage atteignent la terminaison de l’axone, ils déclenchent la libération de neurotransmetteurs, les messagers chimiques du cerveau. Au niveau de la terminaison nerveuse, les neurotransmetteurs sont libérés et diffusent dans la fente synaptique pour se lier à des récepteurs à la surface de la cellule cible (souvent un autre neurone mais parfois aussi une cellule musculaire ou glandulaire). Chaque récepteur de neurotransmetteur possède un domaine moléculaire particulier qui lui permet de reconnaître spécifiquement un messager chimique donné. Le neurotransmetteur se loge dans ce domaine moléculaire un peu comme une clé se loge dans une serrure. La fixation du neurotransmetteur entraîne l’ouverture d’un canal associé au récepteur, ce qui altère le potentiel de membrane de la cellule et peut aboutir à une réponse de la cellule cible comme le déclenchement d’un potentiel d’action, la contraction d’un muscle, l’activation d’une activité enzymatique ou l’inhibition de la libération de neurotransmetteur.

L’accroissement considérable des connaissances concernant les couples neurotransmetteurs/récepteursdans le cerveau (fortement lié à l’expérimentation sur modèle expérimental) repose sur l’un des champs de recherche les plus actifs en en neurosciences. Les scientifiques espèrent que ces informations nous aideront à acquérir des connaissances plus précises et utiles sur les circuits impliqués dans les pathologies neurologiques comme les maladies d’Alzheimer ou de Parkinson, mais aussi dans les pathologies psychiatriques, comme l’addiction ou la schizophrénie.

Caractériser et comprendre la variété des circuits utilisant les synapses chimiques est essentiel pour décrypter le large éventail de fonctions cérébrales et répondre à des questions aussi variées que : comment se fait la mise en mémoire d’informations, pourquoi la sexualité est un si grand motivateur ou qu’est ce qui forge la base biologique des maladies mentales ?

La conscience est-elle une propriété émergente du cerveau ou une propriété fondamentale de la matière ?

A-t-on trouvé un « siège de la conscience » dans le cerveau humain ? C’est ce que pourrait laisser penser une étude réalisée au Beth Israel Deaconess Medical Centre, le centre hospitalier de l’école de médecine de Harvard (USA), qui vient d’être publiée dans la revue spécialisée Neurology.

Les chercheurs ont étudié un groupe de patients souffrant de lésions cérébrales, certains étant dans le coma et d’autres non. En cartographiant les blessures, ils ont identifié une zone du tronc cérébral qu’ils ont reliée au coma.  

À partir de ces résultats, ils ont étendu leurs investigations à d’autres parties du cerveau qui pourraient être reliées aux lésions provoquant le coma, et mis en évidence un « réseau » de trois régions spécifiques qui serait donc lié à la conscience humaine.
La conscience chimique

tumblr_inline_nj7tevLJSb1r1aqjjCette étude ouvre probablement la voie à de futurs traitements pour les personnes dans le coma. Mais sur un plan plus métaphysique que physique, elle nous interroge sur la nature même de la conscience… Et de ce que certains appellent « l’âme ».

La conscience n’est-elle qu’un simple phénomène biochimique apparu chez les primates comme résultat de l’évolution ? Dans ce cas, tout espoir de survie posthume ne serait qu’une illusion entretenue à souhait par les religions et les philosophies tentant de donner un sens à la vie.

D’autant que la nature du « soi », ce qui fait notre personnalité, est bien entendu façonnée par les événements que nous avons vécus autant que par les cartes distribuées à notre naissance, et qui dépendent de notre patrimoine génétique. Tout cela pourrait sembler bien matériel, et laisser peu d’espoir à ceux qui croient aux « forces de l’esprit ».

Le rêve lucide

Stanislas Dehaene, professeur au collège de France, a d’ailleurs décortiqué cela en parlant d’un « code de la conscience ». Pour lui, celle-ci est « la diffusion d’une information dans le cerveau pour la rendre disponible à la mémoire de travail ou à long terme et aux systèmes d’évaluation, de focalisation d’attention, perceptifs, moteurs, par les autoroutes neuronales, les faisceaux d’axones de quelques millimètres de diamètre ».

Cette compréhension des mécanismes cérébraux de la conscience est décrite par diverses théories, et pas seulement en neurologie. On citera notamment celle de l’information intégrée (Integrated information theory) de Giulio Tononi, de l’université du Wisconsin-Madison, qui définit la conscience en fonction des propriétés d’un système physique.

En début d’année, deux chercheurs en psychologie, Giulia Poerio, de l’université de York, et Dan Denis, de l’université de Sheffield, se sont intéressés au rêve lucide, cet état de conscience durant lequel on rêve tout en sachant qu’on rêve… Et où l’on peut même, éventuellement, se regarder soi-même avec distance.

En se basant sur diverses recherches sur le sujet, ils suggèrent que l’on compare les états de sommeil « normal » et de rêve lucide, et que cette comparaison pourrait détenir une clé pour comprendre le phénomène de la conscience.

