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14072019

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Meurtre sur Ordonnance = Vol au dessus d’un nid de coucou

19062019

meurtre sur ordonnance




Acculé par la justice, Stéphane LE PINIEC tente par deux fois d’en finir avec la vie !

6062019

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Accusé d’avoir écrit un livre diffamatoire « Meurtre sur Ordonnance »,  alors qu’il ne fait que relaté des faits vécu en psychiatrie.

Accusé d’avoir crevé plus d’une centaine de pneus de voiture, obligé d’avoué que la contrainte alors qu’il n’avait en fait que crevé les pneus de voiture en stationnement gênant.

STÉPHANE LE PINIEC est au bout su rouleau, il ne désire qu’une chose, mourir ! IMG_20190606_170444




Vous êtes auteur et ne trouvez pas d’éditeur.

28052019

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Inquiet d’être inquiet

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inquiet




Avec la montée de l’extrême droite et de l’antisémite…

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DANS LE C




L’extrême droite, on en veut pas !

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Le célibat des prêtres n’a pour seul but d’enrichir les caisses de l’église catholique !

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59938635_2166362010086046_242265193768288256_nINNOCENT 2

Le célibat des prêtres fut ordonné lors du concile de LATRAN II (4/04/1139-11/04/1139) afin d’enrichir les caisses de l’église ordonne le célibat aux prêtres afin en vérité, que leur héritage tombe dans l’escarcelle de l’église. Alors de nombreux prétexte laïque furent invoqués mais la réalité est là ! C’est le Pape INNOCENT II (en image) qui fut à l’origine de cette réforme.Il en résulta dans la chrétienté une belle pagaille !

Que pouvaient devenir les femmes ? Apparemment le Concile n’en a que faire.
Que pouvaient devenir les enfants ?

Des bâtards ! Beau résultat !

Concile de Latran 1

Contexte historique

Depuis la période carolingienne la papauté est tenue dans une situation d’infériorité chronique. À partir de 962, les empereurs du Saint-Empire romain germanique contrôlent même l’élection des papes. Les laïcs accaparent les richesses de l’Église qui connaît une période de grand relâchement des mœurs.

Au xie siècle, la réforme grégorienne parvient à soustraire la papauté et le clergé de l’influence des laïcs, empereur compris et à imposer une réforme des mœurs du clergé. Ce sont ces changements que le premier concile de Latran entérine. Considéré comme le neuvième concile œcuménique par l’Église catholique romaine, c’est le premier concile général tenu depuis le quatrième concile de Constantinople de 869. Il marque le triomphe de la papauté face aux empereurs du Saint-Empire romain germanique dans la querelle des investitures.

La tenue du concile

Le premier concile de Latran se déroule du 18 mars 1123 au 11 avril de la même année, sur une convocation du pape Calixte II, à la basilique Saint-Jean de Latran. Il réunit entre 300 et 500 participants, des évêques et des abbés essentiellement1. La première action du concile est de lire et d’approuver les dispositions du concordat de Worms avant de les enregistrer dans les archives du Vatican. Le concile promulgue ensuite toute une série de décrets visant à renforcer la réforme grégorienne

Décisions prises

Les sources décrivant ce concile sont rares. Nous savons seulement que le concile promulgue, outre :

  • le canon ratifiant le concordat de Worms;

  • 24 autres canons, relatifs à la condamnation de la simonie, au concubinage des clercs et à la mainmise indue des laïcs sur les biens et les fonctions ecclésiastiques;

  • il proclame le maintien de la trêve de Dieu, instituée en 987;

  • il octroie des indulgences aux croisés et menace d’excommunication les pillards attaquant les pèlerins se rendant à Rome;

  • il précise les modalités de l’ordination des prêtres;

  • le concile canonise également Conrad de Constance.

Principaux canons

  • 6. On déclare nulles toutes les ordinations faites par l’hérésiarque Bourdin, depuis sa condamnation par l’Église romaine, et celles qui ont été faites par les évêques qu’il a ordonnés en suite de son schisme.

  • 8. On prononce anathème contre les usurpations des biens de l’Église romaine, nommément contre ceux qui s’empareront de la ville de Bénévent, ou la retiendront par violence.

  • 11. L’Église romaine prend sous sa protection les familles et les biens de ceux qui vont à Jérusalem secourir les chrétiens contre les infidèles, leur accorde la rémission de leurs péchés, et ordonne sous peine d’excommunication à ceux qui après s’être croisés avaient quitté la croix, de la reprendre dans l’année.