Illusion et libre-arbitre

Certains, comme le philosophe Daniel Dennett, affirment même que la conscience que nous avons de notre individualité, le « soi », n’est qu’une illusion. Que notre cerveau nous joue des tours. Et lorsqu’on réalise à quel point la mémoire, la somme de nos expériences, peut être altérée par des blessures au cerveau ou des maladies (comme Alzheimer), il serait facile de se dire que « l’esprit » n’est qu’un vague sous-produit de la matière, et qu’une fois le rideau tiré, c’est fini, l’âme n’a pas plus de chances de survie qu’un calcul rénal dans un corps en décomposition

La conscience peut même être liée à la nature de l’univers, et plus particulièrement de l’espace-temps. Einstein a lié espace et temps en une seule entité, mais la nature du temps fait l’objet de nombreuses théories, notamment sur la direction de sa « flèche », qui va du passé vers le futur.

Nous vivons dans un temps linéaire, avec le présent comme seule réalité tangible, mais si l’espace-temps est vraiment un tout, cela pourrait signifier que le futur est tout aussi tangible que le passé, qu’il est donc déjà écrit. Même les théories d’avant-garde sur le multivers, qui décrivent une multitude d’univers « parallèles », laisseraient penser que nos vies ne sont qu’une possibilité parmi d’autres qui se produisent ailleurs.

Le libre arbitre, un « bruit de fond »

Avec un futur gravé dans le marbre, quelle serait alors la réalité du libre-arbitre ? Et dans ce cas, la conscience peut-être elle davantage qu’une étincelle qui visualise ce point fluctuant que nous nommons présent ?

D’autant que le libre arbitre en question est aussi remis en question par des neurologues américains, pour qui il ne s’agirait que d’un « bruit de fond » généré par notre cerveau pour masquer la simple loi de cause à effet des événements qui s’enchaînent.

Un « bruit » qui « pourrait même être l’onde porteuse sur laquelle voyage la conscience, de la même manière que le bruit de fond statique est utilisé pour porter les ondes d’une station de radio » , explique le neurologue Jesse Benson, de l’université de Californie.

Copier le cerveau dans un ordinateur

Une conscience liée à la matière, un libre arbitre illusoire, il pourrait y avoir de quoi déprimer. Mais il y a d’autres points de vue. La nature du temps elle-même fait l’objet de débats chez les physiciens, et elle n’est pas forcément contradictoire avec le libre arbitre. Idem pour la conscience, où les théories sont variées. Mark Tegmark pense même qu’il pourrait s’agir d’un état de la matière.

A côté de cela, on voit arriver de nouvelles applications de l’informatique, et des espoirs pour certains de voir un jour transférer notre conscience dans des ordinateurs. Le physicien Stephen Hawking y voit la seule manière crédible de survie après la mort :

« Je pense que le cerveau est comme un programme dans l’esprit, qui est comme un ordinateur, aussi il est théoriquement possible de copier le cerveau sur un ordinateur, et fournir ainsi une sorte de vie après la mort. Cependant, c’est très au-delà de nos capacités présentes. Je pense que l’après-vie conventionnel est un conte de fée pour des gens qui ont peur du noir ».

Avec comme perspective de devenir des ordinateurs quand la technologie le permettra, il y a vraiment de quoi détruire tout espoir en un monde meilleur. 

La science va-t-elle piétiner l’âme ?

Faut-il pour autant considérer que la science est proche de démontrer l’inexistence de l’âme ou de la survie après la mort ? On n’en est pas encore là, et il reste encore une part de mystère, notamment pour les cas d’expériences de mort imminente et de « sortie hors du corps ». 

Dans ces deux situations, la conscience ne semble plus liée aux fonctions corporelles. Illusion ? Certains veulent garder l’esprit ouvert, comme l’équipe de l’université de Southampton, qui a publié, en 2014, une large étude sur les expériences mentales liées à la mort. Ou encore les scientifiques canadiens, qui ont étudié le cas d’une femme capable de vivre des expériences « hors du corps ».

Alors, la science va-t-elle finir par décortiquer la conscience et piétiner le concept d’âme ? Peut-être, mais il y a encore beaucoup de scientifiques croyants. Une contradiction ? On peut très bien imaginer que si la conscience se manifeste par des effets physiques, ceux-ci ne sont pas forcément à son origine.

Comme un vague à l’âme

Le spécialiste de la théorie des cordes Edward Witten, estime que la conscience restera un mystère pour la science.

« Je tends à penser que la manière dont fonctionne le cerveau conscient sera en grande partie élucidée. Les biologistes et peut-être les physiciens comprendront bien mieux comment le cerveau fonctionne. Mais pourquoi ce que nous appelons conscience va avec ce fonctionnement, je pense que cela restera mystérieux ».

La science n’est pas encore assez avancée dans le domaine de la conscience pour qu’il y ait une véritable confrontation avec la spiritualité… À l’inverse de certaines découvertes qui ont ringardisé des enseignements religieux (la Terre tourne autour du Soleil, le Darwinisme contre le créationnisme…).

Mais au fil des progrès de la neurologie et de la physique, on ne peut s’empêcher d’être pris d’une sorte de vague à l’âme.

Cerveau : la conscience localisée par des scientifiques de Harvard

CONCA

La conscience semble reposer sur trois régions clés : l’une située dans le tronc cérébral est reliée aux deux autres situées dans le cortex. Cette découverte réalisée grâce à l’étude de personnes dans le coma ou dans un état végétatif pourrait aider à trouver de nouveaux traitements pour ces patients.

Définir la conscience n’est pas simple, cette notion se trouvant au carrefour de plusieurs disciplines : biologie, psychanalyse, philosophie… Les Anglo-saxons utilisent même deux mots, liés à deux concepts différents, pour la conscience. Ainsi, la conscience dite consciousness se décompose en deux composantes : l’éveil (arousal) et la conscience dite awareness.

En psychothérapie, l’awareness décrit une conscience de soi qui tient compte de l’expérience du corps et des émotions ressenties. La consciousness est plutôt une conscience réflexive, attentive, qui se pose pour observer et met des mots sur l’awareness qui se situe donc plus en amont : la « prise de conscience » décrit ainsi le passage de l’awareness à la consciousness.

Mais en neurologie, où siège la conscience dans le cerveau ? Pour ce qui est de l’état d’éveil(arousal), il est contrôlé par le tronc cérébral, la partie du système nerveux central qui relie le cerveau à la moelle épinière. La localisation de la conscience (awareness) était plus floue jusqu’à présent, même si elle était plutôt pressentie comme étant quelque part dans le cortex.

Grâce à des chercheurs de Harvard, on connaît désormais non seulement la région précise du tronc cérébral liée à l’éveil mais aussi les deux régions du cortex qui travaillent ensemble pour former la conscience. Pour en arriver là, l’équipe a étudié 36 patients qui avaient des lésions du tronc cérébral, dont 12 étaient dans le coma et 24 conscients. Ces travaux sont présentés dans la revue Neurology.

La conscience repose sur le tronc cérébral et deux régions corticales

Les chercheurs ont trouvé qu’une petite région du tronc cérébral appelée tegmentum pontique était associée avec le coma : 10 des 12 patients inconscients avaient des lésions dans cette zone et seulement un chez les patients conscients. Cette petite région du tronc cérébral est importante pour la conscience.

Pour savoir quelles régions du cortex étaient connectées au tegmentum pontique, les chercheurs se sont servis d’une carte cérébrale d’un cerveau en bonne santé : ce « connectome » permet de voir les différentes connexions cérébrales connues. Les chercheurs ont ainsi identifié deux aires du cortex liées au tegmentum pontique : l’insula antérieure ventrale et le cortex cingulaire antérieur prégénual.

Les chercheurs ont alors vérifié leurs résultats grâce à des IRM fonctionnelles de 45 patients dans le coma ou dans un état végétatif. Ils ont montré que chez eux, le réseau était rompu entre les trois régions identifiées.  « Pour la première fois nous avons trouvé un lien entre la région du tronc cérébral impliquée dans l’éveil et les régions impliquées dans l’awareness, deux conditions préalables à la conscience, a expliqué Michael Fox, un des auteurs de cet article. Beaucoup de preuves ont été réunies pour montrer que ce réseau joue un rôle dans la conscience humaine. »

Cette recherche pourrait donc aider à trouver de nouveaux traitements pour les patients qui sont dans le coma ou dans un état végétatif, afin qu’ils reprennent conscience.

 

Qu’est-ce que la propriété intellectuelle ?arts-picture

Le terme “propriété intellectuelle” désigne les œuvres de l’esprit : inventions; œuvres littéraires et artistiques; dessins et modèles; et emblèmes, noms et images utilisés dans le commerce.

La propriété intellectuelle est protégée par la loi, par exemple au moyen de brevets, de droits d’auteur et d’enregistrements de marques, qui permettent aux créateurs de tirer une reconnaissance ou un avantage financier de leurs inventions ou créations. En conciliant de manière appropriée les intérêts des innovateurs et ceux du grand public, le système de la propriété intellectuelle vise à favoriser un environnement propice à l’épanouissement de la créativité et de l’innovation.

Types de droits de propriété intellectuelle

Droit d’auteur

Le droit d’auteur est un terme juridique utilisé pour décrire les droits des créateurs sur leurs œuvres littéraires et artistiques. Les œuvres couvertes par le droit d’auteur comprennent notamment les œuvres littéraires, musicales, sculpturales et cinématographiques, ainsi que les programmes d’ordinateur, les bases de données, les créations publicitaires, les cartes géographiques et les dessins techniques.

Brevets

Un brevet est un droit exclusif accordé sur une invention. D’une manière générale, un brevet confère à son titulaire le droit de décider si – et comment – l’invention peut être utilisée par les tiers. En contrepartie, le titulaire du brevet divulgue au public l’information technique relative à l’invention dans le document de brevet publié.

Marques

Une marque est un signe permettant de distinguer les produits ou services d’une entreprise de ceux d’autres entreprises. Les marques remontent à l’Antiquité, lorsque les artisans apposaient leur signature, ou “marque”, sur leurs produits.

Dessins et modèles industriels

Un dessin ou modèle industriel est constitué par l’aspect ornemental ou esthétique d’un objet. Il peut consister en éléments tridimensionnels, par exemple la forme ou la texture de l’objet, ou bidimensionnels, par exemple des motifs, des lignes ou des couleurs.

Indications géographiques

Les indications géographiques et les appellations d’origine sont des signes utilisés sur des produits provenant d’une zone géographique déterminée et qui possèdent des qualités, une renommée ou des caractéristiques dues essentiellement à ce lieu d’origine. Dans la plupart des cas, l’indication géographique contient le nom du lieu d’origine des produits.