  • 14. Défense aux laïcs, sous peine d’anathème, d’enlever les offrandes des autels de Saint-Pierre, du Sauveur, de Sainte-Marie de la Rotonde et des autres églises ou des croix, et de fortifier les églises comme des châteaux, pour les réduire en servitude.

  • 15. On séparera de la communion ou société des fidèles les fabricateurs de fausse monnaie, et ceux qui en débiteront.

  • 16. Si quelqu’un ose prendre, dépouiller ou vexer par de nouveaux péages ceux qui vont à Rome ou à d’autres lieux de dévotion, il sera privé de la communion chrétienne, jusqu’à ce qu’il ait satisfait pour sa faute.

  • 17. Défense aux abbés et aux moines de donner des pénitences publiques, de visiter les malades, de faire les onctions et de chanter des messes publiques. Ils recevront des évêques diocésains les saintes huiles, la consécration des autels et l’ordination des clercs.

  • 18. Les curés seront établis par les évêques, auxquels ils rendront compte de leur conduite.

  • 22. On déclare nulles les aliénations des biens de l’Église, de même que les ordinations faites par des évêques intrus, ou simoniaques, ou qui n’ont pas été élus canoniquement.

Portée du Concile

Étant donné le faible nombre de mesures prises (25 canons au total), on pourrait considérer le premier concile du Latran comme peu important. Mais sa portée est ailleurs : une instance fondamentale pour la vie de l’Église a été remise en place après trois siècles d’interruption. Calixte II prend seul la décision de réunir le concile, alors que la tradition byzantine laissait sa réunion à l’initiative de l’empereur. Ce concile témoigne donc du renforcement du pouvoir pontifical et enterre définitivement le césaropapisme en Occident.

Nous avons déjà parlé du premier Concile de Latran convoqué en 1123 par le Pape Calixte 2. Une première !! auparavant c’est l’Empereur qui convoquait les conciles, un peu comme un instrument de sa politique ! Il eut lieu à Rome, au lieu où habitait alors le Pape en exercice, à savoir le Latran et sa magnifique Basilique, pas encore le Vatican. (Voir PJ N°27). Calixte était le cousin de l’Empereur d’Allemagne ainsi que des Rois de France et d’Angleterre, comme Victor II 60 ans plus tôt ! rien que ça ! Il n’était pas rare que les Papes soient choisis dans la parenté de l’Empereur ou parmi les grands du royaume.
A la mort de son successeur Honorius II en 1130, un groupe de cardinaux se réunit et élit comme pape Innocent II. Mais un autre groupe de cardinaux, réuni ailleurs, élit comme pape Anaclet II. En fait les 2 papes désignés provenaient de deux familles romaines en guerre l’une contre l’autre, les Frangipani contre les Pierleoni. Les deux papes sont consacrés le même jour dans 2 basiliques différentes à Rome, le premier, Innocent II, à Santa Maria Nuova ; le deuxième, Anaclet II, à la basilique Saint-Pierre. Mais alors que Anaclet bénéficie de l’appui des armées du Comte normand Roger de Sicile, ce qui lui permet de s’installer à Rome, Innocent II, lui, est obligé de s’exiler dans le nord de l’Italie et en France, où il est soutenu par Bernard de Clairvaux et l’ensemble des États européens. Le Comte Roger prête hommage au pape Anaclet II et soumet le clergé de son royaume à ce dernier. Le 27 septembre 1130, une bulle pontificale d’Anaclet crée Roger II roi de Sicile, de Calabre et d’Apulie. Naples lui appartient en titre. Enfin, à Noël de 1130, Roger II le protecteur est couronné à Palerme en grande pompe.
Le Roi Louis 6 de France va mener bataille en réunissant archevêques, évêques et abbés bien sermonnés par le moine Bernard de Clervaux; ils apporteront enfin leur soutien à Innocent 2. Pourquoi à celui-là et pas à l’autre ?? Le roi d’Angleterre suivra ainsi que le tout puissant Empereur du saint Empire Romain Germanique pas trop pressé cependant de remettre de l’ordre alors que la confusion le servait. Le conflit se termina… par la mort de l’opposant Anaclet en 1138.

Ainsi ce deuxième Concile du Latran, aurait pu ne pas avoir lieu ; mais Innocent II le convoqua dés l’année suivante et d’abord pour s’ y affirmer dorénavant comme le seul pape authentique. D’ailleurs de même qu’il avait pris soin quelques années auparavant d’excommunier son concurrent (on excommuniait facilement alors), il continue en déclarant nuls toutes ses décisions et tous ses actes. Du passé faisons table rase, en quelque sorte !