L’humain = 44 Chromosomes – La fougère = 1 440 Chromosomes – Intellectuelle NON !

13082017

L’informatique est l’outil le plus sophistiqué pour l’échange entre les gens, pour communiqué ! Comment font les autres espèces pour communiqué entre elles ?

Déjà décrit dans le livre « SIGMA611 » de Stéphane LE PINIEC (chez lulu.com), les végétaux ont une part capitale dans notre évolution, mais qu’en avons nous fait ?

Leur système nerveux es bien plus développé que le notre, quand au nombre de chromosomes : Certain comme la fougère en on 1 440 (32,7 fois plus que nous !), alors pourquoi ne communiquent-elles pas avec nous ?

Peut-être l’ont-elle fait un jour, mais nous avons oublié comment ! 

champiaAPour donner un exemple concret sur les plantes : Nous avons l’habitude d’aller aux champignons, nous ramenons de beaux champignons que nousCHAMPIB mangeons avec appétit. Mais que mangeons nous vraiment ?

Le champignon se décompose en deux parties : La partie aérienne et la partie souterraine. La première (aérienne) est destiné à la reproduction de l’espèce, c’est l’organe reproducteur du champignon. La seconde (souterraine) est le champignon par lui même, bien protégé dans le sol celui-ci attends que son « pénis » soit touché par un animal ou un humain, pour libéré ce spores qui serons transporté jusqu’au champignon suivant pour le « fécondé ». Lorsque nous mangeons son pénis celui-ci ne sert plus à rien, il est vide mais en cueillant plusieurs champignon de la même espèce nous avons contribué à sa reproduction !

Les arbres ont une vie secrète que nous n’imaginons pas

Pour votre première balade du printemps en forêt, vous allez regarder les arbres d’un nouvel œil.

461564763PRINTEMPS – Ils parlent entre eux, partagent les richesses du sol, s’entraident, apprennent les uns des autres. Bienvenue dans le monde merveilleux des arbres. Une vie secrète dont la science découvre progressivement l’étendue et la complexité.

Dans un récit passionnant et engagé, publié en janvier 2017 en français, Peter Wohlleben, un forestier allemand qui travaille à la tête d’une forêt gérée de manière non productiviste raconte la vie intime de ces végétaux si commun: les réseaux de filaments créés par les champignons, la grande sociabilité des hêtres, la langage des racines qui craquent et l’incroyable pulsion de vie des arbres.

Nous les pensions silencieux, éteints, immuables. Après la lecture de ce livre, vos promenades en forêt vont prendre une tout autre dimension. Allons même plus loin puisque Peter Wohlleben s’y risque en s’appuyant sur des études publiées dans les plus sérieuses revues scientifiques, les arbres ont bien des leçons à nous donner en terme de partage et de communication. Ce sont des êtres sociables qui aiment la compagnie des autres et ce tout en conservant chacun leur propre caractère.

Un arbre a besoin de ses semblables pour s’épanouir

Tout bon jardinier et forestier le sait, un arbre a besoin de place pour capter le maximum de lumière et pour pouvoir se développer au mieux sous terre comme dans les airs. Sauf que cette règle immuable est fausse. Un arbre comme l’hêtre a besoin d’être bien entouré. Par leurs racines, les arbres ne captent pas seulement l’eau du sol, ils communiquent, s’échangent de quoi se nourrir. Ils savent qu’à plusieurs, ils seront plus forts pour faire face à la météo par exemple.

Cela vaut aussi pour les attaques d’insectes. Cette petite chenille qui grignote un morceau de feuilles? L’arbre ne va pas se laisser faire comme ça. Il commence par produire un gaz qui va repousser les insectes. Ce gaz, les arbres voisins le sentent eux aussi et vont en produire à leur tour. Sauf que la portée de celui-ci n’est pas très grande. Mieux vaut donc utiliser des moyens de communication plus fiables.

Les racines et les champignons sont tout indiqués. Les champignons sont la fibre internet de la forêt. Dans une cuillère à soupe, des chercheurs ont trouvé plusieurs kilomètres de réseaux filaires. Ainsi, l’arbre prévient ses congénères du danger tout proche. Bien sûr, cette protection n’est pas infaillible mais l’entraide leur permet de survivre.

Cette entraide vaut aussi quand un arbre de la même espèce est malade. Ses congénères vont l’aider à se rétablir jusqu’au bout, en lui donnant de quoi se nourrir par les racines. Impossible de s’arrêter avant qu’il soit rétabli ou qu’il meure. Là encore, un tronc qui paraît mort peut encore vivre grâce à la solidarité des arbres pendant plusieurs années, a remarqué le forestier allemand.

Mossy ForestUn arbre est élevé à la dure, mais c’est pour son bien

Les jeunes pousses, elles, ne demandent qu’une chose, croître, encore et encore. Problème, dans les forêts naturelles, celles qui n’ont pas été « ordonnées » par l’homme, les jeunes pousses n’ont pas la place, ni la lumière suffisante pour se développer comme ils le voudraient. À dessein.

La science a donné raison aux arbres adultes qui se gardaient bien de faire de la place aux plus jeunes. Sous les houppiers (les branches hautes des arbres), les pousses obtiennent 3% des rayons du soleil, soit juste ce qu’il leur faut pour opérer une photosynthèse minimale. Cette restriction de lumière est ce que le forestier allemand appelle « une mesure éducative ». Comme l’a prouvé la science, croître lentement au début de sa vie, c’est multiplier ses chances d’atteindre un âge avancé.

Outre cette vision à long terme, les arbres ont aussi une connaissance extrêmement fine du temps qui passe et de la succession des saisons. Parfois, il peut y avoir de fraîches journées d’été ou des journées d’hiver printanières. Pourtant, l’arbre ne s’y fait pas prendre, pas de protection contre le froid dans la première situation, ni de bourgeon dans la deuxième. Il sait en effet corréler la longueur des journées et la température ressentie.

Un appel à la prise de conscience

De même les graines perçoivent elles aussi les températures. Les futurs arbres ne s’aventurent pas à sortir de leur enveloppe juste avant les frimas de l’hiver par exemple. Ce qui est plutôt facile à faire lorsque l’on est sous une fine couche de terre et que l’on ressent moins les variations de température. En revanche, les graines de bouleau qui sont à la surface du sol, doivent faire elles-mêmes le calcul. Un tour de force qui assure la survie de ces arbres et forêts depuis des millénaires.

Et pourtant, l’homme, par méconnaissance bien souvent, ne respecte pas l’arbre. Peter Wohlleben salue le chemin parcouru par le grand public pour mieux prendre en compte la souffrance animale dans sa consommation de viande. Il faudrait en faire de même pour les arbres, réclame-t-il. « Quand on sait qu’un arbre est sensible à la douleur et a une mémoire, que des parents-arbres vivent avec leurs enfants, on ne peut plus les abattre sans réfléchir, ni ravager leur environnement en lançant des bulldozers à l’assaut des sous-bois », écrit le garde-forestier.

Les « grand végétaux n’ont pas de cerveau, ils ne peuvent se déplacer que très lentement, leurs préoccupations sont sans rapport avec les nôtres et leur quotidien se déroule dans un ralenti extrême. Comment s’étonner que les arbres soient traitées comme des choses, même si personne n’ignore que ce sont des organismes vivants? [...] Nous devons traiter les arbres comme nous traitons les animaux, en leur évitant des souffrances inutiles. »

La Fougère

Le cycle de vie des ptéridophytes

1 ) Aspect, diversité et mode de vie des ptéridophytes

Les ptéridophytes sont les seuls cryptogames vasculaires: cryptogames (du grec « cryptos » = « caché » et « gamos » = « le mariage ») car leurs organes sexuels sont cachés -il n’y a pas de fleurs chez lesmattstru ptéridophytes-, et vasculaires (du latin « vascellum » = « le vaisseau ») car ils sont pourvus de tissus conducteurs. Ces vaisseaux conducteurs de sève permettent aux ptéridophytes d’atteindre des tailles bien supérieures aux autres cryptogames: il existe, par exemple, des fougères arborescentes tropicales de plus de 10 m de haut, et au cours de la période carbonifère (il y a entre 345 et 280 millions d’années) il existait des prêles géantes et des lycopodes de la taille des arbres actuels!Actuellement, les ptéridophytes sont représentés par les fougères, les prêles, les lycopodes, les sélaginelles et les psilotales.

Les ptéridophytes préfèrent de façon générale des milieux à forte humidité atmosphérique; il en existe même quelques espèces aquatiques. Mais certaines espèces, dont le cétérach indigène Ceterach officinarum, résistent étonnamment bien à la sécheresse et à l’exposition à la lumière directe du soleil: elles se recroquevillent au plus chaud et sec de l’été, mais sont douées d’une reviviscence surprenante lorsque l’eau revient.

2) Cycle de vie des ptéridophytes

2.1 Les fougères

Les feuilles de fougères ou ptérophytes, que l’on nomme frondes et qui croissent par leur extrémité se déroulant progressivement, représentent le sporophyte diploïde car elles portent, à leur face inférieure, les sporanges, c’est-à-dire les organes producteurs de spores. Les sporanges sont regroupés par quelques dizaines et chaque groupe est protégé par une indusie, sorte d’écaille plus ou moins caduque qui les recouvrent. On appelle sore (à ne pas confondre avec les spores!) l’ensemble formé par un groupe de sporanges et l’indusie qui les protège. On distingue aisément à l’œil nu les sores disposés sur le bord ou la face inférieure des frondes, des pennes ou des pinnules. Les sporanges sont, chez certaines espèces de fougères, portés par des frondes spéciales fertiles, les autres, stériles, assurant la fonction de photosynthèse.

asplscolChaque sporange comporte, au bout d’un fin pédicelle qui le rattache à la fronde, une poche dans laquelle la méiose donne naissance aux spores haploïdes. Une rangée de cellules spéciales, partant du pédicelle et contournant presque complètement le sporange, forme un anneau mécanique. Fait d’une file de cellules à paroi d’épaisseur inégale, l’anneau mécanique se redresse par temps sec, suite à des tensions asymétriques, et libère alors les spores en déchirant la paroi du sporange.