Ce Concile est donc d’abord la sortie d’un schisme. C’était une époque très troublée où le pouvoir des Papes et celui des princes sont encore très imbriqués. Le Concordat de Worms, dont nous avons parlé, signé entre le pape et l’Empereur, assurait une certaine sécurité quant à la nomination des évêques dorénavant confiée… aux Chanoines des cathédrales, ce qui ne durera pas, le pape voulant s’approprier cette fonction.
C’est dans ce contexte qu’Innocent II convoqua à Rome en 1139 ce qu’on a appelé le second Concile du Latran.

Cette question des nominations était donc en principe réglée ; en principe, disons-nous, car l’histoire se répétera 20 ans après seulement en 1159; et pendant 22 ans encore, on aura 2 papes sur le même siège, dont l’un soutenu par l’Empereur Frédéric Barberousse ! Et le 3ème Concile du Latran que convoquera Alexandre 3 en 1178 aura d’abord pour objet, et encore une fois, de mettre fin à ce Schisme et à la querelle entre l’empereur et la papauté.
Mais il restait encore deux maux qui affectaient le fonctionnement de cette Église et que voulaient combattre les “réformateurs” : la Simonie et le mariage des prêtres (et aussi des évêques !). La Simonie d’abord et encore, car si l’Empereur ne pouvait plus nommer un proche parent ou quelqu’un de sa cour comme évêque, cependant il établissait ceux-ci comme gérants de ses territoires et donc leur affectait des « bénéfices ». Ces postes étaient donc très convoités. Aussi les charges d ‘évêques étaient souvent achetées ; de même celles de curés. Les bénéfices qui en résultaient servaient à payer la mise de départ ; c’était un investissement très rentable. Les 2 conciles de Latran s’élevèrent contre ces procédés, menaçant de déposer le candidat qui aurait acquis ses fonctions pécuniairement. Il faut croire que cette pratique était universellement répandue pour avoir mérité une condamnation par deux Conciles œcuméniques

Le second des maux de l’Église était le mariage des prêtres ; on parlait en fait plus couramment du « « concubinage des clercs » pour englober dans une même vindicte les prêtres mariés honnêtes et les autres.

Le problème était double d’ailleurs car la tendance était pour le fils du prêtre de devenir prêtre à son tour, formant ainsi une caste cléricale au sein de l’Église. On a vu dans Plein Jour N° 28 comment Robert d’Arbrissel, ermite, fondateur de l’Abbaye de Fontevrault, était lui-même fils d’un père Prêtre et fils d’un grand-père Prêtre. Il mourut en 1116, soit 7 ans seulement avant le premier Concile de Latran. La conséquence était que le fils ordonné prêtre pouvait reprendre les bénéfices de son père ; ainsi la propriété de l’église devenait une dotation de famille !

Le concile adopte trente canons, sur des points très variés, comme on va le voir ; certains se situent dans la droite ligne de la Réforme grégorienne et de la réforme du clergé dont nous avons parlé :

Le 1er et le 2ème privent de leurs dignités et de leurs bénéfices ceux qui ont été ordonnés par simonie, et ceux qui ont acheté ou vendu quelque bénéfice.
– Les évêques et les prêtres doivent conserver une mise modeste et proscrire l’ostentation (canon 4). Ne scandaliser personne par la couleur, la forme, ou la superfluité de leurs habits… (voilà qui nous donne un tableau des mœurs du temps !!)

Le 7e défend d’entendre les messes des prêtres mariés ou concubinaires. Il déclare nuls les mariages des prêtres, des chanoines réguliers, des moines, et ordonne qu’on mette en pénitence ceux qui les auront contractés. Ainsi le mariage des prêtres et des religieux est déclaré invalide et non plus seulement illicite

Le prêt à usure par des chrétiens est condamné.

Il est interdit aux moines de se livrer à des études profanes, comme le droit civil ou la médecine (C. 9).

Le C. 10 se préoccupe encore des biens dits d’église : les laïques qui ont des dîmes ou des églises doivent les rendre aux évêques sous peine d’excommunication, même s’ils les ont reçus des évêques ou des princes.

Les tournois sont interdits sous peine de privation de sépulture chrétienne (canon 14).