Une fois tombées sur le sol en été, les spores germent au printemps suivant si elles trouvent les conditions adéquates de pénombre et d’humidité. Chaque spore forme par division un minuscule thalle plat, cordiforme et fixé au sol par des (poils) rhizoïdes, comme chez les hépatiques à thalle. A la face inférieure de ce prothalle, représentant le gamétophyte haploïde, se forment les anthéridies et les archégones.

Prothalles cordiformes de fougères, Ptéridophytes, parmi des hépatiques à thalle et des mousses (Forêt de Soignes, Province de Brabant, Belgique – Diapositive originale réalisée par Eric Walravens).

Chaque anthéridie est une petite boîte sphérique formée de trois cellules: deux cellules annulaires en forme d’anneaux superposés et une cellule operculaire servant de couvercle. Il s’y forme desathyfili anthérozoïdes en forme de tire-bouchon et munis à une extrémité de plusieurs flagelles.

Les archégones ont la forme d’une bouteille renfermant une o(v)osphère unique. Les cellules du col de l’archégone se désagrègent et laissent le passage aux anthérozoïdes qui, en nageant dans l’eau de pluie indispensable à la fécondation, tentent de rejoindre l’o(v)osphère. La fusion des deux noyaux mâle et femelle transforme l’o(v)osphère en zygote diploïde.

Sans quitter l’archégone et en se divisant, le zygote donne naissance au jeune sporophyte diploïde, premier stade de croissance de la future fougère, pourvue de frondes et de racines, et éventuellement d’un rhizome qui lui permet de s’étendre en surface.

On constate donc que chez les fougères, comme chez les autres ptéridophytes, la phase sporophytique diploïde est plus durable que la phase gamétophytique haploïde, contrairement à ce que l’on observe chez les algues ou les bryophytes. Dans l’ordre évolutif, c’est à partir des ptéridophytes que la plante feuillée n’est plus un gamétophyte, mais un sporophyte.




Projets Synapse / Human Brain – Deux projets – Deux directions différentes

13082017

 - Dans la case “évolution” je vous présente les USA et IBM !

Le projet SyNAPSE d’IBM, un pas vers la puce de Terminator ?

TRACTS_PIPED_COLORED_THIN_SHADED-_50percentsizeIBM vient d’annoncer que ses chercheurs avaient réussi à créer une puce « cognitive » capable de simuler certaines des capacités du cerveau humain. Comme en plus sa création s’est faite en collaboration avec la célèbre Defense Advanced Research Projects Agency(Darpa), on ne peut s’empêcher d’y voir les premiers pas de la concrétisation de Terminator… Mais qu’en est-il réellement ?
Tout le monde en parle. IBM vient d’annoncer, peu de temps après avoir fêté l’anniversaire de son PC, que dans le cadre de son projet Systems of Neuromorphic Adaptive Plastic Scalable Electronics (SyNAPSE), ses ingénieurs, travaillant à la frontière des neurosciences et de la nanotechnologie, ont bel et bien réussi à créer une puce « cognitive » capable de simuler certains processus du cerveau humain.

Si l’on ajoute que sa mise au point s’est faite avec l’aide des militaires puisque la célèbreDefense Advanced Research Projects Agency (Darpa) est citée, on ne peut s’empêcher de  penser : «  Ça est est ! Ils en sont à créer la CPU des Terminator et Skynet n’est plus très loin ». La nouvelle doit certainement faire plaisir à différents apôtres de la singularité technologique comme Eliezer Yudkowsky et Ray Kurzweil. Il semblerait bien que l’on soit pourtant encore bien loin de l’apparition d’une conscience artificielle émergeant de l’association de plusieurs puces de ce genre.

Mais comme le précise l’un des concepteurs de cette puce cognitive à la fin de cette vidéo, l’objectif n’est pas tant de simuler un cerveau conscient que de créer une nouvelle architecture d’ordinateur inspirée des réseaux de neurones, au-delà de celle que l’on associe de façon trompeuse au nom de Von Neumann, et mieux adaptée à certaines tâches.

On sait que Von Neumann a été un des premiers à comparer le fonctionnement du cerveau humainà celui d’un ordinateur et bien que ce que l’on appelle aujourd’hui l’architecture de Von Neumann ne soit pas à proprement parler de lui mais était plutôt contenue dans les travaux d’Alan Turing, John William Mauchly et John Eckert, elle est à la base de la majorité des ordinateurs.

Vers des ordinateurs cognitifs251d52afeb_8459_34953-john-von-neumann

Or, il se trouve que des tâches apparemment simples pour le cerveau humain, comme la reconnaissance des formes, des prises de décisions élémentaires pour une action en réponse à un environnement changeant observé par des capteurs, sont difficiles et très coûteuses en énergiepour des ordinateurs classiques. À contrario, ces ordinateurs battent à plate couture le cerveau humain lorsqu’il s’agit de faire des calculs numériques.

La puce cognitive d’IBM ne semble pas spectaculaire à première vue. Sa puissance de calcul est faible, elle utilise la technologie CMOS avec transistors et RAM. La différence se situe au niveau de la connexion de ces éléments, permettant de simuler plus facilement et en dépensant moins d’énergie le fonctionnement des neurones connectés à des synapses dans un cerveau. Ainsi deux prototypes de puces ont été créés. L’un contient 262.144 synapses programmables quand l’autre en compte 65.536 pour l’apprentissage. Ces puces sont une étape vers des ordinateurs cognitifs qui ne seront pas programmés de la même façon que les ordinateurs actuels. Ces ordinateurs cognitifs seraient bien adaptés pour apprendre à travers des expériences, trouver des corrélations, créer des hypothèses, apprendre et se souvenir en imitant la plasticité cérébrale synaptique.

John Von Neumann

L’un des pères de l’informatique et de l’ordinateur

En ce qui concerne les puces elles-mêmes, selon les chercheurs, elles auraient déjà passé des tests satisfaisants incluant de multiples applications comme la navigation, la vision artificielle, la reconnaissance des formes, la mémoire associative et la classification.

– Dans la case “Transformation” je vous présente la France qui ne se foule pas et prends l’énorme risque en voulant modifié les régles du régne animal en voulant en faire des machines !

Human Brain Project

downloadPour l’Human Brain Project du National Institute of Mental Health (NIMH) voir neuroinformatique

Le Human Brain Project (en français « Projet du cerveau humain ») est un projet scientifique d’envergure qui vise d’ici à environ 2024 à simuler le fonctionnement du cerveau humain grâce à un superordinateur, et dont les résultats obtenus auraient pour but de développer de nouvelles thérapies médicales plus efficaces sur les maladies neurologiques.

Il a été choisi pour être l’un des deux FET Flagships (« Initiatives-phare des Technologies Futures et Émergentes ») de l’Union européenne, soutenu financièrement à hauteur d’un milliard d’euros chacun sur dix ans, dont la moitié est versée par l’UE (l’autre projet porte sur le graphène). Son coût total étant estimé à 1,19 milliard d’euros.

Le projet a été contesté en 2015 ce qui a conduit à réorienter en partie le projet en accordant plus d’importance notamment aux neurosciences cognitives.

Le projet était mené par une équipe coordonnée par Henry Markram, un neuroscientifique de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) qui, parallèlement, travaillait déjà sur le projet suisse Blue Brain; et codirigé par le physicien Karlheinz Meier de l’université de Heidelberg et le médecin Richard Frackowiak du Centre hospitalier universitaire vaudois et l’université de Lausanne — en collaboration avec plus de 90 instituts de recherche européens et internationaux réparties dans 22 pays différents. Il rassemble des milliers de chercheurs.

Le projet doit durer dix ans et coûtera € 1,19 milliards.

Le Human Brain Project doit créer de nouveaux outils pour mieux comprendre le cerveau et ses mécanismes de base et appliquer ces connaissances dans le domaine médical et contribuer à la création de l’informatique de l’avenir.

Les technologies de l’information et de la communication jouent un rôle central dans le projet. Des supercalculateurs devront être capables d’assembler les données neuroscientifiques du monde entier au sein d’un modèle et de simulations du cerveau humain. Le projet vise à créer une interface entre l’information génétique, les réactions moléculaires, la biologie et les mécanismes de la pensée.

Le projet vise également à créer une nouvelle plate-forme informatique médicale pour tester les modèles informatiques de maladies et améliorer le diagnostic, explorer les mécanismes sous-jacents et accélérer le développement de nouvelles thérapies.

Un autre objectif du projet est de tirer parti d’une meilleure compréhension du fonctionnement du cerveau pour le développement de technologies de l’information et de la communication plus performantes s’inspirant des mécanismes du cerveau humain. Les bénéfices espérés sont une meilleure efficacité énergétique, une fiabilité améliorée et la programmation de systèmes informatiques complexes.

Selon Henry Markram, le Human Brain Project est remarquable en particulier par l’échange et la communication qu’il génère au sein de la communauté scientifique. Grâce à l’HBP, des dizaines de milliers de scientifiques collaborent, à partir de leurs disciplines respectives, à un travail d’envergure sur le cerveau. Il espère que les hypothèses générées par ordinateur sur le comportement neuronal seront assez bonnes pour commencer à faire des hypothèses de niveau supérieur sur les structures émergentes du cerveau.

L’Human Brain Project étudie le fonctionnement du cerveau par rétro-ingénierie. L’idée d’une simulation complète d’un cerveau humain est notamment détaillée par Nick Bostrom dans son ouvrage Superintelligence : Paths, Dangers, Strategies.

Controversetopelement

En juillet 2014, une lettre ouverte est adressée à la Commission européenne. Signée par quelque 130 scientifiques, dont en tête Alexandre Pouget et Zachary Mainen (en), elle critique les orientations prises par la direction du HBP et appelle l’UE à prendre des mesures pour réorienter le projet. L’objet de cette lettre est la gouvernance du HBP qui est remise en cause par les signataires du document. Le réalisme du projet et son coût important sont aussi mis en cause.

Un comité médiateur est alors formé, qui reprend les critiques adressées . L’écartement des neurosciences cognitives du Projet central (core project) vers des projets parallèles est critiqué ; des conflits d’intérêt sont signalés ; enfin, le mode de gestion même du projet, jugé trop centralisé, avec un comité exécutif de trois personnes et son siège à l’EPFL, est remis en cause .