C’était une punition assez redouté, les gens craignant que n’ayant pas eu de place dans un cimetière chrétien, leurs défunts n’aient pas non plus de place au Ciel !)
– Les gladiateurs blessés seront privés de sépulture chrétienne mais on leur accordera pénitence et viatique.

Il revient aux chapitres cathédraux et aux supérieurs des ordres religieux d’élire les évêques (canon 28).

L’usage de l’arc et de l’arbalète est proscrit à l’encontre des chrétiens (canon 29). Considérant que l’usage de l’arbalète, qui n’exigeait pas grande formation, permettait à des soldats peu aguerris de tuer à distance, jusqu’à une distance de 90 à 100 mètres, un Chevalier en armure qui avait voué son existence au métier de la guerre, le clergé estima que l’arbalète était une arme immorale pour le peu de courage et de formation qu’elle exigeait de celui qui la maniait. Son usage est donc interdit par le IIe concile du Latran et confirmée quelques années plus tard, en 1143, par le pape Innocent II, qui menaça les arbalétriers, les fabricants de cette arme et ceux qui en faisaient le commerce d’excommunication (encore une fois ) et d’anathème. Cette interdiction, par ailleurs valable uniquement pour les combats entre chrétiens, restera médiocrement observée par les princes d’Occident. Aussi durant les guerres médiévales, la France fait souvent appel à des mercenaires arbalétriers étrangers !

-Le 27ème canon défend aux religieuses d’aller chanter dans un même chœur avec des chanoines ou avec des moines.

Arnaud de Brescia (en Lombardie) est condamné pour hérésie. Arnauld était un moine italien qui critiquait la richesse et la corruption de l’Église ; Disciple d’Abélard, il préconisait l’abandon par l’Église de son pouvoir temporel et de ses biens, pour uniquement se concentrer sur le message de l’Évangile. Il prônait déjà la séparation des pouvoirs temporel et spirituel. Il voulait aussi restaurer à Rome les pouvoirs du Sénat et de la République. Mais la papauté veut devenir la seule institution dirigeante de la société. Il gênait l’empereur pour sa défense de la République à Rome ; il gênait le pape qu’il critiquait sur son train de vie. C’en était trop ! Il fut pendu et son corps incinéré pour éviter les pèlerinages auprès de celui que la foule prenait pour un saint moine.
Mais le seul mariage de l’époque, c’était le mariage religieux ! Le mariage que nous appelons civil n’existait pas. Il faudra attendre 1789 en France pour cette dichotomie/dissociation.

Ainsi les délibérés de ce Concile concernent tous les mariages des prêtres, ceux antérieurs à ce concile et ceux qui lui seront postérieurs ; tous sont déclarés invalides ! Voilà qui est très surprenant, au plan théologique certes (ce qui tendrait à prouver qu’on arrive à tordre la théologie selon les besoins du moment !), mais encore plus sous l’aspect humain ! « Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a unis », répète-t-on à souhait aujourd’hui lorsqu’il s’agit de divorce en particulier. Et ici un Concile annule des mariages célébrés à la régulière ! Contradiction ?

Il en résulta dans la chrétienté une belle pagaille !

Que pouvaient devenir les femmes ? Apparemment le Concile n’en a que faire.
Que pouvaient devenir les enfants ?

Des bâtards ! Beau résultat !




Je vais être jugé le 10 Mai pour avoir osé dire la vérité

29042019

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Il pleut dans mon cœur

25042019

Il pleure dans mon cœur,

Comme il pleut sur la ville.

Qu’elle est donc cette étrange anathème qui pénètre ainsi mon cœur,

Le rendant si amère que nul ne pourrait s’y abreuvé.

Mon cœur est triste en abondance,

La peur, la crainte d’une sentence,

Pour avoir osé dire la vérité,

Vérité que l’on se refuse d’accepter.

D’avoir que trop subit de tortures durant mon enfance,

D’avoir subit dans ma chaire et dans ma tête tant de souffrances.

Aujourd’hui j’aspire à la délivrance,

Mettre fin à toutes mes souffrances.

Ma vie est un long fleuve amère,

Dans lequel pleure mon cœur de misère.

Je n’ai que trop vécu de peine et de violence,

Que j’accueillerais la mort comme un cadeau, une délivrance.

Il en vas que j’en ai pleinement conscience,

Alors très loin j’en repousse l’échéance.

Mais mon esprit est d’une grande fragilité,

Les idées noirs s’y glissent avec subtilité.

Stéphane LE PINIEC







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