À la suite de cette requête, le Comité des directeurs du HBP, réuni à Paris en mars 2015 pour l’occasion, reprend à l’unanimité les 22 recommandations du comité médiateur, dont notamment l’importance des neurosciences cognitives pour le projet et leur financement.

D’autres critiques portent plus sur la démarche même du projet. Yann Lecun, directeur IA de Facebook, critique l’idée qu’une IA pourrait émerger simplement d’un ordinateur, aussi puissant soit-il, en utilisant quelques algorithmes simples d’apprentissage. Il pense que les progrès en matière d’IA viendront plutôt de l’apprentissage machine non supervisé.

Pour simuler le fonctionnement d’un cerveau humain, la puissance calculatoire nécessaire est estimée à un exaflops. Le site du Human Brain Project admet qu’un superordinateur atteignant l’Exaflops sera difficile à atteindre avant 2020. Steve Furber (université de Manchester) souligne que les neuroscientifiques ne savent toujours pas avec certitude quels détails biologiques sont essentiels au traitement cérébral de l’information, et en particulier ceux qu’on peut s’abstenir de prendre en compte dans une simulation visant à simplifier ce processus.

Réorientation du projet

Après un début difficile et controversé, une commission indépendante a effectué une révision du projet et a produit un an plus tard un rapport de 53 pages (lire le rapport en ligne. Le rapport présente différentes conclusions et des propositions de réorientation scientifique mais aussi organisationnelle. 

Suite à cette évaluation, le HBP a changé de directeur et Henry Markram ne coordonne plus le projet. L’HBP a également réajusté son programme scientifique. Le programme de recherche est maintenant conçu pour suivre une mission unique et un ensemble d’objectifs réalistes pouvant être achevés avec succès dans les limites du budget disponible.

L’HBP met désormais maintenant l’accent sur le développement d’un hub de données pour donner accès aux données neurologiques expérimentales à tous les chercheurs en neuroscience.

L’HBP prévoit également une intégration des systèmes et des neurosciences cognitives, ce qui n’était pas vraiment le cas jusqu’alors.

L’évaluation a mis en lumière une mauvaise définition des tâches, une inadéquation entre les équipes de recherche et un manque de cohérence et de transparence lors de l’attribution des budgets. Pour pallier ces problèmes, la gestion et la coordination des projets scientifiques ont été consolidées et simplifiées pour éviter notamment la dilution des ressources. 

Nouveaux objectifs

Les objectifs principaux du projet sont maintenant la mise au point et la démonstration de nouveaux outils informatiques pour la recherche future en neurosciences et l’intégration de scientifiques en dehors du HBP.

Le focus du projet est clairement la neuroinformatique notamment les analyses haute performance. Des équipes spécialisées dans ces domaines prévoient de fournir des logiciels aux chercheurs pour accéder, partager et analyser de nombreux types de données cérébrales.

L’objectif est ainsi de permettre aux chercheurs de collaborer en ligne et d’échanger des données et des outils et de combiner ces divers ensembles de données.

Le projet 3D-PLI à Jülich vise par exemple à réaliser des tranches de cerveau congelé de 60 micromètres d’épaisseur et d’analyser ces sections en utilisant l’imagerie à lumière polarisée 3D (3D-PLI) pour mesurer l’orientation spatiale des fibres nerveuses au niveau du micromètre et ainsi reconstituer les connexions qui seront rassemblées dans un modèle numérique 3D coloré. Cette atlas des connexions neuronales pèsera quelques petabytes par cerveau scanné et il est prévu de scanner de nombreux cerveaux humains.

Enfin, l’HBP a également des aspirations commerciales notamment en utilisant les idées accumulées sur le cerveau pour améliorer l’informatique par exemple par le développement de puces neuromorphiques plus performantes.

L’HBP devrait se terminer en 2023 mais d’après Alois C. Knoll de l’Université technique de Munich, la recherche sur le cerveau ne prendra pas fin avec le terme de l’HBP.  Les chercheurs espèrent que le projet aura une vie après la mort et que l’HBP deviendra à terme une entité juridique indépendante capable de collecter ses propres fonds pour devenir un centre de recherche en neurosciences avancées ; une sorte de CERN pour le cerveau.

Résultats

Le premier examen du projet a commencé en janvier 2015.

L’équipe a annoncé avoir réussi à reproduire informatiquement une colonne corticale de rat et son activité neurale en 2008 dans le cadre du projet Blue Brain, sans que ce résultat ait donné lieu à une publication dans une revue à comité de lecture.

En mai 2015, les ingénieurs du Human Brain Project (HBP) montrent les premières simulations en vue de la réalisation d’une « souris virtuelle » en plaçant un modèle informatique simplifié du cerveau d’une souris dans un corps virtuel soumis à des stimulations.

En octobre 2015, l’équipe du Blue Brain Project publie dans Cell un article décrivant une simulation d’un cerveau de rat, portant sur 31 000 neurones et 40 millions de synapses correspondant à un volume du néocortex d’environ 0,29 mm. La simulation réussit à reproduire des résultats expérimentaux obtenus in vivo et in vitro sans calibrage préalable du modèle. L’étude montre également que le cortex numérique présente d’intéressantes propriétés de traitement de l’information. Ces résultats n’ont cependant pas fait cesser les critiques contre le HBP.







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